Saint-Médard-d'Eyrans

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Saint-Médard-d'Eyrans
Saint-Médard-d'Eyrans
La mairie
Blason de Saint-Médard-d'Eyrans
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Bordeaux
Intercommunalité Communauté de communes de Montesquieu
Maire
Mandat
Christian Tamarelle
2020-2026
Code postal 33650
Code commune 33448
Démographie
Gentilé Saint-Médardais
Population
municipale
3 098 hab. (2019 en augmentation de 6,28 % par rapport à 2013)
Densité 244 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 43′ 00″ nord, 0° 31′ 00″ ouest
Altitude Min. 3 m
Max. 51 m
Superficie 12,7 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Bordeaux
(banlieue)
Aire d'attraction Bordeaux
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de La Brède
Législatives Neuvième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine
Voir sur la carte administrative de Nouvelle-Aquitaine
City locator 14.svg
Saint-Médard-d'Eyrans
Géolocalisation sur la carte : Gironde
Voir sur la carte topographique de la Gironde
City locator 14.svg
Saint-Médard-d'Eyrans
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Saint-Médard-d'Eyrans
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Saint-Médard-d'Eyrans
Liens
Site web www.saint-medard-deyrans.fr

Saint-Médard-d'Eyrans est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Gironde, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation en Gironde

Située dans l'aire d'attraction de Bordeaux et dans son unité urbaine, sur le Saucats, dans la zone centrale du département de la Gironde, autrefois rurale, la commune est devenue de par sa proximité avec Bordeaux (20 km) une commune péri-urbaine. Avec une population de 3 098 habitants en 2019, elle a suivi une évolution démographique identique à la moyenne du département.

Son territoire est composé d'une zone bocagère, d'une zone urbanisée et d'une zone viticole classée dans l'appellation « Graves de Pessac-Léognan ».

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Saint-Médard-d'Eyrans est bordée par cinq communes, Cadaujac au nord-ouest, Isle-Saint-Georges au nord-est, Ayguemorte-les-Graves au sud-est, La Brède au sud et Martillac à l'ouest qui font aussi partie de la communauté de communes de Montesquieu.

Communes limitrophes de Saint-Médard-d'Eyrans
Cadaujac Isle-Saint-Georges
Martillac Saint-Médard-d'Eyrans
La Brède Ayguemorte-les-Graves

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Par la route[modifier | modifier le code]

Elle est desservie par les grands axes de communication que sont la route départementale D1113 (ancienne route nationale 113), l'autoroute A62 (Bordeaux-Toulouse) sortie no 1

Par train[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par la ligne de chemin de fer Bordeaux-Sète et possède une halte ferroviaire sur la ligne TER 43.2U BORDEAUX SAINT-JEAN ↔ Beautiran ↔ LANGON. Initialement la commune avait une gare (dont il reste le bâtiment voyageur) avec un guichet.

Réseau Transgironde[modifier | modifier le code]

La ligne 506 Talence Peixotto à Cabanac bourg qui dessert la commune sur la RD1113.

Risques d'inondation[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 13 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,6 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 8,2 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,6 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 900 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,2 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Villenave d'ornon-Inra », sur la commune de Villenave-d'Ornon, mise en service en 1924[8] et qui se trouve à 8 km à vol d'oiseau[9],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 14 °C et la hauteur de précipitations de 923,9 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Bordeaux-Mérignac », sur la commune de Mérignac, mise en service en 1920 et à 17 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 13,3 °C pour la période 1971-2000[12], à 13,8 °C pour 1981-2010[13], puis à 14,2 °C pour 1991-2020[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Médard-d'Eyrans est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[15],[16],[17]. Elle appartient à l'unité urbaine de Bordeaux, une agglomération intra-départementale regroupant 73 communes[18] et 986 879 habitants en 2019, dont elle est une commune de la banlieue. L'agglomération de Bordeaux est la sixième plus importante de la France en termes de population, derrière celles de Paris, Lyon, Marseille-Aix-en-Provence, Lille (partie française) et Toulouse[19],[20].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bordeaux, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 275 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[21],[22].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (52,3 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (52,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (25,6 %), forêts (24,9 %), cultures permanentes (15,4 %), zones urbanisées (12,7 %), zones agricoles hétérogènes (9,1 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (4 %), terres arables (2,2 %)[23].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

L'évêque saint Médard

Le toponyme est documenté sous la forme Sancti Medardi in Arruano[24] (1273) ce qui signifie « Saint-Médard-d'Arruan ».

