Canéjan

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Canéjan
Canéjan
Église Saint-Jean-Baptiste.
Image illustrative de l’article Canéjan
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Bordeaux
Intercommunalité Communauté de communes Jalle-Eau-Bourde
Maire
Mandat
Bernard Garrigou
2020-2026
Code postal 33610
Code commune 33090
Démographie
Gentilé Canéjanais, Canéjanaise[1]
Population
municipale
6 061 hab. (2019 en augmentation de 16,22 % par rapport à 2013)
Densité 505 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 45′ 50″ nord, 0° 39′ 13″ ouest
Altitude Min. 23 m
Max. 56 m
Superficie 12 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Bordeaux
(banlieue)
Aire d'attraction Bordeaux
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Pessac-1
Législatives Septième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.canejan.fr

Canéjan (Canejan — sans accent — en gascon) (Écouter) est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Gironde en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune de l'aire d'attraction de Bordeaux située dans son unité urbaine à 11,4 km au sud-ouest de Bordeaux.

Le territoire de la commune de Canéjan est aujourd'hui traversé par l'autoroute A63 et la route nationale 10. Canéjan est irriguée par l'Eau Bourde et entourée par les villes de Cestas (sud-ouest), Gradignan (nord-est), Léognan (sud-est) et Pessac (nord).

Communes limitrophes de Canéjan[2]
Pessac
Cestas Canéjan[2] Gradignan
Cestas Cestas Léognan

Les voies principales de la commune conservent leurs noms originaux de chemins : chemin de Barbicadge, chemin du Courneau, chemin du 20-Août-1949, chemin des Peyrères, chemin Salvador Allende, chemin de la House et chemin de Camparian.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]

  • Moyenne annuelle de température : 12,6 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 7,3 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,1 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 963 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,2 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,1 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Villenave d'ornon-Inra », sur la commune de Villenave-d'Ornon, mise en service en 1924[9] et qui se trouve à 7 km à vol d'oiseau[10],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 14 °C et la hauteur de précipitations de 923,9 mm pour la période 1981-2010[11]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Bordeaux-Mérignac », sur la commune de Mérignac, mise en service en 1920 et à 9 km[12], la température moyenne annuelle évolue de 13,3 °C pour la période 1971-2000[13], à 13,8 °C pour 1981-2010[14], puis à 14,2 °C pour 1991-2020[15].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Canéjan est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[16],[17],[18]. Elle appartient à l'unité urbaine de Bordeaux, une agglomération intra-départementale regroupant 73 communes[19] et 986 879 habitants en 2019, dont elle est une commune de la banlieue. L'agglomération de Bordeaux est la sixième plus importante de la France en termes de population, derrière celles de Paris, Lyon, Marseille-Aix-en-Provence, Lille (partie française) et Toulouse[20],[21].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bordeaux, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 275 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[22],[23].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (50,2 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (55,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (47,7 %), zones urbanisées (25,2 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (10,8 %), zones agricoles hétérogènes (9,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2,5 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (2,3 %), cultures permanentes (1,9 %), prairies (0,2 %)[24].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Des vestiges gallo-romains découverts sur le territoire de la commune attestent d'un présence humaine aux alentours de la fin du Ier siècle ou du début du IIe siècle.

Sous le parvis de l'église actuelle, sont conservés des sarcophages mérovingiens. Le cimetière paroissial entourait l'église jusqu'à son déplacement dans les années 1890.

Au Moyen Âge, le site de Camparian, entre les bourgs de Cestas et de Canéjan, recèle un prieuré et un hôpital. Le dernier prieur meurt à Camparian peu avant la Révolution. Le prieuré de Camparian est vendu comme Bien National et devient une propriété agricole jusque dans les années 1960. Aujourd'hui, le site est communal. Une campagne de fouilles archéologiques a été conduite par la DRAC-Aquitaine. La chapelle et sa sacristie ont été découvertes. Un bâtiment, appelé monastère, a fait également l'objet de fouilles mais les vestiges de l'époque médiévale sont rares.

Jusqu'en 1789, la paroisse de Canéjan appartient au comté d'Ornon, sous la juridiction de la jurade de Bordeaux. Les jurats de Bordeaux avaient un banc réservé dans l'église de Canéjan. En 1791, ces insignes disparaissent des bancs par décision du conseil municipal de Bordeaux, la jurade ayant disparu.

La commune de Canéjan est créée en . Elle appartient au canton de Bordeaux extra-muros puis au canton de Pessac.

Le 20 août 1949, 29 hommes de Canéjan meurent au Puch (commune de Cestas) en luttant contre le feu qui fit 82 victimes et ravagea 28 000 hectares[25],[26]. En , le général de Gaulle vient à Canéjan pour se recueillir sur les tombes des 29 disparus de la commune. À cette époque, Canéjan est un village comptant moins de 500 habitants, et Sud Ouest Dimanche titre le "DANS CANÉJAN-LA-DÉSOLÉE le village des veuves et des orphelins...".

