Bouliac

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Bouliac
L'hôtel de ville.
L'hôtel de ville.
Blason de Bouliac
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Bordeaux
Canton Cenon
Intercommunalité Bordeaux Métropole
Maire
Mandat
Dominique Alcala
2014-2020
Code postal 33270
Code commune 33065
Démographie
Gentilé Bouliacais
Population
municipale
3 335 hab. (2014)
Densité 446 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 48′ 57″ nord, 0° 30′ 03″ ouest
Altitude Min. 4 m – Max. 84 m
Superficie 7,48 km2
Localisation

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Liens
Site web ville-bouliac.fr

Bouliac est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Gironde, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Bouliac au sein de la Bordeaux Métropole.

Située dans l'Entre-deux-Mers[Note 1],[1], sur la rive droite de la Garonne, au sud-est de Bordeaux, dans son aire et son unité urbaine, Bouliac présente un excellent point de vue sur l'agglomération bordelaise, depuis les hauteurs de l'esplanade de l'église Saint-Siméon[2].

Aux alentours[modifier | modifier le code]

Les communes les plus proches sont Floirac (3 km), Carignan-de-Bordeaux (3 km), Latresne (4 km), Bègles (4 km), Cenon (5 km), Tresses (5 km), Artigues-près-Bordeaux (5 km), Cénac (5 km), Fargues-Saint-Hilaire (5 km) et Villenave-d'Ornon (6 km)[3].

Communes limitrophes de Bouliac[4]
Floirac                               Tresses
Bègles               La Garonne Bouliac[4]
Latresne Carignan-de-Bordeaux

Géographie physique[modifier | modifier le code]

La commune s'étend sur une superficie de plus de 7 km2 (748 hectares), avec une partie basse à l'ouest délimitée par la Garonne[5]. L'altitude varie de 4 à 84 mètres[5].

Son territoire se trouve sur l'unité paysagère de la campagne résidentielle de l'Entre-Deux-Mers[1]. Quelques vignes y sont encore cultivées sous l'appellation premières-côtes-de-bordeaux. Mais de plus en plus, elles font place à des lotissements d'habitation toujours plus nombreux.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Le réseau Transports Bordeaux Métropole (TBM) dessert la commune à travers les lignes de bus : 10, 32 et 62, remplacée en heures creuses par le service à la demande Resago Bouliac et remplacés le week-end par le Flexo 38. En soirée, en plus de la ligne 10, la commune est desservie par le Flexo 52.

Les lignes TransGironde 403 à 405 et 501 relient la station de tram Stalingrad à Camblanes-et-Meynac, Créon, Saint-Léon, Sauveterre-de-Guyenne, Carignan-de-Bordeaux, Saint-Caprais-de-Bordeaux, Tabanac, Cambes, Cadillac et Langon.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Le territoire de Bouliac est directement au contact de l'agglomération bordelaise et subit une forte pression urbaine[1].

Jusqu'en 1965, la population et les activités bouliacaises étaient essentiellement rurales[6].

De 1965 à 1975, l'urbanisation pavillonnaire a provoqué un fort accroissement démographique, comme cela s'était passé pour les communes voisines de Floirac, Cenon et Lormont. La population a doublé en dix ans[7]. Pour faire face à leur demande, la municipalité de l'époque a augmenté les impôts locaux et mis en place les équipements (culturels, sportifs notamment) et les infrastructures nécessaires.

En 2007, on trouvait 1 276 logements à Bouliac. 97 % étaient des résidences principales, dont 65 % construites entre les années 1946 et 1990. En 2012, on y trouvait 1 300 logements, dont 97 % étaient des résidences principales, pour une moyenne sur le département de 85 %, et dont 67 % des ménages en étaient propriétaires[8],[9].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme est documenté dès le VIe siècle (Grégoire de Tours) sous la forme in vico Vodollacensi (au village Bouliacais).

Le nom de la commune a par la suite connu diverses formes au fil du temps, allant de Boliac (119-1201) à Bouliac en passant entre autres par Bolhyac ou Bouilliac[10].

Il s’agit d’un nom de domaine gallo-roman en -ac basé sur le nom du propriétaire. La forme de Grégoire de Tours incite à postuler un nom d’homme *Bodollus[11]. Par ailleurs, le nom Bodlius, attesté en Dalmatie, s’accorde bien avec l’évolution phonétique vers Bouliac[12].

