Française des jeux

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La Française des jeux
logo de Française des jeux
Logo officiel de La Française des Jeux

Création 1976
Forme juridique SAEM
Slogan Chaque jour est une chance.
Siège social Boulogne-Billancourt
Drapeau de France France
Direction Stéphane Pallez
Actionnaires État Français (72 %)[1]
Activité Jeux d'argent
Produits Jeux de loterie (dont Loto et Euro Millions), de grattage et de paris sportifs
Effectif 2 200 collaborateurs[2]
Site web groupefdj.com

Capitalisation 76 M€ (2011)
Chiffre d’affaires 15,1 Mds€ (2017)[3]
Résultat net 181 M€ (2017) [4]

La Française des jeux, également désignée par l’acronyme FDJ depuis 2009, est une société d’économie mixte française créée en 1976, à la suite du lancement du Loto National en 1976. Son capital est aujourd’hui détenu à 72 % par l'État français[1] qui lui a confié, sous contrôle du Ministre chargé du budget, le monopole des jeux de loterie et de paris sportifs sur les territoires de la France métropolitaine, de Guadeloupe, de Guyane, de Martinique et de la Réunion, de Saint-Barthélemy, de Saint Martin, de Saint-Pierre-et-Miquelon, de la Polynésie française et de la Principauté de Monaco. Depuis l’entrée en vigueur de la loi n°2010-476 du 12 mai 2010, relative à l’ouverture à la concurrence et à la régulation du secteur des jeux d’argent et de hasard en ligne, ses activités de paris en ligne sont ouvertes à la concurrence. En 2018, le gouvernement annonce envisager l’ouverture de son capital[5].

Historique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Loterie nationale française.

Héritière de la Loterie nationale française, créée en 1933[6], elle s'appelle successivement « Société de la Loterie nationale et du Loto national » (SLNLN) en 1979[7], puis « France Loto » en 1989. Ce changement de nom, cette année-là, marque aussi une profonde restructuration de l'entreprise. La participation de l'État passe de 51 à 72 %, celle des émetteurs de billets de 49 à 20 % et les salariés et les courtiers sont autorisés à entrer dans le capital à hauteur de 5 et 3 %. Le capital est augmenté de 20 à 500 millions de francs (3 à 76 millions €) ce qui permet des investissements importants. Deux ans plus tard en 1991, elle change de nouveau de nom et devient « la Française des jeux »[8].

Le succès du Loto en 1976, grâce aux progrès de l'informatique et aux tirages télévisés a largement contribué au renouveau de l'entreprise.

Le principe de territorialité régit l'activité de la plupart des loteries dans le monde. Mais l'intégration européenne et les nouvelles technologies comme Internet modifient dans les pays de l'Union européenne cette situation de monopole. La Française des Jeux se trouve ainsi concurrencée par des loteries ou sociétés de paris en ligne sur Internet. La Française des jeux a entamé une coopération avec d'autres loteries d'État européennes, lançant ainsi un jeu de tirage commun, Euro Millions avec les loteries britannique et espagnole, rejointes en 2004 par les loteries de six autres pays : Autriche, Belgique, Irlande, Luxembourg, Portugal et Suisse.

Les missions qui sont confiées à la Française des jeux créent des devoirs en termes de gestion : la Française des jeux a contribué en 2005 pour 2 330 000 000 € aux finances publiques[9] et à la couverture des risques à travers les prélèvements opérés sur les mises au profit de l'État, du sport ou des finances sociales.

Le , la Française des jeux annonce qu'elle a décidé d'utiliser une marque commerciale plus courte « FDJ » afin de simplifier et renforcer son image, quelques mois avant l'ouverture à la concurrence du marché français des jeux d'argent en ligne[10]. Elle dévoile également un nouveau logo pour cette marque avec un trèfle à quatre feuilles modernisé.

En le Conseil d'administration de la FDJ « approuve à l'unanimité le projet stratégique 2015-2020 de FDJ ». Selon Stéphane Pallez, PDG du Groupe, la FDJ prévoit « plus de 400 millions d'euros d'investissements technologiques et dans son réseau physique pour accompagner les nouveaux usages digitaux de ses 27 millions de clients »[11]. À mi-parcours, le groupe a investi près de 300 millions d’euros, sur une enveloppe de 500 millions sur la période, essentiellement en informatique et sur la numérisation du réseau. Désormais 11% des mises sont numérisées, soit 3,5 fois plus qu’en 2014. En trois ans, les mises ont progressé de 17% et atteignaient en 2017 15,1 milliards d’euros[12].

