Pessac-sur-Dordogne

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Pessac-sur-Dordogne
Pessac-sur-Dordogne
La mairie (juillet 2014).
Blason de Pessac-sur-Dordogne
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Libourne
Intercommunalité Communauté de communes Castillon Pujols
Maire
Mandat
Bernard Dudon
2020-2026
Code postal 33890
Code commune 33319
Démographie
Gentilé Pessacais
Population
municipale
449 hab. (2018 en diminution de 9,11 % par rapport à 2013)
Densité 58 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 49′ 18″ nord, 0° 04′ 46″ est
Altitude Min. 3 m
Max. 106 m
Superficie 7,78 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton des Coteaux de Dordogne
Législatives Dixième circonscription
Localisation
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Pessac-sur-Dordogne
Liens
Site web www.pessacsurdordogne.fr/

Pessac-sur-Dordogne est une commune du Sud-Ouest de la France située dans le département de la Gironde, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Située sur la rive gauche (sud) de la Dordogne, à mi-chemin entre Castillon-la-Bataille et Sainte-Foy-la-Grande, la commune de Pessac-sur-Dordogne se trouve à 58 km à l'est de Bordeaux, chef-lieu du département, à 30 km au sud-est de Libourne, chef-lieu d'arrondissement, et à 11 km à l'est de Pujols, chef-lieu de canton[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes en sont :

Communes limitrophes de Pessac-sur-Dordogne
Saint-Seurin-de-Prats (Dordogne) Saint-Antoine-de-Breuilh (Dordogne)
Juillac Pessac-sur-Dordogne Saint-Avit-de-Soulège
Gensac Saint-Quentin-de-Caplong

Communications et transports[modifier | modifier le code]

La principale voie de communication routière est la route départementale D16 qui traverse le village et qui conduit vers le sud à Gensac et au-delà à Pellegrue et vers le nord, par le pont qui enjambe la Dordogne à Saint-Seurin-de-Prats en devenant la route départementale dordognaise D11 ; cette D16 est croisée, dans le village, par la route départementale D130 qui mène vers l'ouest à Flaujagues et vers l'est vers Saint-Antoine-de-Breuilh et à Eynesse.
L'accès no 12 de Montpon à l'autoroute A89 (Bordeaux-Lyon) se situe à 23 km vers le nord-nord-est.
L'accès à l'autoroute A62 (Bordeaux-Toulouse) le plus proche est le no 4, dit de La Réole, distant de 45 km par la route vers le sud.

La gare SNCF la plus proche est celle de Vélines distante de 5 km au nord-est. Celle de Sainte-Foy-la-Grande qui propose plus de trafic se trouve à 14 km vers l'est-nord-est. Dans ces deux gares, le réseau est celui de la ligne Libourne - Sarlat du TER Nouvelle-Aquitaine.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire communal présente une façade d'environ cinq kilomètres sur la rive gauche de la Dordogne et est borné, à l'ouest, avec la commune de Juillac par la Durèze et, à l'est, avec celle de Saint-Avit-de-Soulège par la Soulège, toutes deux affluents de la Dordogne.

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

À Paitré, Baudet, Bellevue, la Bicoque, Carbonneau, Cavignan, Chez Pépé, la Corrégie, Coursou, Dizard, Durège, la Garde, Giron, Glayse, la Grande Métairie, Grangeneuve, la Graule, Gréal, Guillemat, Laurençon, Macard, le Marin, Mathelin, Maupile, le Méjean, Montbreton, le Moulin de Barbey, le Moulin de Mayelle, le Moulin de Moustelat, le Moulin de la Roquette, Moustelat, Palateau, Restaurat, Ribebon, Roquette, le Sablat, la Soulège, le Soulet, la Tour de Beaupoil.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Pessac-sur-Dordogne est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[2],[3],[4]. La commune est en outre hors attraction des villes[5],[6].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (83,4 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (83,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (44,9 %), zones agricoles hétérogènes (34,6 %), forêts (11,4 %), eaux continentales[Note 2] (5 %), prairies (3,9 %), zones urbanisées (0,1 %)[7].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Comme c'est le cas pour nombre de communes dont le nom se termine en -ac, il s'agit du nom d'un domaine gallo-romain en -acum basé sur le nom du propriétaire ; il s'agirait donc de quelque nom comme Pessacum ou un nom similaire ; une relation peut être imaginée avec le mot latin piscis qui signifie poisson ou piscator qui signifie pêcheur, en raison de la proximité la Dordogne ; aucune donnée ne confirme l'une ou l'autre de ces « pistes ».

