Jeux olympiques d'hiver de 1972

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Jeux olympiques d’hiver de 1972
Logo
Localisation
Pays hôte Drapeau du Japon Japon
Ville hôte Sapporo
Coordonnées 43° 03′ N 141° 21′ E / 43.05, 141.3543° 03′ N 141° 21′ E / 43.05, 141.35
Date Du 3 février au
Ouverture officielle par Hirohito
Empereur du Japon
Participants
Athlètes 1 008
(802 masc. et 206 fém.)
Compétition
Nombre de sports 6
Épreuves 35
Symboles
Serment olympique Keiichi Suzuki
Patineur de vitesse japonais
Flamme olympique Hideki Takada
Écolier
Géolocalisation

Géolocalisation sur la carte : Japon

(Voir situation sur carte : Japon)
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Sapporo
Chronologie
Précédent 1968 Les cinq anneaux olympiques de cinq couleurs différentes 1976 Suivant

Les Jeux olympiques d'hiver de 1972, officiellement connus comme les XIes Jeux olympiques d'hiver, ont lieu à Sapporo au Japon du 3 au .

Sélection de la ville hôte[modifier | modifier le code]

Les premiers Jeux d'hiver attribués à Sapporo sont ceux de 1940, prévus la même année que les Jeux d'été de Tokyo. Mais en juillet 1938, après l'éclatement de la guerre sino-japonaise, le Japon renonce à l'organisation des Jeux olympiques[1]. Les Jeux de 1940 et de 1944 seront ensuite définitivement annulés à cause de la Seconde Guerre mondiale.

Sapporo se porte candidate à l'organisation des Jeux olympiques d'hiver de 1968 mais la ville ne reçoit que six voix et les Jeux sont attribués à Grenoble (France). De nombreuses associations envoient des pétitions aux autorités pour que Sapporo tente à nouveau d'obtenir les Jeux d'hiver et la ville s'engage activement dans la campagne pour ceux de 1972. Le vote a lieu pendant la 64e session du Comité international olympique (CIO), en avril 1966 à Rome. Quatre villes sont candidates : Sapporo, Banff (Canada), Lahti (Finlande) et Salt Lake City (États-Unis). La candidature canadienne est contestée à cause des dégâts environnementaux que les Jeux provoqueraient dans la région, et le succès des Jeux olympiques de Tokyo en 1964 avantage la ville japonaise. Sapporo est élue dès le premier tour avec 32 voix sur 62. C'est la première fois que les Jeux d'hiver sont organisés en dehors de l'Europe et des États-Unis et c'est également la première fois qu'ils ont lieu dans une ville d'un million d'habitants[2],[3].

Faits marquants[modifier | modifier le code]

  • Au tremplin (K90), trois sauteurs japonais terminent aux trois premières places.
  • L'Autrichien Karl Schranz est exclu des épreuves de ski pour avoir reçu de l’argent de la part d’un fabricant de matériel.
  • Le Canada ne participe pas au tournoi de hockey. Il n'envoie pas d'équipe de hockey en guise de protestation contre le professionnalisme déguisé en URSS et en Europe de l'Est.

Organisation[modifier | modifier le code]

Comité d'organisation[modifier | modifier le code]

Le comité d'organisation des Jeux est mis en place le 26 juillet 1966, trois mois après le vote du CIO. Composé du conseil du comité d'organisation, d'un comité exécutif et d'un secrétariat, il devient une fondation d'utilité publique le 1er septembre 1966. Kogoro Uemura, vice-président puis président de la Fédération des organisations économiques japonaises, est élu au poste de président du comité d'organisation. Neuf comités spéciaux sont créés pour les sports, les installations, les installations connexes, le dessin, la technologie scientifique, les communications et les transports, la médecine et l'hygiène, la presse, et les cérémonies. L'empereur du Japon Hirohito est désigné patron des Jeux[4].

