Oullins

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Oullins
L'hôtel de ville (Jean Clapot 1903)
L'hôtel de ville (Jean Clapot 1903)
Blason de Oullins
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Métropole Métropole de Lyon
Arrondissement Lyon
Maire
Mandat
François-Noël Buffet
2014-2020
Code postal 69600
Code commune 69149
Démographie
Gentilé Oullinois
Population
municipale
25 896 hab. (2012)
Densité 5 885 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 42′ 54″ N 4° 48′ 30″ E / 45.715, 4.80833345° 42′ 54″ Nord 4° 48′ 30″ Est / 45.715, 4.808333
Altitude 178 m (min. : 163 m) (max. : 253 m)
Superficie 4,4 km2
Localisation

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Oullins

Oullins est une commune française située dans la métropole de Lyon en région Rhône-Alpes. Le s final ne se prononce pas (Oulain).

Ses habitants sont appelés les Oullinois[1].

Oullins est traversée par l'Yzeron, rivière qui se jette dans le Rhône sur cette commune.

Elle est desservie par la ligne B du métro de Lyon depuis décembre 2013, au niveau de la gare d'Oullins.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de Oullins est située dans la banlieue Ouest de Lyon et fait partie de la métropole de Lyon.

Communes limitrophes de Oullins
Sainte-Foy-lès-Lyon La Mulatière
Chaponost Oullins Lyon-7eme et le fleuve Rhône
Saint-Genis-Laval Pierre-Bénite

Transports[modifier | modifier le code]

Transports ferroviaires[modifier | modifier le code]

La ville possède une gare desservie par des TER et en correspondance avec le métro.

Pôle multimodal : avenue du Rhône.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Depuis le , Oullins est desservie par la ligne B du métro lyonnais à la station Gare d'Oullins[2], qui est complétée par un pôle multimodal de transports, avec un parking relais, une gare de bus, une station de vélos et une de taxis.

La ville est parcourue par les lignes de bus du réseau TCL Bus en mode C Ligne C7 Ligne C10 Bus TCL Ligne 8 Ligne 11 Ligne 12 Ligne 14 Ligne 15 Ligne 17 Ligne 18 Ligne 63[3].

Transports scolaires[modifier | modifier le code]

Oullins est la seconde ville de France à avoir testé le busing scolaire. Le 5 juin 2008, Fadela Amara alors secrétaire d'État chargée de la Politique de la Ville se rend à Oullins, à l'école primaire Jean-Macé afin de saluer cette expérience.

Toponymie[modifier | modifier le code]

L'orthographe est passée par de nombreuses variantes au cours des siècles. Ce fut d’abord Aulanium en latin médiéval (843-853) qui signifiait « villa d’Aulanius » [4] [Note 1] ou « villa d’Aulania »[5]. Puis l’ancien français a fait son œuvre : on trouve Aulin, Aulyns et Aulins en (1297)[5]. Le moyen français apporte d’autres variantes Oulino, Ulino, Ullino et Ullins en (1370)[5], puis Oulins et Oullins en (1393)[5]. La ville connaîtra encore les variantes Ulins, Ulin, Hulin, Heullain, Olins, Oulain[5] dans son histoire avant d’avoir enfin Ullins puis de nouveau Oullins en (1789)[5].

Histoire[modifier | modifier le code]

On atteste la présence d'une commune dénommée « Aulanius » dès le IXe siècle après J.-C. Elle était située sur « la Narbonnaise », voie romaine partant de Lyon et desservant le sud de la France. On retrouve des traces d'aqueducs romains par endroit.

Jusqu'au milieu du XIXe siècle, c'est une commune essentiellement agricole.

La ville fut desservie par la ligne 10 de l'ancien tramway de Lyon (OTL) dès 1881
La gare d'Oullins, au début du XXe siècle.

Lors de la révolution industrielle, la commune doit son développement à l'atelier créé par Alphonse Clément-Desormes[6] en 1846-1847, sa compagnie des hauts fourneaux et ateliers d'Oullins va notamment produire des locomotives à vapeur. Les ateliers sont rachetés par la Compagnie du chemin de fer Grand-Central de France en 1854, avant de devenir un important atelier de maintenance et de construction de la Compagnie du chemin de fer Paris-Lyon-Méditerranée (PLM) en 1832. La prospérité de cette industrie va faire « vivre » Oullins pendant des années, grâce également à d'autres entreprises : tanneries lyonnaises, abattoirs, verreries, etc.

