Karl Zéro

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Karl Zéro
Description de cette image, également commentée ci-après

Karl Zéro au festival de Cannes 2001.

Nom de naissance Marc Tellenne
Naissance (54 ans)
Aix-les-Bains (Savoie)
Nationalité Drapeau de la France française
Profession
Autres activités
Conjoint
Descendants
Famille

Marc Tellenne, dit Karl Zéro, né le à Aix-les-Bains (Savoie), est un animateur de télévision français, également écrivain, chanteur, réalisateur et acteur.

Biographie[modifier | modifier le code]

Famille et études[modifier | modifier le code]

Article connexe : famille Tellenne.

Marc Tellenne naît le à Aix-les-Bains. Il est le fils de Guy Tellenne (1909-1993 ; normalien, agrégé, poète, haut fonctionnaire au ministère de la Culture et sous-directeur de l'Institut français d'Athènes) et d’Annick Lemoine (auteur édité par Ramsay). Il est le cadet d'une famille de quatre frères, dont Éric Tellenne (poète et romancier)[1] et Basile de Koch.

Il est élève à l'établissement La Rochefoucauld (7e arrondissement de Paris)[2]. Durant son adolescence, il connaît une période punk : c'est à cette époque qu'il adopte le pseudonyme de Karl Zéro, « pour être en phase avec le nihilisme ambiant »[3].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Karl Zéro est marié à Daisy d'Errata, avec qui il a trois enfants, Anaïs Tellenne[4],[5],, Gabin et Vincent.

Carrière professionnelle[modifier | modifier le code]

Débuts[modifier | modifier le code]

Karl Zéro publie, sous son pseudonyme, un comics intitulé Tintin est-il juif, dont l'antisémitisme est burlesque, voire absurde (Fanzine Jalons, 1980). Il s'éloignera ensuite de cette ligne politique[6].

Gonzo Journalisme[modifier | modifier le code]

La première publication reconnue par Zéro lui-même est une bande dessinée intitulée Les aventures de Edmond dans le fanzine Jalons, au début des années 1980.

Il rejoint ensuite les rédactions de Métal Hurlant, Charlie Hebdo, Zoulou et L'Écho des savanes comme dessinateur-scénariste. Parallèlement, le « jeune homme moderne » féru d'underground entre en 1981 à Actuel comme journaliste spécialisé dans les interviews de stars et rejoint l’équipe naissante de Radio Nova, au côté de celle qui deviendra son épouse et sa future coréalisatrice Daisy d’Errata. Il participe également aux activités de Jalons, devenu le nom d'un groupe de pasticheurs, dont Basile de Koch est l'un des principaux animateurs : avec son frère, Karl Zéro contribue à la rédaction de diverses parodies de quotidiens et d'hebdomadaires, comme Le Monstre et Laberration. Il rejoint ensuite l’équipe de Globe et de Lui où ses talents d’intervieweur lui valent d’être remarqué.

En 1986, il est engagé par Europe 1 pour animer Géant Gratuit au côté de Doug Headline (le fils de Jean-Patrick Manchette). À la suite d'une plaisanterie un peu osée, ils sont remerciés au bout de quatre mois : Karl part pour TF1 tandis que Doug se consacre au cinéma. Sur TF1, l’émission Pirates associant Karl et Jean-Yves Lafesse n’aura qu’un numéro en septembre 1987. Là encore, la direction juge l’humour de Karl « déplacé » et le remercie.

Nulle Part Ailleurs[modifier | modifier le code]

Logo de la séquence Karl Zéro dans Nulle part ailleurs.
Article détaillé : Nulle Part Ailleurs.

En 1988 Canal+ (Alain de Greef) lui propose d’intégrer l’équipe naissante de Nulle part ailleurs au côté d’Antoine de Caunes. Pour ses sketchs où il met en scène les hommes politiques, il utilise les trucages vidéo (le Flame). Ainsi Valéry Giscard d'Estaing présente ses vœux à la France tandis que son épouse brûle à ses côtés. Il popularise également les interviews truquées grâce au cultissime « Pipo Mambo ».

En 1990-91, il anime une émission de radio aussi culte que délirante sur RFM avec Antoine de Caunes et Albert Algoud, Babebibobu.

