Irène Joliot-Curie

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Joliot-Curie et Famille Curie.
Irène Joliot-Curie
Description de l'image Joliot-curie.jpg.
Naissance
Paris (France)
Décès (à 58 ans)
Paris (France)
Nationalité Drapeau : France Française
Champs Chimie
Institutions Faculté des sciences de Paris
Diplôme Institut du Radium
Renommée pour Travaux sur la radioactivité artificielle
Distinctions Nobel prize medal.svg Prix Nobel de chimie 1935

Irène Joliot-Curie ( à Paris - à Paris 5e) est une chimiste, physicienne et femme politique française. Elle est la fille de Pierre et Marie Curie. Épouse de Frédéric Joliot, elle a obtenu avec lui le prix Nobel de chimie en 1935 pour la découverte de la radioactivité artificielle. Elle a aussi été sous-secrétaire d'État sous le Front populaire en 1936[note 1].

En 1945, elle est l'un des six commissaires du nouveau Commissariat à l'énergie atomique (CEA) créé par de Gaulle et le GPRF. Elle meurt à Paris le 17 mars 1956 d'une leucémie aiguë liée à son exposition au polonium et aux rayons X, la même maladie qui avait emporté sa mère.

Biographie[modifier | modifier le code]

Famille, formation et vie privée[modifier | modifier le code]

Irène Curie naît dans le 13e arrondissement de Paris le 12 septembre 1897[1]. Elle est la fille de Pierre et Marie Curie. Le 6 décembre 1904 naît une seconde fille : Eve Denise. Mais le 19 avril 1906, le père de famille, Pierre Curie, décède lors d'un accident de la circulation. Marie Curie réticente aux méthodes appliquées dans l'enseignement public organise pour ses filles et les enfants de ses amis universitaires une coopérative d'enseignement[2]. Irène, avec les enfants de Jean Perrin, d'Edouard Chavannes, Paul Langevin, etc. reçoit alors un enseignement original, donné par ces universitaires, alliant une éducation de l'esprit pragmatique (des expériences, des visites, des spectacles, etc.) à une éducation du corps (gymnastique). La jeune Irène complète ensuite son cursus par quelques cours pris au collège Sévigné et se révèle très bonne élève en sciences et en mathématiques ; elle obtient son baccalauréat en juillet 1914[3].

À 17 ans, la guerre venue, Irène souhaite se rendre utile[4]. Marie Curie accepte alors que sa fille l'accompagne sur le front, pour pratiquer des radiographies des blessés de guerre à l'aide de voitures équipées à cet effet, surnommées a posteriori dans l'ouvrage d'Eve Curie sur sa mère[5], les « petites Curie »[6]. Parallèlement, elle passe un diplôme d'infirmière en mars 1915[7]. Malgré les appréhensions initiales des médecins militaires qu'elle forme, Irène les informe de l'emplacement précis des projectiles (balles, éclats d'obus) et sauve ainsi de nombreux blessés[8]. À partir de 1917, elle reprend ses études supérieures de mathématiques, de physique et de chimie, tout en étant chargée de former les infirmières à la radiologie au laboratoire Curie de l'Institut du Radium[9] pour l'hôpital Edith Cavell créé par Nicole Girard-Mangin et Antoine Béclère.

