Enfant

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L'enfance est une phase de développement et d'apprentissage nécessitant la bienveillance. Ici deux sœurs marchent à travers une prairie, l'une, plus grande, guidant probablement l'autre.

Un enfant est un être humain, mâle ou femelle, dans sa période de développement située entre la naissance et l'adolescence[1].

L'enfance est étudié spécifiquement dans des disciplines comme la pédiatrie, la psychologie du développement, ou encore l'éducation, chacune distinguant à la fois dans le développement des enfants des stades ou des paliers d'acquisition, et des spécificités relativement aux adultes.

L'enfant est représenté et étudié selon un regard adulte, ici celui d'Édouard Manet qui représente un Gamin aux Cerises.

En français on distingue successivement le nouveau-né, le nourrisson, l'enfant et l'adolescent, ainsi que les stades de la petite enfance (qui inclus souvent les états nouveau-né et nourrisson), l'enfance et l'adolescence. Éventuellement précédé de la pré-adolescence et succédé de l'« adulescence », l'adolescence est incluse dans l'enfance juridique (mineur), mais pas l'enfance biologique qui fini à la puberté avec la capacité de se reproduire. Globalement la sortie de l'enfance sans ambiguïté est le stade adulte, qu'on rattache chez l'humain à la stabilité biologique postérieure à la forte évolution qui caractérise l'adolescence.

Données de bases[modifier | modifier le code]

Le mot, définitions et étymologie[modifier | modifier le code]

Ce qui concerne le mot est développé sur la page « enfant » du Wiktionnaire.

Le mot enfant peut être une désignation relative à la filiation, généalogique (voilà ses enfants) ou symbolique (enfant du pays) ; le mot figure aussi par extension un état morale opposable à l'état parent, et préliminaire à l'état adulte[1].

Étymologiquement le mot enfant vient du latin infans (in, privatif, et fari, parler) et signifiait, chez les Romains, « celui qui ne parle pas ». Les concepts d'enfance et les valeurs y étant afférentes ont beaucoup évolué de l'Antiquité à nos jours, selon les civilisations, les classes sociales et les contextes et la personnalité des parents. Au 20e siècle le mot infant a été réintroduit par Jacques Lacan pour désigner « l'enfance d'avant la parole » ; les deux notions existent donc maintenant bien distinctement.

Santé[modifier | modifier le code]

La santé des enfants est étudié de façon spécifique, objet d'une discipline médicale à part elle est aussi étudié en géopolitique en terme statistique où on dénombre la mortalité infantile pour déduire des corrélations avec d'autre facteur et éventuellement les corriger. Ainsi, la réduction du taux de mortalité infantile fait partie des Objectifs du millénaire pour le développement de l'Organisation des Nations unies[2].

Éducation[modifier | modifier le code]

L'éducation scolaire est un droit des enfants, qu'elle se fasse en classe (comme ici au Rwanda), ou à distance.

L'enfance étant nécessairement une période d'apprentissage, l'éducation (étymologiquement l'action de « guider hors de ») est souvent un sujet centrale quant il est question d'enfance. L'école est ainsi rendue obligatoire dans la plupart des pays du monde mais l'éducation touche d'autre domaines spécifiques comme celui de la littérature d'enfance et de jeunesse.

Droit[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Droits de l'enfant.

Pour la loi, une personne qui n'est pas adulte est appelée mineur. Dans beaucoup de pays, cette limite est fixée à 18 ans, comme en France où la loi offre une protection accrue et où un « Juge des enfants » est chargé de la protection des mineurs et des jeunes majeurs jusqu'à 21 ans.

S'il existe une distinction vis a vis de la loi, faisant notamment que la responsabilité des enfant ne peut souvent pas être mise en cause de la même manière que celle des adultes, il existe aussi une Déclaration des droits de l'enfant émise par l'Organisation des Nations unies, et qui à l'instar de la déclaration universelle des droits de l'homme proclames des principes élémentaire et universel que les sociétés doivent viser à respecter[3].

1 - L’enfant doit jouir de tous les droits énoncés dans la présente Déclaration.
2 - L’enfant doit bénéficier d’une protection (...) afin d’être en mesure de se développer d’une façon saine et normale (...)
3 - L’enfant a droit, dès sa naissance, à un nom et à une nationalité.
4 - L’enfant doit bénéficier de la sécurité sociale, il doit pouvoir grandir et se développer d’une façon saine (...)
5 - L’enfant (...) doit recevoir le traitement, l’éducation et les soins spéciaux que nécessite son état ou sa situation.
6 - L’enfant (...) doit, autant que possible, grandir (...) dans une atmosphère d’affection et de sécurité morale et matérielle (...)
7 - L’enfant a droit à une éducation qui doit être gratuite et obligatoire (...)
8 - L’enfant doit, en toutes circonstances, être parmi les premiers à recevoir protection et secours.
9 - L’enfant doit être protégé contre toute forme de négligence, de cruauté et d’exploitation (...)

10 - L’enfant doit être protégé contre les pratiques qui peuvent pousser à la discrimination (...)

Extrais des principes élémentaires de la déclarations des droits de l'enfant proclamée par l’ONU le 20 novembre 1959

Le non respect de l'enfant[modifier | modifier le code]

Article détaillé : maltraitance sur mineur.