La Seconde Guerre mondiale est marquée par une résistance incarnée par le maire Claude Jordery, qui avait voté en 1940 contre les pleins pouvoirs au maréchal Pétain. Afin de résister à l'occupant, le 13 octobre 1941, les Ateliers se mettent grève. Le soir, des dizaines de cheminots sont arrêtés.

Après la guerre, la ville évolue économiquement et va souffrir de la fermeture des ateliers SNCF. Parallèlement, elle devient le principal centre commercial du sud ouest lyonnais. Elle bénéficie également d'un renouveau culturel : création du théâtre de la Renaissance, de la bibliothèque et de la MJC.

La ville a abrité durant de nombreuses années les "émailleries" d'Oullins situées en haut de la rue de la Sarra. Cette usine a été rasée et remplacée par un lotissement durant les années 1990. La reconversion économique s'oriente vers les services.

Au début des années 2000, la ville bénéficie d'une importante rénovation, encore en cours : des espaces libres dans le quartier de la Saulaie deviennent une ZAC économique accueillant de nouvelles entreprises (laboratoire des douanes, centre de formation Peugeot…), 5 hectares en plein centre-ville sont réhabilités (création de logements, d'espaces de détente, parking souterrain…), construction d'une médiathèque

D'autres projets en cours devraient changer la physionomie de la ville : station de métro et pôle multimodal, berges de l'Yzeron, OPAH-RU sur le quai Sémard, utilisation des friches SNCF pour la construction d'un écoquartier

Le Grand Lyon disparait le , et laisse place à la collectivité territoriale de la Métropole de Lyon. La commune quitte ainsi le département du Rhône[7].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[8] [9]
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1792 Jacques Boucharlat    
1792 1793 Jean François Joly    
1793 1794 Pierre Feraud    
1794 1795 Thomas Desvignes    
1795 1800 "Pas de maire"   Représentation par officier de St Genis Laval
1800 1807 Jean Louis Milou    
1807 1808 Victor Robichon    
1808 1815 Jean Louis Elisabeth Dumont    
1815 1815 Jean-Baptiste Alix   Chef d'escadron de cavalerie en retraite
1815 1818 Jean François Bouthier de Borgard    
1818 1819 Pierre Bonnebouche    
1819 1826 André Marechal    
1826 1830 André Jacques Orcel    
1830 1835 Maurice Bovet    
1835 1846 Auguste Ferrez    
1846 1848 Gaspard Irénée (des) Perrichons    
1848 1855 Antoine Eugène Deschamps    
1855 1870 Jacques Dulac    
1870 1872 Gustave Arlès-Dufour   Fils du créateur de l'École centrale de Lyon, François Barthélemy Arlès-Dufour
1872 1874 Horace Vollay    
1874 1876 Albert Gros    
1876 1884 Claude Michel    
1884 1886 Louis Ferlat    
1886 1895 Jean Marie Fontrobert    
1895 1910 Louis Sylvain Normand    
1910 1919 Jean Louis Nicod    
1919 1941 Claude Jordery SFIO Conseiller général (1932-1940), député (1936-1940)
1941 1944 Étienne Darfeuille    
1944 1947 Marius Poncet    
1947 1977 Paul Jordery SFIO / PS Conseiller général (1964-1976)
1977 1990 Roland Bernard PS Député (1981-1986), sénateur (1986-1995)
1990 1997 Michel Terrot RPR Député (1986-)
1997 en cours François-Noël Buffet UMP Sénateur (2004-)

Finances de la commune[modifier | modifier le code]

Taxes locales (valeurs globales)
Habitation Foncier bâti Foncier non bâti Professionnelle
2001
21,86 %
20,35 %
29,33 %
2002
22,38 %
20,81 %
29,44 %
25,38 %
2003
22,38 %
20,81 %
29,44 %
26,32 %
2004
24,17 %
22,47 %
31,79 %
26,96 %
2005
24,17 %
22,47 %
31,79 %
27,95 %
2006
24,17 %
22,47 %
31,79 %
28,92 %
2007
24,17 %
22,47 %
31,79 %
29,37 %
2008
24,17 %[réf. nécessaire]
2009
24,17 %
2014
26,10%
24,27 %
2015
26,10%
24,27 %

Les données sont issues d'une étude de la chambre régionale des comptes[10]. La taxe professionnelle converge vers un taux unique pour l'ensemble des communes de la communauté urbaine de Lyon de 2003 jusqu'en 2008[11].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

