Saint-Jean-d'Illac

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Saint-Jean-d'Illac
Saint-Jean-d'Illac
Centre-ville et église.
Blason de Saint-Jean-d'Illac
Blason
Saint-Jean-d'Illac
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Bordeaux
Intercommunalité Communauté de communes Jalle-Eau-Bourde
Maire
Mandat
Edouard Quintano
2020-2026
Code postal 33127
Code commune 33422
Démographie
Gentilé Illacais
Population
municipale
8 980 hab. (2019 en augmentation de 22,96 % par rapport à 2013)
Densité 74 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 48′ 38″ nord, 0° 46′ 57″ ouest
Altitude Min. 34 m
Max. 61 m
Superficie 120,57 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Bordeaux
(banlieue)
Aire d'attraction Bordeaux
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Mérignac-2
Législatives Sixième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.mairie-stjeandillac.fr

Saint-Jean-d'Illac ([sɛ̃ ʒɑ̃ dijak]) est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Gironde, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune de l'aire d'attraction de Bordeaux située dans son unité urbaine sur la Jalle de Blanquefort entre Mérignac et Lanton, dans les Landes de Bordeaux.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes en sont Martignas-sur-Jalle au nord-nord-est, Mérignac au nord-est, Pessac à l'est, Cestas au sud-est, Marcheprime au sud, en quadripoint, Audenge au sud-est, Lanton à l'ouest, Le Temple à l'extrême nord-ouest et Saint-Médard-en-Jalles au nord-nord-ouest sur environ 900 mètres.

Le quadripoint (point de la surface de la Terre qui touche quatre régions distinctes) est constitué entre les communes de Saint-Jean-d'Illac au nord, Cestas à l'est, Marcheprime au sud et Audenge à l'ouest.

Communes limitrophes de Saint-Jean-d'Illac[1]
Le Temple Saint-Médard-en-Jalles     Martignas-sur-Jalle Mérignac
Lanton Saint-Jean-d'Illac[1] Pessac
Audenge
 
                (quadripoint)
Marcheprime
Cestas
 

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

La commune est accessible par la sortie no 12 de la rocade bordelaise. La ville est traversée par la route départementale 106 (Axe Bordeaux-Lège-Cap-Ferret) et la départementale 211 (Axe Martignas-sur-Jalle-Saucats). Ces deux routes principales se croisant au niveau du rond-point de l'église.

Lignes de bus[modifier | modifier le code]

601 Gare de Bordeaux-Saint-Jean ou Bordeaux-Quinconces ⇔ Saint-Jean-d'Illac-Le Las ou Lège-Cap-Ferret-Salle des Sports ou Lège-Cap-Ferret-La Pointe[3].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[4]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[5].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[4]

  • Moyenne annuelle de température : 12,8 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 6,7 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 13,9 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 1 002 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,4 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,1 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[8] complétée par des études régionales[9] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Bordeaux-Mérignac », sur la commune de Mérignac, mise en service en 1920[10] et qui se trouve à 11 km à vol d'oiseau[11],[Note 4], où la température moyenne annuelle évolue de 13,3 °C pour la période 1971-2000[12], à 13,8 °C pour 1981-2010[13], puis à 14,2 °C pour 1991-2020[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Jean-d'Illac est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[15],[16],[17]. Elle appartient à l'unité urbaine de Bordeaux, une agglomération intra-départementale regroupant 73 communes[18] et 986 879 habitants en 2019, dont elle est une commune de la banlieue. L'agglomération de Bordeaux est la sixième plus importante de la France en termes de population, derrière celles de Paris, Lyon, Marseille-Aix-en-Provence, Lille (partie française) et Toulouse[19],[20].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bordeaux, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 275 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[21],[22].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (79,2 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (84,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (51,7 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (27,5 %), terres arables (12,7 %), zones urbanisées (4,7 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,9 %), zones agricoles hétérogènes (0,8 %), mines, décharges et chantiers (0,4 %), prairies (0,2 %)[23].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

« Sanctus Johannes d’Oilhac » ou « Sancti Johannis d’Illac »[24] est l’origine de ce qui devait donner le nom de Saint-Jean -’Illac, de façon officielle le après avoir, selon le bulletin des Lois de 1801, porté le simple nom d'Illac[25].