La loi impose le respect de l'enfant, dans le cas contraire on qualifie de maltraitance sur mineur les mauvais traitements envers toutes personne de moins de 18 ans « entraînant un préjudice réel ou potentiel pour la santé de l’enfant, sa survie, son développement ou sa dignité »[4]. L'Organisation mondiale de la santé (OMS) inclus dans ces mauvais traitement toutes violence ou négligence, physique ou affective, notamment les sévices sexuels et l'exploitation commerciale[4].

Travail des enfants[modifier | modifier le code]

Jeune enfant travaillant seule. Photographiée à Aït-Ben-Haddou, au Maroc, le .
Article détaillé : Travail des enfants.

Le travail des enfants est défini au niveau international par l’Organisation internationale du travail (OIT)[5] en comparant l’âge à la pénibilité de la tâche, distinguant le travail « acceptable » (léger, s’intégrant dans l’éducation de l’enfant et dans la vie familiale, permettant la scolarisation) et le travail « inacceptable » (trop longtemps, trop jeune, trop dangereux, etc.). C'est à cette deuxième catégorie que renvoie la notion de « travail des enfants », estimé en 2002 à plus de 210 millions d’enfants de 5 à 14 ans et à 140 millions d'adolescents de 15 à 17 ans[6], et globalement plus de 8 millions dans une des « pires formes de travail des enfants » (enfants soldats, prostitution, pornographie, Esclavage moderne, trafic d'enfants, ...).

Développement[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Développement de l'enfant.

Dans l'étude du développement de l'enfant on distingue souvent la croissance physiologique et l'évolution psychologique. Ainsi on étudie d'une part son développement psychique dans sa globalité sous l'angle staturo-pondéral (taille, poids, etc,) ou par unité organique (respiratoire, osseux, neurologique, etc) ; et on analyse d'autre part le développement psychomoteur, du contrôle du corps à la manipulation des symboles en passant par le rôle complexe des affects.

C'est au cours du XXe siècle, des chercheurs tels que Wallon, Vygotsky, Piaget ou Bruner ont mis en évidence des repères dans le développement de l'enfant, relativement au sensori-moteur, à la cognition, au langage, l'à l'affectif ou encore au psycosocial[7].

Il en a émergé une notion de « stades de développement » pour définir des étapes normales identifiées et associées à des âges moyens. Cette idée de seuil identifiées au cours d'un développement continu[Note 1] est relativement remise en cause en 2012 car la répartition des étapes peut varier significativement d'un individu à l’autre, ou pour un même individus d'un domaine à l'autre. Dans l'éducation on dit que « la variabilité, interindividuelle et intra-individuelle, est une caractéristique fondamentale du développement » ; et on considère se développement comme étant plutôt non linéaire avec des périodes de stagnation voir de régression en précisant que « l'enfant doit non seulement construire de nouvelles stratégies d'apprentissage, mais aussi inhiber des stratégies antérieure »[7].

Avant l'enfance, l’embryologie[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : embryogenèse humaine et embryologie.

L'enfance commence à la naissance, mais il existes des stades de développement préalables dont la distinction concerne l'embryologie :

  • La fécondation marque l'origine de l'unité biologique de l'individu en devenir. En génétique c'est le fait que cette cellule, appelé alors « œuf fécondé », deviens zygote (elle possède deux exemplaire de chaque chromosome).
  • On parle ensuite d'embryon à partir du moment le système nerveux central commence a se mettre en place, c’est le stade de la neurulation. Physiquement c'est le début de la séparation de la tête, des doigts, des orteils, etc...
  • Enfin, et jusqu'à la naissance il est question de fœtus quant les organes sont distincts et commencent fonctionner, ce qui correspond environ 8 semaines après la fécondation[8] soit dix semaines d'aménorrhée.

Psychologie du développement[modifier | modifier le code]

La station debout est une étape normal de l'évolution des enfants, donc un stade de développement identifiable parmi d'autres.
Article détaillé : psychologie du développement.

En psychologie du développement des stades d'apprentissage sont identifiées relativement à l'évolution de certains caractères psychique. Il existes ainsi plusieurs approches différentes, et si l'on distingue aussi des paliers d’acquisition fonctionnelles comme le langage ou la station debout, et les présentations généraliste des stades évolutifs de l'enfant incluent et distinguent souvent les différentes approches[9].

Psychomoteur[modifier | modifier le code]

Le développement psychomoteur, décris en premier par Jean Piaget, distingue les niveaux suivant dans la capacité de cognition :

  • Le niveau sensori-moteur est le premier, qui organise des réactions à partir de réflexes innées (premiers mois) jusqu'à l’expérimentation pour déduire des réaction de cause a effet. Il s'agit d'une forme inintelligence pratique dont le dernier stade est celui de la représentation symbolique, notamment par les mots (18-24 mois).
  • Le stade suivant, dit de l'intelligence préopératoire (de 2 à 6 ans), débute entre autre avec la faculté d'abstraction, la capacité a se représenter un objet sans que celui-ci soit présent, et l'animisme le fait de donner a un objet des caractéristique humaines. La pensée intuitive suit, avec la capacité a se représenter les objet comme extérieur a lui même.
  • La pensée opératoire (de 6 à 10 ans) concerne le traitement et la capacité a faire des séries, des traitements, des conversions, des classifications, etc
  • Enfin le stades des opérations formelles (10-11 ans) est l’extension de ces capacité a un traitement à ce qui est abstrait, la réflexion sans support concert, de façon dé-contextualisé, et la capité d'essayer en pensé le résultat dans le monde réel.

