Bassens (Gironde)

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Bassens
Bassens (Gironde)
Entrée dans Bassens en arrivant de Lormont,
côté Garonne.
Blason de Bassens
Blason
Bassens (Gironde)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Bordeaux
Intercommunalité Bordeaux Métropole
Maire
Mandat
Alexandre Rubio
2020-2026
Code postal 33530
Code commune 33032
Démographie
Gentilé Bassenais
Population
municipale
7 472 hab. (2019 en augmentation de 6,88 % par rapport à 2013)
Densité 727 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 54′ 05″ nord, 0° 30′ 59″ ouest
Altitude Min. 2 m
Max. 56 m
Superficie 10,28 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Bordeaux
(banlieue)
Aire d'attraction Bordeaux
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Lormont
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Bassens
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Bassens
Liens
Site web www.ville-bassens.fr

Bassens (prononcé [basɛ̃s]) est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Gironde en région Nouvelle-Aquitaine.

On y trouve l'une des composantes du port de Bordeaux, le terminal de Bassens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Bassens est une commune Girondine de l'Entre-deux-Mers[1], en rive droite de la Garonne, dans l'aire d'attraction de Bordeaux et son unité urbaine[2],[3].

carte des limites administratives de la commune.
Limites administratives de la commune.

Aux alentours[modifier | modifier le code]

Les communes les plus proches sont Carbon-Blanc (1 km), Lormont (3 km), Sainte-Eulalie (4 km), Ambarès-et-Lagrave (4 km), Yvrac (5 km), Artigues-près-Bordeaux (5 km), Cenon (6 km), Saint-Louis-de-Montferrand (6 km), Saint-Vincent-de-Paul (7 km) et Saint-Loubès (7 km)[4].

Communes limitrophes de Bassens[3]
Blanquefort Saint-Louis-de-Montferrand Ambarès-et-Lagrave
Bordeaux               La Garonne Bassens Carbon-Blanc
Lormont

Géographie physique[modifier | modifier le code]

La commune s'étend sur plus de 10 km2 (1 028 hectares)[5], avec une partie basse à l'ouest et au nord, et un plateau à l'est ; la Garonne délimitant sa partie ouest[3],[6]. L'altitude varie de 2 à 56 mètres[5]. Le plateau est la chaîne calcaire qui s'étend sur la rive droite, et qui se termine à Bassens[7].

Bassens se trouve sur les unités paysagères de l'agglomération bordelaise[8], agglomération qui s'étend sur vingt kilomètres d'est en ouest, et du bec d'Ambès[9], confluence de la Dordogne et de la Garonne.

La commune de Bassens peut être soumise aux crues de la Garonne, pour les zones situées près du fleuve : elle fait partie du SPPPI, le syndicat mixte pour la protection contre les inondations de la presqu'île d'Ambès[10].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies de communication[modifier | modifier le code]

La mise en service, en 1967, du pont suspendu d'Aquitaine a facilité considérablement les liaisons vers le centre de Bordeaux.

TER Nouvelle-Aquitaine[modifier | modifier le code]

La ville possède une gare (gare de Bassens) située sur la ligne de Paris-Austerlitz à Bordeaux-Saint-Jean et desservie par le TER Nouvelle-Aquitaine. La gare est desservie par la ligne 16 Bordeaux-Angoulême[11].

Réseau TBM[modifier | modifier le code]

Le réseau Transports Bordeaux Métropole (TBM) dessert la commune à travers la ligne A du tramway de Bordeaux, qui a son terminus tout au sud de la commune, ainsi que par les lignes de bus 7, 90, 91, 92 et 93. En soirée, en plus de la ligne 7, la commune est desservie par le Flexo 50.

Réseau Trans Gironde[modifier | modifier le code]

Le réseau de transports TransGironde ne dessert pas la commune[12].