En occitan gascon, le nom de la commune est Sent Joan d'Ilhac[26], mais est souvent appelé familièrement Ilhac[27].

Histoire[modifier | modifier le code]

Les premiers Illacais habitaient le quartier de Boulac, et, en 1295, la juridiction de Bordeaux cite comme limite le Pas Bougès, lieu-dit situé au niveau de la Jalle du Cerne.

La maison d’Illac est apparue au XIIe siècle, et s’est éteinte au début du XIVe siècle. Les seigneurs connus sont Arnaud d’Illac, chanoine de Saint-Seurin, et la marquise d’Illac probablement mariée à Raymond de Got, et mère de Bertrand qui devint le pape Clément V.

À la Révolution, les terres ayant appartenu aux nobles émigrés furent confisquées et données à la commune. Lorsque Napoléon III obligea à les ensemencer par une loi de 1857, la commune ne fit pas ce choix. Saint-Jean-d’Illac possédait 5 373 ha de communaux qui étaient des espaces infinis que partageaient autrefois avec les animaux sauvages les pâtres et les bergers de la Lande, dont le maire, le curé et quelques notables seulement connaissaient les limites. Peut-être par faute de moyens, la commune les vendit aux particuliers pour la somme de 1 880 500 F.

Après avoir été, jusqu’à la fin du XIXe siècle, un village où vivaient chichement des bergers et des paysans, Saint-Jean-d’Illac devient alors une commune forestière.

À partir de 1925 la forêt devint productrice de revenus, notamment avec la récolte de la résine[28].

À partir du , pendant plus de trois jours, un important feu de forêt a lieu sur la commune ; plus de 500 hectares sont brûlés[29].

Caserne des pompiers construite dans les années 1950[30].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

À la suite du décès du maire Pierre Favre, le , au cours de son quatrième mandat, Hervé Seyve a été élu par le conseil municipal en qualité de maire intérimaire, le .

L'élection municipale de mars 2008 a été gagnée par Hervé Seyve par 1 633 voix contre 1 622 voix pour Jacques Fergeau, soit 11 voix d'avance[31].

Un recours devant le tribunal administratif de Bordeaux a amené celui-ci à annuler l'élection de et une élection municipale partielle a eu lieu les 7 et donnant la liste menée par Jacques Fergeau gagnante avec 1 419 voix contre 1 400 voix pour la liste d'Hervé Seyve, soit 19 voix d'avance.

L'élection municipale de mars 2014 a donné Hervé Seyve gagnant avec 1 788 voix contre 1 736 voix pour Jacques Fergeau, soit 52 voix d'avance[32].

L'élection municipale de 2020 a vu la liste d'Édouard Quintano s'imposer avec 1 613 voix contre 976 voix pour la liste de Patrick Babayou.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
octobre 1947 mars 1977 Réné Querandeau    
mars 1977 mars 1983 Pierre Guillem    
mars 1983 mai 2007 Pierre Favre UDF-PR puis UMP Député (1993-1997) - Conseiller général
mai 2007 novembre 2008 Hervé Seyve UMP  
décembre 2008 mars 2014 Jacques Fergeau PS Conseiller général
mars 2014 juillet 2020 Hervé Seyve[33] UMP-LR Cadre supérieur
juillet 2020 En cours Édouard Quintano[34] DVG Professeur

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants sont appelés les Illacais[36].

Avant la guerre de 1914-18, le village comptait environ 800 habitants ; en 1954, on n’en comptait plus que 687 et c’est à partir de 1968 avec environ 1 000 habitants, que Saint-Jean-d’Illac commença son essor démographique pour compter plus de 6 000 habitants.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[37]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[38].

En 2019, la commune comptait 8 980 habitants[Note 7], en augmentation de 22,96 % par rapport à 2013 (Gironde : +7,85 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
420397421443527462539527559
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
6446316452 799669703712776785
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
786824837739720639640602687
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
9121 0161 4982 5383 8795 2136 1046 3336 826
2014 2019 - - - - - - -
7 4478 980-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[25] puis Insee à partir de 2006[39].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[40] 1975[40] 1982[40] 1990[40] 1999[40] 2006[41] 2009[42] 2013[43]
Rang de la commune dans le département 156 108 66 50 39 36 38 36
Nombre de communes du département 548 543 543 542 542 542 542 542

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'école maternelle Paul-Cézanne en septembre 2015.