En graphie occitane, le nom de la commune s'écrit Boliac (de même prononciation [buˈljak]).

Les habitants sont appelés les Bouliacais[10].

Histoire[modifier | modifier le code]

À l'époque de Grégoire de Tours (539-594) le site aurait correspondu au vicus Vodollacensis, d'après l'érudit bordelais Camille Jullian.

En dehors de plusieurs trésors monétaires gallo-romains, les découvertes archéologiques proviennent du site de l'église Saint-Siméon et de son cimetière et font remonter l'époque du sanctuaire à la période mérovingienne[13].

Pey Berland fut curé de Bouliac de 1413 à 1427 : le chapitre de Saint-André de Bordeaux était titulaire de la cure de Bouliac et Pey Berland y fut nommé alors qu'il était chanoine de la cathédrale. L'abbé Baurein, qui avait consulté le Livre de raison, rapporte que sa famille possédait un bien au pied des collines de Bouliac et qu'il acheta un bourdieu avec des vignes à côté de l'église : « ...j'ai acheté à amanieu de Broglio un bourdieu avec son vignoble dans cette paroisse de Bouliac, près de l'église, dans un lieu appelé à Casau Johan, pour fonder une messe, le lundi, dans l'église de Bouliac »[14].

Au Moyen Âge, les pâturages dans les palus de Bouliac sont recherchés des bouchers bordelais qui y font paître leur bétail ; à partir de la fin du Moyen Âge, la vogue des bourdieus appartenant aux notables bordelais est source d'implantations lucratives et pas simplement ostentatoires, zones pionnières pour la recherche de qualité du vignoble bordelais[15].

Le zonage archéologique par arrêté préfectoral de la région Aquitaine, en date du 26 juin 2009, signale cinq zones sensibles présentant un risque patrimonial :

  • Godefroy et la Saide : port et maison noble ;
  • l'église : occupation depuis le paléolithique ;
  • Macanan ;
  • la maison de Loc Boue ;
  • la maison forte du château du Pian ;
  • le moulin médiéval du Pian[16].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La commune a été érigée en municipalité en 1793[17].

Liste des maires successifs[18]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1944 1947 M. Maurac    
1947 1951 M. Turroques    
1951 1963 Louis Brochard    
1963 1983 Jean Briat    
1983 2014 Jean-Pierre Favroul[19] UMP  
2014 en cours Dominique Alcala[20] UMP puis LR Médecin

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune de Bouliac appartient à l'arrondissement de Bordeaux. À la suite du découpage territorial de 2014 entré en vigueur à l'occasion des élections départementales de 2015, la commune est transférée du canton de Floirac supprimé au canton de Cenon modifié[21],[22].

Instances judiciaires[modifier | modifier le code]

Il n'y a pas d'administration judiciaire sur la commune. Le Tribunal d'instance, le Tribunal de grande instance, le Tribunal pour enfants, le Tribunal de commerce, le Conseil des prud'hommes et le Tribunal paritaire des baux ruraux se trouvent à Bordeaux, de même que la Cour d'appel, la Cour d'assises, le Tribunal administratif et la Cour administrative d'appel[23].

Autres administrations[modifier | modifier le code]

La caserne de gendarmerie du quartier Béteille comprenant le groupement I/2 de gendarmerie mobile, l'escadron 12/2 de gendarmerie mobile[Passage à actualiser], la section de recherches de Bordeaux et la compagnie de gendarmerie de Bordeaux-Bastide se trouve sur le territoire de la commune de Bouliac.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Jumelage avec la commune de Bouliac : Drapeau de la Suisse Saxon (Valais) (Suisse) depuis 1993[24].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2016, le Conseil National des Villes et Villages Fleuris de France a attribué une fleur à la commune au Concours des villes et villages fleuris[25].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[26]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[27],[Note 2].

En 2014, la commune comptait 3 335 habitants, en augmentation de 8,6 % par rapport à 2009 (Gironde : 5,99 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
849 522 495 648 663 667 677 702 696
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
715 788 773 730 686 699 697 731 721
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
752 791 752 790 739 803 841 930 963
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
1 084 1 102 2 375 2 398 2 841 3 248 3 087 3 140 3 335
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2006[28].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Située dans l'académie de Bordeaux, l'enseignement primaire est assuré sur la commune de Bouliac par le groupe scolaire André Peynaud constitué d'une école maternelle, avenue de la Belle Étoile, et d'une école élémentaire publique, parc de Vialle. On y trouve aussi deux établissements péri-scolaires, une crèche et un relais d'assistantes maternelles (RAM), ainsi que des services annexes comme un transport scolaire dédié[29],[30].