Réseau cyclable[modifier | modifier le code]

Il a fait l'objet d'une étude de l'A'urba en 2009[13].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[14]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[15].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[14]

  • Moyenne annuelle de température : 12,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,5 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 7,4 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,6 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 893 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[18] complétée par des études régionales[19] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Bordeaux-Paulin », sur la commune de Bordeaux, mise en service en 1952[20] et qui se trouve à 9 km à vol d'oiseau[21],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 14,3 °C et la hauteur de précipitations de 854,6 mm pour la période 1981-2010[22]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Bordeaux-Mérignac », sur la commune de Mérignac, mise en service en 1920 et à 12 km[23], la température moyenne annuelle évolue de 13,3 °C pour la période 1971-2000[24], à 13,8 °C pour 1981-2010[25], puis à 14,2 °C pour 1991-2020[26].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Bassens est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[27],[28],[29]. Elle appartient à l'unité urbaine de Bordeaux, une agglomération intra-départementale regroupant 73 communes[30] et 986 879 habitants en 2019, dont elle est une commune de la banlieue. L'agglomération de Bordeaux est la sixième plus importante de la France en termes de population, derrière celles de Paris, Lyon, Marseille-Aix-en-Provence, Lille (partie française) et Toulouse[31],[32].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bordeaux, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 275 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[33],[34].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (65,8 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (55 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (39,9 %), zones urbanisées (25,9 %), zones agricoles hétérogènes (12,1 %), eaux continentales[Note 7] (9,8 %), prairies (6,4 %), cultures permanentes (4,3 %), terres arables (1,6 %)[35].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Formes anciennes du nom : Bassenxs, Bacenxs ou Bassenx au XIVe siècle[36],[37], Bassens en 1793 et 1801, Bassens-Carbon-Blanc entre 1806 et 1853, puis Bassens[38]. Le nom du lieu provient de Bassing (domaine de Basso), de Basso et du suffixe -ing indiquant une propriété[37].

Gentilé : les habitants de la commune sont appelés Bassenais, Bassenaise[6].

Histoire[modifier | modifier le code]

Les premiers habitats, préhistoriques et gallo-romains, se concentrent autour de l'église et le long de la Garonne. L'ancienne voie romaine vers Blaye, le "chemin de la Vie" traversait les marais, d'après l'érudit F. Jouannet. Léo Drouyn en a donné des coupes et des plans[39]. Une nécropole mérovingienne a été redécouverte sur le site de l'église Saint-Pierre[40].

Bassens subit l'influence économique de la ville de Bordeaux dès l'Antiquité[41],[42].

Au Moyen Âge, c'est le siège de la baronnie de Montferrand[43]. On y cultive la vigne[41]. Un four de tuilier médiéval a été découvert en 1887 au château Pommerol[44].

Bassens est un lieu de résidence de parlementaires et négociants bordelais. Nobles, bourgeois, négociants et armateurs bordelais y font construire de belles demeures aux XVIIIe et XIXe siècles[41],[43].

Entre 1801 et 1806, la commune est réunie à celle de Carbon-Blanc sous le nom de Bassens-Carbon-Blanc. Les deux communes sont séparées en 1853[45],[38].

Le port est aménagé au début du XXe siècle : la construction de quais verticaux reliés à la voie ferrée Bordeaux-Paris est effectuée en 1915. Ces quais sont équipés de dix postes de navire et d'une vingtaine de grues[46].

Au cours de la Première Guerre mondiale, l'armée américaine s'implante dans la partie basse de Bassens pour y construire un nouveau port : à ce niveau de la Garonne, le site peut accueillir des installations portuaires en eaux profondes (chenal de 11 m). Elle y réalise un appontement en 1917 pour le débarquement de ses troupes et de son matériel : 8 000 Sammies font les trois-huit pour développer le « New Bassens », un appontement formé de deux estacades réunies par une passerelle pour dix postes d'accostage. Le quai américain comporte des docks et des camps ainsi qu'un hangar frigorifique. Les installations accueillent près de 700 navires jusqu'en 1919. Certaines de ces infrastructures sont encore utilisées de nos jours[46],[47],[43].

Des quais en maçonnerie sont édifiés entre 1925 et 1930 : des entrepôts pour les produits pétroliers et des hangars pour les bois coloniaux y sont construits.

Dans les années 1980 un remaniement général modifie la disposition des postes d'accostages. Un bassin de radoub est établi à la Baranquine.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Hôtel-de-ville de Bassens.
Hôtel-de-ville de Bassens.