Au niveau national, un ministre d'état est nommé pour s'occuper des Jeux olympiques et une organisation de coopération comprenant la Diète, les services gouvernementaux, la préfecture de Hokkaidō et la municipalité de Sapporo est mise en place[5].

Aspects financiers[modifier | modifier le code]

Le montant des dépenses liées à l'organisation des Jeux s'élève à 8,32 milliards de yens (environ 48 millions de dollars américains). Elles sont notamment couvertes par les subventions de l'état, de la préfecture et de la ville (2,95 milliards), les dons venant par exemple d'entreprises privées ou de billets de loteries (2,23 milliards), les revenus des droits de télédiffusion (1,49 milliard) et les ventes de tickets (0,7 milliard)[5].

Les installations sportives coûtent quant à elles 9,2 milliards de yens (environ 53 millions de dollars). L'état japonais dépense 4,01 milliards pour l'anneau de patinage de vitesse, la patinoire de Makomanai, le site du biathlon et le tremplin de saut d'Okurayamala et la ville de Sapporo investit 2,68 milliards pour les deux autres patinoires, le tremplin de Miyanomori, les sites de slalom et de slalom géant au mont Teine et la piste de luge de Fuiino. Le comité d'organisation finance à partir de subventions et de dons les pistes de bobsleigh et de luge du mont Teine, le site des descentes au mont Fujina et le site de ski de fond de Makomanai pour 1,28 milliard ainsi que les installations temporaires de tous les sites pour 1,23 milliard[6].

Les autorités dépensent un total de 201,74 milliards de yens (environ 1,2 milliard de dollars) pour des travaux publics liés aux Jeux. Elles améliorent notamment le réseau routier pour 85 milliards et construisent la première ligne métro de Sapporo pour 42,6 milliards. Elles construisent et agrandissent des hôtels pour 13,14 milliards et bâtissent le village olympique et d'autres logements pour 6,33 milliards[7].

Transports[modifier | modifier le code]

Le comité d'organisation collabore avec l'État du Japon, la préfecture de Hokkaido et la municipalité de Sapporo pour améliorer le système de transport de la région. Quarante-et-une routes d'une longueur totale de 213 kilomètres sont construites ou améliorées pour relier les sites sportifs, les villages olympiques et les quartiers principaux de la ville entre eux. La première autoroute réservée aux voitures de Hokkaido est notamment mise en place. La première ligne du métro de Sapporo ouvre le 15 décembre 1971. Elle traverse la ville sur un axe nord-sud sur une longueur de 12,625 kilomètres. Cette ligne relie la patinoire de Mikaho aux sites de Makomanai en passant par les quartiers les plus peuplés de la ville. Finalement, l'aéroport de Chitose est rénové et agrandi et celui d'Okadama est amélioré[8].

Pendant les Jeux, le bureau des transports utilise environ 15 000 véhicules, dont 7 000 voitures, 3 000 cars et 3 000 microbus, pour transporter les athlètes, officiels, journalistes, invités et employés du 10 janvier au 17 février[9].

Identité visuelle[modifier | modifier le code]

L'emblème des Jeux de Sapporo.

L'emblème des Jeux, choisi parmi les propositions de huit designers japonais, est conçu par Kazumasa Nagai. Il compte trois parties : le soleil levant, symbole du Japon ; un flocon de neige, symbole de l'hiver ; et les anneaux olympiques accompagnés des mots « Sapporo'72 »[10]. Quatre affiches officielles dessinées par célèbres artistes japonais sont imprimées à plus de 30 000 exemplaires chacune. En plus de l'emblème des Jeux, la première affiche contient un sommet enneigé et un ovale qui représente une patinoire. Les deuxième et troisième affiches présentent respectivement un skieur descendant une piste et une patineuse artistique, et les mots « Sapporo'72 » jaillissent en relief de la quatrième affiche[11].