L'évêque saint Médard (456-545) fut en effet administrateur de ce diocèse qui a conservé son nom : St Médard en pays d'Arruan, d'après l'inscription S : MEDARDI : IN : ARRUANO décrite au chapitre Héraldique.

Le toponyme a par la suite évolué phonétiquement. La forme latinisée Arruano devient Arriano (1274) alors que la forme romane devient Ayran (1307-1317)[Note 7], dont la prononciation évolue en Eyran.

Les noms de villes ne se fixent qu'à partir du XVIIe - XVIIIe siècle. Comme pour beaucoup de communes de Gironde, il s'orne alors d'un -s final non étymologique, sans doute à valeur de collectif : Eyrans désigne les habitants d'Eyran, la confusion s'installant ensuite avec le nom de la localité[25].

Le , la municipalité se conforme à l'usage révolutionnaire qui est d'abandonner toute référence à la noblesse ou au clergé et adopte le nom de Montagne d'Eyrans — de sources paroissiales, il est dit que la municipalité renie publiquement son patron —. Le nom antérieur sera restauré par la suite.

Pour le nom gascon de la commune, Bénédicte Boyrie-Fénié recommande la forme historique Sent-Medard-d'Arruan ; elle donne aussi la prononciation du nom actuel par les locuteurs gascons : [senme'dar d'ɛj'rãs].

Ses habitants sont appelés les Saint-Médardais[26].

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Les sarcophages[modifier | modifier le code]

Deux sarcophages exceptionnels en marbre poli ont été découverts dans un tombeau et ont été acquis par le Musée du Louvre en 1817 où ils sont exposés depuis[27],[28],[29]. Ils ont été produits dans un atelier de Rome vers 235 ap. J.-C avant d’être importés en Gaule. Sur les deux sarcophages au centre du couvercle, l’espace pour l’inscription des noms est resté vierge ce qui signifie que les sarcophages n’ont pas été utilisé par des défunts.[27] Très finement sculptés, ils décrivent, pour l'un, le mythe de Dyonisos et d'Ariane et pour l'autre, la légende de Séléné et d'Endymion. Alors que la société romaine traverse une crise spirituelle, ces deux mythes représentent l’espérance d’un salut après la mort par une divinité salvatrice, ici Dionysos pour l’un et Séléné pour l’autre.[27]

La date précise de leur découverte faisait débat, mais un récit de Raymond de Sèze, avocat de Louis XVI, à son frère aîné Paul Romain mis récemment à la disposition de la commune permet de dater définitivement cette découverte au [30] :

« Saint Médard ce dimanche …nous avons eu hier matin tout près de chez Victor, le spectacle d'un monument superbe qu'on vient de découvrir dans un champ qui appartient à Camille Boval et qui est à côté de l'église d'Eyrans. Ce sont deux tombes de marbre blanc statuaire, longues de six pieds, hautes de trois et larges de deux, magnifiquement sculptées dans les bas-côtés et remontant aux Romains. Tu entendras sûrement parler de cette découverte qui est une des plus belles qu'on ait faites en France depuis des siècles. Je ne peux pas t'en parler avec détails mais c'est magnifique ! Et ce qu'il y a de plus étonnant, c'est que le champ qui renferme ce trésor a été labouré cent millions de fois et que ce n'est précisément qu'hier que l'araire du laboureur ayant rencontré quelque chose de dur, on a creusé et on a trouvé cet antique qui a tant de prix… ».

D'autres sarcophages ont été trouvés à Saint-Médard-d'Eyrans, en pierre dure, comportant des dessins plus simples. L'un d'eux est visible au pied de l'église ; il est toutefois probable que ce dernier ne date pas de l'époque gallo-romaine mais mérovingienne.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1947 1953 A. de la Giroday    
1953 1977 R. Droin    
1977 1989 Henri Bourron    
1989 1995 Christian Vignolles    
1996 1997 Monique Merle    
1997 En cours Christian Tamarelle PS Fonctionnaire

La commune fait partie du canton de la Brède qui regroupe treize communes de l'arrondissement de Bordeaux.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[31]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[32].

