Saint-Aubin-de-Médoc

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Saint-Aubin-de-Médoc
Saint-Aubin-de-Médoc
L'église.
Image illustrative de l’article Saint-Aubin-de-Médoc
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Bordeaux
Intercommunalité Bordeaux Métropole
Maire
Mandat
Christophe Duprat
2020-2026
Code postal 33160
Code commune 33376
Démographie
Population
municipale
7 415 hab. (2018 en augmentation de 13,4 % par rapport à 2013)
Densité 214 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 54′ 47″ nord, 0° 43′ 27″ ouest
Altitude Min. 23 m
Max. 51 m
Superficie 34,72 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Bordeaux
(banlieue)
Aire d'attraction Bordeaux
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Saint-Médard-en-Jalles
Législatives Sixième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.saint-aubin-de-medoc.fr

Saint-Aubin-de-Médoc est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Gironde, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Saint-Aubin-de-Médoc au sein de Bordeaux Métropole.

Situation[modifier | modifier le code]

Saint-Aubin-de-Médoc est située dans le centre-ouest de la Gironde, à 15 kilomètres au nord-ouest de Bordeaux, 10 kilomètres de l’aéroport de Bordeaux-Mérignac et 40 km de l’Océan Atlantique. Du fait de sa situation en bordure des Landes de Gascogne, la commune compte 2700 hectares de forêt comportant plusieurs cheminements cyclistes et piétons. La commune est également située dans le nord-ouest de l'aire urbaine de Bordeaux et dans son unité urbaine.

Développement[modifier | modifier le code]

Son développement est lié à sa proximité avec la capitale régionale : Saint-Aubin-de-Médoc fait partie intégrante du cadran nord-ouest de Bordeaux Métropole (anciennement Communauté Urbaine de Bordeaux) depuis le début des années 1970.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Saint-Aubin-de-Médoc
Avensan Arsac Le Pian-Médoc
Salaunes Saint-Aubin-de-Médoc Le Taillan-Médoc
Saint-Médard-en-Jalles

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 13 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,4 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 7,3 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 14,4 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 948 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,6 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Salaunes », sur la commune de Salaunes, mise en service en 1984[7] et qui se trouve à 9 km à vol d'oiseau[8],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 13 °C et la hauteur de précipitations de 993,4 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Bordeaux-Mérignac », sur la commune de Mérignac, mise en service en 1920 et à 10 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 13,3 °C pour la période 1971-2000[11], à 13,8 °C pour 1981-2010[12], puis à 14,2 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Aubin-de-Médoc est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[14],[15],[16]. Elle appartient à l'unité urbaine de Bordeaux, une agglomération intra-départementale regroupant 73 communes[17] et 969 897 habitants en 2018, dont elle est une commune de la banlieue. L'agglomération de Bordeaux est la sixième plus importante de la France en termes de population, derrière celles de Paris, Lyon, Marseille-Aix-en-Provence, Lille (partie française) et Toulouse[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bordeaux, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 275 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[20],[21].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (80,6 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (83,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (41,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (39,1 %), zones urbanisées (15,2 %), prairies (2,4 %), zones agricoles hétérogènes (1,6 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (0,2 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune fait référence à Saint Aubin (468-549) était un homme de prières, de pénitence et d’humilité. Moine dans sa Bretagne natale, il fut élu abbé de son monastère qu’il réforma. Nommé évêque d'Angers contre son gré, il remit de l’ordre dans son diocèse avec la même énergie. Il mourut en grande réputation de sainteté. La paroisse se mit sous sa protection vers le VIIIe siècle. De ce fait, la commune célèbre une fête patronale le 1er mars, jour de la Saint Aubin.

La spécification de-Médoc fut ajoutée en 1932[23] en lien avec sa situation géographique dans le bas-Médoc.

Histoire[modifier | modifier le code]

Avant la Révolution, Saint-Aubin en Jales[24] était une vaste lande à vocation pastorale, parsemée de quelques bouquets d’arbres. Des vignobles étaient exploités par le seigneur du château la Salle devenu Villepreux, par les serfs questaux du domaine de Cujac, propriété du chapitre de Saint-André de Bordeaux, par des religieuses du château Hautegrave, auxquelles ont succédé des armateurs Bordelais, et par des propriétaires privés du domaine Caillavet-Latour, sur la route de Lacanau.