En 1993, il propose avec succès dans Nulle part ailleurs un journal télévisé parodique, le Zérorama, « les actualités parlantes en télévision au service du réarmement moral ». Il y utilise une présentation et un ton inspirés des actualités cinématographiques sous le Régime de Vichy de Philippe Pétain dans le but de satiriser le gouvernement d’Édouard Balladur et les médias qui le soutiennent.

Le Vrai Journal[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Le Vrai Journal.

De à , il présente le dimanche à 12h30 sur Canal+ Le Vrai Journal, un journal télévisé qui veut « dire tout haut » ce que les autres journaux télévisés français « évitent de dire ». Karl Zéro n’est pas journaliste, n’a pas de carte de presse et n'en veut pas. De cette façon, il peut mélanger les genres : reportages journalistiques, réalisés le plus souvent par l’agence CAPA, et sketches réalisés avec trucages, auxquels participe souvent sa femme, Daisy d'Errata qui y présente également une rubrique citoyenne. L'audience du Vrai Journal ne s’est jamais démentie en dix saisons : 10 % de parts de marché, 3 points d’audience, soit 1,5 million de téléspectateurs chaque dimanche. Lors de ses célèbres entretiens avec des hommes politiques, il leur impose le tutoiement, dépoussiérant le style convenu de l'interview politique à la télé et devient le référent de tous les politiques qui veulent « s'adresser aux jeunes ». Il reçoit également de nombreuses personnalités étrangères comme le Commandant Massoud, Michaël Moore ou Benazir Bhutto.

En 1997, il a la tâche difficile d'identifier dans les locaux de la police le cadavre de Jean-Edern Hallier, avec qui il devait déjeuner la semaine suivante.

Ses émissions de Canal + sont alors produites par sa société de production, La Société du spectacle, dont il cède 49 % au groupe Endemol, spécialisé dans la Télé réalité, avant qu'elle ne soit radiée en [7].

Il existera également durant deux ans une version papier de son émission, Le Vrai Papier Journal, lancé par Karl Zéro, qui malgré ses 60 000 lecteurs mensuels s'arrêtera en , malgré également le soutien de Rafik Khalifa qui quelques mois avant le dépôt de bilan du "Vrai Papier Journal" le soutiendra financièrement et en prendra 10% du capital.

En , avec l’accord de la chaîne cryptée, il lit - sans citer les noms - les accusations du tueur en série Patrice Alègre (en donnant lecture dans Le Vrai Journal du courrier que celui-ci lui a adressé), et de deux anciennes prostituées, qui affirment que différents notables de Toulouse, dont l’ancien maire et président du CSA Dominique Baudis, seraient mêlés à un réseau sado-masochiste, qui aurait couvert des viols, des tortures et des meurtres. Patrice Alègre change alors d’avocat, choisissant Gilbert Collard, pour revenir sur cette accusation dans une seconde lettre - où très curieusement il cite Albert Camus. La justice innocente en 2004 les personnalités mises en cause à Toulouse[8]. Il apparaît également que Karl Zéro a versé 15 000 € à l’une des ex-prostituées comme à-valoir sur un livre relatant sa version de l’affaire Alègre paru depuis chez Ramsay[9]. Dans cette affaire l'opposant à Dominique Baudis et Marc Bourragué, Karl Zéro a depuis obtenu quatre non-lieux successifs avant de se voir définitivement blanchi par la justice en décembre 2012, après neuf ans de poursuites.

L’émission Le Vrai Journal sera finalement définitivement arrêtée en . Canal+ dit avoir subi en 2005 de nombreuses pressions du monde politique afin de revenir sur sa décision d’arrêter dès cette année-là Le Vrai Journal. Libération croit en particulier pouvoir citer Laurent Fabius, Nicolas Sarkozy et Dominique Strauss-Kahn. Karl Zéro a confirmé dans l’émission Arrêt sur images avoir reçu le soutien des deux premiers. La fin du Vrai journal est accompagnée du licenciement de Karl Zéro et des 34 salariés de sa société de production.

Autres émissions de radio et télévison[modifier | modifier le code]

En 1999-2000, Europe 1 lui confie un rendez-vous politique quotidien de 12h45 à 13h00 où il tutoie et désarçonne les politiques.