Dès 1918, tout en achevant ses licences de physique et de mathématiques, elle entre comme préparatrice de sa mère au laboratoire Curie de l'Institut du radium. En 1920, munie de ses licences de physique et de mathématiques, Irène devient assistante de sa mère et commence alors une thèse sur les rayons alpha du polonium qu'elle soutient en 1925[10]. En 1926, elle épouse Frédéric Joliot[1] entré à L'institut du radium à la fin de 1924. Ils ont deux enfants : Hélène née en 1927 et Pierre né en 1932. Irène Curie continue après son mariage à pratiquer la randonnée en montagne l'été. Très sportifs l'un et l'autre, Frédéric et Irène s'adonnent à de nombreuses activités pendant leurs vacances et ce jusqu'à leur décès : tennis, natation, voile, randonnée, ski (en fréquentant les pistes de Savoie et de Haute-Savoie alors toutes nouvelles). Ils passent leurs étés en Bretagne à l'Arcouest, face à l'île de Bréhat et près de Paimpol[11]. Irène y vient depuis 1912 avec sa sœur Eve Curie et sa mère Marie. Les Curie y rencontrent nombre de leurs amis universitaires parisiens (les Perrin, les Auger, Les Borel, les Chavannes, les Stodel, les Gricouroff, les Lapicque et l'historien Charles Seignobos, le « Capitaine »). Cette réunion d'universitaires dans ce lieu lui confère a posteriori le surnom de Fort la Science ou Sorbonne-Plage. À l'occasion des fêtes du village, Irène collecte les chants traditionnels[12].

Atteinte de tuberculose, Irène Joliot-Curie doit régulièrement séjourner en sanatorium des les années 1930. Pendant l’occupation, Irène Joliot-Curie obtient l’autorisation de partir se soigner plusieurs mois en Suisse. De retour à Paris, sa santé l’oblige à une activité très réduite. Devant le risque de représailles sur sa famille, Frédéric Joliot décide de mettre sa famille à l’abri. Irène Joliot-Curie passe clandestinement en Suisse avec ses enfants le 6 juin 1944[13].

Irène Joliot-Curie était très liée à son cousin Maurice Curie. Tout au long de sa vie, Irène Joliot-Curie est restée en contact avec la branche polonaise de sa famille (sa mère Marie Skłodowska est devenue française par mariage avec Pierre Curie en 1895), ses tantes et cousines en particulier. Elle se rend à plusieurs reprises en Pologne et leur apporte son aide dans les moments difficiles d'après la seconde guerre mondiale. Elle demande à une sculptrice de Varsovie, Maria Kwietniewska, la réalisation d'un buste de Pierre et Marie Curie qui est offert par la Pologne à l'Institut du Radium à Paris en 1950, buste présent dans le jardin du Laboratoire Curie - au pied duquel le président François Hollande est venu s'incliner lors de son entrée en fonctions.

Irène Joliot-Curie décède le 17 mars 1956 d'une leucémie aiguë liée à son exposition au polonium et aux rayons X, la même maladie qui avait emporté sa mère Marie Curie, en juillet 1934[14]. Des funérailles nationales sont organisées le 21 mars 1956.

Travaux et carrière scientifique[modifier | modifier le code]

En 1932, Irène Joliot-Curie est nommée chef de travaux du laboratoire Curie[3]. Au décès de sa mère en juillet 1934, elle poursuit ses recherches à l’Institut du radium et seconde son nouveau directeur André Debierne. Elle est remplacée comme chef de travaux par Raymond Grégoire. Elle devient également membre de la Commission internationale de l’Étalon du Radium[15]. Irène et Frédéric Joliot-Curie travaillent tous deux au laboratoire Curie depuis 1925 (date d'arrivée de Frédéric Joliot) puis à partir de 1929, ensemble sur la radioactivité naturelle. Leur découverte en janvier 1932 du phénomène de projection de protons par un rayonnement de nature alors inconnue[16] est une étape majeure vers la découverte du neutron par James Chadwick en février 1932[17]. Après la découverte de l’électron positif par Carl David Anderson à l'été 1932, Irène et Frédéric Joliot-Curie publient leurs recherches sur un nouveau processus d’absorption des rayons gamma par création de paires d’électrons[18]. Leurs résultats sur l’existence de possibles « électrons positifs de transmutation » sont contestés au Conseil de physique Solvay d’octobre 1933. Reprenant leurs expériences, ils découvrent que ces électrons sont produits par un nouveau type de radioactivité, par émission d’électrons positifs. Ils donnent quinze jours plus tard une preuve chimique de l’existence du premier radioélément artificiel, le phosphore 30 ainsi que d’un second, l’azote 13. Marie Curie assiste à la découverte avant sa mort en juillet 1934. Cette découverte de la radioactivité dite artificielle leur vaut l'attribution du prix Nobel de chimie 1935 « en reconnaissance de leur synthèse de nouveaux éléments radioactifs[19] ». Dès lors le patronyme Joliot-Curie s'impose.