En novembre 2010, la municipalité d'Oullins a lancé une réflexion publique pour concevoir un Agenda 21, socle de la politique de développement durable de la commune. Plusieurs séries d'ateliers thématiques avec les habitants, deux forums et différents outils de concertation ont abouti à la rédaction de l'Agenda 21 de la commune comprenant 156 actions.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 25 896 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 000 1 761 1 851 1 852 2 315 2 944 3 315 3 319 3 616
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
5 703 6 584 7 010 5 126 5 674 7 536 7 189 8 327 9 085
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
9 343 10 284 12 243 14 089 15 238 16 652 16 734 18 300 19 224
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2012
24 356 26 604 27 772 27 168 26 129 25 183 25 694 25 257 25 896
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2004[13].)
Histogramme de l'évolution démographique


La commune est scindée en deux parties en 1869 et donne naissance à la commune de Pierre-Bénite.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Oullins est située dans l'académie de Lyon.

Établissements publics[modifier | modifier le code]

La commune compte trois écoles maternelles (des Célestins, du Golf, et du Revoyet), deux écoles élémentaires (de La Glacière et du Golf), ainsi que six écoles primaires (Marie-Curie, Jules-Ferry, Jean-Macé, Jean de la Fontaine, Ampère, de la Saulaie). La ville dispose également de deux collèges (Pierre-Brossolette et de la Clavelière) ainsi que de trois lycées (Parc Chabrières et les lycées professionnels Joseph-Marie-Jacquard et Edmond-Labbé).

Établissements privés[modifier | modifier le code]

Il y a deux écoles primaires privées à Oullins : Fleury-Marceau et "La Camille", qui est aussi un collège. La commune compte également deux collèges-lycées : Les Chassagnes et Saint Thomas d’Aquin-Veritas, ainsi que le lycée professionnel Orsel.

L'école d'enseignement supérieur en art mural « ÉCohlCité[14] », crée en septembre 2012, est issue d'un partenariat entre la coopérative de peintres muralistes CitéCréation et l'École Émile-Cohl spécialisée dans le dessin.

Établissements spécialisés d'éducation[modifier | modifier le code]

La ville dispose en outre de deux établissements d'éducation spécialisés, l'institut de rééducation la Maison des Enfants ainsi que la Maison d’enfants Saint-Vincent[15].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

La Mémo[modifier | modifier le code]

La Mémo.

Oullins est dotée depuis le 19 octobre 2010 de "La Mémo", une médiathèque sur trois niveaux d'une superficie de 2 000 m², riche de plus de 87 000 ouvrages (livres, revues, journaux, DVD…), disposant de 10 postes informatiques en libre-service et de bornes de téléchargement légal, ainsi que d'un parking souterrain.

Le 27 septembre 2013, la bibliothèque du golf a fêté ses 30 ans et a été annexée sous le nom de « Mémo Montlouis »[16].

Le nom « la Mémo » a été choisi à l'issue d'un concours lancé auprès des Oullinois par la mairie du 1er septembre au 15 octobre 2009. « La Mémo » signifie en abrégé « Médiathèque Municipale d'Oullins »[17].

Le théâtre La Renaissance[modifier | modifier le code]

Créé en 1982 par la Ville d'Oullins, le théâtre La Renaissance a toujours occupé une place singulière dans l'agglomération lyonnaise. Il défend un projet artistique qui se fonde sur la rencontre du théâtre et de la musique. Il remplit 2 missions : d'une part la programmation de spectacles destinés à un large public, et d'autre part le soutien à la production et à la création artistique par le biais notamment d'accueil de compagnies en résidence.

Le théâtre La Renaissance est un lieu d'échange et de réflexion où les artistes proposent des ateliers, stages et rencontres. Depuis 2006, le théâtre La Renaissance s'est vu confier par la Ville la gestion du Bac à Traille, véritable « fabrique » de spectacles puisqu'y sont accueillies des compagnies en résidence, mais également lieu de développement d'un ambitieux volant de l'action culturelle de la Ville par un travail en direction des habitants du quartier (1600 habitants), une ouverture au milieu associatif local et la mise en place d'un partenariat avec l'école du quartier.

Un pôle d'éducation artistique et culturelle : depuis 1993, en partenariat avec les ministères de l'Éducation nationale et de la Culture, le théâtre est missionné pour développer et accompagner des activités artistiques en milieu scolaire. À ce titre, quatre musiciens intervenants travaillent dans les écoles de la ville afin de concevoir des projets musicaux et scéniques. Ces quatre musiciens sont recrutés et financés par la Ville et accueillis au théâtre. En avril 2011, un nouveau directeur a été nommé à la tête du théâtre : il s'agit de Roland Auzet.