Quelques vignerons et laboureurs cultivaient leur lopin et les autres louaient leurs bras, c’étaient les brassiers. Beaucoup étaient tisserands l’hiver. Ils utilisaient les services du tailleur d’habits de l'Oustau Vieilh. On comptait aussi trois tuileries et un moulin à vent seigneurial. Les habitants vivaient dans des maisons de torchis au milieu de leur bétail. On enregistrait de nombreuses famines et des épidémies telles que typhus, peste noire, diphtérie, aggravées par le manque d’hygiène. On consultait rarement le chirurgien-barbier de Saint-Médard, et la sage-femme qu’on élisait dans l’église n’était pas capable d’enrayer une mortalité infantile effrayante même chez les seigneurs. La population n’atteignait pas 300 habitants.

Après la Révolution, la commune s’empara de 3000 hectares de terrains délaissés par M. de Villepreux qui avait émigré, puis l’État força le conseil municipal à céder les terres aux habitants, par lots, pour les mettre en culture et en forêt, suscitant convoitises et protestations. La plupart d’entre eux devaient se convertir en agriculteurs et forestiers alors qu’ils vivaient assez confortablement comme pasteurs. Au milieu du XIXe siècle, on recensait 3 200 brebis, 1 600 vaches et 70 juments poulinières. La principale ressource était le fumier qu’on vendait aux maraîchers voisins, qui rapportait plus que les animaux qui le produisaient.

Les bâtisseurs du siècle dernier ont construit la mairie en 1860, transféré le cimetière qui entourait l’église jusqu’en 1861, construit l’école à deux classes en 1878, restauré l’église qui s'était dégradée depuis la Révolution, avec la reconstruction du clocher en 1889[25].

Après la Seconde Guerre mondiale, on comptait un peu plus de 500 habitants dont beaucoup d’ouvriers de la poudrerie, également cultivateurs.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1947 René Escarret[26]    
mars 1977 André Billat    
mars 1983[27] Jean-Claude Barthe DVD Réélu en 1989[28]
juin 1995[29]
(démission)
Georges Teyssier CÉS puis
Les Verts
Ingénieur
Réélu en 2001[30]
Sylvie Collet-Lejuif app. PS Assistante de gestion
En cours Christophe Duprat
Réélu en 2008, 2014 et 2020
UMPLR Ancien cadre commercial
Ancien vice-président de Bordeaux Métropole
Les données manquantes sont à compléter.

À la suite d'un éclatement de la majorité PS-Verts du conseil municipal dirigé par Sylvie Collet-Lejuif, une élection municipale partielle a eu lieu le [31] amenant la liste de Christophe Duprat à la gestion de la commune.

Politique de développement durable[modifier | modifier le code]

Une démarche locale de développement durable[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Aubin-de-Médoc est engagée dans une politique de développement durable depuis le , jour de la mise en place de son propre Agenda 21.

Un premier programme d’actions a été réalisé entre 2006 et 2010. Son évaluation a permis de connaître les points positifs et les avancées significatives faites par la commune dans sa démarche de développement durable. Cette évaluation a également été l’occasion de déceler les points à améliorer ainsi que les pistes pour y parvenir.

Fort de ces conclusions, le comité de pilotage de l’Agenda 21 de la commune a pu commencer à élaborer un deuxième programme d’actions plus ambitieux, tenant compte des nouvelles lois et directives en matière de développement, tel que le Grenelle de l’Environnement 1 & 2.

Une phase de concertation a permis de finaliser ce projet de deuxième programme d’actions organisé autour de 3 axes, 21 engagements et 55 actions.

Les trois axes qui structurent cet Agenda 21 communal sont identiques à ceux du premier programme d’actions :

Axe 1 : Un cadre de vie préservé et de qualité[modifier | modifier le code]

Les thèmes de cet axe sont l’urbanisme responsable & l’aménagement, les déplacements & les transports collectifs, l’environnement & le cadre de vie.