La commune a été érigée en municipalité en 1793[38]. Le conseil municipal est composé de 29 élus[48], et comprend huit adjoints[49].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1790 1791 Jacques Lassegue[50]    
1791 1792 Elie Payraud[51]   Boulanger puis agriculteur et propriétaire
(...)        
?   M. Mayaudon[52]   Médecin
(...)        
1922 1925 Madeleine Cormier    
(...)        
1965 1977 Henri Chassaing PCF Ouvrier
1977 1988
(décès)
Jacques Étourneaud
(1933-1988)
PS  
1988 mars 2001 Jean Priol[53] PS  
mars 2001 mai 2020 Jean-Pierre Turon[54] PS Retraité de l'enseignement
mai 2020[55] En cours Alexandre Rubio PS Conseiller métropolitain délégué

Politique de développement durable[modifier | modifier le code]

La commune a engagé une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21[56].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2020, le Conseil national de villes et villages fleuris a attribué deux fleurs à la commune[57].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Bassens au sein de la Bordeaux Métropole.
Bassens au sein de la Bordeaux Métropole.

La commune est intégrée à l'établissement public de coopération intercommunale de Bordeaux Métropole[58].

La piscine intercommunale est gérée par le syndicat intercommunal Bassens/Carbon-Blanc[59].

Autres circonscriptions[modifier | modifier le code]

Situation du canton de Lormont dans l'arrondissement de Bordeaux en 2014.
Situation du canton de Lormont dans l'arrondissement de Bordeaux en 2014.

La commune de Bassens fait partie jusqu'en 2014 du canton de Lormont de l'arrondissement de Bordeaux. Dans le cadre de la réforme territoriale, entrée en vigueur à l'occasion des élections départementales de 2015, un nouveau découpage territorial pour le département de la Gironde est défini par le décret du 20 février 2014. Bien qu'il soit remodelé, la commune demeure dans le canton de Lormont[60],[61].

Instances judiciaires[modifier | modifier le code]

Il n'y a pas d'administration judiciaire sur la commune. Le Tribunal d'instance, le Tribunal de grande instance, le Tribunal pour enfants, le Tribunal de commerce, le Conseil des prud'hommes et le Tribunal paritaire des baux ruraux se trouvent à Bordeaux, de même que la Cour d'appel, la Cour d'assises, le Tribunal administratif et la Cour administrative d'appel[62].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Bassens a développé des associations de jumelage avec[63],[64] :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[65]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[66].

En 2019, la commune comptait 7 472 habitants[Note 8], en augmentation de 6,88 % par rapport à 2013 (Gironde : +7,85 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 1651 9101 8901 8391 9001 8941 8691 8531 996
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 1441 1931 2591 2811 2411 2281 2021 2161 172
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 2141 1641 1571 9412 5892 4552 3092 1942 967
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
3 3964 8416 1336 5956 4726 9786 6946 6186 991
2018 2019 - - - - - - -
7 4047 472-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[38] puis Insee à partir de 2006[67].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Située dans l'académie de Bordeaux, on trouve plusieurs établissements scolaires à Bassens : l'école maternelle du Bousquet, l'école maternelle Frédéric-Chopin, l'école primaire Rosa-Bonheur, l'école primaire François-Villon et le collège Manon-Cormier[68].

Les lycées sont sur la commune voisine de Lormont[69],[70].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Bassens adhère au Grand projet des villes de la rive droite (avec Cenon, Floirac et Lormont)[71] géré par un groupement d'intérêt économique (GIE) et, à ce titre, participe notamment à trois manifestations culturelles intercommunales :

Bassens propose tous les ans une animation dans le cadre de la manifestation intercommunale Presqu'île en page, organisée par le syndicat intercommunal à vocation culturelle (SIVOC)[75].

La médiathèque anime tout au long de l'année scolaire la manifestation de lectures partagées Entre mots, entre nous, en partenariat avec les établissements scolaires ainsi que les structures petite enfance, enfance et jeunesse de la ville[76].

Santé[modifier | modifier le code]

Quatre médecins généralistes exercent sur la commune, ainsi que six chirurgiens-dentistes[77], des infirmiers et des kinésithérapeutes. Les habitants disposent également sur place d'un laboratoire d'analyse de biologie médicale[78].

Le centre hospitalier le plus proche se situe sur l'agglomération bordelaise, c'est le centre hospitalier universitaire de Bordeaux, réparti sur trois sites dont celui de Bordeaux (groupe hospitalier Saint-André)[79].