En 2019, la commune comptait 3 098 habitants[Note 8], en augmentation de 6,28 % par rapport à 2013 (Gironde : +7,85 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
492667392413445449456464481
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
506501547547566584622590622
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
618625593598713651602598723
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
8311 1091 3301 4902 0332 2772 5352 6032 802
2015 2019 - - - - - - -
2 9333 098-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[33] puis Insee à partir de 2006[34].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[35] 1975[35] 1982[35] 1990[35] 1999[35] 2006[36] 2009[37] 2013[38]
Rang de la commune dans le département 117 114 121 91 87 79 82 83
Nombre de communes du département 548 543 543 542 542 542 542 542

Enseignement[modifier | modifier le code]

Cycle maternel[modifier | modifier le code]

École maternelle

Comme dans les communes avoisinantes, l'accroissement des constructions réalisées par une population jeune a mécaniquement induit la construction de classes supplémentaires.

Ainsi, l'école maternelle du Bois d'Eyrans est passée à la rentrée 2002 de trois à quatre classes. Ces travaux d'agrandissement ont permis d'obtenir une classe supplémentaire, un couloir vitré permettant le passage au sec des enfants, mais aussi un réfectoire. Actuellement en 2015, elle fonctionne comme les écoles du département en semaine de quatre jours : les lundi, mardi,mercredi matin, jeudi et vendredi.

Maternelle du Bois d'Eyrans[39]
Classe 2004 2005 2006 2007 2014
Total 99 106 100 104 99

Cycle primaire[modifier | modifier le code]

École primaire

L'école primaire a naturellement suivi l'école maternelle l'année suivante par des travaux d'agrandissement qui ont été effectués au cours de l'année 2003-2004. Elle se déroule aussi sur une semaine de quatre jours : les lundi, mardi, jeudi et vendredi. Le budget du restaurant scolaire est géré par la caisse des écoles, budget annexe de la municipalité. Le bureau de la caisse des écoles est composé de parents d'élèves, de conseillers municipaux et présidé par le maire.

L'école primaire[40]
Classe 2004 2005 2006 2007
Total 188 186 197 184

+/- 8 enfants de gens du voyage.

Cycle secondaire[modifier | modifier le code]

Actuellement 2007, les enfants utilisent les ramassages scolaires pour se rendre au collège recommandé par la carte scolaire, le collège de Cadaujac ouvert en pour répondre à l'accroissement de la population sur le canton de la Brède et désengorger les collèges voisins de La Brède, Léognan, Villenave-d'Ornon. Le ramassage se fait le matin par bus avec plusieurs arrêts[41].

Garderie - Centre de loisirs[modifier | modifier le code]

Foyer ados

Garderie et restaurant scolaire dont les inscriptions sont gérées par la mairie

  • Centre de loisirs maternel

Le service jeunesse dispose de deux structures pour accueillir les adolescents de la commune :

  • Le point information jeunesse (PIJ) est plutôt un lieu d'accueil et d'échange.
  • Le « Loisirs Ados » dépend du (CLSH) et propose des activités à la carte pendant les vacances scolaires.

Autres loisirs :

  • Centre de loisirs équestres des Palud
  • Bibliothèque municipale

Social[modifier | modifier le code]

  • Le centre communal d'action sociale (C.C.A.S.)
  • Banque alimentaire
  • Repas à domicile, personnes isolées ou provisoirement handicapées
  • Transport des personnes âgées gratuit par minibus depuis
  • Service Emploi de la mairie créé en 2000

Sports[modifier | modifier le code]

  • Club de handball HBSME (Handball Saint-Médard-d'Eyrans), créé en 2014 et affilié à la FFHB[42].
  • Club de tennis TCSM (Tennis-club Saint-Médardais) créé en 1986 et affilié à la FFT
  • Football
  • Rugby - Les Arruanais[43]
  • Section fitness
  • Baby gym pour des enfants de trois à six ans