En médecine[modifier | modifier le code]

Article détaillé : pédiatrie.

La médecine qui s'occupe plus spécifiquement des problèmes de santé des enfants et aux spécificités du corps en fonction des ages de l'enfance, mais aux spécificité des traitements ou des soins à apporter, comme par exemple pour la prise en charge de la douleur chez l’enfant où l'on différencie plusieurs stades qui demandent chacun une réactions approprié.

Le bon développement psychomoteur est évalué relativement aux étapes normalement franchies en fonction des ages dans quartes domaines distincts, la motricité, la préhension, le langage et la compréhension[10].

Développement Affectif[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Pédopsychiatrie.

Le développement des attirances et répulsions, ou simplement des pulsions, est étudié à partir de l’acceptation de l'idée d'inconscient, et de la présence d'affect par des médecins comme Sigmund Freud à partir d'état pathologique adultes. Théories polémiques et souvent qualifiées de pseudo-scientifique, c'est aussi une base historique en psychiatrie qui reste enseigné dans les disciplines médicales[Note 2].

Freud, déchiffrage par la sexualité[modifier | modifier le code]

Freud parle de sexualité infantile pour identifier ces affections relativement à ce qui serra plus tard sexuel. Il théorise ainsi des stades de développement psycho-affectif où l'affect est associé a une fonction satisfaisante : le stade oral relativement à la sensation de faim que la tété calme, le stade anal relativement au contrôle des sphincters marquant l'autonomisation, le stade phallique associé au rôle du genre et au complexe d'Œdipe (le petit garçon en conflit avec le père pour son rôle vis a vis de la mère), le stade de latence typiquement humaine, où l'affect investis le savoir, et la stade génital un investissement de type adulte des affects et donc de la sexualité.

L'entendement élargie de la notion de sexualité, qui selon Bleuler risque de donner lieux à de nombreuse méprises, vas évoluer et être présenté indépendamment du sujet de la sexualité par de nombreux psychanalystes.

Autre théorisations issue de la psychanalyse[modifier | modifier le code]
Parmi les théories issue de la psychanalyse, celle de l'objet transitionnel qui rappelle à l'enfant l'état affectif dans lequel il est en présence de la mère.
Article détaillé : psychanalyse de l'enfance.

Une des source principale est Sándor Ferenczi, à la fois proche de Freud et relativement opposé à lui puisqu’il ne s'appuie non pas sur sa théorie de la sexualité de 1905, mais sur la théorie de la séduction abandonné par Freud et mettant cause un trauma pour étayer sa théorie. En 1909, il écrit Transfert et Introjection et y établit que la construction du psychisme de l'enfant résulte de l'interaction entre introjections et projections. N'ayant pas de contrôle sur les objets, la relation objectale est source d'angoisse de la dispersion ou de l'intrusion voire de persécution (vers 1 an), puis d'angoisse de séparation (vers 2-3 ans), puis d'angoisse du manque et enfin d'angoisse morale[11].

Donald Winnicott, dans la suite de Mélanie Klein dont Ferenczi était le psychanalyste, vas élaborer une des premières théorie complète allant d'une illusion d'omnipotence de l'enfant satisfait par une mère attentionnée à la constitution d'un soi (notion de Self en psychanalyse) aussi constitué d'une part fausse, comme un masque que l'on peut utiliser ou pas. Des éléments de sa théorie restent des support de compréhension quasi universel, comme celui de l'objet transitionnel, familièrement appelé doudou[Note 3], un objet qui incarne l'affect porté à la mère et donc évoque sa présence et rassure l'enfant en son absence.

Théorie de l'attachement[modifier | modifier le code]
Articles détaillés : Théorie de l'attachement et hospitalisme.

Sur la bases des théories sur l’attachement animal établie par Konrad Lorenz d'une part, et Harry Harlow d'autre part, ainsi que sur ceux sur le développement humain de Winnicott, c'est un autre membre Kleinien de la Tavistock Clinic, John Bowlby, qui formalise la théorie de l'attachement. L'importance de cet affect primordial est aussi présenté par René Spitz qui formalise lui les effets délétère d'une rupture dans cet attachement avec la notion d'hospitalisme.

Dimension Psychosociale[modifier | modifier le code]

Une étude de R. Laval[réf. nécessaire], sociologue spécialiste de l'enfance, menée en 2004 à lui aussi montré que le contact physique était pour les enfants un besoin vital, leur permettant de s'épanouir et de grandir le plus « normalement » possible.

En Analyse transactionnelle le mode enfant est un états du Moi qui pointe un fonctionnement relationnel que chacun peut avoir et décrit comme complémentaire du mode parent et incompatible avec le mode adulte. Par exemple un parent peut agir sur le mode enfant poussant ainsi l'enfant à réagir sur le mode parent.

D'autre part, des stades du développement psychosocial qui ne se limitent pas à l'enfance sont proposés par Erik Erikson .