Le , la commune devient Pessac-sur-Dordogne[8].

Le nom de la commune est Peçac de Dordonha en gascon.

Ses habitants sont appelés les Pessacais[9].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

L'abri Morin, fouillé de 1954 à 1958 par René Deffarge[10], est célèbre pour de multiples aspects : sa richesse en œuvres d’art, l'abondance de son industrie lithique et osseuse, et la grande quantité et diversité de sa faune[11]. Il a livré une grande quantité de mobilier du Magdalénien[12], dont une belle collection d'os gravés représentant bisons, rennes, chevaux[13], aurochs[14] et certains animaux difficilement identifiables[15], le tout dans un style plutôt dépouillé et schématique[16], ainsi que des vestiges de canidés témoignant de l'apprivoisement de cette famille[17].
Les niveaux de Magdalénien V et VI ont fourni une industrie lithique abondante, dont de nombreux grattoirs-burins[18].

Après la Révolution[modifier | modifier le code]

Gabare pour transport de tonneaux et de passagers sur la Dordogne.
  • La constitution en commune du bourg de Pessac semble être relativement complexe : peut-être, dans un premier temps, simple paroisse rattachée à la municipalité de Gensac (sans doute à l'instar de sa voisine Saint-Avit-de-Soulège), le village paraît avoir été érigé en commune vers l'an V (1796-1797) mais géré par des agents municipaux et un maire provisoire en prairial an VIII, réuni à nouveau à Gensac vers l'an VIII (1799-1800) et enfin commune indépendante entre août et . Le premier maire alors nommé, Charles Emmanuel Dupuch de Montbreton, n'exerça ses fonctions qu'environ six mois, démissionné au motif qu'il est ancien député de la noblesse et ancien émigré.
  • Pessac est un port important sur la Dordogne. Les quais sont aménagés depuis Louis XV, mais tout au long du XIXe siècle, leur architecture et leurs abords sont améliorés.
Les gabares naviguent sur la rivière, amenant le bois de Corrèze vers Libourne et Bordeaux pour la fabrication des tonneaux de vins et les piquets de vignes (carassons).
Dans l'autre sens, les gabares chargées de marchandises et matériaux remontent la rivière tirées par des bœufs sur le chemin de halage, tantôt rive droite, tantôt rive gauche, en fonction des courants.
Pessac est une halte essentielle sur la Dordogne où le fret est échangé entre gabares capables de naviguer sur la haute Dordogne et ses hauts-fonds, et gabares plus ventrues mieux adaptées au cours de la basse Dordogne et de l'estuaire de la Gironde et pouvant remonter la Garonne jusqu'à Bordeaux.
Les productions locales (denrées, vins) et les voyageurs empruntent le service des gabares pour remonter ou descendre la rivière. Avant la création de la ligne ferroviaire Libourne - Bergerac, la Dordogne est le véritable axe de communication de la région[19].
De nombreux bateliers résident à Pessac-sur-Dordogne. Un des derniers est Albert Sandaran qui cesse son activité après la Seconde Guerre mondiale. Ce patron gabarier fut l'un des premiers à installer des moteurs sur ses bateaux, ce qui lui donnait un avantage face aux autres patrons : trois aller-retour Pessac - Bordeaux en une semaine contre un seul pour ses concurrents.
À Pessac, le gué et le bac sont à peu près à l'emplacement du pont actuel. Vers 1910, c'est un « abonnataire » qui a obtenu les droits de passage. Il avise les clients de ses tarifs par affichage public devant son ponton : de « une personne à cheval = 15 centimes » à « un mouton ou une brebis = 1 centime ½ ».
  • La loi du 10 vendémiaire an IV () oblige les communes à recenser la population (noms, prénoms, âges, professions, lieux d'habitation et origines communales).
Un registre datant de la Révolution (mais non daté avec précision) recense les 630 habitants de plus de 12 ans, hommes et femmes.
Ce registre dénombre également les professions occupées par les chefs de famille. On peut y voir l'importance de la rivière dans la répartition des métiers et le nombre de familles que la Dordogne, les gabares et le vin faisaient vivre à l'époque[20] :
Professions Nbre de personnes
Maîtres de bateau (propriétaires) 3
Bateliers (capitaines) 2
Matelots gabariers 25
Charpentiers à bateaux 10
Sergeurs (fabricants de voiles) 3
Filasseur (fabricant de cordages) 1
Navigateur (mer) 1
Marins (mer) 2
Négociants en vin 2
Tonneliers 33
Agriculteurs (propriétaires) et cultivateurs (fermages) 92
Meuniers 3
Marchand 1
Tisserands 10
Maçons 6
Charpentiers 4
Menuisiers 3
Forgerons et charrons 2
Tailleurs 4
Sabotiers 4
Bouchers 2
Pêcheur en rivière 1
Tailleur de pierres 1
Servante 1