De à , il lance en tant que producteur avec son associé Michel Malaussena, Le Journal des bonnes nouvelles, d'après une idée originale d'Eric Guillaumond, animé par Victor Robert et Estelle Martin, devenu à partir de Le Contre-journal, et diffusé sur Canal+ de 19 heures 20 à 19 heures 50. Il produit également de la télé-réalité « réelle » avec 60 jours 60 nuits, qui narre les vraies vies croisées de Joey Starr et Francis Lalanne.

En 2004, Karl Zéro présente aussi le jeu C'est quoi ce jeu ?, produit par Starling toujours sur Canal+ avec la fameuse « boîte à baffes ».

Sur le web[modifier | modifier le code]

En septembre 2006, Karl Zéro met en ligne une web télé, le Web2Zéro[10]. Le web2zero a réuni un temps une communauté de « zéronautes » qui postaient quotidiennement toutes sortes de vidéos sur des thèmes touchant à divers sujets d'actualité, et proches du contenu éditorial du Vrai Journal. Se positionnant dès l'origine comme « sceptique » à propos des attentats du 11 septembre 2001, il fait une large part à des vidéos issues de la mouvance conspirationniste, partisane des théories du complot sur le 11 septembre ; le site attire de nombreux internautes partageant ces idées[11]. Le blogueur Tristan Mendès France qualifie en 2009 le Web2Zéro de « site conspirationniste » attirant « une faune abjecte de fachos et d’antisémites » et de « dailymotion de la conspiration où on retrouve pour l’essentiel les vidéos que les autres plates-formes refusent »[12]. Le site a ensuite cessé d'être mis à jour le , et a disparu en [13].

En 2006-2007, il anime également sur AOL l’émission Le Club du Net, rendez-vous politique hebdomadaire d’interviews politiques durant la campagne présidentielle produit par Daisy d'Errata puis à la mi-mars 2007, Le JT2Zero, un JT quotidien du net concernant l’actualité de la campagne présidentielle sur le net produit par Havas Media et relayé par VSD.

En , il est nommé directeur du pôle média du groupe Rentabiliweb.

Réalisateur[modifier | modifier le code]

Karl Zéro au festival de Cannes 2007.

Le sort en salles Dans la peau de Jacques Chirac, film décrit comme une « autobiographie non autorisée » du président de la République, César du meilleur film documentaire en 2007.

En 2007, il réalise avec Michel Royer un nouveau film : Ségo et Sarko sont dans un bateau, qu’il vend d’abord en vidéo à la demande puis en DVD, supplément du magazine VSD le 21 mars avant de demander le visa d'exploitation pour une sortie en salle le . Ce type d’exploitation commerciale assure au film une diffusion multi-support dans un délai très court. Le film rencontre un vif succès en DVD et en VOD[réf. nécessaire].

Karl Zéro et Michel Royer travaillent en 2007 à Being W, un long métrage de langue anglaise où George W. Bush, interprété par l’imitateur américain Jim Meskimen, raconte « sa » version de sa vie et la vérité sur « sa » vision du monde. Ce film présenté au marché à Cannes 2008 est distribué au niveau mondial par Europacorp.

En , Karl Zéro réalise avec Daisy d’Errata le film Starko ! la saison 1 qui relate, grâce à la voix de l’imitateur Michel Guidoni, la vie du président lors de la première année de son mandat. Il opte encore pour le même mode de distribution que pour le précédent, internet et VSD et vente directe sur le net sur Starko.fr. Dans sa version anglaise Sarko est interprété par Lambert Wilson.

En 2009, il monte une société avec Pierre-Antoine Capton La Mondiale de Production appelée à être productrice de ses documentaires.

En , sortie sur Arte En la piel de Fidel (Dans la peau de Fidel Castro) une biographie non autorisée de Fidel Castro, coréalisé avec Daisy d'Errata et dont l'imitation a été confiée à Eddy Calderon, imitateur célèbre dans la diaspora cubaine de Miami. En français, c'est Pierre Arditi qui campe le « Leader Maximo ».

Leur film suivant, Being Michael Jackson long métrage en langue anglaise en coproduction avec Tarak Ben Ammar, est actuellement[Quand ?] bloqué pour des problèmes de droits.