Développement physiologique[modifier | modifier le code]

Globalement, les singularités physiologiques de l'enfant non pas en fonction des stades mais relativement aux adultes sont présenté ci-dessous.

Singularités physiologiques de l'enfant[modifier | modifier le code]

D'un point de vue biologique et physiologique, l'enfant désigne généralement le jeune être humain d'avant l'âge de la reproduction, c'est-à-dire avant qu'il puisse à son tour avoir des enfants.

Douleur[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : douleur chez l'enfant et douleur.

La capacité à ressentir la douleur apparait « dès 24-30e semaine de la vie fœtale », mais les filtres inhibiteurs se développent plus tardivement que les voies sensitives nociceptives, donc chez le petit enfant le message douloureux est plus mal régulé, plus mal atténué, que chez l'adulte[12].

Curieusement c'est le contraire qui à longtemps été prétendu grâce à des arguments qualifiés de pseudo-scientifique par le docteur Daniel Annequin[Note 4]. La prise en charge de la douleurs pour les opérations médicales, y compris les plus lourdes, n'incluaient pas de prise en charge de la douleur chez les nouveaux nés et les nourrissons, et ce au moins jusqu'à ce que la preuve de l'effet négatif sur le pronostic de survie soit scientifiquement apporté en 1987 par Kanwaljeet Anand, en même temps que la preuve de la capacité à ressentir la douleur et à y réagir dès avant la naissance[13].

Immunologie[modifier | modifier le code]

Immunosensibilité : l'enfant réagit mieux que l'adulte âge à de nombreux microbes, mais son système immunitaire doit se former. Parfois, il réagit excessivement à certains microbes (cf. par exemple la tempête de cytokines, souvent fatale produite par le système immunitaire des enfants face virus de la grippe de 1918 ou le H5N1, là où les personnes âgées y réagissaient comme face à une grippe normale)

Respiration[modifier | modifier le code]

Enfants dans une école élémentaire à Paris

Respiration : parce que le nouveau-né et le jeune enfant en croissance ont des besoins en oxygène et en élimination de CO2 proportionnellement bien plus importants que l'adulte, la respiration de l'enfant diffère fortement de celle de l'adulte par

  • des muqueuses pulmonaires plus fines et fragiles, mais plus souples, avec des sécrétions souvent abondantes de mucus, une meilleure activité mucociliaire, une toux plus efficace et l'éternuement plus facile ou moins contrôlé que chez l'adulte ;
  • une capacité et une fréquence d'inhalation proportionnellement bien plus importante chez le jeune enfant (rapportée au poids ou au volume corporels) ;
  • un taux respiratoire (par rapport au poids corporel) plus important ;
    • 3 fois plus que chez l'adulte pour des enfants de 6 mois à 4 ans ;
    • 2 fois plus que chez l'adulte chez l'enfant de 5 ans à 11 ans.

Ceci signifie que l'enfant est mieux équipé pour respirer, mais qu'il est - pour cette raison - plus exposé que l'adulte (dans les proportions indiquées ci-dessus) quand il inhale le même air pollué ;
autrement dit : quand l'adulte absorbera un toxique gazeux ou en aérosol par inhalation à la dose 1 mg par kg de poids corporel et par jour, un enfant de 6 mois à 4 ans en absorbera 3, alors même (voir ci-dessous) que ses capacités de détoxications sont souvent moindres que chez l'adulte)[14],[15].

Le rapport aux toxiques[modifier | modifier le code]

Durant l'enfance, plusieurs mécanismes, systèmes et organes importants sont encore immatures, ce qui rend le jeune enfant et l'adolescent plus vulnérables aux toxiques (alcool, tabac, métaux lourds, radionucléides…)[16] et qui pourrait rendre l'enfant plus susceptible face à certains produits cancérigènes[17], notamment pour les raisons suivantes ;