Nations participantes[modifier | modifier le code]

Trente-cinq nations envoient des athlètes à Sapporo, soit deux de moins qu'à Grenoble en 1968, et le nombre d'athlètes est de 1 006 contre 1 158 quatre ans plus tôt[12],[10]. Cette baisse s'explique par le coût élevé du voyage vers le Japon pour les athlètes européens et américains[3]. Les Philippines et le Taipei chinois participent à leurs premiers Jeux d'hiver. La Corée du Nord prend part à cette compétition pour la deuxième fois après 1964, et la Belgique la retrouve après l'avoir manquée en 1968. En revanche, six pays présents à Grenoble ne participent pas à Sapporo : le Chili, le Danemark, l'Inde, l'Islande, le Maroc et la Turquie[13].

Le nombre indiqué entre parenthèses est le nombre d'athlètes engagés dans les épreuves officielles pour chaque pays[14].

Sites[modifier | modifier le code]

Sapporo se trouve sur l'île d'Hokkaidō, la plus septentrionale des quatre îles principales du Japon, ce qui permet de garantir l'enneigement malgré l'altitude relativement faible. Tous les sites sportifs sont situés à moins de 15 kilomètres du centre-ville à l'exception du mont Eniwa, qui accueille les descentes alpines, à une trentaine de kilomètres[3],[15],[16]. Les travaux commencent en 1968 et toutes les installations sauf une sont terminées en février 1971, date de la Semaine internationale des sports d'hiver de Sapporo qui permet de les tester. La construction de la patinoire couverte de Tsukisamu est achevée en automne 1971[17].

Le site principal des Jeux est le parc de Makomanai, installé sur un terrain de 82 hectares au sud de la ville. Une piste de patinage de vitesse extérieure de 50 000 places qui accueille également la cérémonie d'ouverture et une patinoire couverte de 12 000 places où se déroulent une partie des épreuves de hockey sur glace et de patinage artistique y sont édifiées. Dans une zone adjacente appelée Nishioka, 37 kilomètres de pistes de ski de fond et un site de biathlon comprenant une aire de tir de 300×160 mètres sont aménagés[3],[18]. Deux autres patinoires couvertes sont érigées à Sapporo. Celle de Tsukisamu, construite au sud-est de la ville pour les autres matchs de hockey sur glace, peut accueillir environ 6 000 spectateurs. Les épreuves imposées de patinage artistique se déroulent quant à elles dans celle de Mikaho, située au nord de la ville, qui a une capacité d'environ 2 000 places[19]. Le tremplin de saut à ski d'Okurayama, édifié en 1931 à l'ouest de la ville et entièrement reconstruit pour les Jeux de 1972, accueille l'épreuve de 90 mètres. La capacité des tribunes est désormais de 50 000 places. Le tremplin de Miyanomori est construit un kilomètres plus au sud pour l'épreuve de 70 mètres[3],[20].

Les épreuves techniques de ski alpin (slalom et de slalom géant) sont disputées sur le mont Teine, à 12 kilomètres au nord-ouest de Sapporo. Une piste de bobsleigh de 1 563 mètres de longueur pour 132 mètres de dénivelé et une piste de luge de 1 023 mètres de longueur pour 101 mètres de dénivelé, les premières de l'histoire du pays, y sont également construites[3],[14]. Les épreuves de descente sont organisées sur le mont Eniwa, environ 35 kilomètres au sud du village olympique. La piste de la descente masculine va de 1 126 mètres à 354 mètres d'altitude et celle de la descente féminine de 870 mètres à 336 mètres[21].

Le village olympique est construit sur le site de l'école de police de Hokkaido, d'une surface de 14,9 hectares, dans le quartier de Makomanai. Les athlètes et officiels logent dans 18 bâtiments[22].

Déroulement[modifier | modifier le code]

Relais de la flamme olympique[modifier | modifier le code]

Article connexe : Relais de la flamme olympique.