Les deux scientifiques poursuivent ensuite leurs travaux pour identifier les radioéléments ou isotopes susceptibles d'être utiles à la médecine, à la géologie ou à la chimie[16]. Irène Joliot-Curie entreprend à l’Institut du radium des recherches sur les isotopes radioactifs crées par bombardement de neutrons dans les éléments lourds, Thorium et Uranium. Les résultats qu’elle obtient avec son collaborateur Pavel Savitch en octobre 1938 sur un radioélément artificiel de propriétés chimiques extraordinairement difficiles à distinguer de celle du lanthane[20] les mène très près de la découverte de la fission du noyau d’uranium. En lien avec Lise Meitner, les allemands Hahn et Strassmann reprenant leurs propres expériences, annoncent la découverte du phénomène de fission du noyau de l'atome en janvier 1939.

En 1945, Irène Joliot-Curie est nommée commissaire au tout nouveau Commissariat à l'énergie atomique (CEA). Elle exerce cette mission jusqu'en décembre 1950, après avoir contribué à faire « diverger » (fonctionner) la première pile atomique française, ZOE (Z zéro énergie, O oxyde d'uranium, E eau lourde) le 12 décembre 1948. Son mari est révoqué en avril 1950 parce qu'il est membre du PCF et le mandat d'Irène n'est pas renouvelé par le gouvernement en décembre 1950 parce qu'elle partage les idéaux de son époux sans être membre du Parti communiste.

À la fin de la Seconde Guerre mondiale, en septembre 1946, Irène Joliot-Curie succède à André Debierne à la tête du laboratoire Curie de l'Institut du Radium et donc à la chaire de physique générale et radioactivité précédemment occupée par sa mère. Elle exerce pendant dix ans cette direction et prépare près d'Orsay l'installation d'un nouvel Institut avec des laboratoires plus vastes pour être équipés d'accélérateurs de particules .

Après la guerre, Irène Joliot-Curie reprend ses travaux de recherche. Elle s’intéresse à la technique nouvelle des émulsions nucléaire et l’utilise pour la recherche d’une possible radioactivité naturelle et publie un article sur le dosage du carbone dans les aciers[21]. En 1937, en remplacement de son mari nommé professeur au Collège de France, Irène Joliot-Curie est promue maître de conférence, puis professeure à la chaire de physique générale et radioactivité le 1er octobre 1946 à la faculté des sciences de Paris[22]. En 1946, Irène Joliot-Curie succède à André Debierne comme directrice du laboratoire Curie. Dans le même temps, dès la création du Commissariat à l’Énergie atomique en 1946, et ce jusqu'en 1951, elle occupe un poste de Commissaire à l’Énergie atomique.

En 1954, il est devenu indispensable, pour la recherche de disposer d’ accélérateurs pour la physique nucléaire et la physique des hautes énergies (appelée plus tard physique des particules). La perspective de la participation française au CERN à Genève fait craindre dans le même temps que le débat parlementaire devant avoir lieu sur les moyens accordés aux financements de ces instruments, se conclue sans décision pour les laboratoires français. Irène Joliot-Curie publie le 11 juin 1954 dans Le Monde une tribune libre exigeant que le gouvernement s’engage[14]. Les crédits obtenus, elle découvre à Orsay un grand terrain alors sous séquestre (car ayant appartenu à la famille Bunau-Varilla du journal collaborateur Le Matin[23]) sur lequel se développera le futur Centre de recherches d’Orsay de l'Institut Curie et le futur Institut de physique nucléaire d’orsay (IPNO). En effet, parmi les toutes premières constructions, le bâtiment qui est prévu pour l'installation du synchrocyclotron demandé pour l’Institut du Radium par Irène Joliot-Curie deviendra le futur Institut de physique nucléaire d’Orsay (IPNO). Les travaux ont tout juste commencé lorsqu'Irène Curie meurt.