L'établissement de premier cycle du second degré dont dépend la commune est le collège Nelson Mandela de Floirac[30].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Depuis 1999, l'association Amanieu organise une manifestation historico-culturelle Les médiévales de Bouliac, généralement au mois de septembre, dont la 16e édition s'est déroulée en septembre 2015. La manifestation reconstitue la vie du village au Moyen Âge, autour de banquets, spectacles et reconstitutions historiques[31].

Une Nocturne pédestre est organisée tous les mois de juin. Celle de juin 2015 en a été la 21e édition[32].

Sports[modifier | modifier le code]

On trouve plusieurs installations sportives sur la commune : deux salles omnisports, quatre courts de tennis, un dojo, une salle de gymnastique, deux terrains de football et un boulodrome[29].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

La médiane du revenu disponible par unité de consommation était en 2012 de 27 250 , pour 20 388 sur le département (la moyenne nationale est de 23 782 ). 81 % des foyers fiscaux étaient imposables, pour 65 % sur le département[9].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2012, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 2 064 personnes, parmi lesquelles on comptait 73 % d'actifs dont 69 % ayant un emploi et 4 % de chômeurs[8]. Au 3e trimestre 2013, le taux de chômage dans la zone d'emploi de Bordeaux à laquelle appartient Bouliac était de 10,5 %.

Tissu économique[modifier | modifier le code]

Les activités économiques sur le territoire de Bouliac sont principalement issues du secteur tertiaire. Sur 319 établissements présents sur la commune à fin 2013, 1 % relevaient du secteur de l'agriculture (pour une moyenne de 6 % sur le département), 4 % du secteur de l'industrie, 10 % du secteur de la construction, 76 % de celui du commerce et des services (pour 64 % sur le département) et 9 % du secteur de l'administration et de la santé[9].

La commune se trouve dans la zone de plusieurs appellations.

On trouve plusieurs activités commerciales sur la commune : immobilier, aménagements extérieurs, tâches domestiques, restauration, dont le restaurant étoilé Le Saint James, des commerces de distribution, dont la zone commerciale Auchan-Bouliac[34], un opérateur du réseau de fibre optique de la métropole bordelaise, la société Inolia, ou encore l'émetteur de Bouliac, émetteur hertzien de TDF le plus haut de la Gironde avec 232 mètres[35].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Anciens lieux-dits[modifier | modifier le code]

Topographie, toponymes et anciens lieux-dits, sur la carte de Cassini, en 1756.
Topographie, toponymes et anciens lieux-dits, sur la carte de Cassini, en 1756.

Le tracé des certains chemins est repérable sur les anciennes cartes, par exemple celles de Cassini et de Belleyme, dont les relevés datent du XVIIIe siècle.

Le siècle suivant a laissé des séries de documents précieux, notamment pour s'informer sur l'évolution de l'exploitation agricole et économique du territoire :

  • le cadastre napoléonien en 1824 : tableau d'assemblage, le bourg et La Palus sur le site des Archives départementales ;
  • la carte d'État-Major sur Geoportail ;
  • et la carte départementale éditée par le conseil général de la Gironde en 1875[36].