En décembre 2017, le gouvernement français fait amorcer la privatisation de la Française des jeux sous la supervision du groupe bancaire BNP Paribas[13]. En avril 2018, le Journal du dimanche fait part du souhait du Gouvernement d'introduire la Française des jeux en bourse. Gérald Darmanin avait déjà confirmé qu'une ouverture de capital était à l'étude. Si cette introduction était amené à aboutir, il est envisagé de garder une "minorité de blocage" afin d'assurer une sécurité minimum de l'État actionnaire dans la direction[14].

Identité visuelle (logo)[modifier | modifier le code]

Organisation[modifier | modifier le code]

Présidents[modifier | modifier le code]

  • 1er janvier 1979-1983 : Maurice Caradet, Président fondateur de la Société de la Loterie nationale et du Loto national (SLNLN)
  • 1983-1987 : Michel Caste
  • 1987-1989: Jean-Pierre Teyssier
  • 1989-1993 : Gérard Colé
  • 1993-2000 : Bertrand de Gallé
  • 2000-2014 : Christophe Blanchard-Dignac[17].
  • depuis 2014 : Stéphane Pallez[18]

Mises encaissées[modifier | modifier le code]

  • En 2000 : 6,5 milliards €
  • En 2004 : 8,55 milliards €
  • En 2005 : 8,9 milliards €
  • En 2006 : 9,473 milliards €[19]
  • En 2007 : 9,306 milliards €[19]
  • En 2008 : 9,203 milliards €[19]
  • En 2009 : 9,997 milliards €[19]
  • En 2010 : 10,551 milliards €[19]
  • En 2011 : 11,4 milliards €[19]
  • En 2012 : 12,1 milliards €[19]
  • En 2013 : 12,35 milliards €[20]
  • En 2015 : 13,7 milliards €
  • En 2016 : 14,3 milliards €[21]
  • En 2017 : 15,1 milliards €[22]

Le réseau[modifier | modifier le code]

Boutique FDJ

En 2017, sur les 15,1Mds€ près de 95% ont été redistribués dont 6% au réseau (0,9Md€). Cette redistribution inclut les joueurs (66,8% soit 10,1 milliards d’euros en 2017), le réseau de détaillants (6% soit 0,9 milliard d’euros en 2017) et la collectivité (21,8% soit 3,3 milliards d’euros)[23]. Le réseau de détaillants compte 30 800 points de vente, comprenant des bureaux de tabac, des bars et diffuseurs de presse en métropole, épiceries de village et stations-service en Outre-mer[24].

Programme de « jeu responsable »[modifier | modifier le code]

FDJ développe au sein de sa politique RSE un programme de « Jeu responsable ». Celui-ci s’articule autour de la prévention du jeu excessif et de la prévention du jeu des mineurs (en application de la loi 2010 interdisant la vente de jeux d’argent et de hasard aux mineurs)[25].

Quelques chiffres[modifier | modifier le code]

Nombre de tirages : 6 520 (a)

Gagnants à 6 numéros (rang 1) : 16 644 (a)

Millionnaires en euro : 2 363 (a)

Gain record au Loto : 24 millions d'euros le 6 juin 2011

Gain record au Super-Loto : 150 077 770 de francs (soit 22 879 209 €) le 20 mars 1997 à Asnières-sur-Seine

Jackpot record Super-Loto : 30 009 676 € le 26 mai 2006 (15 millions d'euros pour les deux gagnants)

Gain record en France à Euro Millions : 169 837 010 € le 13 novembre 2012

(a) Loto + Super-Loto au 04/12/2018

  • Chiffre d'affaires : 15,1 Mds € (2017) [3]
  • Sommes redistribuées : sur les 15,1 Mds€ de mises, près de 95% ont été redistribués : 66,8% aux clients (10,1Mds€), 21,8% à la collectivité (3,3Mds€), 6% au réseau (0,9Md€), 5,4% à FDJ (0,8Md€)[26]
  • Millionnaires en euro : près de 200 gains supérieurs ou égaux à 1M€ en 2017.
  • Gain record en France à Euro Millions : le jackpot moyen remporté en 2017 à Euro Millions-My Million était de 59M€ (vs 43 M€ en 2016). Euro Millions-My Million a créé 121 millionnaires de plus en 2017[27].
  • 4ème loterie mondiale[28]
  • 2ème loterie européenne[28]
  • 26,1 millions de joueurs de 18 ans et +[29]
  • 30 800 points de vente (1er réseau de proximité de France)[30]
  • + de 55 jeux FDJ proposés dans le réseau physique et en ligne
  • 1,7 Md€ de ventes numérisées en 2017[31]