Responsabilités et engagements politiques[modifier | modifier le code]

En 1936, Irène Joliot-Curie est nommée par Léon Blum membre du gouvernement du Front populaire en tant que sous-secrétaire d'État à la Recherche scientifique : avec la socialiste Suzanne Lacore et la radicale Cécile Brunschvicg, elles sont les trois premières femmes à siéger dans un gouvernement français, à une date où les femmes n'ont toujours pas le droit de vote. Elle a accepté ce poste, pour une durée limitée prédéfinie, uniquement pour soutenir la cause féminine et celle la recherche scientifique. Comme convenu, Irène démissionne au bout de trois mois, laissant le poste à son mentor, le prix Nobel de physique 1926, Jean Perrin. Elle a cependant le temps de définir quelques orientations majeures d'une politique publique de recherche : augmentation des salaires et des bourses de chercheurs, alignement du statut des normaliennes de Sèvres sur celui des normaliens d'Ulm, accroissement du budget de la recherche. La création du CNRS à laquelle Jean Perrin attache son nom est déjà initiée. Brièvement membre de la SFIO, elle s'en éloigne parce qu'en désaccord avec la non-intervention du gouvernement Blum pour défendre la république espagnole.

Militante antifasciste, elle soutient les réfugiés espagnols. Invitée en mars 1948, par le comité New-Yorkais d'aide aux réfugiés espagnols antifascistes, elle est, dans un premier temps, arrêtée et incarcérée à Ellis Island comme personne indésirable[24]. Militante pacifiste, elle s'élève contre les usages militaires de l'énergie nucléaire (bombes atomiques) et elle obtient le prix international de la paix du Conseil mondial de la paix en 1950. Elle signe l'appel de Stockholm en 1950 contre l'utilisation militaire de l'énergie atomique puis le manifeste pour la paix de Russell-Einstein en 1955. Militante féministe, elle est membre de l'Union des Femmes Françaises. Refusée à l'Académie des sciences en 1951, elle décide de se représenter à chaque occasion afin de dénoncer l'exclusion des femmes de cette institution. Ce n'est qu'en 1962, qu'une femme, Marguerite Perey, élève de Marie Curie et collaboratrice d'Irène Joliot-Curie, entre pour la première fois, comme membre correspondante, à l'Académie des sciences.

Prix et titres honorifiques[modifier | modifier le code]

Outre le prix Nobel de Chimie en 1935, Irène Joliot-Curie a reçu seule ou avec son marie Frédéric Joliot-Curie de nombreux prix et distinctions français ou étrangers dont les quelques exemples suivants[3] :

Il existe de nombreux établissements scolaires « Joliot-Curie », associant les noms de Frédéric et Irène : des lycées à Nanterre, Rennes, Romilly-sur-Seine, Sète, Hirson, ainsi que des collèges à Wittenheim, Pantin, Fontenay-sous-Bois, Bagneux, Le Havre, Lallaing, Chatillon-sur-Indre, Reims, Vivonne, Carqueyranne, etc.

Prix Irène Joliot-Curie[modifier | modifier le code]