  • Les mécanismes de contrôle de l'homéostasie ; tant au niveau de la barrière cutanée, que de la barrière gastro-intestinale, de l’excrétion biliaire, que de la barrière hémato-encéphalique (très perméable à de nombreux toxiques avant 3 à 6 mois) ne se mettent que progressivement en place. La peau et les muqueuses de l'enfant sont moins épaisses et plus perméables aux produits qu'on y applique. En outre, la surface corporelle par rapport au poids est beaucoup plus grande que chez l'adulte. Ces deux phénomènes contribuent à une vulnérabilité exacerbée de l'enfant (d'autant plus qu'il est plus jeune) aux effets toxiques de certaines substances (plomb, mercure, pesticides par exemple) ;
  • Les mécanismes rénaux de détoxication du bébé n'atteindront un niveau « normal » de performance qu'à l'âge de 3 à 6 mois (Strolin Benedetti et Baltes, 2003). À la naissance, le taux de filtration glomérulaire n'est que de 30 % de ce qu'il serait chez l'adulte.
    - De plus, après la perte des apports ombilicaux, le flux sanguin rénal est amoindri, et ce, jusqu'à l’âge de 5 mois environ.
    - La sécrétion tubulaire est quant à elle diminuée (jusqu’à l’âge de 6 ans pour certaines sécrétions)[15].
    Jusqu'à l'âge de 2 mois, la demi-vie des produits normalement éliminée dans l'urine par les reins est allongée (élimination jusqu’à 3 fois plus lente que chez l'adulte). Une vitesse d'élimination comparable à celle de l'adulte est acquise entre 2 et 6 mois après la naissance avec même une augmentation des performances du rein entre 6 mois et 2 ans. Puis à partir de 2 ans, la vitesse d’élimination est la même que pour le rein d'un adulte[18] ;
  • la détoxication par le foie (l'autre organe majeur de détoxication) n'est pas mûre non plus à la naissance. Certaines enzymes produits par le foie ne le seront normalement qu'à partir de l'âge de 2 ans (Si la maturation du CYP2D6 se fait dans les premières heures suivant la naissance, l'enzyme CYP3A4 n'est acquis qu'après quelques dizaines d'heures et le CYP1A2 que dans les premiers mois) ;
    Le CYP2E1 détruit et métabolise certaines molécules hydrophobes (dont COV et certains médicaments) toxiques dans le foie, mais le foie du fœtus peut ne pas en contenir, et celui du nouveau-né n'en contient que 14 % et celui d'un bébé d'un an n'en contient que 50 %[19]. Certaines transférases ne sont produites qu'après quelques jours après la naissance. Cette immaturité du système de détoxication fait que certains toxiques xénobiotiques ont une durée de demi-vie plus longue chez le nouveau-né que chez l'adulte[18], alors que le bébé peut y être par ailleurs plus sensible. Ceci est encore plus vrai chez le fœtus[20] (ceci est également du à l'immaturité du rein).
  • La capacité du nouveau-né à métaboliser (et donc à éliminer certains toxiques ou médicaments) est amoindrie par manque d'enzymes hépatiques, et aussi car l'organisme du nouveau-né doit s'adapter à la perte des apports (dont d'oxygène) qu'il recevait du cordon ombilical. En particulier son foie est privé d'une partie du flux sanguin hépatique, le temps que le flux de la veine porte se forme et que le canal d'Arantius se ferme, la première semaine de vie[21].
  • Le volume relatif des organes varie fortement avec l'âge. La tête est proportionnellement bien plus grosse chez le nourrisson, et le cerveau constitue 10,8 % du poids d'un nouveau-né alors qu’il ne représentera que 2 % du poids de l'adulte. le foie du nouveau-né représente 37 g/kg de poids corporel, contre 25 g/kg)[15] ;
  • Bien que l'hématocrite soit plus élevé à la naissance, le taux de protéines plasmatiques augmentera de la naissance à l'âge de 12 mois (où il est alors comparable à celui de l'adulte), et les hématies, lipides sanguins sont moindres chez le nouveau-né[15].
  • Le métabolisme de l'enfant est très différent de celui de l'adulte. Par exemple, par unité de poids, un nourrisson absorbe beaucoup plus de plomb (confondu avec le calcium par l'organisme en formation), d'iode radioactif (d'où les cancers de la thyroïde sur-représentés et particulièrement graves en Bélarus et Ukraine chez les enfants après la catastrophe de Tchernobyl). D'autres radionucléides[22] ou toxiques métalliques ou organiques sont absorbés plus rapidement et en plus grande quantité par l'enfant que par l'adulte (manganèse par exemple[23]) ;
  • Les perturbateurs endocriniens féminisants peuvent avoir des effets comparativement bien plus importants et graves quand c'est le nourrisson mâle ou l'adolescent au moment de la puberté qui y sont exposés, car à ces deux moments, les testicules doivent être actifs et doivent produire la testostérone qui sera responsable de la poursuite d'une différentiation sexuelle normale ;
  • Le mécanisme de la reproduction ; si physiquement, le développement et la croissance de l'enfant restent plus ou moins continues, mais ne concernent que peu les organes génitaux respectifs qui ne sont pas encore matures, ni les éléments physiologiques de l'Identité sexuelle. Autrement dit, garçons et filles ont une croissance et un développement à peu près comparables, pour ce qui est de la silhouette, la taille, la musculature, etc.
    La distinction de développement se produira surtout à la puberté, période de transition de cet état d'enfant à l'état adulte, marqué par l'activation du système hormonal associé à la reproduction (principalement la testostérone pour les hommes, l'œstrogène et la progestérone pour les femmes).
    La sécrétion de ces hormones va engendrer un pic de croissance et permettre notamment la maturation de l'appareil reproducteur, mais aussi, le développement du système pileux, un changement de timbre vocal, etc. ;
  • L'enfant porte volontiers les doigts et les objets à la bouche, risquant plus de s'intoxiquer (en mangeant de la terre polluée, des champignons, végétaux toxiques, écailles de peinture au plomb (comportement de PICA), etc). En été le risque de contamination transcutanée est également augmenté[15] ;
  • L'allaitement est une voie de contamination (pour le plomb par exemple, ou pour certains toxiques que la mère aurait inhalé[15])
  • Le rapport eau/graisse varie beaucoup de la naissance à l'âge adulte puis à la vieillesse ; avant 6 mois, le bébé contient plus d'eau et moins de graisses. Son taux de graisse augmente ensuite pendant six mois puis diminue jusqu’à la puberté (sauf obésité ou surpoids).
    Pour cette raison, la distribution et toxicocinétique de molécules lipophiles ou hydrophiles varie considérablement selon l'âge[15] ;
  • La toxicocinétique dépend aussi du taux de perfusion des organes. Or, elle varie fortement selon l’âge et le besoin de chaque organe. Par exemple ; le cerveau non seulement est proportionnellement plus gros chez le nouveau-né, mais il a des besoins accrus entre 3 et 6 ans[15], ce qui fait qu'il est fortement perfusé. Les toxiques passant la barrière hématoencéphalique ont plus de risque d'alors s'y retrouver qu'à l'âge adulte.
    La perfusion du foie est subitement diminuée dans les jours suivant la naissance (à la suite de la perte du cordon ombilical), mais elle sera plus importante (proportionnellement) chez l'enfant de 6 ans que chez l'adulte (ce qui compense une activité enzymatique encore réduite).

