Cadaujac

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Cadaujac
La mairie.
La mairie.
Blason de Cadaujac
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Bordeaux
Canton La Brède
Intercommunalité Communauté de communes de Montesquieu
Maire
Mandat
Francis Gazeau
2014-2020
Code postal 33140
Code commune 33080
Démographie
Gentilé Cadaujacais
Population
municipale
5 845 hab. (2014)
Densité 381 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 45′ 21″ nord, 0° 31′ 47″ ouest
Altitude Min. 3 m – Max. 36 m
Superficie 15,33 km2
Localisation

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Liens
Site web mairie-cadaujac.fr

Cadaujac est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Gironde en région Nouvelle-Aquitaine.

Ses habitants sont appelés les Cadaujacais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Commune de l'aire urbaine de Bordeaux située dans son unité urbaine. Cadaujac est une commune du Canton de La Brède, située à 10 km au sud de Bordeaux, s'étend sur 6 km le long de la Garonne.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est située sur la Garonne et l'Eau Blanche

Comme Saint-Médard-d'Eyrans, Cadaujac fait partie de sites naturels ou semi-naturels ayant une grande valeur patrimoniale[2], zone qui concerne la partie proche de la Garonne.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

On peut accéder à Cadaujac par la Rocade (Sorties sortie 18a et sortie 20), ou par l'autoroute vers Toulouse A62 sortie 1), ainsi que par la SNCF gare de Cadaujac.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Réseau TBM[modifier | modifier le code]

Le réseau TBM, anciennement TBC jusqu'en 2016, dessert la commune, via la ligne 89 reliant celle-ci à Villenave-d'Ornon.

Réseau Trans Gironde[modifier | modifier le code]

La ligne 503 relia la station de tram Peixotto à Saint-Symphorien.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Lieux-dits

Le toponyme Cadaujac est attesté sous les formes anciennes Cadauac (1273), Cadanyaco (pour *Cadauyaco, XIIIe siècle), Cadaujac (1273)…

C'est un nom de domaine en -acum basé sur le nom de son propriétaire. Celui-ci devrait être le nomen Catalius[4], attesté en Gaule cisalpine[5]. La formation *Cataliacum aurait été traitée en deux termes *Catal-jaco[6] donnant logiquement Cadau-jac en gascon.

Sur la carte de Cassini, sont mentionnés entre autres lieux :

  • Rive gauche : Le Luc, l'Herminage, la Hontan, la Motte ;
  • Rive droite : Fontanelle, Camarsac, La Motte.

Histoire[modifier | modifier le code]

Les informations suivantes proviennent principalement de : Cadaujac à travers les âges de l'Abbé Pierre-Marie Abrard[7].

Époque Gallo-romaine[modifier | modifier le code]

Vitrine au Musée d'Aquitaine

La mise au jour de divers vestiges, cimetière, vases et voie romaine, démontre une occupation bien établie à l'époque gallo-romaine, comme le laisse présumer le toponyme en -ac[8]. La vie de Cadaujac semble avoir été concentrée aux environs de l'actuel lieu-dit « Paté » (pastum, pâture). Un cimetière à incinération du IIe siècle, composé d'urnes funéraires, y a été découvert en 1884[9].

Lors du transfert du cimetière de l'église, plusieurs sarcophages ont été découverts et l'un d'eux dessiné par J.-A. Brutails[9].

Des monnaies découvertes sur place donnent la datation approximative de 138 à 161 après J.C. : elles faisaient partie du Trésor de Garonne recueilli en face du château Malleret en novembre 1965, lors de dragages dans le fleuve. Plus de 4000 pièces ont été restaurées et étudiées, en majorité des sesterces, probablement en provenance du naufrage d'un navire marchand[10].

À un kilomètre de là, aujourd'hui sur la commune de Saint-Médard-d'Eyrans, des mosaïques, des fragments de céramiques de luxe, des fragments de verrerie et des briques striées attestent de la présence d'une "villa" romaine[9]. En 1805, ont été découverts deux superbes sarcophages sculptés en marbre de Paros, actuellement exposés au Musée du Louvre, et dont la date de réalisation est estimée au premier tiers du IIIe siècle. Dans le parc du château Lamothe une statue du Ier ou IIe siècle d'un jeune homme vêtu d'une chlamyde accompagné d'un enfant a été aussi découverte : elle représente peut-être Mercure. Elle est exposée au Musée d'Aquitaine.