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

Les informations suivantes proviennent principalement de : Le patrimoine de Bouliac sur le site de la municipalité[38].
Bouliac au début du XXe siècle
  • Le château de l'Ange est l'ancien château de Bouliac. Réquisitionné par la Marine allemande pendant la Seconde Guerre mondiale, il a été détruit lors du départ des troupes de Bordeaux, très certainement le 25 août 1944. Ses ruines se trouvent maintenant dans l'enceinte du quartier Béteille.
  • Le château Lavergne et une partie de son ancien parc.
  • Le domaine de Macanan et ses trois terrasses aménagées sur le coteau de la vallée du ruisseau du Pian, soutenues par d’énormes murs et renforcées par trois bastions.
  • Le domaine viticole de Freychaud (Montjouan).
  • Le château Montjouan et son domaine viticole.
Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.
  • Le château de Terrefort, sur la première terrasse naturelle de la vallée de la Garonne, bâti sur une terrasse artificielle maçonnée. L'ancienne maison du régisseur ainsi que l'ancien vivier ont été préservés.
  • Le château de Vialle, reconstruit par cet architecte bordelais en 1756.
  • La Maison Vettiner en centre-ville.
  • La mairie et son escalier commun pour les classes des filles et des garçons.
  • Le quartier du marais qui se trouvait à la croisée d'anciens chemins commerciaux.
  • L'ancienne gare, à la limite des communes de Latresne et de Bouliac, sur le chemin de Matte.
  • Le domaine de Fourney[39] situé sur une petite terrasse dominant le vallon du ruisseau de Fournets.
  • Le château de Kermorvan, au bord du coteau qui domine la vallée de la Garonne. Le parc a été inscrit à l'Inventaire des Sites le 5 novembre 1943.
  • Le château Malakoff qui a remplacé l'ancien bourdieu en 1865. Il est implanté sur le plateau qui domine la vallée du ruisseau du Pian et entouré d’un parc et de prairies. L'orangerie n'a pas été conservée.
  • Le château du Pian, dont la construction date de 1873, qui a remplacé les monuments qui se sont succédé depuis la maison forte du XIVe siècle.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes

Les armes de Bouliac se blasonnent ainsi : Écartelé, au premier de gueules au château couvert en croupe sommé de deux cheminées, de deux tours couvertes girouettées, le tout d'argent ouvert et ajouré de sable, soutenu d'une rivière ondée d'or mouvant de la pointe, chargée d'un poisson aussi d'argent, au chef cousu d'azur chargé de trois monts isolés de trois coupeaux d'argent, au deuxième d'azur à la colonne d'argent chargée d'une croisette soudée d'or sur son piédestal, au léopard du même brochant sur le tout, au rayon de gloire de quatre pointes aussi d'or mouvant en barre de l'angle senestre du chef, au troisième d'azur à la gabarre équipée et habillée d'argent voguant sur une rivière agitée d'or mouvant de la pointe entre deux rives aussi d'argent mouvant des flancs, ladite gabarre chargée de barriques du même, accompagné d'un croissant d'argent au canton dextre, au quatrième de gueules au chevron d'argent accompagné de trois grappes de raisin d'or, les deux du chef dans le sens du chevron.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Abbé Eugène Pareau, Bouliac au XIXe siècle, Bordeaux, Imprimerie E. Dupuch, , 178 p. (lire en ligne)
  • Christian Block, Histoire de l'occupation du sol et du peuplement de la paroisse de Bouliac entre la préhistoire et le milieu du XVIe siècle, T.E.R présenté sous la direction du professeur J.B. Marquette, Université Bordeaux III, Novembre 1996.
  • Danièle Thomas, Maisons de campagne à Bouliac et Latresne de 1750 à 1880, Université Bordeaux III, Juin 1993
  • Philippe Garraud, « Urbanisation, vie associative et action municipale : le cas de Bouliac (Gironde) », Persée, vol. 51, no 1,‎ , p. 39-56 (lire en ligne), lien signalé par l'auteur que nous remercions.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Entre-deux-Mers, portion de la Gironde comprise entre les rivières de la Garonne et de la Dordogne (cf. Actes de l’académie nationale des Sciences, Belles-Lettres et Arts de Bordeaux, Volumes 32 à 34, 1870, p. 325).
  2. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Département de la Gironde, « L’Entre-Deux-Mers - La campagne résidentielle de l’Entre-Deux-Mers », sur Atlas des paysages de la Gironde (atlas-paysages.gironde.fr), .
  2. Institut national de l’information géographique et forestière (IGN), « Bouliac, 33270 (carte IGN) », sur Géoportail (geoportail.fr) (consulté le 6 avril 2016).
  3. Lion1906, « Distances orthodromiques à partir de Bouliac (33) », sur lion1906.com (consulté le 6 avril 2016) - Les distances affichées sont des distances orthodromiques (à vol d'oiseau).
  4. Institut national de l’information géographique et forestière (IGN), « Bouliac, 33270 (limites administratives) », sur Géoportail (geoportail.fr) (consulté le 9 avril 2015).
  5. a et b Institut national de l’information géographique et forestière (IGN), « Répertoire géographique des communes (RGC) », sur IGN (professionnels.ign.fr), édition 2015 (consulté le 6 avril 2016).
  6. Garraud 1980, p. 39
  7. Garraud 1980, p. 42
  8. a et b Institut national de la statistique et des études économiques (Insee), « Commune de Bouliac (33065) - Dossier complet », sur Insee (insee.fr), données 2012 (consulté le 11 avril 2016).
  9. a, b et c Institut national de la statistique et des études économiques (Insee), « Résumé statistique commune de Bouliac (33065), département de La Gironde (33) », sur Insee (insee.fr), données 2012 (consulté le 6 avril 2016).
  10. a et b Conseil régional d'Aquitaine, « Bouliac », sur Visites en Aquitaine (visites.aquitaine.fr) (consulté le 10 avril 2016).
  11. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud, (1re éd. 1963), 738 p. (ISBN 2-85023-076-6).
  12. Bénédicte Boyrie-Fénié, Institut occitan, Dictionnaire toponymique des communes de Gironde, Pau, Éditions Cairn, , 402 p. (ISBN 978-2-35068-012-5), p. 80.
  13. Hubert Sion, Académie des inscriptions et belles-lettres, Carte archéologique de la Gaule 33-1 : La Gironde, Paris, Éditions de la Maison des sciences de l'homme, , 1e éd., 360 p. (ISBN 978-2-87754-028-5), p. 326.
  14. Claude Simounet, « Château Montjouan », sur Histoires de Bouliac, version du 1er février 2016 (consulté le 31 mars 2016).
  15. Sandrine Lavaud, « Paysage et mise en valeur des palus du Bordelais au Moyen Age », Archéologie du Midi médiéval, sur Persée (portail), (consulté le 31 mars 2016), p. 27-38.
  16. « Zonages archéologiques : Gironde », sur DRAC Aquitaine, (consulté le 31 mars 2016).
  17. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Claude Simounet, « Maires de Bouliac », sur Histoires de Bouliac (histoires-de-bouliac.net), version du 12 février 2016.
  19. « Commune de Bouliac », sur Association des maires de France (AMF) (consulté le 13 décembre 2011), maire Jean-Pierre Favroul.
  20. Mairie de Bouliac, « L'équipe municipale », sur ville-bouliac.fr (consulté le 4 avril 2014), maire Dominique Alcala.
  21. Décret no 2014-192 du 20 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Gironde sur le site de Légifrance.
  22. Carte des cantons et communes de la Gironde avant et après le redécoupage de 2014 sur le site du Conseil départemental de la Gironde.
  23. Ministère de la Justice, « Annuaire des juridictions d'une commune - 33270 Floirac », sur annuaires.justice.gouv.fr (consulté le 10 avril 2016).
  24. Mairie de Bouliac, « Jumelage », sur ville-bouliac.fr (consulté le 10 avril 2016).
  25. Site des villes et villages fleuris, consulté le 22 décembre 2016.
  26. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  27. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  28. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  29. a et b Mairie de Bouliac, « La ville en chiffres », sur ville-bouliac.fr (consulté le 11 avril 2016).
  30. a et b Mairie de Bouliac, « Enfance et jeunesse - Écoles », sur ville-bouliac.fr (consulté le 9 avril 2016).
  31. Association Amanieu de Bouliac, « Les Médiévales de Bouliac », sur medievalesdebouliac.com (consulté le 11 avril 2016).
  32. Association Bouliac sports plaisirs, « Nocturne de Bouliac », sur nocturne.bouliacsportsplaisirs.org (consulté le 11 avril 2016).
  33. Institut national de l'origine et de la qualité (INAO), « Commune de Bouliac », sur inao.gouv.fr (consulté le 7 avril 2016).
  34. Mairie de Bouliac, « Annuaires des Entreprises », sur ville-bouliac.fr (consulté le 7 avril 2016).
  35. TDF, « ProxiCenter Bordeaux Bouliac », sur tdf.fr (consulté le 8 avril 2016).
  36. Mairie de Bouliac, « Anciennes cartes et vieux chemins », sur ville-bouliac.fr (consulté le 31 mars 2016).
  37. « Notice MH de l'église Saint-Siméon », notice no PA00083481, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  38. Mairie de Bouliac, « Le patrimoine de Bouliac », sur ville-bouliac.fr (consulté le 7 avril 2016).
  39. Thomas 1993, p. 59.
  40. « Hôtel de voyageurs dit Hôtel Saint-James », notice no EA33000012, base Mérimée, ministère français de la Culture.