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
août 1807 - C.E. Dupuch de Montbreton    
décembre 1807 - Charles Durège    
1825 - Adolphe Durège    
1830 - Jean Trachère    
1837 - Jean Verdier    
1840 - Henri Verdier    
1848 - Louis Driholle    
1850 - Adolphe Durège    
1853 - Jules Verdier    
         
mars 2001 mars 2008 Michel Thomas - -
mars 2008 mars 2014 Francis Capafons SE puis UDI  
mars 2014 En cours Bernard Dudon
(réélu en mai 2020)
SE Retraité Fonction publique

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[21]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[22].

En 2018, la commune comptait 449 habitants[Note 3], en diminution de 9,11 % par rapport à 2013 (Gironde : +6,4 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
879936823962771713739729723
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
780771765690646656731692763
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
754730654689660655611682588
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012 2017
576534490471463469469484449
2018 - - - - - - - -
449--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[23] puis Insee à partir de 2006[24].)
Histogramme de l'évolution démographique

Animations[modifier | modifier le code]

  • Randonnées pédestres.
  • Randonnées en canoë kayak paddle.
  • Location de vélos
  • Pêche en rivière.
  • Tennis.
  • Foire à la brocante le .
  • Fête des Moulins le 3e dimanche de mai (lieu-dit Moustelat).

Économie[modifier | modifier le code]

Viticulture[modifier | modifier le code]

Située aux confins orientaux du vignoble de l'Entre-deux-Mers, la commune se trouve dans l'aire d'appellation sainte-foy-bordeaux.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