La flamme olympique est allumée lors d'une cérémonie organisée dans le temple d'Héra à Olympie le 28 décembre 1971. Elle est ensuite transportée par avion jusqu'à l'île d'Okinawa (alors sous administration américaine) où un premier relais est effectué. Le 1er janvier 1972, la flamme est accueillie au Japon par une cérémonie au stade olympique national de Tokyo. Le relais utilise ensuite deux routes (est et ouest) pour aller au nord de l'île d'Honshū puis, après un transfert par bateau, trois routes partant de Hakodate, Kushiro et Wakkanai sur l'île de Hokkaidō. Les trois flammes arrivent à Sapporo le 29 janvier et sont réunies le lendemain lors d'une cérémonie en présence du président du CIO Avery Brundage. La flamme parcourt 18 741 kilomètres au total : 335 kilomètres en Grèce, 66 kilomètres sur l'île d'Okinawa, 4 754 kilomètres sur sol japonais et 13 586 kilomètres par avion et bateau. Environ 16 300 relayeurs se sont succèdent ; au Japon, il s'agit de jeunes âgés de 11 à 20 ans[23],[24]. Conçue par les designers Munemichi Yanagi et Nikkei Yanagi, la torche est composée d'un support ressemblant à la vasque olympique et d'un tube de combustion cylindrique[24].

Calendrier[modifier | modifier le code]

Les Jeux olympiques d'hiver de 1972 se déroulent du jeudi 3 au dimanche 14 février ; ils s'étendent donc sur onze jours dont deux week-ends[10]. Trente-cinq épreuves sont au programme, comme en 1968[3].

 CO  Cérémonie d'ouverture   ●
H/F 
Épreuve(s) hommes ou femmes  1   Finale d'épreuve officielle[Note 1]  CC  Cérémonie de clôture
Calendrier des épreuves
février 1972 3
Jeu
4
Ven
5
Sam
6
Dim
7
Lun
8
Mar
9
Mer
10
Jeu
11
Ven
12
Sam
13
Dim
Épreuves
Cérémonies CO CC
Logo du biathlon Biathlon 1
individuel H
1
7,5 km H
2
Logo du bobsleigh Bobsleigh ● 
× 2
1
× 2
● 
× 4
1
× 4
2
Logo du combiné nordique Combiné nordique ● 
K 70
1
15 km
1
Logo du hockey sur glace Hockey sur glace ●  ●  ●  ●  ●  ●  ●  ●  ●  1 1
Logo de la luge Luge ● 
simple H/F
● 
simple F
2
simple H/F
1
double H
3
Logo du patinage artistique Patinage artistique ● 
femmes
● 
femmes
● 
couples
1
femmes
1
couples
● 
hommes
1
hommes
3
Logo du patinage de vitesse Patinage de vitesse 1
5 000 m H
1
500 m H
1
1 500 m H
1
10 000 m H
1
1 500 m F
1
500 m F
1
1 000 m F
1
3 000 m F
8
Logo du saut à ski Saut à ski 1
K 70
1
K 90
2
Logo du ski alpin Ski alpin 1
descente F
1
descente H
1
géant F (8)
● 
géant H
1
géant H
1
slalom F
1
slalom H
6
Logo du ski de fond Ski de fond 1
30 km H
1
10 km F
1
15 km H
1
5 km F
1
50 km H
1
5 km F
1
10 km H
7
Nombre total de finales 0 2 4 3 6 2 3 4 5 3 3 35
Total 0 2 6 9 15 17 20 24 29 32 35 35[25]

Cérémonie d'ouverture[modifier | modifier le code]

La cérémonie d'ouverture commence le 3 février à 11 heures à la patinoire de vitesse de Makomanai. Le délégation grecque défile au son de la marche des Jeux de Sapporo, suivie par les autres nations selon l'ordre alphabétique anglais. Le Japon ferme la marche. Après des discours du président du comité d'organisation Kogoro Uemura et du président du CIO Avery Brundage, l'empereur du Japon Hirohito déclare les Jeux officiellement ouverts. Izumi Tsujimura arrive dans le stade et transmet la flamme olympique à Hideki Takada, qui monte 103 marches pour allumer la vasque. Keiichi Suzuki prononce le serment des athlètes et Fumio Asaki celui des juges et des écoliers de la région lâchent 18 000 ballons. La cérémonie se termine par une interprétation de l'hymne japonais et un feu d'artifices[26].