Le ruisseau qui sépare Cadaujac de Saint-Médard-d'Eyrans « la Bugonne » (Fontaine des pâturages ou fontaine des bœufs, d'après Joseph Béraud-Sudreau[11]). Enfin, la source miraculeuse de « Joye » était réputée pour avoir la particularité de guérir les maux d'yeux et peut-être d'autres afflictions, si on se réfère au nom du lieu dit voisin, l'« Esclopey ».

Sur la commune passe également la voie romaine qui allait de Burdigala (Bordeaux) à Aginnum (Agen) et qui est connue aujourd'hui sous le nom de "route de Saint-Médard-d'Eyrans".

Le Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Cadaujac a été probablement évangélisée vers le VIIIe ou IXe siècle et une première église fut bâtie au Xe siècle sur l'emplacement de l'actuelle église Saint-Pierre.

La baronnie de Cadaujac a probablement été constituée sous l'égide du Royaume d'Aquitaine à une date indéterminée et est devenue un fief des ducs d'Aquitaine.

En l'an 1100, Guillaume IX d'Aquitaine (grand-père d'Aliénor d'Aquitaine) donne, avant de partir en Croisade, la baronnie au Chapitre de Saint-André de Bordeaux. Auparavant, en 1098, l'année de la consécration de la cathédrale, il avait confirmé le droit de monnayage et de tonlieu[Note 1], accordé au Chapitre par son père.

Les habitants de Cadaujac vivaient de trois ressources : l'élevage, la vigne et la forêt. La baronnie possédait deux châteaux : le Château des Freytets (fruitiers) et le Château des Fougères ou Faugères. Aujourd'hui, de ce dernier, il ne reste qu'un mamelon de terre, par contre, le château des Freytets est en partie conservé. Il est connu, depuis le XIXe siècle, sous le nom de château d'Eck.

À partir des archives du Chapitre de Saint-André, les rôles Gascons, conservés à Londres, qui listent tous les actes signés par les ducs d'Aquitaine entre 1317 et 1468 et les archives conservées par la mairie de Cadaujac, on peut apercevoir et suivre[12] la construction des maisons nobles et les accords de privilèges dans le développement de Cadaujac :

  • En 1250-1252 on trouve trace d'une transaction du Chapitre de Saint-André avec ses questaux de Cadaujac, où ils paient 1000 sous par an, la taille à volonté qu'il levait sur eux et leur concède à fief une partie de la palu.
  • 1273 : Géraud Demonts, qualifié de Miles (= soldat, guerrier) et Bertrand Demonts, qualifié de Damoiseau (= jeune gentilhomme) possédaient une maison noble, que l'on suppose située sur le site de l'actuelle « Maison noble du Pont de Langon ».
  • 1318 : le roi Edward II d'Angleterre donne, en faveur de Gaucem de Pagan, la Judicature de la paroisse et en 1319 il donne en jouissance à Charles de Beaumont la terre de Cadaujac.
  • 1341 : il existait d'un fortin sur la Garonne, au port d'Hourtin à l'embouchure du ruisseau du Rossignol.
  • 1565 : Le 11 juin le Chapitre de Saint-André cède la moitié des Vacans et Padouens[Note 2],[13], [14] aux habitants de Cadaujac, moyennant la redevance de dix ans en dix ans, pour le service de l'église, d'une torche de cire de douze livres. Une transaction confirmée par un arrêt du Parlement de Bordeaux le 29 mars 1763.
  • 1734 : Le 13 janvier

De la Renaissance à la fin du XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

Cadaujac se développe tranquillement à l'abri des grands conflits. La population augmente, l'église est agrandie et le bourg se forme.

  • En 1565, le château des Fougères devient la propriété de M. de Guilloche, Seigneur de La Louvière, qui le revendra en 1601 au Chapitre de Saint-André. Il en restera la propriété tout au long du XVIIe siècle et servait de résidence à MM. les Chanoines.
  • La source de Joye est « christianisée », on lui donne le nom de Saint-Hilaire (en 1884 la source de Joye sera pourvue d'une grotte et ornée d'une statue de Saint Hilaire).
  • Les ports de Cadaujac sont en activité : Hourtin, Carpentey, Marguerite (Marteau) et le port, appelé à l'époque Coplon, et aujourd'hui Grima. En 1965, une drague a mis au jour les restes d'une gabarre, ainsi qu'un canon en bronze datant de Louis XIV.
  • La navigation sur la Garonne est soutenue et les maisons tournent leurs façades vers elle : Marteau, Sorbé, Le Moustey, Guyot, la Jujeotte, Rivière, Esquillot (Galibert), le Domaine des Places, le Domaine du Droit.
  • Le Château de la Pontrique est édifié en 1768 puis le Château de La Grace à la fin du XVIIe.