Créé en 2001 par le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, ce prix récompense des femmes scientifiques pour leur travail dans trois catégories : jeune scientifique, scientifique confirmée et femme en entreprise. Depuis 2004, la fondation d'entreprise EADS est associée au ministère ; depuis 2011 l’Académie des sciences et l’Académie des technologies[26] sont en charge de la constitution du jury.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Gouvernement Léon Blum (1), jusqu'au 28 septembre 1936.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Archives de l'état civil de Paris en ligne, acte de naissance no 13/2073/1897, avec mention marginale du décès. Autre mention : mariage en 1926 avec Jean Frédéric Joliot (consulté le 8 avril 2012)
  2. Isabelle Chavannes (recueillies par), Leçons de Marie Curie : physique élémentaire pour les enfants de nos amis, DP science,‎ 1907
  3. a, b et c Bibliothèque nationale de France, Département des manuscrits, Fonds Joliot-Curie, Cote NAF 28161, déposé au Musée Curie.
  4. Hélène Langevin-Joliot (dir.) et Monique Bordry (dir.), Marie Curie et ses filles. Lettres, Paris, Pygmalion,‎ , 417 p..
  5. Eve Curie, Madame Curie, Paris, Folio,‎ 1938 (réimpr. 1981).
  6. A. Massiot et N. Pigeard-Micault, Marie Curie et la Grande Guerre, Paris, Glyphe,‎ .
  7. Jacquemond 2014, p. 69.
  8. Voir les Lettres d'Irène Curie à sa mère Marie, de 1914 à 1916 dans Marie Curie et Irène Curie, Correspondance, choix de lettres, 1905-1934, Paris, les Éditeurs français réunis,‎
  9. « archives de l'Institut du Radium ».
  10. Irène Curie, Recherches sur les rayons alpha du polonium. Oscillation de parcours, vitesse d'émission, pouvoir ionisant, Paris, Masson et Cie,‎ 1925.
  11. « L'Arcouest des Joliot-Curie », Revue de la Bibliothèque nationale de France,‎ , p. 95.
  12. Ouest-France du mercredi 19 mars 2008, dernière page, avec une photo qui les montre avec Ève chez Jean Perrin en été 1930, avec Nine Choucroun, Georges Gricouroff, Charles Seignobos.
  13. Michel Pinault, Frédéric Joliot-Curie, Paris, Odile Jacob,‎ 1998, p.255 et suiv..
  14. a et b Jacquemond 2014.
  15. « archives de l'Institut du Radium, Notice sur les titres et travaux scientifiques d'Irène Joliot-Curie ».
  16. a et b Irène et Frédéric Joliot-Curie, Oeuvres scientifiques complètes, Paris, Presses universitaires de France,‎ , 915 p..
  17. James Chadwick, « Possible existence of a neutron », Nature, no 129.3252,‎ , p. 312.
  18. Irène Curie et Frédéric Joliot, « Électrons de matérialisation et de transmutation », J. Phys. Radium, no 4.8,‎ , p. 494-500.
  19. (en) Personnel de rédaction, « The Nobel Prize in Chemistry 1935 », Fondation Nobel,‎ (consulté le 12 août 2010) : « in recognition of their synthesis of new radioactive elements »
  20. Curie, I. et Savitch, P., « Sur les radioéléments formés dans l'uranium irradié par les neutrons », J. Phys. Radium, vol. 8, no 10,‎ , p. 385-387.
  21. Radvanyi 2005, p. 148-150.
  22. Archives nationales, cote AJ16/5741 et F17/26685
  23. Gabriel Loizillon, Les frères Bunau-Varilla et le canal de Panama, Paris, G. Loizillon,‎ (ISBN 978-1-4092-2326-9), p.207
  24. Michel Pinault, Frédéric Joliot-Curie, Paris, Odile Jacob,‎ 1998, p.403.
  25. (pl) « Doktorzy honoris causa », sur le site de l'université jagellonne de Cracovie.
  26. « Prix Irène Joliot-Curie : lancement de l'édition 2013 », Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche. Consulté le 3 mai 2013.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Noëlle Loriot, Irène Joliot-Curie, Paris, Le Livre de Poche,‎ (réimpr. 1992), 319 p. (ISBN 2-253-05984-6)
  • Marianne Chouchan, Irène Joliot-Curie ou La science au cœur, Le Livre de Poche Jeunesse,‎ (ISBN 2-01-321510-X)
  • Pierre Radvanyi, Les Curie : pionniers de l'atome, Paris, Belin,‎ , 159 p. (ISBN 2-7011-4224-5)
  • Louis-Pascal Jacquemond, Irène Joliot-Curie Biographie, Paris, Odile Jacob,‎ , 370 p. (ISBN 978-2-7381-3033-4)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]