Élection municipale de 2014 à Nice

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Article général Pour un article plus général, voir Élections municipales de 2014 dans les Alpes-Maritimes.
Précédent 2008 Nice Arms.svg
Élections municipales de 2014 à Nice
2014
Démographie électorale
Inscrits  218 184
Votants 118 211
  
54,18 %
Sortant

Les élections municipales de 2014 à Nice ont eu lieu les 23 et 30 mars 2014.

Mode de scrutin[modifier | modifier le code]

Le mode de scrutin à Nice est celui des communes de plus de 1 000 habitants : la liste arrivée en tête obtient la moitié des sièges du conseil municipal. Le reste est réparti à la proportionnelle entre toutes les listes ayant obtenu au moins 5 % des voix. Un deuxième tour est organisé si aucune liste n'atteint 50 % des suffrages exprimés ; seules les listes ayant obtenu au moins 10 % peuvent s'y présenter, elles peuvent alors fusionner avec les listes ayant obtenu au moins 5 % des voix.

Comme dans toutes les communes de plus de 300 000 habitants, hormis Paris, Lyon et Marseille, le conseil municipal de Nice est composé de 69 conseillers municipaux.

Contexte[modifier | modifier le code]

Rappel des résultats de l'élection de 2008[modifier | modifier le code]

Résultats de l'élection municipale de mars 2008
Tête de liste Liste Partis Premier tour[1] Second tour[1] Sièges[2]
Voix % Voix % Sièges %
Christian Estrosi Nice Ensemble UMP-NC-MPF 43 576 35,80 51 792 41,33
49
71
Patrick Allemand Liste Changer d'ère PS-PCF-Les Verts-MRC 27 141 22,30 41 561 33,17
11
16
Jacques Peyrat* Entente républicaine ER[N 1] 28 161 23,14 31 952 25,50
9
13
Patrick Mottard Nice Autrement DVG 7 887 6,48
Lydia Schénardi Nice d'abord FN 5 068 4,16
Hervé Caël Nice Arc-en-ciel MoDem-MEI-PRG 3 781 3,11
Philippe Vardon N.I.S.S.A Nissa Rebela 3 686 3,03
Bruno Della-Sudda Nice citoyenne Les Alternatifs-LCR 2 413 1,98
Inscrits 214 509 100,00 214 470 100,00  
Abstention 89 742 41,84 85 541 39,88  
Votants 124 767 58,16 128 929 60,12  
Blancs et nuls 3 054 2,45 3 624 2,81  
Exprimés 121 713 97,55 125 305 97,19  
* liste du maire sortant

Conseil municipal sortant[modifier | modifier le code]

Au 15 novembre 2013, le conseil municipal de Nice est composé des groupes suivants[3],[4] :

Groupe Composition Effectif Statut
Nice Ensemble UMP et apparentés 53 majorité
Changer d'ère PS-EELV 9 opposition
Communistes et républicains PCF 2 opposition
Entente républicaine ER 1 opposition
Non-inscrits DVD, UMP et MoDem 4 opposition

Candidats[modifier | modifier le code]

Divers droite[modifier | modifier le code]

Europe Écologie Les Verts[modifier | modifier le code]

En octobre 2013, les portes-parole d'Europe Écologie Les Verts à Nice annoncent que les adhérents niçois du parti choisiront entre une participation à la liste du Parti socialiste et la formation d'une liste EELV[5].Lors de leur AG du 23 novembre 2013 votent à 85% pour une liste d'union avec le parti socialiste[6].

Front de gauche[modifier | modifier le code]

En novembre 2013, le Front de gauche annonce qu'il présentera une liste menée par Robert Injey, conseiller municipal PCF depuis 2001[7]. Une membre du Parti de gauche occupera la deuxième place, et un membre des Alternatifs la troisième[7]. Par ailleurs, la liste se veut composée d'un tiers de membres issus du mouvement social, associatif, culturel et sportif[7].