Le XVIIIe est un grand siècle pour Cadaujac. L'enrichissement de Bordeaux, grâce au commerce extérieur avec les îles, et le développement de la navigation fluviale profitent aux Bordelais qui se font construire de belles maisons de campagne au bord de la Garonne. Le négoce du vin est en plein essor, les vins blancs des Graves acquièrent une renommée européenne.

  • Au début du XVIIIe siècle (1726), la population de Cadaujac est d'environ 700 habitants[12]. En 1782, on y comptait trois écoles.
  • Nous notons deux grandes inondations, l'une en 1770 et l'autre en 1777.
  • Le Château de Cadaujac ou Château Chapon est édifié à la fin du XVIIIe par Monsieur de Saige, Baron de Beautiran.
  • La Maison noble de Lamothe est édifiée à la même époque, alors que celle du Pont de Langon a été remaniée.

De la Révolution au Second Empire[modifier | modifier le code]

Après la Révolution, l'église est fermée ; les statues brisées ; l’argenterie et les meubles confisqués et le château des Fougères confisqué. Le Château est ensuite vendu par l'état à M. Dauvion, qui possède déjà La Grâce. À cette époque, Fougères est encore entouré de bois, de prés et de vignes et sa grande allée aboutit à l'église.

  • 1792 : Le premier maire de Cadaujac se nomme J.B. Bonnet.
  • 1793 : M. de Saige est guillotiné à Bordeaux.
  • 1804, le Premier Consul Bonaparte devient l'empereur Napoléon Ier. L'Empire français succède à la Première République et en 1807, la Garde Nationale à Cadaujac se compose de 2 compagnies de 80 hommes.
  • Le chemin qui traverse le Bouscaut est pavé et devient la RN10.
  • 1850 : Le Château Bardins (Bardey) est construit.
  • À cette même époque, le Château Plombard (qui devient château Millefleurs en 1933) est construit avec les pierres de la maison de M. Roulle, à Callot, par l'architecte Granet.

Le second Empire[modifier | modifier le code]

Le Second Empire est une époque de prospérité matérielle pour Cadaujac.

  • Entre 1854 et 1856, la voie ferrée Bordeaux-Marseille passe par Cadaujac qui obtient une gare et voit se construire un "hôtel de la gare".
  • 1855 : L'église est enfin refaite et le cimetière est transféré chemin Truchon en 1856.
  • 1858 : La nouvelle mairie et les écoles sont construites.
  • Le Château Malleret, construit en 1860 reçoit la visite de Napoléon III à plusieurs reprises. Il est équipé d'un très bel embarcadère qui a parfois servi aux Cadaujacais lorsque celui de Grima était impraticable et qui est parfois compté dans le nombre des ports de Cadaujac.
  • En 1868, les producteurs de vins sont, pour les Graves, Truchon, Pontric, Lamotte, Fourgeau, Bardins, Valleroux, Cadaujac (Saige), Gourdin, Plombard.
Les vins du Palus : Malleret, Laisné, Droit, Le Plan, Galibert, Rivière, Laroussie, Lagavatchosse, Callot, Ferbos.
On compte 273 hectares de vigne plantés. On remarque que le Palus est plus important que les Graves, mais à cette époque ce sont encore les bords de Garonne qui sont les plus peuplés.
  • 1870 : le Château de Saige appartient au Comte de Noaillan. C'est encore un superbe édifice agrémenté d'une rotonde surmontée d'une terrasse, entouré d'un parc aux somptueux massifs. Il est entouré d'un vignoble de vin rouge.
  • Par contre, le Château des Fougères n'est plus que ruines. Les restes d'une tour carrée et une cheminée du XVe attestent de son glorieux passé.
  • Lorsque la Guerre franco-allemande de 1870 éclate, Cadaujac compte 1000 habitants. Onze d'entre eux resteront sur les champs de bataille.
  • Signalons une très forte inondation en juillet 1875.