Après avoir été orthographié indifféremment Canéjean ou Canéjan, le nom de la commune a définitivement été fixé à Canéjan en .

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Canéjan Blason
D’azur au huchet contourné d’or.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Depuis 2010 la commune de Canéjan était récompensée par le label « Ville Internet @@@ ». En 2014 elle obtient le niveau de « Ville Internet @@@@ »[27].

Liste des maires successifs (Source : CANÉJAN d'une rive à l'autre[28])
Date d'élection Identité Parti Qualité
Depuis mars 2001 Bernard Garrigou[29] PS Directeur de l'INSUP, conseiller départemental depuis 2021
Janvier 1976 Jean-Francis Saint-Marc DVG Inspecteur central des PTT
Mai 1953 Paul Pascual - Fabricant de meubles et exploitant agricole
Août 1924 Jean Pommié - Propriétaire de château
Novembre 1919 Bernard Ballion - Propriétaire cultivateur et marchand de bois
Mai 1884 Léonard Elies - Marchand de vins et épicier
Mai 1880 Jean Chrysostome Laborie - Propriétaire d'usine
Janvier 1876 Michel Janvier - Ancien avoué
Octobre 1869 Bernard Chefnourry - Artisan tonnelier
Avril 1856 Nelson Dupoy - Négociant parfumeur
Avril 1852 Jean Morin - Propriétaire cultivateur
Octobre 1848 Arnaud Audebert - Propriétaire cultivateur
Juin 1838 Jean-Baptiste Battanchon - Avoué puis juge de paix
Août 1829 Jean-Charles Balaresque - Négociant
Janvier 1826 Philippe Servan - Négociant
1816 Jean Cameleyre - Maréchal-ferrant
1798 Fabien Basile Marginier - Juge de paix
1797 Jean Dupied - Marchand
1795 Fabien Basile Marginier - Juge de paix
Décembre 1792 Antoine Bournazeau - Curé
Février 1790 Jean Cauderès - Vicaire puis curé

Politique de développement durable[modifier | modifier le code]

La commune a engagé une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21 en 2010[30].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[31]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[32].

En 2019, la commune comptait 6 061 habitants[Note 7], en augmentation de 16,22 % par rapport à 2013 (Gironde : +7,85 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
312275274355324334417403362
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
416416477413475465581506484
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
511478470534449453408382462
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
5105943 2573 3804 9765 1145 1155 1575 520
2019 - - - - - - - -
6 061--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[33] puis Insee à partir de 2006[34].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[35] 1975[35] 1982[35] 1990[35] 1999[35] 2006[36] 2009[37] 2013[38]
Rang de la commune dans le département 225 44 43 39 40 48 49 50
Nombre de communes du département 548 543 543 542 542 542 542 542

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Camparian, lieu-dit de la commune, abrite les ruines d'un ancien prieuré. Des documents attestent de l'existence à Camparian d'un hôpital situé sur la route de Saint-Jacques-de-Compostelle dès le début du XIIe siècle. Des fouilles ont été réalisées entre 1966 et 1970, puis en 2010.

L'église Saint-Jean-Baptiste a été édifiée au XIVe siècle. En 1986, lors d'une restauration, une fresque datant du Moyen Âge est mise au jour derrière le maître-autel. Elle est actuellement légèrement masquée par une fine pellicule blanche et le maître-autel qui a repris sa place. La fresque représente le Christ en majesté avec deux personnages en position de prière. À l'extérieur de l'église, on peut voir deux sarcophages vides datant de l'époque moyenâgeuse. Une veyrine était percée dans un mur de l'église et a été condamnée. La paroisse de Canéjan est maintenant rattachée à celle de Cestas.

L'ancienne mairie et l'école à laquelle elle fut adossée, datant de 1872-1873 et jugée trop petite, devient l'Espace Mosaïque situé au centre du Bourg. Un hôtel de ville est construit non loin de là en 1988. Le parc de l'Hôtel-de-Ville est installé sur l'ancien terrain de football de la commune. L'excavation dans laquelle est aménagé ce parc rappelle les bords du terrain dont les rives remontant vers le niveau de la route étaient utilisées comme gradins.

La base de loisirs du Lac Vert est inaugurée le sur le site d'une carrière de grave désaffectée située au lieu-dit Le Camp. Le plan d'eau d'une superficie de 12 hectares est un lieu de pêche à vocation sportive ainsi qu'un site apprécié par les promeneurs et les joggeurs.