Front national[modifier | modifier le code]

Marine Le Pen a initialement proposé à Bruno Gollnisch de mener la liste du Front national à Nice[8]. Cette suggestion de Marine Le Pen, dont la presse s'est faite l'écho en janvier 2013, provoque des tensions avec Gaël Nofri, candidat investi par le Front national dans la troisième circonscription des Alpes-Maritimes lors des élections législatives de 2012 et chargé de préparer la liste FN pour les municipales[9],[10]. Celui-ci menace de quitter le Rassemblement Bleu Marine si Bruno Gollnisch est investi[9], et déclare : « Nice est une ville très à droite mais pas une ville d'extrême droite[10] ». Il dénonce également une possible alliance de Bruno Gollnisch avec les Identitaires de Nissa Rebela, qu'il « réprouve »[9]. Après un temps de réflexion[10], Bruno Gollnisch décline officiellement l'offre le 8 février 2013, expliquant ne pas posséder « dans cette ville magnifique les attaches personnelles (…) nécessaires au succès d'une campagne et à l'exercice d'un mandat fructueux »

Le 25 juin 2013, trois candidatures sont examinées par la commission d'investiture du parti : celle de la vice-présidente du FN et ancienne conseillère régionale d'Île-de-France Marie-Christine Arnautu, et deux issues de la société civile niçoise, celle de l'expert-comptable Robert Ripoll et celle du galeriste d'art moderne Guillaume Aral[11],[12]. Robert Ripoll serait favorable à une alliance avec Nissa Rebela[11]. Marie-Christine Arnautu est fortement soutenue par Jean-Marie Le Pen[13],[14]. La presse rapporte que les échanges au sein de la commission s'avèrent houleux[13],[14]. Le Point relate que Marie-Christine Arnautu recueille les voix de Florian Philippot, Wallerand de Saint-Just ou encore Bruno Gollnisch mais arrive à égalité avec Robert Ripoll[14]. C'est finalement Marine Le Pen qui aurait opté pour Marie-Christine Arnautu[13], « avec mauvaise grâce ». Le Monde cite un témoin de la réunion : « Jean-Marie Le Pen était très énervé. Marine a cédé car cela ne valait pas le coup d'en faire un casus belli[13] ». Cette investiture met en lumière la forte influence que garde Jean-Marie Le Pen au sein du parti, particulièrement en région Provence-Alpes-Côte d'Azur[13],[14].

Peu après son investiture, Marie-Christine Arnautu déclare qu'elle refuse de faire liste commune au premier tour avec les Identitaires de Nissa Rebela, mais laisse la porte ouverte au second tour[15]. Elle tend en revanche la main à Jacques Peyrat[16]. Par ailleurs, Gaël Nofri devient son directeur de campagne[17].

Nissa Rebela[modifier | modifier le code]

Emmenés par leur leader Philippe Vardon, les identitaires ont tenté de rejoindre tant le FN que l'ancien maire Jacques Peyrat. L'adhésion de Vardon au RBM a été refusée, tandis qu'une liste avec Peyrat ne semble pas d'actualité. A défaut ils pourraient présenter leur propre liste [18].

Parti niçois[modifier | modifier le code]

Le parti niçois affirme présenter sa propre liste pour s'opposer à la main mise de Nissa rebella sur l'identité nissard, mais leur tête de liste, Alain Roullier est retrouvé mort le 26 Janvier.

Parti radical de gauche[modifier | modifier le code]

Le Parti radical de gauche assure que l'accord passé entre Patrick Allemand et Patrick Mottard (qui est membre du PRG) n'engage pas le parti[19].

Parti socialiste et Mouvement républicain et citoyen[modifier | modifier le code]

Le 13 janvier 2013, Patrick Allemand, leader du groupe socialiste au conseil municipal de Nice, annonce sa candidature à l'élection municipale de 2014[20]. Plusieurs voix s'élèvent pour qu'une élection primaire ouverte soit organisée pour désigner le candidat de la gauche. Marc Concas, conseiller général socialiste du canton de Nice-1, et le Parti radical de gauche des Alpes-Maritimes, prennent notamment position en ce sens[21],[22],[19]. Patrick Allemand s'oppose à cette idée et préconise une élection interne réservée aux adhérents niçois du Parti socialiste[21]. En avril 2013, la direction nationale du PS choisit de ne pas organiser d'élection primaire à Nice[21].