On trouve également une résidence pour seniors et deux maisons de retraite[80] ; trois familles d’accueil sont conventionnées[81] par le conseil départemental de la Gironde.

Sports[modifier | modifier le code]

On trouve plusieurs installations sportives sur la ville de Bassens : les terrasses du Bousquet, qui comprend une salle omnisports de 1 141 m2, la plaine des sports Griffons-Séguinaud, qui comprend plusieurs installations dont une piste d'athlétisme et un gymnase, une piscine intercommunale, gérée par le syndicat intercommunal Bassens/Carbon-Blanc, deux plateaux d'évolution, l'un de 1 250 m2 et l'autre de 1 575 m2, le terrain multisports Prévert et celui de Beauval, etc[59].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

La médiane du revenu disponible par unité de consommation était en 2012 de 18 178 , pour 20 388  sur le département. 60 % des foyers fiscaux étaient imposables, pour 65 % sur le département[82].

Tissu économique[modifier | modifier le code]

Sur 531 établissements présents sur la commune à fin 2012, 1 % relevaient du secteur de l'agriculture (pour une moyenne de 11 % sur le département), 10 % du secteur de l'industrie, 13 % du secteur de la construction, 63 % de celui du commerce et des services et 13 % du secteur de l'administration et de la santé[82].

On trouve sur la commune un port et une zone industrielle. Cette zone industrialo-portuaire est l'un des sites d'activités économiques de l'agglomération bordelaise[83]. Au titre du projet d'aménagement et de développement durable (PADD) de l'ancienne communauté urbaine de Bordeaux, le territoire de l'agglomération est identifié comme site d'intérêt métropolitain[84].

Zone portuaire[modifier | modifier le code]

Déconstruction de la Jeanne d'Arc, août 2015.
Déconstruction de la Jeanne d'Arc, août 2015.

Situé sur la rive droite de la Garonne, le port, dit terminal de Bassens, est l'une des composantes du port de Bordeaux[46].

En 2012, la cale sèche du port de Bassens est devenue le premier site français de démantèlement de grands navires marchands[85]. Le premier navire à y être démantelé est le Matterhorn, un cargo de 115 mètres. La création de ce site par une filiale de Veolia Environnement est issue de la volonté française, au moment du Grenelle Environnement, de mettre en place sa propre capacité de déconstruction de grands navires marchands, activité jusqu'ici inexistante en Europe de l'Ouest, les vieux bateaux étant expédiés dans d'autres régions (à 90 % en Asie du Sud) où le démantèlement est opéré dans de mauvaises conditions environnementales et sociales. En octobre 2014, le navire école la Jeanne d'Arc est amené au port pour y être déconstruit par les entreprises Bartin Recycling et Petrofer société nouvelle, filiales du groupe Véolia[86],[87],[88]. En juin 2016, c'est au tour du croiseur Colbert d'être accueillit à Bassens pour être démantelé[89].

Zone industrielle[modifier | modifier le code]

On trouve plusieurs activités sur la zone industrielle de Bassens, comme de la production de caoutchouc synthétique (Michelin)[90] ou de la production de tourteaux d'huile de tournesol (Saipol)[91].

De par les activités qui se trouvent sur la zone, la commune est dans le périmètre de risques technologiques[92]. La ville a mis en place un comité de veille et un plan communal de sauvegarde (PCS)[93].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Plusieurs édifices de la commune[94] sont inscrits à l'inventaire général du patrimoine culturel[95] :