Fête de l'iris.

Fête de l'iris[modifier | modifier le code]

Spectacle lors de la Fête de l'iris d'Oullins (en mai) dans le parc Chabrières

Chaque année, au printemps, la Fête de l'iris célèbre l'art et la nature dans le cadre du parc Chabrières. Pendant deux jours, rencontres artistiques inédites et arts de la rue investissent le parc Chabrières. La Fête de l’iris est également un véritable moment de sensibilisation au patrimoine naturel et au développement durable.

Au programme : des installations artistiques, du théâtre de rue, des interventions musicales, des contes, des ateliers d'arts plastiques, expositions, animations... et une création chorégraphique participative Connect'danse, dirigée par une compagnie professionnelle.

Santé[modifier | modifier le code]

On retrouve sur Oullins, une partie des terrains du centre hospitalier Lyon Sud (CHLS)[18].

Un centre de Planification et d’Éducation Familiale (CPEF) propose des consultations gratuites de maîtrise de fécondité, de suivi de la grossesse, de dépistage et traitement des IST[19].

Sports[modifier | modifier le code]

Oullins possède de nombreuses infrastructures sportives municipales :

  • une piscine : comprenant plusieurs bassins (d'été et d'hiver) et un sauna.
  • deux stades
  • deux terrains multisports de plein air
  • un terrain de beach-volley
  • trois gymnases ouverts au public et trois gymnases dans des écoles
  • un boulodrome
  • deux salles de gymnastique : un espace d'évolution et de psychomotricité pour les enfants, une salle de gymnastique spécialisée
  • une salle de boxe
  • un dojo
  • une salle d'escrime

La ville compte par ailleurs plus de soixante associations sportives : des associations multisports (CASCOL, Patronage Laïque d'Oullins, La Fraternelle) et des associations spécialisées dont certaines ont des joueurs évoluant à un niveau de compétition nationale (Badminton Club d'Oullins, CISAG, CKLOM, OSFB…).

Médias[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune de Oullins a été récompensée par le label « Ville Internet @@ »[20].

Environnement[modifier | modifier le code]

Iris du parc Chabrières.

Environnement naturel La ville d'Oullins dispose de 4 parcs publics :

  • le parc Chabrières
  • le parc du Prado
  • le parc naturel de l'Yzeron
  • le parc naturel de Sanzy
Iriseraie du parc Chabrières.

Oullins est traversée par l'Yzeron, rivière qui se jette dans le Rhône. Afin de limiter les conséquences des crues et de se réapproprier les berges de l'Yzeron, espace naturel remarquable, le SAGYRC (en accord avec les communes riveraines) a entamé un programme ambitieux de réaménagement de ce cours d'eau. Les travaux débutés en 2013 devraient s'achever fin 2015.

Économie[modifier | modifier le code]

Entreprises[modifier | modifier le code]

Environ 70 entreprises sont situées sur la ZAC de la Saulaie, à proximité de la voie d'accès à l'autoroute A7.

Commerces[modifier | modifier le code]

De nombreux centres commerciaux sont présents sur la commune. La Grande rue est l'artère commerciale principale du sud-ouest lyonnais. Elle constitue un véritable pôle d'attractivité pour le sud-ouest lyonnais. Oullins est la 1re ville de France à avoir créé un "cybermarché de proximité" : PanierOullins.com est un concept innovant mis en ligne en janvier 2012. Il permet aux internautes de faire leurs courses dans leurs commerces locaux (boulangeries, boucheries, fleuristes, primeurs…), ne payer qu'une seule fois pour l'ensemble des achats et d'être livré le jour même à domicile, sur le lieu de travail ou en point relais.

Partenaires[modifier | modifier le code]

La ville possède une association de commerçants Oullins Commerce. La ville bénéficie du dispositif FISAC et participe au financement de Oullins Centre-Ville, œuvrant pour la dynamisation et l'animation du commerce de centre-ville. Elle participe également à Graines de SOL, une coopérative d'activités destinée à aider les entrepreneurs à tester leur projet.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église.

Constructions de la fin du XVe siècle (exemple : La Féerie).