En 2012, le couple réalise pour la chaîne Arte Dans la peau de Vladimir Poutine, nouvelle autobiographie satirique de Vladimir Poutine. Il est diffusé sur Arte le , juste avant l'élection présidentielle russe de 2012[14]. La même année, le à 22h40, est diffusée sur Canal + une sorte de suite à Dans la peau de Jacques Chirac intitulée Chirac rebat la Campagne. Une fois de plus, l'imitateur Didier Gustin prête sa voix à l'ancien président de la République, cette fois-ci pour commenter l'élection présidentielle de 2012[15].

Ils préparent[Quand ?] pour Arte une collection documentaire intitulée L'Ombre au Tableau (Dark Side of the Stars en anglais) dont les premiers opus seront consacrés à Walt Disney et à Charles Trenet[réf. nécessaire].

13e rue[modifier | modifier le code]

Depuis septembre 2007, il présente tous les vendredis soirs à 23h00 « Les Faits Karl Zéro » sur 13e Rue (rediffusé dans la semaine) une émission d'investigation sur des faits divers non résolus. Affaire Maddie, affaire Colonna, affaire Leprince... Soit soixante-quinze documentaires de 52 minutes produits par Troisième Œil, un succès pour la chaîne « action-suspens » du câble qui a vu son audience tripler à cette occasion[réf. nécessaire].

À partir de la saison 2009-2010, 13e Rue lui ouvre en outre une case en prime time pour des enquêtes de 90 minutes : l'affaire Phil Spector, la mort suspecte de Tupac Shakur, les réseaux pédophiles présumés (affaire de Zandvoort).

En 2012, il produit et réalise avec Moi, Luka Magnotta, un docu-fiction-thriller coréalisé avec Daisy d'Errata ou le « Dépeceur de Montréal » se raconte à la première personne. Un film vendu à l'international dans sa version anglaise par Upside Télévision.

BFM TV[modifier | modifier le code]

De 2008 à 2010, Karl Zéro anime l'émission Karl Zéro Live sur BFM TV, à 22h10. Il y interviewe chaque soir une ou plusieurs personnalité(s) sur le modèle du talk-show de Larry King sur CNN[16],[17].

En septembre 2009, son émission, du lundi au vendredi de 20 h 35 à 21 h, est précédée par Sarko Info : dans cette parodie de journal télévisé, il interviewe une personnalité après un journal télévisé commenté par le président de la République Nicolas Sarkozy, imité par Michel Guidoni[18]. Sur cette émission, Karl Zéro travaille avec la même équipe que celle de Starko !, rejoint par Benjamin Oulahcene, Guy Birenbaum et Pascal Atenza. En septembre 2010, son émission satirique Sarko Info se poursuit dans une version plus longue de 8 minutes[19], avant de choisir de définitivement l'arrêter le [20].

RMC Découverte[modifier | modifier le code]

Depuis janvier 2013, Karl Zéro anime sur la chaîne RMC Découverte consacrée aux documentaires, une émission Les Dossiers Karl Zéro tous les lundis à 20 h 45.

Opinions[modifier | modifier le code]

Catholique de naissance, il a conseillé Mgr Lustiger pour le lancement de la chaîne KTO, mais ne cache pas pour autant ses affinités avec José Bové (il le soutiendra publiquement lors de la Présidentielle de 2007).

Familier de tous les courants de l'anti-libéralisme, il présente souvent des reportages favorables aux altermondialistes dans ses émissions. Plus généralement, ses émissions sont plus favorables à la gauche qu’à la droite, mais Karl Zéro ne se réclame d'aucun camp, citant volontiers Jésus : « Mon royaume n'est pas de ce monde ».

Une rumeur lancée par L'Événement du jeudi voudrait qu’il ait suivi son frère Bruno Tellenne à la fin des années 1970 et au début des années 1980 en sympathisant avec le GUD (syndicat étudiant d’extrême droite). Dans un arrêt du 3 juin 1997, la cour d'appel de Paris a statué que cette information était « inexacte et qu'elle leur portait préjudice » et L’Événement du jeudi a été condamné pour diffamation[21].