Les différents jeux[modifier | modifier le code]

Jeux de tirage[modifier | modifier le code]

Le Tac-O-Tac a la particularité d'être à la fois un jeu de grattage et un jeu de tirage. Un contrat de diffusion avec France 3 a permis la diffusion du jeu télévisé Tac O Tac, gagnant à vie de 2004 à 2006.

Loto[modifier | modifier le code]

Sur un projet élaboré par Maurice Caradet, à la tête de la Loterie Nationale Française, depuis le 16 septembre 1974, le Loto, jeu national, est né en France en 1975 d'un décret signé par Jacques Chirac, Premier ministre, et Jean-Pierre Fourcade, ministre de l'Économie et des Finances, Christian Poncelet étant secrétaire d'État au Budget. Le premier tirage eut lieu en public au théâtre de l'Empire à Paris le mercredi 19 mai 1976, 73 680 bulletins seulement avaient été enregistrés pour un total de 50 600 francs. Dès lors, le nombre des bulletins et le montant des mises croîtront de semaine en semaine jusqu’à atteindre, au 1er anniversaire en mai 1977 un 1er grand record, salué en France comme un phénomène de société et retentissant à l’étranger. Il est organisé par la Française des jeux qui a réalisé, pour LOTO, un chiffre d’affaires de 1,5 Mds d’euros en 2012. Une partie est redistribuée aux joueurs et le reste finance principalement le centre national pour le développement du sport. FDJ est le premier financeur du sport pour tous avec plus de 200 millions d'euros en 2012.

Au début, seule la région parisienne avait des points de vente (1 000 en 1976). Durant l'été 1977, l'ensemble du territoire est progressivement couvert. Puis au début de l'année 1978, il est possible d'acheter des bulletins dans les départements d'Outre-Mer. Il existe aujourd’hui plus de 34 000 points de vente présents dans 12 000 communes.

En septembre 1976 un premier gagnant fait la une de la presse. La semaine suivante, le nombre de bulletins monte brusquement à 250 000. Un mois après, un million de bulletins sont vendus puis les ventes progressent d'un million par mois jusqu'en mai 1977 où l'on enregistre le record de sept millions de bulletins par semaine, un an après le lancement.

En France, Maurice Caradet, alors président de la Société de la Loterie nationale et du Loto national (SLNLN), confiera dès 1980 la production de tous les tirages télévisés de la société qu'il dirige à Gilbert Richard, ex-producteur de nombreuses émissions télévisées pour la jeunesse. Sous sa responsabilité, entre 1980 et 1992, plusieurs animateurs du Loto ont été chargés de présenter les numéros gagnants aux téléspectateurs : citons entre autres, Annie Poirel, Jean-Marc Laurent, Évelyne Biazzi, Daniel Richard. Par la suite, Valérie Payet et David Martin accompagnés de Solange du Part et Didier Gircourt prirent la relève.

Le chiffre d'affaires LOTO est redistribué aux gagnants pour 50,5 % (gain exonéré d'impôts), à la société La Française des jeux pour 12 % et à l'État pour 37,5 % sous forme de taxes et de dividendes. Les Gueules cassées, une association de blessés de guerre née après la Première Guerre mondiale, actionnaire historique de la Loterie nationale perçoit également des dividendes.