  • Le château de Beauval, rue du Tertre, au sommet du plateau à la limite orientale de la commune. Ensemble des XVIIIe et XIXe siècles, constitué d'un logis et d'une chapelle[96].
  • Le château Pomerol, du XIXe siècle, rue Raoul-Bourdieu, au bord du plateau et au carrefour d'anciennes voies. Aujourd'hui maison de retraite[97].
  • L'église Saint-Pierre, place de la Libération, à l'un des points les plus élevés du plateau et au centre du village où aboutissent les anciennes routes. Édifice des XIe, XIIe, XVe, XVIe et XIXe siècles, sur un emplacement occupé dès le VIIIe siècle[98], décor intérieur remanié à la fin du XXe siècle, clocher du XIIe siècle inscrit aux Monuments historiques[99]. Le clocher neuf conçu par l'architecte Paul Abadie a été récemment restauré ainsi que les clochetons[100].
  • La ferme dite clos du Barry, rue Pasteur, des XVIIIe et XIXe siècles, située à proximité du village à un carrefour de chemins anciens. Le pavillon central donne sur une petite cour, le portail d'entrée comporte une grille ouvragée, les deux ailes en retour d'équerre servaient de dépendances[101].
  • La ferme Boles, côte de la Garonne, des XVIIIe (logis et cheminées) et XIXe siècles (dépendances)[102].
  • La ferme dite domaine le Bousquet, rue du Maréchal-Joffre, sur le coteau à l'extérieur du village. Édifice des XVIe, XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles, formé d'un long bâtiment à trois corps et de deux corps de dépendances sur le côté. Une tourelle carrée s'appuie sur la façade septentrionale du logis[103].
  • La ferme dite métairie de Fleur, rue du Tertre, au bord du plateau de Montferrand, du XVIe-XVIIe siècle, aujourd'hui partiellement détruite. D'après Léo Drouyn, elle aurait réutilisé des matériaux du château de Montferrand détruit en 1591 (cheminée et cul-de-lampe support d'échauguette)[104].
  • La maison de maître dite château d'Antichan, rue Manon-Cormier, au bord de l'ancienne route du port de Lormont, au pied du coteau. Édifice du XVIIIe siècle, constitué d'un long bâtiment entouré d'un parc. Le niveau de soubassement (transformé en appartements) abritait les chais ; on accède au rez-de-chaussée surélevé par un escalier tournant en pierre à double volée. La porte d'entrée est couronnée par un fronton orné de sculptures. La maison fut habitée au XXe siècle par Manon Cormier[105].
  • La maison de maître dite domaine Bellerive-Les Moines, quai Alfred-de-Vial, des XVIIIe et XIXe siècles, maison carrée à étage avec tours polygonales de style néo-médiéval surmontées d'un décor de créneaux[106].
  • La maison de maître dite château des Griffons, avenue des Griffons, actuel bâtiment construit au XIXe siècle par l'architecte Charles Berger pour le négociant bordelais Marc Maurel. Acquis en 1934 par la municipalité de Bassens[107].
  • La maison de maître dite domaine Lagrange, rue Fabre, au sommet du coteau, des XVIIIe et XIXe siècles, était une ancienne possession de l'abbaye cistercienne de Bonlieu. Elle est constituée d'un corps principal accolé à un corps de bâtiment plus étroit. Les aménagements de voirie ont séparé la demeure d'une partie de son parc[108].
  • La maison de maître dite château Morin, rue de la Pomme-d'Or, en bordure du plateau dominant la Garonne, du XVIIIe siècle. Elle a été partiellement détruite par un incendie en 2001 ; chapelle à abside semi-circulaire. Attribuables à l'architecte Louis Combes[109].
  • La maison de maître dite domaine Moulerin, rue d'Ambarès, à proximité de routes antiques, entourée de vignobles, date des XVIIe et XVIIIe siècles, mais a été très remaniée par la suite ainsi que le jardin (ruines de chapelle ?). Logis allongé et prolongé d'un logement et d'un chai portant la date de 1882. Lors de la vente comme bien national, le domaine comportait « maison de maître avec métairie, un chai, un cuvier, 103 journaux de vigne, terre, pré, aubarède et pacage »[110].
  • La maison de maître dite domaine Muscadet, rue d'Ambarès, à proximité de routes antiques, des XVIIIe et XIXe siècles. Ensemble composé d'un logis (partie ancienne) au centre d'une cour avec trois côtés entourés de dépendances. Les deux pavillons de la façade postérieure sont couverts d'une haute toiture d'ardoise percée d'œils-de-bœuf[111].
  • La maison de maître dite château de Séguinaud, chemin du Grand-Came, du XIXe siècle, acheté en 1878 par le négociant bordelais Urbain Maurel : cette maison de campagne comprenait alors « maison de maître, logement, chai, cuvier, grange, parc, jardin d'agrément et fontaine ». Le domaine a été racheté par la municipalité de Bassens en 1973, qui en fait alors un centre de loisirs. Bâtiment construit en U au milieu d'un parc où les vestiges d'un belvédère donnent accès à un large panorama sur la vallée de la Garonne. Plus au sud, une fontaine alimente un lavoir auquel on accède par un escalier à une volée double[112].
  • Le manoir dit château Beaumont, rue Raoul-Bourdieu, au carrefour des routes reliant Bassens, Lormont et Carbon-Blanc, du XVIIIe siècle, remanié au XXe. L'édifice se compose d'un corps de logis carré avec deux tours circulaires découronnées. La chapelle est signalée par des ouvertures surmontées d'une croix. Le parc et le château ont été acquis par la municipalité en 1955. Actuellement maison des jeunes[113].
  • Le manoir dit château Grillon, rue La Fayette, situé à la limite des zones résidentielles et de la zone industrielle dont il est séparé par la voie de chemin de fer, des XVIIIe et XIXe siècles. Façade postérieure du logis principal le long de la route, avec deux corps à pignons découverts et tourelle d'angle d'inspiration médiévale[114].
  • Les vestiges du manoir dit domaine de Meignan, rue La Rochefoucault, à la limite de la zone résidentielle et de la zone viticole, des XVIIIe et XIXe siècles : puits galbé datant de la 1re moitié du XVIIIe siècle et portail composé d'une porte cochère flanquée de deux portes piétonnes datant du 1er quart du XIXe siècle ; la grille est ornée de motifs géométriques et hérissée d'artichauts. Le parc est devenu un jardin public[115].
  • Les vestiges du manoir dit château Puy-Pelat puis domaine des Balances, rue Franklin, du XVIIIe siècle, vestiges situés à la limite de la zone portuaire entre la voie ferrée et les nouvelles routes : quelques vestiges des murs du logis percés d'une porte cintrée[116].
  • Le château de Lagarde est construit vers 1864 par l'architecte Berger pour l'armateur bordelais Émile Maurel[117]. Il est détruit dans un incendie en 1913. Il en reste les communs (logements, écurie, bergerie, grenier, remise, orangerie). Le parc a été partiellement loti et transformé en jardin public[118].
  • L'éolienne de Beauval, rue du Tertre, datant de la fin du XIXe siècle, éolienne Bollée[119]. Elle est signalée dans le circuit-patrimoine en vélo qui traverse la commune[120].