Épreuves[modifier | modifier le code]

Biathlon[modifier | modifier le code]

Les épreuves de biathlon, le 20 kilomètres et le relais 4×7,5 kilomètres, se déroulent sur le site de Makomanai à Sapporo. Le 20 kilomètres est prévu le 8 février mais, alors qu'elle a déjà commencé, l'épreuve est reportée d'un jour à cause d'une tempête de neige. Le Norvégien Magnar Solberg, champion olympique en 1968, conserve son titre malgré deux minutes de pénalité. Il devance l'Est-Allemand Hansjörg Knauthe et le Suédois Lars-Göran Arwidson. Le Soviétique Alexandre Tikhonov, favori de la compétition, termine au quatrième rang[27].

Les Soviétiques, champions olympiques en 1968 et champions du monde de 1969 à 1971, sont les favoris du relais. Après un mauvais départ, il remontent au classement et gagnent avec trois minutes d'avance sur les autres équipes. Les Finlandais sont médaillés d'argent grâce à leur dernier relayeur, Mauri Röppänen, qui remonte de la cinquième à la deuxième place. L'Allemagne de l'Est est troisième avec 20 secondes de retard sur la Finlande[28].

Bobsleigh[modifier | modifier le code]

  • Bob à deux hommes
  • Bob à quatre hommes

Combiné nordique[modifier | modifier le code]

  • Hommes

Hockey sur glace[modifier | modifier le code]

  • Hommes

Luge[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Luge aux Jeux olympiques de 1972.
  • Femmes
  • Hommes
  • Double Mixte

Patinage artistique[modifier | modifier le code]

  • Femmes
  • Hommes
  • Couples Mixte

Patinage de vitesse[modifier | modifier le code]

  • Femmes
    • 500 m
    • 1 000 m
    • 1 500 m
    • 3 000 m
  • Hommes
    • 500 m
    • 1 500 m
    • 5 000 m
    • 10 000 m

Saut à ski[modifier | modifier le code]

  • K90 Hommes
  • K120 Hommes

Ski alpin[modifier | modifier le code]

  • Descente femmes
  • Descente hommes
  • Slalom femmes
  • Slalom hommes
  • Slalom géant femmes
  • Slalom géant hommes

Ski de fond[modifier | modifier le code]

  • Femmes
    • 5 km
    • 10 km
    • Relais 3 × 5 km
  • Hommes
    • 15 km
    • 30 km départ groupé
    • 50 km
    • Relais 4 × 10 km

Cérémonie de clôture[modifier | modifier le code]

Tableau des médailles[modifier | modifier le code]

Rang Nation Or Argent Bronze Total
1er Drapeau : URSS Union soviétique 8 5 3 16
2e Drapeau : Allemagne de l'Est Allemagne de l'Est 4 3 7 14
3e Drapeau : Suisse Suisse 4 3 3 10
4e Drapeau : Pays-Bas Pays-Bas 4 3 2 9
5e Drapeau : États-Unis États-Unis 3 2 3 8
6e Drapeau : République fédérale d'Allemagne Allemagne de l'Ouest 3 1 1 5
7e Drapeau : Norvège Norvège 2 5 5 12
8e Drapeau : Italie Italie 2 2 1 5
9e Drapeau : Autriche Autriche 1 2 2 5
10e Drapeau : Suède Suède 1 1 2 4
11e Drapeau : Japon Japon (pays hôte) 1 1 1 3
12e Drapeau : Tchécoslovaquie Tchécoslovaquie 1 0 2 3
13e Drapeau : Espagne Espagne 1 0 0 1
- Drapeau : Pologne Pologne 1 0 0 1
15e Drapeau : Finlande Finlande 0 4 1 5
16e Drapeau : France France 0 1 2 3
17e Drapeau : Canada Canada 0 1 0 1
Total 36 34 35 105

Sportifs les plus médaillés[modifier | modifier le code]

La fondeuse soviétique Galina Kulakova est l'athlète la plus médaillée de ces Jeux, avec trois titres olympiques. Au total, six sportifs dont deux Soviétiques et deux Néerlandais remportent trois médailles au cours de ces Jeux[14].