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Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • Château de Montbreton, des XIVe et XVIIe siècles.
  • Manoir de la Bernède, ancien péage sur la rivière Dordogne, des XVIe et XVIIe siècles, inscrit au titre des monuments historiques en 2007[26].
  • Château de Vidasse, des XVe, XVIIe et XIXe siècles.
  • Château de Ribebon, des XVIIe et XIXe siècles.
  • Château de Carbonneau, du XIXe siècle.
  • La Tour de Beaupoil, tour de défense du XIVe siècle.
  • Moulin à eau de Moustelat, du XVIIIe siècle.
  • Les quais de la Dordogne, des XVIIIe et XIXe siècles.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Julien Viaud, plus connu sous son nom d'écrivain Pierre Loti, épouse en 1887 Blanche Franc de Ferrière, originaire de Pessac ; il viendra plusieurs fois résider au château de Vidasse, propriété de sa belle famille. Un arrière-petit-fils de Pierre Loti (Pierre-Yves Pierre Loti-Viaud) réside toujours sur la commune.
  • Marc Amanieux (1851-1926), écrivain, est né à Pessac-sur-Dordogne le . Ses œuvres principales sont : Les Écolières (poésie) (1875), les Grandes luttes (roman) (1879), Claude Fer (théâtre) (1885), Les Crucifiés (poésie) (1885), La Révolution (poésie) (1889), Formose (roman) (1891), Drame terrestre (1892), La Chanson Panthéiste (1893), La Fille de Rabelais (roman de capes et d'épées) (1904).
  • Roger Guit (1899-1978), artiste peintre né à Pessac-sur-Dordogne.
  • Claude Villers (1944-), journaliste, homme de radio et de télévision pendant plus de 40 ans. Il réside dans la commune où il possède une maison depuis 1989[27].

Gastronomie[modifier | modifier le code]

Pessac étant situé dans le sud-ouest de la France, la gastronomie est riche en plats locaux d'origine paysanne :