Ces dernières années, le jeu Loto a subi de nombreuses évolutions :

  •  : un deuxième tirage hebdomadaire est introduit le samedi.
  •  : Loto « 4 tirages » est lancé.
  •  : Loto « Système Flash » (formule simple) fait son apparition. Avec ce système, le joueur se voit attribuer aléatoirement une combinaison par un terminal informatique.
  •  : lancement du Loto « Système Flash multiple » ;
  •  : la Française des Jeux lance la formule « Loto rénové » ;
  •  : c'est le « nouveau Loto » ;
  • la combinaison gagnante passe de 6 Numéros (13.983.816 combinaisons) à 5 Numéros + N° chance (19.068.840 combinaisons)
  •  : le « numéro complémentaire disparait pour laisser sa place au numéro chance. La mise minimale est de 2 euros (une seule grille, un seul tirage) au lieu de 1,20 euro (pour 2 grilles et 2 tirages) ;
  •  : un troisième tirage hebdomadaire est introduit le lundi.
  •  : nouvelle version avec 3 options supplémentaires de jeu (Compte double, Duo et Double chance)
  •  : un tirage supplémentaire s'ajoutera à la grille classique : des grilles participantes sont tirées au sort permettant de gagner «plusieurs dizaines de milliers d'euros»[32].

En 2012, Loto a consacré 41 nouveaux millionnaires.

Depuis le 1er janvier 2014, TF1 diffuse les 3 tirages hebdomadaires. Ils sont présentés par Vincent Cerutti, Estelle Denis, Jean-Pierre Foucault et Emma Cubaynes (en alternance)[33].

Loto du patrimoine[modifier | modifier le code]

Afin de contribuer à la sauvegarde du patrimoine en péril, Françoise Nyssen, ministre de la culture, met en place en collaboration avec la Française Des Jeux, un loto du patrimoine. Ce loto aura lieu la veille des journées du patrimoine et verra le jour en septembre 2018[34].

Jeux de grattage (ou jeux instantanés)[modifier | modifier le code]

La répartition des tickets perdants et gagnants est artificiellement contrôlée et répond à un cahier des charges extrêmement précis, validé au JO (journal officiel), et appelé « plan de lot ». Dans les premières versions du Millionnaire, par exemple, le plan de lot était de 750 000 tickets, dans lesquels on devait trouver 1 gagnant TV, 3 gagnants à 50 000 FF, 8 gagnants à 20 000 F, etc. jusqu'aux milliers de gagnants à 10 FF. Tous ces gagnants représentaient une redistribution proche de 64 %… La création de la CSG et de la RDS ont modifié les plans de lots sans changer le prix de vente ni la somme maximum que le gagnant peut empocher. Les prélèvements sociaux se font à la source, en diminuant le nombre de gagnants dans le plan de lot. Les lots de production correspondent aux plans de lots et sont générés par des programmes informatiques dont le but est double :

  • garantir le respect du plan de lot et les redistributions des gains aux joueurs ;
  • créer artificiellement une distribution uniforme entre les lots, avec un certain taux de tickets gagnants.

L'uniformité de la distribution entre les lots permet à quiconque connaissant les résultats des premiers tickets de deviner ce qu'il reste dans le lot ; en particulier de savoir qu'un lot à peine entamé n'a plus guère de tickets gagnants, ou à l'inverse qu'un lot presque terminé a encore beaucoup de tickets gagnants. Cela est à l'origine d'un procès entre la FDJ et l'ingénieur à la retraite Robert Riblet (voir chapitre Affaires judiciaires).

Même si le hasard n'est que partiel dans la génération des tickets, il est garanti dans la distribution des caisses de livrets car personne, y compris les imprimeurs ou les employés de la FDJ, ne peut savoir si une caisse contient des gros gagnants ou pas.

En 1989, Oberthur devient l'imprimeur historique de la FDJ en imprimant le premier jeu grattable 100 000F cash. En 1991, Oberthur construit une usine à Puy-Guillaume dédiée à l'impression des tickets de loterie. Le partenariat avec Oberthur durera jusqu'en 2000, date à laquelle l'état Français décidera de faire imprimer ses tickets de grattage en Amérique du Nord et au Canada.

Les jeux de grattage sont réunis sous la marque Illiko.

Jeux de grattage permanents

  • Astro
  • Bingo
  • Black Jack
  • €ash
  • Goal
  • Jules ce or (2012
  • Mill€ Born€S de 2011 à 2012
  • Millionnaire
  • Mots croisés
  • Numéro Fétiche
  • Solitaire
  • Super Bingo
  • Vegas
  • Poiles a grater de 2012 à 2014
  • 500000 carats(2013)
  • Défoulo

À cela s’ajoutent des jeux exclusivement en ligne disponibles via le site fdj.fr (La Ruche d'Or, Eldorado, etc.) et des jeux éphémères (XV de France, 2013 une année de la chance, Vacances à vie…).