Sportifs les plus médaillés
Rang Athlète Sport médaille d'or, Jeux olympiques médaille d'argent, Jeux olympiques médaille de bronze, Jeux olympiques Total
1 Drapeau : URSS Galina Kulakova (URS) Ski de fond 3 0 0 3
Drapeau : Pays-Bas Ard Schenk (NED) Patinage de vitesse 3 0 0 3
3 Drapeau : URSS Vyacheslav Vedenin (URS) Ski de fond 2 0 1 3
4 Drapeau : Norvège Pål Tyldum (NOR) Ski de fond 1 2 0 3
5 Drapeau : Finlande Marjatta Kajosmaa (FIN) Ski de fond 0 2 1 3
6 Drapeau : Pays-Bas Atje Keulen-Deelstra (NED) Patinage de vitesse 0 1 2 3

Réactions et retombées[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le chiffre indique le nombre de finales qui se tiennent ce jour-là pour chaque discipline.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Tahara 2004, p. 359
  2. Tahara 2004, p. 359-360
  3. a, b, c, d, e, f et g Pierre Lagrue, « Sapporo (Jeux olympiques de 1972) - Contexte, organisation, bilan », Encyclopædia Universalis (consulté le 27 septembre 2014) (inscription nécessaire)
  4. Comité d'organisation 1973, p. 105-107
  5. a et b Comité d'organisation 1973, p. 107
  6. Comité d'organisation 1973, p. 129
  7. Comité d'organisation 1973, p. 132
  8. Comité d'organisation 1973, p. 303-305
  9. Comité d'organisation 1973, p. 389
  10. a, b et c « Sapporo 1972 », Comité international olympique (consulté le 22 mars 2015)
  11. « Les affiches des Jeux Olympiques d’hiver de Chamonix 1924 à Vancouver 2010 » [PDF], Comité international olympique (consulté le 22 mars 2015), p. 23-24
  12. « Grenoble 1968 », sur olympic.org (consulté le 7 mai 2015)
  13. (en) « Olympic Countries », sur sports-reference.com (consulté le 7 mai 2015)
  14. a, b et c « 1972 Sapporo Winter Games », sur sports-reference.com (consulté le 17 décembre 2015).
  15. Monnin 2010, p. 88
  16. Tahara 2004, p. 360
  17. Comité d'organisation 1973, p. 248
  18. Comité d'organisation 1973, p. 252-263
  19. Comité d'organisation 1973, p. 285-288
  20. Comité d'organisation 1973, p. 265-269
  21. Comité d'organisation 1973, p. 281-284
  22. Comité d'organisation 1973, p. 359-353
  23. Comité d'organisation 1973, p. 163-165
  24. a et b Centre d'Études olympiques, « Torches et relais de la flamme des Jeux Olympiques d’hiver d’Oslo 1952 à Sotchi 2014 » [PDF], Comité international olympique (consulté le 14 mai 2015), p. 25-27
  25. Comité d'organisation 1973, p. 456-495
  26. Comité d'organisation 1973, p. 171-173
  27. (en) « Biathlon at the 1972 Sapporo Winter Games: Men's 20 kilometres », sur sports-reference.com (consulté le 30 décembre 2015)
  28. (en) « Biathlon at the 1972 Sapporo Winter Games: Men's 4 × 7.5 kilometres Relay », sur sports-reference.com (consulté le 30 décembre 2015)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]