En octobre 2013, lors de la consultation interne au Parti socialiste niçois, seul Patrick Allemand se présente[23]. Il recueille 239 voix et est investi tête de liste du PS pour l'élection municipale[23].

Le 19 septembre 2013, la fédération du Parti socialiste des Alpes-Maritimes et celle du Mouvement républicain et citoyen officialisent un accord pour faire liste commune à Nice. Il est prévu que quatre membres du MRC figureront sur la liste dont trois éligibles en cas de victoire[24]. Le 4 octobre 2013, Patrick Allemand et Patrick Mottard (tête de liste du PS en 2001 et tête de liste dissidente en 2008) signent un accord pour une liste commune[25]. Cet accord prévoit que Gauche Autrement, le mouvement de Patrick Mottard, soit représentée par trois personnes sur la liste[25].

Union pour un mouvement populaire[modifier | modifier le code]

Début octobre 2013, dans un courrier distribué aux habitants et dans un entretien à Nice-Matin, le maire de Nice Christian Estrosi annonce qu'il sera candidat à sa réélection[26]. Il déclare à cette occasion que ses priorités seront « l'emploi, le logement et la circulation[26] ».

Le 30 octobre 2013, Benoît Kandel, ancien premier adjoint de Christian Estrosi (ce dernier lui a retiré ses délégations le 28 août 2013[27]), confirme l'information de Nice-Matin selon laquelle il a rencontré Marine Le Pen en septembre 2013[28]. Il explique qu'il s'agissait d'un entretien « d'ordre strictement privé », « en dehors de tout cadre politique », organisé par un « ami commun »[28],[29]. Il est également question d'une entrevue avec Jean-Marie Le Pen qui n'a finalement pas eu lieu, peut-être à cause du retard de l'avion du fondateur du Front national[28]. Benoît Kandel ne confirme ni n'infirme qu'une telle rencontre était prévue[28]. La presse s'interroge sur une possible liste commune avec le Front national, ce qu'il réfute[29]. Dès la révélation de l'information par Nice-Matin, l'UMP le suspend, ce qu'il dénonce le 28 octobre 2013 sur son compte Facebook : « On me suspend avant même de me permettre de m'expliquer »[28].

Le 15 novembre 2013, Olivier Bettati, adjoint de Christian Estrosi et conseiller général UMP du canton de Nice-8, démissionne de son poste d'adjoint[30] et quitte la majorité municipale[4]. Il expose les raisons de ce choix dans une lettre adressée aux employés de la ville de Nice[31],[32]. Il explique que la délibération proposée au conseil municipal le même jour donnant à Christian Estrosi le droit d'ester en justice contre ceux qui « divulgueraient de fausses informations sur les finances et la dette de la municipalité » est l'élément qui a déclenché sa démission[30]. Il parle également d'« une ambiance détestable et délétère que fait régner le maire sortant dans ce qui aurait dû être "sa famille", celle des agents de la Ville[30] ». La presse évoque la forte possibilité qu'il mène une liste dissidente, éventuellement avec Benoît Kandel[30],[32]. De son côté, Christian Estrosi déclare que « cela fait deux ans qu'[il] savait, au moins maintenant les choses sont claires[32] ».

