Gay Games

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Les Gay Games (appelés Jeux gais au Canada) un événement sportif et culturel spécialement destiné aux athlètes, artistes et musiciens lesbiens, homosexuels, bisexuels et transgenres (LGBT). Ils ont été fondé par le médecin et décathlonien olympique américain Tom Waddell (en)[1] et la première édition s'est déroulée en 1982 à San Francisco. Ils sont ouverts à tous.

Historique[modifier | modifier le code]

Les Gay Games ont été fondés par le médecin et décathlonien olympique américain Tom Waddell (en). La première édition a eu lieu à San Francisco en 1982 et a rassemblé 1350 participants, avec comme maître de cérémonie l'écrivain Armistead Maupin[2]. Les Gay Games se déroulent tous les quatre ans, comme les Jeux olympiques, et sont encadrés par la Fédération des Gay Games (FGG)[3].

Liste des villes hôtes des précédents Gay Games :

Ville Pays Continent Année Ouverture Clôture Participants
San Francisco Etats-Unis Amérique du Nord 1982 1 350
San Francisco Etats-Unis Amérique du Nord 1986 3 500
Vancouver Canada Amérique du Nord 1990 8 800
New York Etats-Unis Amérique du Nord 1994 12 500
Amsterdam Pays-Bas Europe 1998 13 000
Sydney Australie Océanie 2002 12 100
Chicago Etats-Unis Amérique du Nord 2006 11 700
Cologne Allemagne Europe 2010 9 500
Cleveland + Akron Etats-Unis Amérique du Nord 2014 8 000
Paris France Europe 2018 4 août 12 août

Affiliation au mouvement olympique[modifier | modifier le code]

  • En 1986, le comité olympique américain (USOC) refuse l'utilisation du mot olympique pour désigner la rencontre[1].
  • en 1993, la fédération des Gay Games (fondée en 1989) est reconnue par l'USOC[1].

Participation[modifier | modifier le code]

Les Gay Games sont ouverts à toutes et à tous, sans distinction d’âge, d’orientation sexuelle, de religion, de nationalité. Aucun standard de performance sportive n’est exigé[4],[5]. La délégation française aux Gay Games est encadrée par la Fédération sportive gaie et lesbienne sous le nom « Équipe France ».

Objectifs des organisateurs[modifier | modifier le code]

Selon les organisateurs, la manifestation est « promotrice de valeurs de tolérance »[5].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • (en) Brian Pronger, « Gay Games », dans Bonnie Zimmerman, Encyclopedia of Lesbian Histories and Cultures, Routledge, coll. « Encyclopedias of Contemporary Culture », , 862 p. (ISBN 9781136787515, lire en ligne), p. 372-373 Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • (en) Caroline Symons, The Gay Games : A History, Routledge, coll. « Routledge Critical Studies in Sport », , 302 p. (ISBN 9780203891841, lire en ligne)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Didier Eribon, Dictionnaire des cultures gays et lesbiennes, Larousse, , 548 p. ([2-03-505164-9 lire en ligne]), P.212
  2. (en) How Armistead Maupin’s remarks at closing ceremony of #GayGames IV foretold the conclusion of Tales of the City. Remarques à la cérémonie de clôture des Gay Games IV au Yankee Stadium, June 25, 1994. Sur gaygames.org.
  3. site web de la Fédération des Gay Games'
  4. Brian Pronger, p. 372
  5. a et b « Paris accueillera les Gay Games en 2018 », AFP,

Liens externes[modifier | modifier le code]