La ville dispose de plusieurs équipements scolaires publiques dont trois écoles accueillant des classes maternelles (Maurice-Ravel, Paul-Cézanne et Jacques-Prévert) et trois écoles accueillant des classes élémentaires (Maurice-Ravel, Jean-Monnet et Jacques-Prévert)[44].

Le secondaire est présent par le collège de l'Estey[45] qui a ouvert en .

Sports[modifier | modifier le code]

Salle René-Quérandeau avant sa destruction en 2017.

Les différents complexes sportifs :

  • le complexe Pierre-Favre qui accueille les équipes de volley-ball de la commune qui jouent au niveau national mais aussi d'importants tournois nationaux et internationaux de ce sport comme le tournoi de qualification européen au championnat du monde juniors de volley-ball[46] ;
  • le complexe Les Badines, situé sur la route de Bordeaux : deux courts de tennis couverts, deux courts extérieurs et deux courts de mini-tennis ;
  • la salle René-Quérandeau, située en centre-ville (détruite en 2017[47]) ;
  • la plaine des sports André-Maleyran dispose de trois stades de football ;
  • un « city stade », situé à proximité de l’église ;
  • un skatepark, situé à proximité de l’église ;
  • un terrain de pétanque, situé à proximité de l’église.

Médias[modifier | modifier le code]

En 2010, la commune de Saint-Jean-d'Illac a été récompensée par le label « Ville Internet @ »[48].

La mairie édite, tous les ans, un guide pratique sous forme de brochure disponible en mairie ainsi que sur son site internet, sous Calaméo[49].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 45 365 €, ce qui plaçait Saint-Jean-d'Illac au 798e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[50].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes

Les armes de Saint-Jean-d'Illac se blasonnent ainsi :

D'azur à la croix estrée d'or cantonnée au premier d'un agneau auréolé tenant une houlette en barre sur une terrasse herbée isolée, le tout d'argent, au second d'une pomme de pin renversée avec ses aiguilles aussi d'or, au troisième d'une tunique surmontée d'un casque de sapeur-pompier forestier du même et au quatrième de trois maisons couvertes aussi d'argent ouvertes de sable, au chef de gueules chargé d'un léopard d'or armé et lampassé du champ.


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[6].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[7].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Saint-Jean-d'Illac sur Géoportail, consulté le 24 juillet 2015.
  2. « Le transport de proximité », sur mairie-stjeandillac.fr (consulté le ).
  3. « 601 - Bordeaux-Lège-Cap-Ferret », sur transgironde.gironde.fr (consulté le ).
  4. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  5. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  6. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  7. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  8. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  9. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  10. « Station météofrance Bordeaux-Mérignac - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  11. « Orthodromie entre Saint-Jean-d'Illac et Mérignac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Unité urbaine 2020 de Bordeaux », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  19. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  20. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  21. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  22. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  23. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  24. Saint-Jean-d'Illac, deux siècles d'histoire locale, 1990
  25. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  26. Bénédicte Boyrie-Fénié, Dictionnaire toponymique des communes. Gironde, ed. CAIRN et l'Institut Occitan, Pau, 2008, p. 299-300
  27. Jean Seguy, Atlas Linguistique et Ethnographique de la Gascogne, vol. 1, Noms dialectaux des Communes
  28. Site officiel de la ville
  29. « Incendie en Gironde : bientôt 600 pompiers déployés », Le Monde, (consulté le ).
  30. « Centre des sapeurs-pompiers forestiers de Saint-Jean-d’Illac », sur visites.aquitaine.fr (consulté le ).
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  32. Résultats des élections municipales et communautaires 2014 pour Saint-Jean-d'Illac, consulté le 7 juillet 2014.
  33. [PDF] « Élection du maire et des adjoints, feuille de proclamation » (consulté le ).
  34. « Saint-Jean-d’Illac : Edouard Quintano fait basculer la ville à gauche », sur sudouest.fr, (consulté le ).
  35. Jumelage
  36. Nom des habitants de Saint-Jean-d'Illac sur habitants.fr, consulté le 21 décembre 2011.
  37. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  38. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  39. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  40. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le ).
  41. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
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  43. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
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  45. Collège de l'Estey
  46. Les français qualifiés pour le Championnat du Monde Junior de Volley Ball, sur Sud Ouest.fr
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