Résultats[modifier | modifier le code]

Résultats de l'élection municipale des 23 et 30 mars 2014 à Nice[33]
Tête de liste Liste Premier tour Second tour Sièges
Voix % Voix % CM CC
Christian Estrosi * UMP-UDI 51 653 44,98 54 573 48,61 52 49
Marie Christine Arnautu FN 17 910 15,59 23 691 21,10 7 7
Patrick Allemand PS-EELV-MRC 17 514 15,25 20 033 17,84 6 5
Olivier Bettati SE 11 632 10,12 13 947 12,42 4 4
Robert Injey FG 6 178 5,38
Philippe Vardon NR 5 095 4,43
Jacques Peyrat DVD 4 239 3,69
Michel Cotta FN diss. 610 0,53
Inscrits 218 184 100,00 218 513 100,00
Abstentions 99 973 45,82 101 819 46,60
Votants 118 211 54,18 116 694 53,40
Blancs et nuls 3 380 2,86 4 450 3,81
Exprimés 114 831 97,14 112 244 96,19
* Liste du maire sortant

Notes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

  1. Entente républicaine, un parti politique local créé en 1994 par Jacques Peyrat.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Résultats des élections municipales 2008 - Nice, Le Figaro. Consulté le 11 juin 2008.
  2. Résultats des élections municipales 2008 - Nice, site du ministère de l'intérieur. Consulté le 11 juin 2008.
  3. « Le conseil municipal - Composition », sur http://www.nice.fr/, site officiel de la ville de Nice (consulté le 2 novembre 2013)
  4. a et b Olivier Le Creurer, « Nice : Olivier Bettati s'estime toujours adjoint au maire mais sans délégation », sur http://cote-d-azur.france3.fr/, France 3 Côte d'Azur,‎ 19 novembre 2013 (consulté le 20 novembre 2013)
  5. « Municipales à Nice : Les Verts pris dans le dilemme, to be or not to be ? », sur http://www.nice-premium.com/, Nice Premium,‎ 31 octobre 2013 (consulté le 2 novembre 2013)
  6. « Municipales 2014: le PS et les Verts unis pour un "Autre avenir pour Nice" », sur http://www.nicematin.com/, Nice-Matin,‎ 28 novembre 2013 (consulté le 29 novembre 2013)
  7. a, b et c « Le Front de gauche entre en campagne pour les municipales à Nice : Robert Injey sera la tête de liste », sur http://www.nice-premium.com/, Nice Premium,‎ 14 novembre 2013 (consulté le 17 novembre 2013)
  8. AFP, « 2014 : Gollnisch (FN) candidat à Hyères », sur http://www.lefigaro.fr/, Nice-Matin,‎ 9 février 2013 (consulté le 23 novembre 2013)
  9. a, b et c « Gollnisch possible candidat à Nice, remous chez les partisans de Le Pen », sur http://www.nicematin.com/, Nice-Matin,‎ 18 janvier 2013 (consulté le 23 novembre 2013)
  10. a, b et c Olivier Le Creurer, « Nice : Bruno Gollnisch candidat du Front national aux municipales ? », sur http://cote-d-azur.france3.fr/, France 3 Côte d'Azur,‎ 19 janvier 2013 (consulté le 23 novembre 2013)
  11. a et b « Trois candidats pour l'investiture FN aux municipales à Nice », sur http://www.nicematin.com/, Nice-Matin,‎ 16 juin 2013 (consulté le 23 novembre 2013)
  12. Franck Leclerc, « Candidature FN d'un galeriste niçois : remous chez les artistes », sur http://www.nicematin.com/, Nice-Matin,‎ 19 juin 2013 (consulté le 23 novembre 2013)
  13. a, b, c, d et e Abel Mestre, « Municipales : Jean-Marie Le Pen impose une de ses proches à Nice », sur http://www.lemonde.fr/, Le Monde,‎ 3 juillet 2013 (consulté le 23 novembre 2013)
  14. a, b, c et d Ségolène de Larquier, « Municipales : comment Jean-Marie Le Pen a imposé sa "salade niçoise" », sur http://www.lepoint.fr/, Le Point,‎ 3 juillet 2013 (consulté le 23 novembre 2013)