Du XXe siècle à nos jours[modifier | modifier le code]

Au début du XXe siècle, les liaisons avec Bordeaux sont encore difficiles. Il y a un train le matin à 7 heures. Le trajet est le plus souvent réalisé au moyen d'une "gondole" à vapeur qui accoste à 8 heures au port de Grima et dépose les voyageurs quai Richelieu à Bordeaux. Coté route, des "diligences" font un arrêt au Bouscaut.

  • La fête communale se tient une fois l'an, sur la place du Bouscaut, en plus, la commune donne une fête au bourg, la fête de la Saint Louis.
  • Pendant la Première Guerre mondiale, Cadaujac perd 45 de ses enfants au combat. Elle est la plus touchée des communes du canton.
  • 1920 : le Domaine des Places est donné à l’État par la famille Henry. On connait désormais le domaine sous le nom de "Colonie Henry" car elle accueille, jusqu'à la guerre d'Espagne, des orphelins. En 1938, elle loge des réfugiés basques-espagnols. Elle est vendue en 1942.
  • À partir de 1920 et jusqu'en 1955, la Compagnie T.E.O.B. amène son tramway jusqu'au terminus du chemin Truchon.
  • 1928 : La commune est électrifiée.
  • 1929 : Le Sporting Club Cadaujacais est créé par Henry Pazot, Etienne Barbot et Gérard Eyrem. Le terrain est celui que nous connaissons encore et qui était à l'origine une prairie appartenant à M. Salvané.
  • Une forte crue est signalée en 1930.
  • 1939, il y a 1200 habitants à Cadaujac.
  • 1956 : les nouvelles écoles sont construites.
  • 1967 : on compte 2000 habitants à Cadaujac.
  • 1970 : l'autoroute A61 traverse la commune, modifiant définitivement son visage.
  • Au début des années 1980, les lotissements "La Clairière à Julia" et "La Péguillère" augmentent considérablement le nombre de Cadaujacais.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1956   Christian de Sigoyer   propriétaire du château Bardins
1989 Gilbert Rousselot RPR puis
UMP
 
2007 en cours Francis Gazeau UMP-LR Cadre

Jumelages[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2016, le Conseil National des Villes et Villages Fleuris de France a attribué une fleur à la commune au Concours des villes et villages fleuris[16].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[17]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[18],[Note 3].

En 2014, la commune comptait 5 845 habitants, en augmentation de 23,94 % par rapport à 2009 (Gironde : 5,99 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 000 731 826 884 958 891 924 987 1 001
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 010 1 025 1 068 1 046 1 073 1 125 1 287 1 178 1 144
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 148 1 110 1 023 1 191 1 237 1 340 1 265 1 234 1 572
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 2014
1 863 2 152 2 537 2 823 4 137 4 408 4 744 5 759 5 845
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2006[20].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[21] 1975[21] 1982[21] 1990[21] 1999[21] 2006[22] 2009[23] 2013[24]
Rang de la commune dans le département 57 50 57 45 49 51 52 46
Nombre de communes du département 548 543 543 542 542 542 542 542

Économie[modifier | modifier le code]

Viticulture[modifier | modifier le code]

En tant que commune viticole du vignoble des Graves, Cadaujac a l'autorisation des produire les vins: AOC Pessac-Léognan, AOC Crémant de Bordeaux, AOC Bordeaux supérieur, AOC Bordeaux, AOC Graves et AOC Graves supérieures[25].

Pour l'A.O.C. Pessac-Léognan on trouve les producteurs suivants : Château Bardins ; Château Baulos-Charmes ; Château Bouscaut ; Château Lamothe-Bouscaut ; Château d'Eck ; Château Valoux.

Industrie et commerce[modifier | modifier le code]

Enjoy 33

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Borne des pèlerins de Saint-Jacques-de-Compostelle[modifier | modifier le code]

Les informations suivantes proviennent principalement de : Le culte de Saint-Jacques de Compostelle et la recherche des chemins de Joseph Béraud-Sudreau[11].
Coquillages et bourdon
Croix de saint André

À partir du XIe siècle le pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle devient l'un des grands pèlerinages de la Chrétienté médiévale. Cadaujac voit régulièrement passer les pèlerins de Saint-Jacques-de-Compostelle. Ils arrivent sur la rive droite de la Garonne à Quinsac ou Cambes et traversent la rivière par l'île de Lalande.