  • Le patatas : il s'agit d'une panse de porc fourrée avec de la mie de pain, du lait, des œufs, de la viande maigre de porc (tête, oreilles, etc.) et cuite dans un bouillon de porc ; l'origine du nom est obscure ; peut-être vient-elle du fait qu'une fois prête, la panse de porc ressemble à une grosse pomme de terre cuite.
  • La fricassée de cochon.
  • Le jimboura : il s'agit d'une soupe à base de boudin ou de sang, faite au moment où on tue et prépare le cochon.
  • Les confits de canard.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Pessac-sur-Dordogne Blason
D'azur au cygne nageant d'argent accompagné en pointe d'une grappe de raisin tigée et feuillée d'or ; au chef cousu de gueules chargé d'un pont droit du lieu de trois arches d'argent[28].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 18 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Distances les plus courtes par la route - Les distances orthodromiques sont respectivement de 51,7 km pour Bordeaux, 27 km pour Libourne et 9 km pour Pujols. Données fournies par Lion1906.com, consulté le 16 août 2014.
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 27 mars 2021).
  3. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 27 mars 2021).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 27 mars 2021).
  5. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 27 mars 2021).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 27 mars 2021).
  7. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 18 avril 2021)
  8. Historique des communes, p. 39, sur GAEL (Gironde Archives en ligne) des Archives départementales de la Gironde, consulté le 15 août 2014.
  9. Nom des habitants de la commune sur habitants.fr, consulté le 15 août 2014.
  10. [Szmidt et al. 2009] Carolyn Szmidt, Véronique Laroulandie, Morgane Dachary, Mathieu Langlais et Sandrine Costamagno, « Harfang, Renne et Cerf : nouvelles dates 14C par SMA du Magdalénien supérieur du Bassin aquitain au Morin (Gironde) et Bourrouilla (Pyrénées-Atlantiques) », Bulletin de la Société préhistorique française, vol. 106, no 3,‎ , p. 583-587 (lire en ligne [sur persee], consulté le 23 novembre 2020).
  11. [Mallye et al. 2015] Jean-Baptiste Mallye, Delphine Kuntz, Mathieu Langlais, Myriam Boudadi-Maligne, Carolyn Barshay-Szmidt, Sandrine Costamagno, Jean-Marc Pétillon, Lionel Gourichon et Véronique Laroulandie, « Trente ans après, que reste-t-il du modèle d’azilianisation proposé au Morin par F. Bordes et D. de Sonneville-Bordes ? » (A. Averbouh, P. Bonnet-Jacquement & J.-J. Cleyet-Merle (dir.), Actes de la table ronde organisée en hommage à Guy Célérier, Les Eyzies-de-Tayac, 24-26 juin 2015. Partie 1 - Le temps long : les sociétés préhistoriques du Paléolithique final au début du Mésolithique. 1c - Les groupes humains et leurs cultures matérielles), Paléo, numéro spécial « L’Aquitaine à la fin des temps glaciaires - Les sociétés de la transition du Paléolithique final au début du Mésolithique dans l’espace Nord aquitain »,‎ , p. 153-166 (lire en ligne [PDF] sur academia.edu, consulté le 23 novembre 2020), p. 153.
  12. [Deffarge et al. 1975] René Deffarge, Pierre Laurent et Denise de Sonneville-Bordes, « Art mobilier du Magdalénien supérieur de l'Abri Morin à Pessac-sur-Dordogne (Gironde) [article] », Gallia Préhistoire, vol. 18, no 1,‎ , p. 1-64 (lire en ligne [sur persee], consulté le 23 novembre 2020).
  13. « La Préhistoire au musée d’Aquitaine », Dossier d’accompagnement pédagogique [PDF], sur musee-aquitaine-bordeaux.fr (consulté le 23 novembre 2020), p. 1.
  14. [Fritz 1997] Carole Fritz, « Vers une reconstitution des procédés artistiques magdaléniens : contribution de l'analyse microscopique dans le domaine de l'art mobilier », Trabajos de Prehistoria, vol. 54, no 2,‎ , p. 43-59 (lire en ligne [PDF] sur core.ac.uk, consulté le 23 novembre 2020), p. 54.
  15. [Sonneville-Bordes & Laurent 1984] Denise de Sonneville-Bordes et Pierre Laurent, « Un problème d'identité zoologique : les animaux tachetés de l'abri Morin, Gironde », dans Éléments de pré- et protohistoire européenne: Hommage à Jacques-Pierre Millotte, Annales littéraires de l'université de Besançon, , sur books.google.fr (lire en ligne), p. 169-180.
  16. [Groenen 2013] Marc Groenen, « Expressions esthétiques et comportements techniques au Paléolithique », Actes du XVIe congrès mondial (Florianópolis, 4-10 septembre 2011) de l'Union internationale des sciences préhistoriques et protohistoriques, vol. 3 « Actes des sessions 36 et 37 »,‎ (lire en ligne [PDF] sur hal.archives-ouvertes.fr, consulté le 23 novembre 2020).
  17. [Boudadi-Maligne et al. 2012] Myriam Boudadi-Maligne, Jean-Baptiste Mallye, Mathieu Langlais et Carolyn Barshay-Szmidt, « Des restes de chiens magdaléniens à l'abri du Morin (Gironde, France). Implications socio-économiques d'une innovation zootechnique », Paléo, no 23,‎ , p. 39-54 (lire en ligne [sur researchgate.net], consulté le 23 novembre 2020).
  18. [Lenoir 1978] Michel Lenoir, « Les grattoirs-burins du Morin et du Roc de Marcamps (Gironde) - Observations typologiques et techniques », Bulletin de la Société préhistorique française, vol. 75, no 3,‎ , p. 73-82 (lire en ligne [sur persee], consulté le 23 novembre 2020).
  19. La Rivière espérance, Ch. Signol, Éd. R. Laffont, 1990.
  20. Document aimablement prêté par F. et F. Piganeau.
  21. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  22. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  23. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  24. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  25. « Inscription MH de l'église Saint-Vincent », notice no PA00083659, base Mérimée, ministère français de la Culture, consulté le 17 août 2014.
  26. « Inscription MH du manoir de la Bernède », notice no PA33000095, base Mérimée, ministère français de la Culture, consulté le 17 août 2014.
  27. Chantal Gibert, « Claude Villers : son port d’attache », Sud Ouest,‎ (lire en ligne).
  28. Armorial des villes et villages de France, consulté le 18 juin 2019.