Les équipements sportifs[modifier | modifier le code]

Skate Park
Jardin d'enfants

La commune comporte plusieurs équipements sportifs qui permettent aux personnes de tous âges de pratiquer une activité. La place de la Loi-du-Premier-Juillet-1901, anciennement Place du-Cordon-d'Or comporte un espace pétanque où ont lieu six concours officiels au cours de l'année dont deux en triplettes, trois en doublettes et une en tête-à-tête. Juste à côté, se trouvent deux courts de tennis en béton poreux, avec éclairage pour les sportifs passionnés. Pour les joueurs qui voudraient s'entraîner en solo, un mur se trouve à disposition. Le complexe sportif « stade Saint-Médardais », se trouve près de l'église, avenue Canterane. Il comporte plusieurs terrains, des gradins, des vestiaires et aussi une buvette. Ce complexe sportif est parfois utilisé pour la kermesse des écoles. Pour ce qui est du rugby, un autre terrain est à disposition avenue du Sable-d'Expert. Pour l'entretien du corps, des cours de gymnastique se déroulent à la salle des fêtes ou dans une salle à proximité. Salle qui sert aussi aux tout-petits pour du « baby-gym ». Pour les adolescents, un skate-parc a été installé à proximité de l'ancienne gare, où se trouve également un jardin d'enfants avec deux toboggans et des puces.

Associations[modifier | modifier le code]

  • Amicale des combattants 1914/18
  • A Capella, chorale créée en 1970
  • Association familles rurales créé en 1947
  • Association de Bayen créé en 1972
  • Association paléontologique du Bassin Aquitain (A.P.B.A.)
  • Comité des fêtes créé en 1922
  • Des couleurs et des ailes : Créations artistiques, créé en 2005
  • Ensemble pour la sauvegarde du patrimoine architectural et culturel de Saint-Médard-d'Eyrans (E.S.P.A.C.E) fondé en 1996
  • La ronde des fringues, bourse aux vêtements créée en (mars, septembre, novembre)
  • Os Lusitanos depuis
  • Orchestre philharmonique fondé en 1906
  • Trois p'tits points… , théâtre, créé en 2002

Economie[modifier | modifier le code]

Entre 1995 et 2015, la commune voit se développer la société Lou Gascoun, productrice de pâtés et de plats cuisinés du sud-ouest[44],[45]. C'est durant cette période que l'entreprise s'étend au marché national en proposant de nouvelle game de produit Label Rouge[44].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Médard de Saint-Médard-d'Eyrans
  • le château d'Eyran
  • le chalet, ferme du château d'Eyran
  • Le château Lamothe
  • le château de La Prade

Les croix[modifier | modifier le code]

Les neuf croix de mission ou croix de carrefour
De 1858 à 1888, sous la houlette de l'abbé Bonnin, neuf croix ont été érigées, une par hameau.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Saint-Médard-d'Eyrans fait partie de sites naturels ou semi-naturels ayant une grande valeur patrimoniale. Le site qui concerne cette commune est référencé sous le numéro Natura 2000 : FR7200688[46]. Zone qui concerne la partie proche de la Garonne.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • L'évêque saint Médard (456-545), administrateur de ce diocèse.
  • Stanislas de Sèze (1903-2000), professeur de médecine, père de la rhumatologie, fut propriétaire du château et ancien adjoint municipal et est enterré dans la commune.
  • Stéphane de Sèze, auteur du livre intitulé : Eyrans, une seigneurie et ses dynasties bordelaises, publié en 2016 chez J.J Williaume, Bordeaux.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Saint-Médard-d'Eyrans

À la porte de l'église, un tableau présente des armes de Saint-Médard-d'Eyrans et l'inscription :

SIGILLUM : S : MEDARDI : IN : ARRUANO : ECCLESIAE : BURDIGALENSIS :

qui peut se traduire par « Sceau [de la ville de] St-Médard en [pays d'] Arruan de l'Église (i.e. le diocèse) de Bordeaux »

Le blason actuel
Armes

Les armes de Saint-Médard-d'Eyrans se blasonnent ainsi :