Une borne (hauteur 0,67 m ; largeur 0,31 m ; épaisseur = 0,17 m) fut trouvée sur le Domaine de Droit à 100 mètres de la Garonne. Sur une face, tournée vers la rivière, on voit un bourdon encadré par deux coquilles saint Jacques, sculptées en relief sur la pierre. Sur la face opposée, la croix de Saint-André, qui signifie que l'endroit était une possession du chapitre de Saint-André de Bordeaux. Elle indiquait l'emplacement d'un passage emprunté par les pèlerins et aussi un lieu de rassemblement pour la bénédiction de leurs besaces et bourdons.

En 1967, pour permettre sa sauvegarde, la borne fut déplacée à gauche de l'entrée principale de l'église Saint-Pierre, au centre historique du village. Les quatre anneaux en fer qui tiennent la borne sur son socle ont été ajoutés lors de ce déplacement.

On rencontre dans les campagnes des bornes seigneuriales ou ecclésiastiques portant des armoiries et signes divers, qui limitaient jadis les confins des territoires ou de paroisses. Cette borne, portant une croix les emblèmes des pèlerins de Saint-Jacques-de-Composte sculptés, paraît unique en Gironde.

Le chemin des pèlerins

  • L'abbaye de la Sauve-Majeure : Cette abbaye a été, depuis le haut Moyen Age jusqu'à la fin du XVIIIe siècle, l'un des principaux centres d'accueil pour les pèlerins traversant l'Aquitaine, se rendant à Rome ou à Compostelle. Français, étrangers, gens de toutes conditions y trouvaient le gîte et le couvert, et tous les soins nécessaires aux malades.
À leur départ, les pèlerins rassemblés, face à l'abbaye, devant la statue de saint Jacques le Majeur, habillé lui aussi en pèlerin, recevaient du père-abbé la panetière, la besace et le bourdon.
  • Les pèlerins reprenant alors leur voyage pour Saint-Jacques-de-Compostelle trouvaient là le chemin, par voie de terre, pour atteindre Quinsac ou Cambes et par voie d'eau, les passeurs les faisaient traverser sur la rive gauche de la Garonne.
  • Le port d'Esconac : Sur la rive droite de la Garonne, on trouve le port d'Esconac ou Estonat, certainement très ancien, dans la commune de Quinsac. Dans cette petite baie, les embarcations trouvaient un refuge contre la violence des courants; l'accès en était facile pour les passeurs et les voyageurs. Ce nom paraît avoir une origine latine, mêlée de gascon. Il serait dérivé du mot latin concha, c'est-à-dire « conque, coquille».
Ce petit port a certainement dû servir longtemps, avec celui d'en face, le port de Lauoumeys, pour le passage des pèlerins d'une rive de la Garonne à l'autre.
  • Le port de Lauroumeys : Se trouve sur la rive gauche de la Garonne, au sud de l'Isle-de-Lalande attire l'attention par le nom historique qu'il a conservé: le port de Lauroumeys (Laous Roumeys) qui a la signification en gascon de « port des roumieux ou roumi », premier nom donné aux pèlerins de Rome puis par extension à ceux de Jérusalem et Compostelle.
Le petit ruisseau navigable aboutissant au fleuve permettait au passeur de remonter au domaine de « Droit», et à l'intérieur des terres plus élevées inaccessibles au débordement des eaux. Ils atteignaient alors la borne historique où se faisait le rassemblement des pèlerins, sur la paroisse de Cadaujac, possession du chapitre Saint-André de Bordeaux qui les accueillait, comme en témoignent divers documents.
  • En partant de Cambes et en traversant le fleuve, les pèlerins atteignaient, à un kilomètre environ au sud du port de Lauroumeys, le port de Place et l'embouchure d'un modeste ruisseau. Du port de Place : le « Grand Chemin » les conduisait jusqu'au village de Paté par divers hameaux, et le lieu-dit « la Croix des Pèlerins ». La tradition situe également un "Tombeau du Pèlerin" à Paté. C'est dans ce village, traversé par l'ancienne voie romaine Bordeaux-Toulouse, qu'on découvrit au siècle dernier un cimetière à incinération du IIIe siècle.