En 2012, le jeu de grattage le plus vendu était Cash[35] avec 362 millions de tickets. Pourtant, bien que celui-ci redistribuait précédemment 75 % des mises aux joueurs, le taux de redistribution a été abaissé en 2012 à 74 %. Depuis le 18 novembre 2013, ce taux a à nouveau été abaissé à 72 %[36] par modification du plan de lot. En 2015, Cash rapporte à la FdJ 2,2 milliards d'euros, devançant Parions Sport (1,8 milliard d'euros) et le Loto (1,5 milliard d'euros)[37].

Paris sportifs[modifier | modifier le code]

Depuis le 3 novembre 2009, FDJ a lancé la plateforme Parions Web pour faire face à la concurrence des jeux en ligne sur Internet (BetClic, Unibet, Bwin…) et Parions Sport dans son réseau de proximité (bar/tabacs/presse).

Il est possible de parier sur les matches de football, de tennis, de handball, de basket-ball, de volley-ball, de rugby et de hockey sur glace et sur les grand-prix de Formule 1, de moto GP, de rallye, de golf ou de ski.

En 2015, les mises des paris sportifs ont augmenté de 14 %, à 2,3 Mds€.Le football représente le sport le plus joué avec 72 % des paris.

En 2017, FDJ lance la plateforme Parions eSport, qui propose des paris sur les compétitions de eSport. Ces paris sont gratuits et ne rapportant pas d’argent, la législation n’autorisant pas les jeux d’argent sur l’eSport[38].

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Equipe cycliste Groupama-FDJ[modifier | modifier le code]

Depuis 1997, FDJ est sponsor d’une équipe cycliste professionnelle française. En 2018, pour sa 22ème saison auprès de l’équipe, FDJ reçoit le renfort de Groupama pour former l’Équipe cycliste Groupama-FDJ. [39]

Autres actions de sponsoring sportif[modifier | modifier le code]

La Française des jeux est aujourd’hui le premier partenaire du sport français, et contribue pour environ 200 000 000 € à la vie du sport en France via le Centre national pour le développement du sport (CNDS)[40]. Différents partenariats ont été signés avec les fédérations françaises de basket-ball et de handball. La Française des Jeux soutient le sport de haut niveau depuis 1991 et, depuis 2016, soutient également activement la pratique du sport féminin[41].

eSport[modifier | modifier le code]

En 2017, FDJ se lance, en partenariat avec Webedia, dans le domaine de l’eSport en organisant des compétitions professionnelles (sous le nom de « FDJ Master League ») et amateurs (sous le nom de « FDJ Open Series »)[38]. La Française des Jeux espère ainsi contribuer à la démocratisation et à la régulation de ces compétitions[42].

Fondation FDJ[modifier | modifier le code]

La Fondation d’entreprise FDJ a été créée en 1993. Ses actions s’inscrivent dans le prolongement de la vocation solidaire initiale de la Loterie Nationale, dont le but était de venir en aide aux invalides de guerre, anciens émetteurs de la Loterie Nationale et toujours actionnaires d’une partie du capital de l’entreprise[43].

À travers les actions de sa Fondation, la Française des Jeux participe à l’accompagnement de sportifs de haut niveau mais aussi à des actions solidaires, notamment en faveur des personnes handicapées.[réf. nécessaire]

Activité de lobbying[modifier | modifier le code]

Auprès des institutions de l'Union européenne[modifier | modifier le code]

La Française des Jeux est inscrite depuis 2011 au registre de transparence des représentants d'intérêts auprès de la Commission européenne, et déclare en 2017 pour cette activité des dépenses annuelles d'un montant compris entre 200 000 et 300 000 euros[44].

En France[modifier | modifier le code]

La Française des Jeux déclare à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique exercer des activités de lobbying en France pour un montant qui n'excède pas 300 000 euros sur le second semestre 2017[45].

Affaires judiciaires[modifier | modifier le code]

Le , à la suite de la plainte d'un joueur qui conteste l’intégrité des jeux de grattage, le PDG de la société a été convoqué au tribunal[46],[47],[48],[49],[50],[51].