Écartelé d'azur et de gueules, au premier à la croix potencée d'or cantonnée de quatre croisettes d'argent, au deuxième à la barre d'argent chargée de deux fleurs de lys [soudées] d'or, accompagnée, en chef, d'une abeille du même et, en pointe, d'un globe croisé aussi d'or cerclé et cintré d'azur, à la tête de crosse d'or brochant en cœur sur la barre, au troisième au bourdon de pèlerin avec sa gourde attachée d'argent, accosté, en chef, de deux coquilles du même et, en pointe, de deux grenouilles affrontées d'or posées en chevron, au quatrième à la vigne d'or sur une terrasse d'argent mouvant de la pointe, tortillée sur son échalas du même, feuillé et fruité de quatre grappes de raisin aussi d'or, deux à dextre et deux à senestre.

  • 1er quartier (en haut à gauche) : les armes de Godefroy de Bouillon
  • 2e quartier (en haut à droite) : référence à l'évêque saint Médard :
    • l'abeille, saint Médard étant connu pour guérir miraculeusement des piqûres d'abeilles et de guêpes,
    • la crosse épiscopale, attribut de l'évêque,
    • le globe, image de la chrétienté dominant le monde,
    • les fleurs de lys qui représentent les armes des rois de France.
  • 3e quartier (en bas à gauche) :
  • 4e quartier (en bas à droite) : La viticulture est une activité majeure du territoire.


Armoiries


Le blason est agrémenté des ornements extérieurs suivants :

  • en chef, à dextre, une couronne de marquis due à la famille de Raymond, marquis de Sallegourde,
  • en chef, à senestre, une couronne de baron due à la famille du Bernet, baron d'Eyrans,
  • entre ces couronnes, des iris des marais, référence à la zone humide.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[4].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. affaiblissement de la labio-vélaire en palatale puis anticipation de cette palatale conformément à la phonétique gasconne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. [PDF] Plan de prévention du risque inondation pour Saint-Médard-d'Eyrans
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Station Météo-France Villenave d'ornon-Inra - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Saint-Médard-d'Eyrans et Villenave-d'Ornon », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Villenave d'ornon-Inra - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Saint-Médard-d'Eyrans et Mérignac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Unité urbaine 2020 de Bordeaux », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  19. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  20. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  21. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  22. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  23. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  24. Bénédicte Boyrie-Fénié, Institut occitan, Dictionnaire toponymique des communes de Gironde, Pau, Éditions Cairn, , 402 p. (ISBN 978-2-35068-012-5)..
  25. Miquèu Audoièr, Ua solucion unica a un problèma doble : lo grop -ts, fonetica istorica e toponimia, País Gascons n°269, pp. 8-9, Ortès, Noveme-Deceme 2013
  26. Nom des habitants de Sant-Médard-d'Eyrans sur habitants.fr, consulté le 21 décembre 2011.
  27. a b et c Robert Etienne, « Les sarcophages romains de Saint-Médard-d'Eyrans », Revue des études anciennes,‎ , p. 361-378 (lire en ligne).
  28. Marie-Bénédicte Astier, « Sarcophage avec le mythe de Dionysos et d'Ariane », sur louvre.fr (consulté le ).
  29. Marie-Bénédicte Astier, « Sarcophage avec la légende de Séléné et d'Endymion », sur louvre.fr (consulté le ).
  30. « Les sarcophages », sur saint-medard-deyrans.fr (consulté le ).
  31. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  32. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  33. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  34. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  35. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le ).
  36. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  37. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  38. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  39. L'Écho de Saint-Médard-d'Eyrans 2004,2005,2006,2007
  40. L'Écho de Saint-Médard-d'Eyrans 2004, 2005, 2006, 2007
  41. Ramassage scolaire sur le site de la communauté de communes
  42. « Site internet du Handball Saint Médard d'Eyrans ».
  43. Site Les Arruanais - Rugby loisir près de Bordeaux
  44. a et b « Présentation | Lou Gascoun », sur www.lou-gascoun.fr (consulté le ).
  45. « Les pâtés Lou Gascoun fabriqués à Eymet (24) à partir de cet été », SudOuest.fr,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  46. http://natura2000.environnement.gouv.fr/sites/FR7200688.htmlRéférencement de la commune sur le site Natura 2000