Risques particuliers de l'enfance[modifier | modifier le code]

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Les enfants de moins de six ans sont naturellement enclins à explorer leur environnement et à s'y confronter. Ils cherchent à saisir les objets qui sont à leur portée sans prendre conscience des dangers qu'ils représentent, malgré l'avertissement des parents, car les mises en garde parentales ont d'autant moins de portée que le moment de l'acquisition d'un savoir-faire par l'enfant est imprévisible. Ils peuvent répéter les mises en garde, les explications que leur donnent leurs parents, et affirmer les avoir comprises, sans pour autant y saisir leurs significations. Les accidents et la mort, sont pour eux, des notions abstraites. C'est d'autant plus troublant pour les enfants en bas âge que de voir les personnes qui les ont mis en garde ou d’autres personnes agir de manière inverse, c’est-à-dire utiliser des produits toxiques, utiliser la pharmacie, aller à la fenêtre et s'y pencher, aller se baigner, ou s'approcher des animaux. Dans la plupart des cas d'accident domestique, il suffit d'un moment d'inattention de la part des parents ou des personnes qui en avaient la garde pour que ces événements tragiques arrivent. La prévention la plus efficace, est d’éviter de les laisser sans surveillance, d'éloigner les enfants en bas âge des sources de danger et de mettre des obstacles à leurs curiosités.

Chute - Défenestration[modifier | modifier le code]

La table à langer, la chaise haute (dans le cas où le nourrisson n’est pas sanglé ou attaché), le canapé, notamment, sont des sources de chutes pour le nourrisson, s'il se retrouve seul, même pour un court instant, le temps d’aller prendre un objet dans la même pièce. Plus tard, quand l’enfant commence à se déplacer, les escaliers représentent le principal facteur de risque entre 2 et 6 ans.

Selon une étude[24] réalisée en partie en Île-de-France, les chutes d'enfants sont généralement à ranger dans deux catégories différentes. Les enfants de moins de six ans, par défenestration (environ 250, en France par an) et l'autre catégorie, celle des enfants plus âgés, liées à des comportements à risque plus ou moins délibérés, qui occasionnent des chutes (jeux d'équilibre, imitations, défis, escapades, plus rarement suicides et qui se produiraient plus fréquemment depuis des balcons, terrasses ou toits). 60 % des victimes ont moins de six ans. Un quart des accidents concerne la tranche des 10-16 ans, en grande partie liés à la prise de risque. La dernière tranche, celle des 6-9 ans concerne 15-20 % des cas, plus sensible aux conseils de sécurité des parents.
Entre deux et quatre ans, un enfant peut grimper sans difficulté et sans peur sur une échelle jusqu'à une hauteur de 1,50 m et de pousser des objets pour ensuite grimper dessus. À quatre ans, il est capable de franchir sans marchepied une barrière d'un mètre en se hissant par la force des bras et des jambes, avec ou sans élan. À six ans, l'enfant a, rapportées à sa taille, toutes les capacités motrices d'un adulte. Dans 75 % des cas, les défenestrations arrivent dans la chambre des enfants, alors que les personnes qui en avaient la garde (parents ou autres) se trouvent dans une autre pièce. Il s’avère également que les défenestrations de jeunes enfants ont souvent un lien avec les conditions climatiques et saisonnières. Elles interviennent le plus souvent après de longues périodes de froid ou de mauvais temps, et que le réflexe naturel des parents, consiste à ouvrir la fenêtre quand arrivent les beaux jours.

Intoxication[modifier | modifier le code]

Les produits de nettoyage, les médicaments, les produits de bricolage, ou des produits cosmétiques sont une source d’intoxication pour l’enfant, d’où l’importance de les mettre hors de leur portée, en hauteur et mis sous clé. À partir de deux ans, un enfant peut déjà grimper sur une échelle à 1,5 mètre. Des médicaments qui se trouveraient dans un sac à main sont aussi une source d’intoxication pour un enfant, qui chercherait quelque chose à l’intérieur. Des cas d’intoxication ont également eu lieu lorsque des produits toxiques ont été transférés dans des emballages qui contenaient à la base des produits alimentaires.