Les habitants de Canéjan se concentrent sur deux lieux de vie principaux, le quartier de La House sur la RN 10, et le Bourg proche de l'A63 où se situent l'église Saint-Jean-Baptiste et l'hôtel de ville.

Vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'école originelle de Canéjan était jointe à la mairie réceptionnée en 1872-1873. L'explosion démographique au début des années 1970 bouleverse le paysage scolaire de la commune.

Deux écoles maternelles accueillent les enfants de Canéjan : Maurice-Carême à La House et Marc-Rebeyrol au Bourg. Elles sont respectivement complétées par deux écoles élémentaires : Jacques-Brel à La House et Le Cassiot au Bourg. Les collégiens et les lycéens vont respectivement au collège Alfred-Mauguin et au Lycée des Graves situés tous deux à Gradignan.

Culture[modifier | modifier le code]

Le centre socio-culturel Simone-Signoret est inauguré le par Catherine Lalumière, secrétaire d'État aux Affaires européennes. Il dispose de 400 places permettant d'accueillir diverses manifestations (cinéma, théâtre, bal).

Pour les jeunes[modifier | modifier le code]

Le Conseil Municipal des Jeunes de Canéjan[modifier | modifier le code]

Le Conseil Municipal des Jeunes de Canéjan est composé d'élus de 10 à 17 ans pendant 2 ans[39].

Le S.P.O.T.[modifier | modifier le code]

Le Super Point Ouvert à Tous (S.P.O.T.) est l'équivalent d'un centre de loisirs pour les jeunes ouvert pour les jeunes de 11 ans et plus.

Le City Park[modifier | modifier le code]

Le City Park est un espace gratuit avec un Skate Park, un terrain de Football et de Basket-Ball.

Économie[modifier | modifier le code]

Viticulture[modifier | modifier le code]

Deux Châteaux de l'appellation AOC Pessac-Léognan sont situés sur le territoire de Canéjan.

Le Château de Rouillac[modifier | modifier le code]

Ancienne résidence du Baron Haussmann.

Le château Seguin[modifier | modifier le code]

Industrie[modifier | modifier le code]

Dans les années 1970, IBM installe sur le territoire de Canéjan une usine de production de cartes électroniques. Solectron, sous-traitant électronique américain, rachète l’usine IBM de Bordeaux-Canéjan au début des années 1990. En 2007, à la suite du rachat de Solectron par le sous-traitant électronique Flextronics, la fermeture définitive de l’usine est annoncée[40],[41].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Le baron Haussmann (1809-1891) achète le domaine de Rouillac en 1864 et fait réaliser de nombreux travaux dans la chartreuse du XVIIe siècle.
  • Marc Rebeyrol (1905-1949), instituteur et secrétaire de mairie. Il fait partie des 82 victimes de l'incendie du centré sur Cestas, et a laissé son nom à l'école maternelle du Bourg.
  • Étienne Damoran (1920-1994), prêtre ouvrier, curé de la paroisse et fondateur de la maison de repos l'Ajoncière.
  • Pierre Pascal (1928-1998), surnommé le « Pape de la BD », est l'un des fondateurs du festival international de la bande dessinée d'Angoulême. Il ouvre le café-restaurant « Chez Pascal » à Canéjan en 1979.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[5].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[6].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Nom des habitants de Canéjan sur habitants.fr, consulté le 8 avril 2014.
  2. [1] sur Géoportail, consulté le 7 février 2019.
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  5. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  6. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  8. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  9. « Station Météo-France Villenave d'ornon-Inra - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. « Orthodromie entre Canéjan et Villenave-d'Ornon », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station Météo-France Villenave d'ornon-Inra - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  12. « Orthodromie entre Canéjan et Mérignac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  18. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  19. « Unité urbaine 2020 de Bordeaux », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  20. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  21. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
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  23. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  24. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  25. 20 août 1949, la forêt s'embrase autour de Bordeaux. [2] sudouest.fr, consulté le 23 août 2012
  26. Robert Chevrou, Pourquoi les incendies de forêt sont-ils si meurtriers ?, p. 52, (ISBN 2-86883-798-0).
  27. Canéjan ville Internet @@@@ sur villes-internet.net. Consulté le 8 avril 2014
  28. Association Histoire et Mémoire de Canéjan, CANÉJAN d'une rive à l'autre, 2004, (ISBN 978-2-9521678-0-2).
  29. Commune de Canéjan sur le site de l'AMF, Association des Maires de France, consulté le 19 décembre 2011.
  30. FICHE | Agenda 21 de Territoires - Canéjan, consultée le 27 octobre 2017
  31. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  32. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  33. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  34. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  35. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le ).
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  37. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  38. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
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  40. Flextronic liquide 540 emplois L'Humanité 09/10/2007
  41. Licenciement « sans cause réelle » chez Solectron Sud Ouest 23/10/2012
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