Constructions Renaissance : École Saint-Thomas d'Aquin (classée monument historique et ancienne résidence d'été des cardinaux de Lyon), château de la Bussière, maison de la Cadière construite en 1492 (dont la galerie extérieure est classée monument historique).

L'hôtel de ville, construit en 1903 par l'architecte lyonnais Clapot, est situé dans la grande rue d'Oullins.

Le quartier Les "Arcades" situées en haut de Oullins, chemin du Petit-Revoyet, possède depuis de nombreuses années un oranger des Osages, reconnaissable à ses fruits jaune vert de la taille d'une grosse balle de tennis.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Martin sur la place Anatole-France.
  • Du monastère du Très-Saint-Sacrement, fondé en 1868 par quatre moniales dominicaines, ne subsistent que les arcades du cloître dans les jardins du 23 rue de la Sarra.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Les ponts, illustration de Joannès Drevet (1854–1940).

Patrimoine architectural contemporain : ensembles urbains datant des XIXe et XXe siècles (Montmein, cité Jacquard…). Nombreuses façades peintes par l'association Cité de la Création. La fresque murale de la Renaissance a été une des premières de la région lyonnaise. Elle évoque le nombre important de cheminots dans le quartier.

Parc Chabrières. Ce parc et sa villa furent donnés à la commune par leur propriétaire François Barthélemy Arlès-Dufour afin de créer un collège de jeunes filles. Il était disciple du Père Enfantin, un socialiste utopiste. Le parc Chabrières abrite en outre une collection d'iris.

Oullins est réputé pour sa variété de prunes « reines-claudes ».

Il existait au début du XXe siècle un bac à traille qui permettait de faire communiquer les deux rives du Rhône. Une ruelle plus récente porte désormais ce nom de traille.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Claude Jordery.
Nées à Oullins
Inhumées ou mortes à Oullins
Activité significative à Oullins

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Oullins

Les armes de Oullins se blasonnent ainsi : Parti d'or et de sable à la ville mérovingienne de l'un en l'autre, à la filière du même.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Ville de Oullins, 100 ans de vie à Oullins : 1903-2003, Tolède, Éditions Olympus, 2003, 96 p., (ISBN 2-9519982-0-1)
  • René Laplace, L'histoire d'Oullins : des origines à 1900, Éditions l'Hermès, 1977, coll. « Les Hommes et les lettres », 118 p., (ISBN 978-2-85934-015-5)
  • André Pelletier (dir.), Grande encyclopédie de Lyon et des communes du Rhône, vol. 1, Roanne, Éditions Horvath, 1980, 599 p., (ISBN 2-7171-0162-4), Oullins, p. 372-375

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. « En 850 une charte de Lothaire ordonne que la « villa d’Aulanius » soit restituée... l'origine du nom d'Oullins serait donc Aulanius. » d'après Grande encyclopédie de Lyon et des communes du Rhône, vol. 1, 1980, p. 372.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  4. René Laplace, L'histoire d'Oullins : des origines à 1900, (ISBN 978-2-85934-015-5), Yon-Lug, p. 107-114

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 29/09/2008.
  2. Prolongement de la ligne B à Oullins sur le site du Sytral
  3. http://www.tcl.fr/index.asp?page=plan_reseau
  4. Louis Pitiot, Pierre benite sur Rhône, Pierre-Bénite, Association Pierre-Bénite et son histoire, 1978, 240 p., p. 14-15
  5. a, b, c, d, e et f Laplace René, L’Histoire d’Oullins des origines à 1900, Éditions Hermès,‎ (lire en ligne)
  6. Site ville-oulins.fr, Oullins au fil des siècles lire (consulté le 9 juin 2011)
  7. Métropole : clap de fin pour le Grand Lyon, Lyon Capitale
  8. [PDF] « Les maires de la commune depuis 1790 », sur www.ville-oullins.fr, Ville de Oullins,‎ de février 2015
  9. « Les maires de Oullins », sur www.francegenweb.org
  10. rapport d'observations définitives de la chambre régionale des comptes concernant la gestion de la commune d'Oullins au cours de la période 2000-2004
  11. Taxe professionnelle unique pour le Grand Lyon
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011, 2012.
  14. « ÉCohlCité : une école d'art mural à Lyon », sur www.onisep.fr, Onisep,‎ d'avril 2014
  15. http://www.ville-oullins.fr/scolarite/etablissements-scolaires-248.html
  16. « Petite histoire - Développement de la bibliothèque municipale », sur oullins.bibli.fr, La Mémo,‎ .
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