Étouffement[modifier | modifier le code]

La plupart des étouffements concernent les enfants de moins de 6 ans, quand ceux-ci portent à leurs bouches des objets (pièce de monnaie, bille, bonbon, petit jouet, pile, capuchon de stylo, barrette à cheveux, sac plastique, écharpe, collier, etc.) ou des petits aliments qui traînent. Dans le lit du nourrisson, il peut y avoir un risque d’étouffement, si des objets (oreiller, couverture, couette, peluche, etc.), se trouvent dans le lit. Le nourrisson doit être couché sur le dos, jamais sur le ventre ou sur le côté, dans une turbulette avec un surpyjama.

Brûlure[modifier | modifier le code]

Il faut seulement 3 secondes pour qu’un nourrisson se brûle au 3e degré avec de l’eau à 60 degrés Celsius. Une température maximale de l’eau à 37 degrés est à observer pour les nourrissons. La porte du four, les manches des casseroles et de poêles qui dépassent de la cuisinière sont aussi un facteur de risque pour l’enfant qui est tenté de s’appuyer ou de saisir le manche et de faire basculer la casserole ou le poêle. Idem pour les récipients ou assiettes chaudes qui se trouvent au bord de la table, que l’enfant pourrait saisir ou tirer sur la nappe. Les enfants sont également attirés par les bougies et le cordon du fer à repasser. Un enfant, et encore plus un nourrisson, ne devrait jamais rester exposé au soleil entre 11h00 et 17h00, sans protection adéquate, telle que chapeau et crème solaire sous peine de brûlure solaire. L’exposition dans l’enfance à de forte dose d’ultraviolets, peut déboucher plus tard à des mélanomes à l’âge adulte. À contrario, une exposition modérée au soleil, avant 11h00 et après 17h00, peut prévenir les risques de mélanome. Il a été constaté que les mélanomes surviennent, le plus souvent, dans des régions du corps qui sont la plupart du temps couvertes par des vêtements (tronc, jambes) et qui sont exposées de manière occasionnelle, au soleil.

Noyade[modifier | modifier le code]

Un nourrisson, ne doit jamais rester seul sans surveillance quand il se trouve dans l’eau, car il peut déjà se noyer dans 20 cm d’eau en très peu de temps. Assis dans l’eau, s’il bascule, il ne pourra pas se relever. Les sièges de bain et les tapis anti-glissants ne sont pas un gage de sécurité pour le nourrisson.

Électrocution[modifier | modifier le code]

Les prises électriques à éclipse ou des cache-prise réduisent fortement le risque d’électrocution des enfants. Les multiprises restent néanmoins une source de danger qu’il faut mettre hors de leur portée. Tous les appareils ménagers doivent être débranchés sitôt leur utilisation terminée.

Circulation automobile[modifier | modifier le code]

Les enfants doivent toujours se trouver sur un siège d'enfant, adapté à leur taille et à leur âge, et plus tard, être attachés au moyen de la ceinture de sécurité quand ils se trouvent dans une automobile. De par leur taille, les enfants peuvent être écrasés, même sur un parking, par manque de visibilité des conducteurs.

Syndrome du bébé secoué[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Syndrome du bébé secoué.

Secouer un nourrisson, et lui faire subir un va-et-vient de la tête, parce qu’il pleure ou pour d’autres raisons, peuvent déclencher un Hématome sous-dural et mener à sa mort ou lui infliger des séquelles neurologiques graves, voire permanentes.

Tabac[modifier | modifier le code]

Bien que cela ne soit pas considéré comme un accident, fumer du tabac pendant la grossesse et le tabagisme passif à proximité d’un enfant, présente un fort risque pour sa santé et son développement.

Dénominations populaires[modifier | modifier le code]

  • bambin
  • chiard
  • croet (dauphinois)
  • drôle (occitan)
  • fiston
  • flot (Canada)
  • gamin
  • gone (Lyon et franco-provençal)
  • gosse
  • jong ou tiot (picard)
  • ket (belge - bruxellois)
  • kid (américain)
  • loupiot
  • marmot, marmaille
  • minot (occitan de Marseille)
  • mouflet
  • moutard
  • môme
  • p'tit (Canada)
  • pitchoun (sud de la France)
  • petiot
  • rejeton
  • ti-cul (Canada)
  • timoun (créole guadeloupéen)
  • timanmay ou tianmay (créole martiniquais)

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. « Selon Piaget (théorie développementaliste), la croissance se poursuit de manière régulière ». (cours source)
  2. Par exemple dans les cours à destination des infirmiers, comme ici ou de psychiatrie dans Internat, nouveau programme, psychiatrie G. Darcour p. 16 (ISBN 2-85385-142-7) (Texte en ligne)
  3. Toutou au Québec (source)
  4. Daniel Annequin explique ainsi : « Chez l'enfant on revient de loin, pendant des années on a voulu ignorer que l'enfant ressentait de la douleur [...] On disait que les fibre C n’étaient pas myélinisées, mais elle ne sont jamais myélinisées, on avait comme ça tout une série d'argumentaire pseudo-scientifique » source France inter, l'émission la tête au carré du 9 octobre 2013, intervention à partir de la 23e minute