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

La construction de la médiathèque date de 1995. Elle a été réaménagée en 2013 (600 m2)[121], a été dotée d'un espace public numérique (EPN) labellisé Netpublic et d'une salle de spectacle de 80 places.

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Bassens adhère au projet de fil vert du parc des Coteaux reliant plusieurs communes de la rive droite[122], intégré à la Boucle verte de Bordeaux Métropole[123].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes

Les armes de Bassens (Gironde) se blasonnent ainsi :

D'argent au navire de gueules et d'azur, habillé et pavillonné d'or, ouvert de six sabords aussi d'azur, voguant sur une champagne du même, chargée d'un croissant d'or surmonté d'une grappe de raisin de gueules feuillée de sinople, au chef aussi de gueules chargé d'un léopard aussi d'or armé et lampassé aussi d'azur.


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Histoire et Patrimoine de Bassens, Association Histoire et patrimoine de Bassens,
  • F. Sévérino, Bernard Vallier, Bassens : quelques points de son histoire, Alan Sutton (Joué-lès-Tours),
  • Guy Mayeur et Bernard Vallier, Bassens : Mémoire en images, Association Histoire et patrimoine de Bassens, , 26 p. (OCLC 468709699)
  • Gaëlle Rousseau et Bernard Vallier, Une Famille de négociants à Bassens… les Maurel !, Association Histoire et patrimoine de Bassens, , 43 p. (OCLC 469574115)
  • Guy Mayeur, Bernard Vallier et Lucienne Mayeur, Bassens : Tome II, Saint-Cyr-sur-Loire, Alan Sutton (Cyr-sur-Loire), , 128 p. (ISBN 2-84910-183-4)
  • Les Américains à Bassens : 1917-1919, Association Histoire et patrimoine de Bassens, , 32 p. (OCLC 469573910)
  • Histoire de la vigne à Bassens, Association Histoire et patrimoine de Bassens, , 50 p. (OCLC 470899369)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[16].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[17].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

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