Cette pierre ornée de sculptures, qui indiquait primitivement un point de rassemblement de pèlerins est devenue par la suite un point d'accueil du chapitre Saint-André de Bordeaux distribuant ses bénédictions. La borne, d'où rayonnaient trois routes en direction des paroisses voisines, était également un point géographique marquant l'intersection des communes de Cadaujac, Saint-Médard-d'Eyrans et l'Isle-Saint-Georges.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L’église Saint Pierre date du XIe siècle, mais remaniée au XIXe siècle. Elle est rattachée à la cathédrale Saint-André de Bordeaux.
Château Malleret
De 1860 à 1869, Armand Coureau, constructeur de navires et député de l'arrondissement de Libourne, fit construire le château actuel et tracer le parc avec ses aménagements. Des revers de fortune l’ont obligé à vendre cette propriété en 1869. Un édifice plus ancien existait sur le site et est mentionné sur la carte de Belleyme (fin XVIIIe siècle) , propriété de Guillaume Malleret, avocat à la cour. On y accède par une allée privée dans laquelle on voit les traces d'un grand portail ancien ; plus loin des grilles ouvrent sur un parc qui entoure la demeure ; au fond du parc on aperçoit un pigeonnier.
La construction de style éclectique consiste en un corps de logis composé d'un étage principal au-dessus d'un niveau de soubassement abritant les pièces de service. Ce corps de logis comporte trois pavillons : un à chaque extrémité, en retour d'équerre sur la façade est, et le troisième, plus élevé, au centre, cantonné de deux tourelles sur la façade ouest. Un escalier tournant à deux volées et montées convergentes, sans doute antérieur au reste de l'édifice, mène à la porte principale.
Les abords du château conservent divers bâtiments de brique et de pierre, ainsi que des vestiges d'aménagement : un chai et un cuvier, un belvédère avec terrasse, un château d'eau hispano-mauresque, une maison de gardiens, une serre métallique fermée d'un côté par un mur à décor néo-classique, un bassin avec vasque à têtes de lions...
La maison Droit
La demeure a probablement été érigée dans la deuxième moitié du XVIIIe siècle. À l'instar de tous les domaines jalonnant les rives de la Garonne, l'accès se faisait par le fleuve, comme l'attestent un ancien bras comblé et la façade noble, tournée vers la rivière.
De plan rectangulaire, le logis comporte un étage de soubassement surmonté d'un rez-de-chaussée surélevé et d'un premier étage. La travée centrale de la façade principale, en légère saillie et coiffée d'un fronton triangulaire, s'ouvre par une porte en arc plein cintre. Celle-ci est précédée d'un perron dont l'accès se fait par un escalier à deux montées parallèles. La façade sud, sans décor, possède un escalier à deux montées divergentes. Des dépendances beaucoup plus tardives ont été bâties à l'ouest de la demeure.
Château de Saige
François-Armand de Saige, ancien avocat général au Parlement de Bordeaux, élu maire de la ville en 1791 et guillotiné en 1793, aurait fait construire ce château sur un site graveleux dominant les palus de la Garonne. Le domaine de 14 hectares est situé dans un parc prestigieux.
De plan rectangulaire, la construction a été prolongée par un bâtiment à terrasse en forme d'hémicycle. Les façades se développent sur trois niveaux. Des frontons triangulaires couronnent chaque lucarne, sauf celle du centre qui possède un fronton cintré et qui marque ainsi la symétrie de la composition supérieure. Au rez-de-chaussée, l'entrée se trouve totalement décentrée vers l'ouest. Un porche à quatre colonnes toscanes est ajouté sur la façade nord. L'intérieur a été entièrement transformé. Au premier étage, une porte avec son décor ancien a été conservée.
Pendant la Seconde Guerre Mondiale l'armée allemande réquisitionne les Châteaux de Saige, Millefleurs et Bouscaut. À la libération, un groupe de FTP (Francs-tireurs et partisans) exécute, sans jugement, des personnes présentes au château de Saige, toutes accusées d'être miliciens. Il y avait six hommes et une femme. Le corps d'un huitième victime a été retrouvé dans la Garonne près de la porte de Grima. Les victimes ont été enterrées d'abord dans le parc du château, puis exhumées et enterrées de nouveau au château de Thouars à Talence. Le Parquet de Bordeaux a dû intervenir pour faire exhumer les corps et les remettre à leurs familles. Ce n'était pas des habitants de Cadaujac.
Cette propriété appartient, depuis 1979, à la commune de Cadaujac.
Château d'Eck
Bâti à la fin du XIIe siècle, son ancien nom était "Freytets" qui signifie "fruitiers". Ce nom viendrait de ses terres bien exposées, propices à la culture de la vigne. Au XIXe siècle, il prend le nom de Château d'Eck, du nom d'un ancien propriétaire.
Ce château possède une allure médiévale avec ses 4 tours et son mur d'enceinte. En 1302, Bertrand de Goth y séjourne. Cet illustre personnage bordelais deviendra le premier pape d'Avignon en 1305 sous le nom de Clément V.
  • Château Bardins
Sur les terres actuelles de Bardins, dès 1350, on trouve trace d’un moulin situé sur l’Eau Blanche. En 1849, M. Pierre Bellarmin Tandonnet achète la propriété et fait construire le château. Il est formé d'un corps de logis avec balcon encadré de deux ailes plus avancées, celle de gauche étant flanquée d'une tour ronde avec un escalier pour accéder au premier étage. Gravée dans le mur, on peut lire la date de 1850.
Il est à noter, au sud-est de la propriété, la présence d’une grotte abritant une Vierge, construite à l’identique de celle de Lourdes. Elle fut édifiée à l’initiative de Mme Chancel, alors propriétaire de Bardins. Le petit-fils de Mme Chancel, M. Paul Tandonnet, vend le domaine en 1903 à M. Vincent. Le vignoble perd deux hectares au profit d’un parc d’agrément. La fille de M. Vincent épouse M. Camille de Bernardy de Sigoyer. Derrière ce nom, trois générations portent haut la réputation du vignoble, Bardins répondant à l’appellation des « Pessac-Léognan ».