  15. Olivier Le Creurer, « Marie-Christine Arnautu candidate du FN aux municipales à Nice : "Je veux remporter la mairie" », sur http://cote-d-azur.france3.fr/, France 3 Côte d'Azur,‎ 26 juin 2013 (consulté le 23 novembre 2013)
  16. « Marie-Christine Arnautu (FN/RBM) : "J'ai le vent en poupe et je veux gagner !" », sur http://www.nice-premium.com/, Nice Premium,‎ 28 octobre 2013 (consulté le 23 novembre 2013)
  17. « Gaël Nofri rebondit de candidat potentiel à directeur de campagne du FN aux municipales de Nice », sur http://www.nice-premium.com/, Nice Premium,‎ 16 juillet 2013 (consulté le 24 novembre 2013)
  18. http://www.metronews.fr/nice-cannes/municipales-a-nice-combien-de-listes-a-la-droite-de-christian-estrosi/mnau!5zHe73AkdwKo/
  19. a et b « Municipales Nice 2014 : Le PRG prend ses distances de l’initiative du PS », sur http://www.nice-premium.com/, Nice Premium,‎ 27 septembre 2013 (consulté le 2 novembre 2013)
  20. « Patrick Allemand candidat aux municipales à Nice », sur http://www.monacomatin.mc/, Nice-Matin,‎ 13 janvier 2013 (consulté le 2 novembre 2013)
  21. a, b et c « Municipales : pas de primaire PS à Nice », sur http://www.nicematin.com/, Nice-Matin,‎ 13 avril 2013 (consulté le 2 novembre 2013)
  22. « Nice : Pas de primaire à gauche pour les municipales 2014 », sur http://www.nice-premium.com/, Nice Premium,‎ 13 avril 2013 (consulté le 2 novembre 2013)
  23. a et b « Patrick Allemand, candidat sans surprise… », sur http://www.nice-premium.com/, Nice Premium,‎ 11 octobre 2013 (consulté le 2 novembre 2013)
  24. « Municipales : le PS et le MRC main dans la main à Nice », sur http://www.nicematin.com/, Nice-Matin,‎ 19 septembre 2013 (consulté le 2 novembre 2013)
  25. a et b « Patrick Allemand et Patrick Mottard feront bien liste commune à Nice », sur http://www.nicematin.com/, Nice-Matin,‎ 4 octobre 2013 (consulté le 2 novembre 2013)
  26. a et b Baptiste La Rocca, « Municipales : Christian Estrosi candidat à sa succession », sur http://www.metronews.fr/, Metronews,‎ 6 octobre 2013 (consulté le 15 novembre 2013)
  27. Michel Bernouin, « Nice : Christian Estrosi retire toutes ses délégations à Benoit Kandel », sur http://www.metronews.fr/, Metronews,‎ 28 août 2013 (consulté le 15 novembre 2013)
  28. a, b, c, d et e Jean-François Roubaud, « Viré de la majorité municipale à Nice, Benoît Kandel a vu Marine Le Pen… "en privé" », sur http://www.nicematin.com/, Nice-Matin,‎ 31 octobre 2013 (consulté le 15 novembre 2013)
  29. a et b « Benoît Kandel à Copé: "Il n'est pas question pour moi de rejoindre le FN" », sur http://www.nicematin.com/, Nice-Matin,‎ 6 novembre 2013 (consulté le 15 novembre 2013)
  30. a, b, c et d « À Nice, l'adjoint Olivier Bettati claque la porte de la majorité de Christian Estrosi », sur http://www.nicematin.com/, Nice-Matin,‎ 15 novembre 2013 (consulté le 15 novembre 2013)
  31. « Démission d’Olivier Bettati : une lettre aux agents municipaux… et au "maire sortant" », sur http://www.lintrus.info/,‎ 15 novembre 2013 (consulté le 15 novembre 2013)
  32. a, b et c Michel Bernouin, « Municipales à Nice : une liste dissidente contre Estrosi ? », sur http://www.metronews.fr/, Metronews,‎ 15 novembre 2013 (consulté le 15 novembre 2013)
  33. Résultats officiels pour la commune Nice

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]