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Définition du mot par CNRTL
  2. (fr) « Mortalité infantile », Programme des Nations unies pour le développement,‎ données du (consulté le ) [PDF]
  3. présentation de la Déclaration des droits de l'enfant ; Portail d'information et d'actions pour les droits de l'enfant ; Speaker Icon.svg Audiolivre : Déclaration des droits de l'enfant
  4. a et b La maltraitance des enfants par l'OMS
  5. (en) OIT, Addressing the Exploitation of Children in Scavenging (Waste Picking): a Thematic Evaluation of Action on Child Labour, Bureau international du travail, Genève, 2004 (ISBN 92-2-116662-7) [lire en ligne], partie 2.2, p. 3.
  6. OIT, Un avenir sans travail des enfants, Rapport global du directeur général, Conférence internationale du travail, 90e session, Bureau international du travail, Genève, 2002 (ISBN 92-2-212416-2) [lire en ligne].
  7. a et b http://eduscol.education.fr/cid48426/le-developpement-de-l-enfant.html le développement de l'enfant] sur le portail national des professionnels de l'éducation en France
  8. Cours d'embryologie en ligne à l'usage des étudiants et étudiantes en médecine. Universités de Fribourg, Lausanne et Berne, sous l'égide du Campus Virtuel Suisse.
  9. cours sur le développement psychosocial de l'enfant (infirmiers.com)]
  10. Les différentes étapes de développement psychomoteur de 0 à 6 ans
  11. Alain Braconnier, Être parent aujourd'hui : amour, bon sens, logique, Odile Jacob,‎ 2012, 304 p. (ISBN 9782738127464)
  12. Historique de la prise de conscience de la douleur chez le fœtus et le nouveau né par le Dr. Daniel Annequin (Unité fonctionnelle d'analgésie pédiatrique)
  13. (en) KJS Anand , Hickey, « Pain and its effects in the human neonate and fetus. », The new Engl journal of medecine, no 317(21),‎ 1987, p. 1321-1329 consultation en ligne
  14. HealthCanada (2008) - Évaluation du risque à la santé humaine du manganèse inhalé - brouillon.
  15. a, b, c, d, e, f, g et h ACUTEX (2003) - Methodology to develop acute exposure threshold levels in case of accidenteal chemical release : Workpackage 4 Sensitive Subpopulations. Bundesinstitut fur Risikobewertung (BfR). Berlin. Acutex est l'acronyme du Programme européen ACUTEX (ACUTe EXposure)
  16. G. Ginsberg, D. Hattis, R. Miller, and B. Sonawane Pediatric Pharmacokinetic Data: Implications for Environmental Risk Assessment for Children (résumé)
  17. C. P. Wild and J. Kleinjans ; Children and Increased Susceptibility to Environmental Carcinogens: Evidence or Empathy? C. P. Wild and J. Kleinjans Children and Increased Susceptibility to Environmental Carcinogens: Evidence or Empathy ? ; Cancer Epidemiol. Biomarkers Prev., December 1, 2003; 12(12): 1389 - 1394. (Lien vers l'étude)
  18. a et b Ginsberg G., Hattis D., Sonawane B., Russ A., Banati P., Kozlak M., Smolenski S. and Goble R. (2002) - Evaluation of child/adult pharmacokinetic differences from a database derived from the therapeutic drug literature. Toxicological Sciences, 66, 2, 185-200 (Résumé et Texte complet
  19. Vieira I., Sonnier M. and Cresteil T. (1996) - Developmental expression of CYP2E1 in the human liver - Hypermethylation control of gene expression during the neonatal period. European Journal of Biochemistry, 238, 2, 476-483 (Résumé)
  20. Calabrese E.J. (1986) - Sex-Differences in Susceptibility to Toxic Industrial-Chemicals. British Journal of Industrial Medicine, 43, 9, 577-579
  21. Gow P.J., Ghabrial H., Smallwood R.A., Morgan D.J. and Ching M.S. (2001) - Neonatal hepatic drug elimination. Pharmacology & Toxicology, 88, 1, 3-15
  22. R. B. Richardson ; Factors that elevate the internal radionuclide and chemical retention, dose and health risks to infants and children in a radiological-nuclear emergency ; Radiat Prot Dosimetry, June 1, 2009; 134(3-4): 167 - 180. (résumé)
  23. HealthCanada (2008) Évaluation du risque à la santé humaine du manganèse inhalé - Draft.
  24. http://www.securite-prevention.eu/PBCPPlayer.asp?ID=268520

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Pierre Riché et Danièle Alexandre-Bibon, L'enfance au Moyen Âge, Seuil, 1994
  • Collectif, sous la direction de Julie Delalande, Des enfants entre eux. Des jeux, des règles, des secrets, Autrement, 2009.
  • Françoise Dekeuwer-Défossez, Les droits de l'enfant, PUF, collection « Que sais-je ? », 2010
  • Maryse Vaillant
    • Il n’est jamais trop tard pour pardonner à ses parents, La Martinière, 2001.
    • Pardonner à ses enfants : de la déception à l’apaisement, coécrit avec Sophie Carquain, Albin Michel, 2012.
  • Christine Overall, « Why have children ? The ethical debate », MIT press, 2012, ISBN 9780262016988.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Justice & Enfance[modifier | modifier le code]

Protection des enfants[modifier | modifier le code]

Abus sur les enfants[modifier | modifier le code]

Connaissance de l'enfant[modifier | modifier le code]

Éducation[modifier | modifier le code]

Divers[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]