Filmographie[modifier | modifier le code]

En 1992, Karl Zéro réalise une fiction décalée, Le Tronc, dans lequel il joue en compagnie d’Albert Algoud, José Garcia et Lova Moor. Il apparaît en tant qu'acteur, en 1997, dans Le Jour et la Nuit, premier film de Bernard-Henri Lévy, qui est violemment hué lors du Festival de Berlin. Par la suite, Karl Zéro s'occupe essentiellement de la réalisation des documentaires sur la politique.

Comme réalisateur[modifier | modifier le code]

Comme acteur[modifier | modifier le code]

Comme producteur[modifier | modifier le code]

  • 2005 : Dans la peau de Jacques Chirac
  • 2007 : Ségo et Sarko sont dans un bateau
  • 2008 : Being W - Dans la peau de George Bush
  • 2013 : Moi, Luka Magnotta

Publications[modifier | modifier le code]

Discographie[modifier | modifier le code]

Karl Zéro est l’auteur de deux albums parus chez Naïve, Songs for cabriolets y otros tipos de vehiculos (2000), racheté par la Fox pour en faire la BO d’Improbable (treizième épisode de la neuvième et dernière saison de X-Files), et Hifi Calypso, enregistré en 2003 avec The Wailers.

  • Songs for cabriolet y otros typos de vehiculos. Neuf chansons ont été utilisées pour l’épisode 13 de la dernière saison de X-Files intitulé Improbable. Notamment El Bodeguero en duo avec Henri Salvador.
  • Le single Inouis, en duo avec Daisy d'Errata sortira dans une version en chinois mandarin à Taïwan, où il sera no 1.
  • Hi Fi Calypso avec The Wailers (Naïve) inclus un DVD relatant l’enregistrement de l’album.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.babelio.com/auteur/Eric-Tellenne/81298
  2. Karl Zéro, propos recueillis par Virginie Desvignes, « Le jour où - Karl Zéro : j'ai compris que je ne ferai rien dans les règles », Paris Match, semaine du 24 au 29 avril 2014, page 134.
  3. « Mais qui donc est Marc T. alias Karl Zéro, poil à gratter cathodique patenté ? », Libération, 23 janvier 1996.
  4. a et b « Karl Zéro, "Moi, Luka Magnotta" », sur france5.fr (consulté le 29 janvier 2013)
  5. Karl Zéro et Basile de Koch, émission C’est de famille sur Europe 1, 4 août 2011.
  6. http://www.naufrageur.com/a-bedesup150.html.
  7. Radiation le de La Société du spectacle, registre du commerce de Paris.
  8. France - Alègre - Volet « viols et proxénétisme » - non-lieu confirmé, Dépêche AFP du 11 juillet 2005, reprise sur le site www.libertzone.org.
  9. et interdit depuis à la vente. Raphaël Garrigos et Isabelle Roberts, « Canal + : fini le numéro Zéro », Libération, 14 mars 2006.
  10. http://leweb2zero.tv/.
  11. 11 Septembre - ReOpen911.info site d’information sur les attentats du 11 septembre 2001 » Archive du Blog » Karl Zero avec ReOpen911.
  12. Fin de mes 3 ans d’immersion sur le site conspirationniste leweb2zero.tv, blog de Tristan Mendès France, 4 septembre 2009.
  13. Leweb2zero.tv, le site de Karl Zéro, n'est plus, renovatiotv.com, 18 septembre 2012.
  14. Jean-Luc Bertet, « Poutine version Zéro », Le Journal du dimanche,‎ (lire en ligne)
  15. Fiche du film Chirac rebat la campagne sur le site de Canal +..
  16. (fr) « Karl Zéro arrive sur BFM TV le 1er sept à 22h10 », sur JeanMarcMorandini.com,‎
  17. (fr) J.Mielcarek & J.Lalande, « Regardez la première de Karl Zéro sur BFM TV » sur Ozap.com,
  18. (fr) Julien Mielcarek, « BFM TV : Un JT détourné avec la voix de Sarkozy dès lundi » sur Ozap.com,
  19. (fr) « Karl Zéro n'est pas du tout viré... il est même overbooké ! », sur purepeople.com,‎
  20. Karl Zéro lache "Sarko" !
  21. Interview au Nouvel Observateur
  22. Présentation de Dans la Peau de Luka Magnotta sur le site de l'éditeur Fayard
  23. Présentation du livre sur le site de l'éditeur

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]