Axe 2 : Un développement social et humain inscrit au cœur de l’action municipale[modifier | modifier le code]

Dans ce deuxième axe la commune réalise des actions dont les sujets sont la citoyenneté, la vie locale et les solidarités

Axe 3 : Une gouvernance garante d’une politique de développement durable[modifier | modifier le code]

Ce troisième et dernier axe s’intéresse aux modes de productions et de consommations responsables, à l’éducation et à la formation au développement durable et au développement des partenariats durables.

Le , la commune a obtenu la reconnaissance par le Ministère de l’Ecologie, du Développement Durable, des Transports et du Logement de sa démarche d'Agenda 21, lancée en 2006. En effet, au terme d’un long dispositif d’évaluation, la commune de Saint-Aubin-de-Médoc est officiellement labellisée "Agenda 21 local France".

Une politique de fleurissement durable[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2020, le Conseil national de villes et villages fleuris a attribué deux fleurs à la commune[32].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[33]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[34].

En 2018, la commune comptait 7 415 habitants[Note 6], en augmentation de 13,4 % par rapport à 2013 (Gironde : +6,4 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
575378365410388370400402397
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
380402394387390394393391380
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
333386408412383371363391456
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
4447232 1052 9794 3324 9905 5676 1866 868
2018 - - - - - - - -
7 415--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[23] puis Insee à partir de 2006[35].)
Histogramme de l'évolution démographique

Sa proximité à des zones industrielles (Saint-Médard-en-Jalles, Mérignac) et la construction d'ensembles de pavillons est source d'augmentation de la population depuis les années 1970.

Le centre-bourg de Saint-Aubin-de-Médoc a été entièrement réaménagé en 2009, partiellement financé par la CUB, et a permis d’améliorer les conditions de circulation et la sécurité des usagers. 320 logements construits dans le cadre Plan d’Aménagement d’Ensemble (PAE) centre-bourg ont servi à financer les travaux d'aménagement. Le centre-bourg, aujourd’hui embelli, offre des commerces et des services de proximité aux Saint-Aubinois.

La commune compte au , 313 logements sociaux répartis sur 13 résidences et 6 bailleurs .

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Salle de Villepreux
Lassalle, devenu Villepreux, fut d’abord la maison forte des seigneurs de Saint-Aubin, refuge des populations en danger. Le château actuel fut construit au XVIIe siècle, et transformé en monastère trappiste par les moines qui l’occupèrent de 1824 à 1838. Il appartint ensuite aux Langlois, notaires et maires de Saint-Aubin pendant plusieurs générations.
Château de Cujac
Le château de Cujac, propriété des chanoines de Saint-André, fut un centre viticole important. Acheté par un consul de la bourse de Bordeaux, il devint aussi, par héritage, propriété des Langlois. Il a été reconstruit en 1767 sur les plans de Victor Louis, architecte du Grand Théâtre de Bordeaux.
Église romane (XIIe siècle)
L'église romane du XIIe siècle remplace sans doute une église antérieure bâtie sur les ruines et avec les matériaux d’un temple romain. Elle est contemporaine d’Aliénor d’Aquitaine. Derrière l’autel, un sarcophage réputé contenir les restes du saint, fut l’objet d’un pèlerinage jusqu’à la dernière guerre pour demander grâces et guérisons. Au siècle dernier, on s’avisa que le saint avait été enseveli à Angers 1300 ans auparavant et que ses cendres avaient été dispersées à la Révolution. Privé de reliques, le pèlerinage devenait sans objet. On plaça donc, sur le sarcophage, une statuette d’évêque et les dévotions continuèrent !
Dans le chœur, à gauche, on remarque la plaque tumulaire de Lancelot de Ferron, seigneur de Saint-Aubin, enseveli au pied de l’autel dans le tombeau de ses ancêtres, près des curés de Saint-Aubin, en 1583. Plus de soixante autres notables sont aussi enterrés dans les nefs ou sous le porche. Les autres étaient enterrés dans le cimetière qui jouxtait l'église et a été transféré route du Tronquet en 1861.
Un chapiteau du chœur relate une histoire légendaire non identifiée. Il est flanqué de deux têtes sculptées minuscules. On admire aussi une statuette du XVe siècle en pierre représentant la Vierge assise présentant le sein à son fils. Retrouvée par les ouvriers municipaux en 1970, elle servait de moellon dans le soubassement du clocher. Les têtes ont été refaites et la Vierge rendue à la vénération des fidèles. Le retable masque l’abside romane.