On peut également trouver sur la commune : le Château Millefleurs, le Château de la Grâce, le Château de La Pontrique ainsi que des maisons nobles comme celles du Pont de Langon, ou encore de Lamothe-Bouscaut.

  • La ferme exotique, un parc animalier.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Cathy Ribeiro (écrivain jeunesse) : Cathy Ribeiro est née à Talence en 1954. Elle habite et travaille à Cadaujac.
  • Les petits cailloux, Actes Sud, coll. « Les premiers romans », , 76 p. (ISBN 978-2742737840) (Prix Gaillant Lecture Douai 2004)
  • Vacances force 8, Actes Sud, coll. « Les premiers romans », , 90 p. (ISBN 978-2742737420)
  • Le jour des bulles, Actes Sud, coll. « Les premiers romans », , 74 p. (ISBN 978-2742737437) (Prix 3000 lecteurs St Jean d'Angély 2003)
  • Faits d'hiver, Actes Sud Junior, coll. « Cactus Junior », , 76 p. (ISBN 978-2742748167)
  • Un copain dans la tête, Actes Sud, coll. « Les premiers romans », , 65 p. (ISBN 978-2742753291)
  • Une famille pour de bon, Actes Sud Junior, coll. « Cadet », , 70 p. (ISBN 978-2742759866) (Prix Chronos Paris 2007)
  • Mon père a disparu, Actes Sud Junior, coll. « Cadet », , 66 p. (ISBN 978-2742771943) (Prix des Incorruptibles Paris 2009)
  • Grognon sur le toit, Actes Sud Junior, coll. « Cadet », , 50 p. (ISBN 978-2742794171)
  • Clash sur la ligne 9, OSKAR, coll. « Court-métrage », , 64 p. (ISBN 978-2350009421) (Sélection du Prix des collégiens du Touquet 2014)
  • La Fugitive, OSKAR, coll. « Court-métrage », , 64 p. (ISBN 978-2350009773)

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes

Les armes de Cadaujac se blasonnent ainsi : Écartelé de gueules et d'azur, au premier aux deux clefs renversées d'argent passées en sautoir, au deuxième au château d'argent ouvert et ajouré de sable, la tour de senestre plus haute et essorée du même, au troisième aux trois coquilles d'argent mal ordonnées, au quatrième aux deux bâtons de pèlerin d'argent non pommetés passés en sautoir, celui en barre au pied fiché