Économie[modifier | modifier le code]

Commerces de Saint-Aubin-de-Médoc

Petite commune rurale jusqu’au début des années 1960, Saint-Aubin se développa très vite avec l’arrivée de la SEREB devenue en 1970 la SNIAS puis l'Aérospatiale, EADS et aujourd'hui Airbus.

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 49 835 €, ce qui plaçait Saint-Aubin-de-Médoc au 307e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[36].

Jumelages[modifier | modifier le code]

La ville de Saint-Aubin-de-Médoc est jumelée avec :

Le village[modifier | modifier le code]

Place de l’Église

Saint-Aubin a de nombreuses pistes cyclables qui le relient à Salaunes, Saint-Médard-en-Jalles, Le Haillan. Il y a aussi deux écoles maternelles, deux écoles primaires, un collège (depuis la rentrée 2003) et un lycée.

Les développements récents d’une population qui a décuplé en 30 ans ont contraint les édiles à changer d'échelle en construisant de nouvelles écoles, en équipant une nouvelle mairie, en créant une agence postale ainsi qu’une vaste infrastructure sportive là où il n’existait rien.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Réseau TBM[modifier | modifier le code]

Le réseau Transports Bordeaux Métropole (TBM) dessert la commune à travers les lignes de bus 3, 30, 37 et 83.

Une liaison par BHNS avec Bordeaux est à l'étude actuellement. Cette ligne rallierait la commune et Saint-Médard-en-Jalles à la Gare Saint-Jean. (Voir aussi BHNS de Bordeaux à Saint-Aubin-de-Médoc)

VCub[modifier | modifier le code]

La commune est équipée d’une station Vcub+ et d’un abri vélo de 14 places réservées aux abonnés du réseau TBM. Tous les deux sont situés place de l’Église, à côté de l’arrêt de bus de la ligne 3 et de la ligne 83.

Autres[modifier | modifier le code]

La commune permet aux écoliers de se rendre à vélo sur le modèle du Vélobus aux écoles de la commune.

Réseau Trans Gironde[modifier | modifier le code]

Il n'y a aucune correspondance avec le réseau Trans Gironde.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Val Tillet, Saint-Médard-en-Jalles et son canton, Tome I et II. Éditions Alan Sutton, 2006-2010.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Salaunes - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Saint-Aubin-de-Médoc et Salaunes », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Salaunes - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Saint-Aubin-de-Médoc et Mérignac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Unité urbaine 2020 de Bordeaux », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  18. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  19. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  20. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  23. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  24. Jacques Baurein, Variétés Bordeloises, t. 2, Bordeaux, , 2e éd. (1re éd. 1786) (lire en ligne) : livre 3 article 25, pages 134-137.
  25. Bienvenue sur le site officiel de la ville de Saint Aubin de Médoc
  26. [image] Un stade de la commune porte son nom [1]
  27. « Jean-Claude Barthe élu maire », Sud Ouest,‎
    « Jean-Claude Barthe, seul candidat au poste de maire fut élu. ».
  28. « Jean-Claude Barthe réélu maire », Sud Ouest,‎
    « Un vote sans surprise puisque Jean-Claude Barthe, maire sortant, a retrouvé son siège au premier tour de scrutin par 21 voix et 6 bulletins blancs. ».
  29. « Comme prévu, Georges Teyssier a été élu avec dix-neuf voix. », Sud Ouest, 26 juin 1995
  30. « Teyssier in extremis », Sud Ouest,‎
    « Avec seulement 32 voix d'avance sur le challenger de droite René Vandeleene, le maire sortant Georges Teyssier, des Verts, a été réélu. ».
  31. [PDF] Élection municipale partielle du 11 décembre 2005 - Saint-Aubin-de-Médoc (Gironde), sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 30 juillet 2014)
  32. Site des villes et villages fleuris, consulté le 29 janvier 2021.
  33. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  34. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  35. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  36. « Indicateurs de structure et de distribution des revenus en 2010 | Insee », sur www.insee.fr (consulté le ).