La symbolique du blason : les clefs de saint Pierre, Patron de l'église ; les coquilles, symboles des pèlerins de Sait-Jacques de Compostelle ; le château Fougères, la résidence des Chanoines du Chapitre de Saint-André de Bordeaux et la croix de saint André pour rappeler que le Chapitre était aussi le seigneur de Cadaujac.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Pierre-Marie Abrard, Cadaujac à travers les âges : histoire d'une communauté du Bordelais de l'époque gallo-romaine à nos jours et récits complémentaires, Bordeaux, Drouillard, coll. « Monographies des Villes et Villages de France », , 73 p. (ISBN 978-2843739033)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le droit de monnayage est le droit octroyé afin de pouvoir battre monnaie et le droit de tonlieu est un impôt prélevé sur les étalages de marchandises situés sur les marchés. Il s'agit aussi d'un prélèvement effectué sur les marchandises lors du passage d'un fleuve ou des ports d'une ville.
  2. Les Vacans et Padouens sont des lieux vacants qui, en principe, appartiennent au roi ou au seigneur local. Sont reputés padouens quelques landes, des pâtures, des bois, de rares vignes, mais surtout des rivières, des chemins, les talus des remparts, les remparts eux-mêmes, les ponts, les places, les bâtiments effondrés qui ne sont pas remis en état au bout d'un certain temps, etc.
  3. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Natura 2000
  2. Site naturel sur Natura 2000 FR7200688
  3. Plan inondation Cadaujac
  4. Bénédicte Boyrie-Fénié, Institut occitan, Dictionnaire toponymique des communes de Gironde, Pau, Éditions Cairn, , 402 p. (ISBN 978-2-35068-012-5).
  5. Onomasticon provinciarum europae latinarum
  6. d'après Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 1 : Formations préceltiques, celtiques, romanes, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 193), , 1869 p. (ISBN 978-2-600-02884-4, lire en ligne), n° 7016. E. Nègre base sa démonstration sur *Catilius donnant *Cadel-yac.
  7. Pierre-Marie Abrard, Cadaujac à travers les âges : histoire d'une communauté du Bordelais de l'époque gallo-romaine à nos jours et récits complémentaires, Bordeaux, Drouillard, coll. « Monographies des Villes et Villages de France », , 73 p. (ISBN 978-2843739033)
  8. Gerhard Rohlfs, Le gascon : Études de philologie pyrénéenne, Tübingen; Pau, Verlag Max Niemeyer ; Marrimpouey Jeune, coll. « Beihefte zur Zeitschrift für romanische Philologie », , 2e éd. (1re éd. 1935), 252 p. (ISBN 9783484520257 et 3484520256, OCLC 3345494, lire en ligne).
  9. a, b et c Hubert Sion, Académie des inscriptions et belles-lettres, Carte archéologique de la Gaule 33-1 : La Gironde, Paris, Éditions de la Maison des sciences de l'homme, , 1e éd., 360 p. (ISBN 978-2-87754-028-5), pp. 173-175..
  10. Robert Étienne, Marguerite Rachet, « Le Trésor de Garonne. Essai sur la circulation monétaire en Aquitaine à la fin du règne d'Antonin le Pieux », sur Persée, (consulté le 29 mai 2017), p. 1235 à 1238.
  11. a et b Joseph Béraud-Sudreau, Actes du 93e Congrès national des sociétés savantes, Tours, 1968. Section d'archéologie : Le culte de Saint-Jacques de Compostelle et la recherche des chemins, Paris, Bibliothèque nationale (Paris), , 530 p. (lire en ligne), pages 509-518
  12. a et b Jacques Baurein, Variétés Bordeloises, t. 2, Bordeaux, , 2e éd. (1re éd. 1786) (lire en ligne) : article 4.XIX, pages 372-382.
  13. Jean-Marc Soyez, Quand les anglais vendangeaient l'Aquitaine : d'Aliénor à Jeanne d'Arc, Bordeaux, Les Dossiers d'Aquitaine, coll. « Mémoires de France », , 192 p. (ISBN 978-2846221689)
  14. Pierre Harlé, Padouens du bordelais : Étude historique, Bordeaux, Y. Caderet, (lire en ligne)
  15. Annuaire des villes jumelées
  16. Site des villes et villages fleuris, consulté le 22 décembre 2016.
  17. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  18. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  19. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  21. a, b, c, d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016)
  22. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  23. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  24. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  25. Placido Llorca, « Cadaujac, commune viticole », sur Vin Vigne, (consulté le 29 juin 2012)
  26. « Inscription MH du château Malleret. », notice no PA00083872, base Mérimée, ministère français de la Culture
  27. « Inscription MH du Maison Droit. », notice no PA00083498, base Mérimée, ministère français de la Culture
  28. « Cadaujac : l'histoire de ses châteaux ; château de Saige », sur si-graves-montesquieu.fr (consulté le 2 juin 2016)
  29. « Inscription MH du château de Saige. », notice no PA00083497, base Mérimée, ministère français de la Culture