La Française des jeux (FDJ) a été déboutée, le mercredi 26 novembre 2008, de la plainte en diffamation qu'elle avait déposée contre Robert Riblet. Depuis 3 ans environ, cet ingénieur à la retraite dénonce de graves irrégularités dans les jeux de grattage mis en vente par la FDJ. Lors d'une intervention sur la radio Europe 1, en février 2006, Robert Riblet avait accusé la FDJ de « tricherie organisée »[52]. Le tribunal correctionnel à Paris lui a accordé le bénéfice de la bonne foi en estimant que le propos « pour vif qu'il soit, ne dépasse pas les limites admissibles de la liberté d'expression dans une telle controverse ».

Le Juge d’instruction a rendu une ordonnance de non-lieu le 10 juillet 2014 [53], en effet selon une source judiciaire citée par le média Europe 1 "Il n'y a pas de charges suffisantes pour retenir une quelconque tromperie de la part de la FDJ ".[54] Robert Riblet a formé un pourvoi en cassation le 2 février 2015. Ce pourvoi a été déclaré non admis par la Cour de cassation le 9 mars 2016.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Hayat Gazzane, « Jackpot pour La Française des jeux en 2012 », le Figaro,‎ (lire en ligne).
  2. Christophe Alix, « La FDJ parée pour la privatisation », sur Libération, .
  3. a et b Benoit Deshaye, « Loto du patrimoine : un tirage et un jeu de grattage, comment jouer ? », sur L'Internaute, .
  4. « 2017, une nouvelle année de croissance pour la Française des Jeux », sur Challenges, .
  5. « Vers une ouverture du capital de la Française des jeux ? », sur Le Point,
  6. « 7 novembre 1933 : premier tirage de la Loterie nationale », sur Les Echos,
  7. « Française Des Jeux », sur Senat.fr
  8. Guy Benhamou, « Le jackpot perdu de Gérard Colé. L'ex-PDG de la Française des jeux a fait fi de toutes les règles de gestion », sur Libération.fr, .
  9. « Panne. Française des Jeux: le grand « bug » », La dépêche,‎ (lire en ligne).
  10. AFP : La Française des jeux raccourcit son nom et modifie son logo, google.com, 28 octobre 2009
  11. La Française des Jeux accélère sa mutation numérique, Challenges, 11 juillet 2015
  12. La FDJ attend que le gouvernement décide de son sort, Agefi, 19 avril 2018
  13. « Aéroports de Paris : l'État prépare la privatisation », FIGARO,‎ (lire en ligne).
  14. « LA FRANÇAISE DES JEUX BIENTÔT INTRODUITE EN BOURSE? », sur Capital, .
  15. a et b Guerric d'Aviau de Ternay, « Un nouveau logo pour le célèbre opérateur du Loto », sur logoenvue.fr, .
  16. AFP, « Et la nouvelle PDG de la Française des jeux est… », .
  17. « Christophe Blanchard-Dignac, nouveau président de la FDJ », sur Stratégies, .
  18. Et la nouvelle PDG de la Française des jeux est..., Challenges, 6 octobre 2014
  19. a b c d e f et g « http://www.francaisedesjeux.com/fr/groupe/finance/chiffres-cles/ »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?).
  20. Jean-Yves Guérin, « La Française des jeux se défend grâce à Cash, son best-seller », sur Le Figaro, .
  21. [1]
  22. [2]
  23. « La FDJ organise un Loto à 20 millions d'euros pour Noël », sur Le Figaro,
  24. « Privatisation de FDJ : l'État empochera toujours ses 3 milliards d'euros », sur Le Point (consulté le 18 juin 2018)
  25. « La Française des jeux veut responsabiliser les joueurs », sur Le Monde,
  26. « Nouveau jackpot pour la Française des Jeux », sur Les Echos,
  27. « Bonne dynamique du projet #FDJ2020 : FDJ franchit la barre des 15 milliards d’euros de ventes, doublement des ventes numérisées », sur Groupe FDJ
  28. a et b « Française des Jeux : l’ambitieuse stratégie à l’international de la 4ème loterie mondiale », sur Le Monde du Tabac,
  29. « La Française des jeux a redistribué 10 milliards d'euros aux joueurs gagnants en 2017 », sur L'indépendant,
  30. « Pour le Tour de France, FDJ lance son #TourDeChance », sur L'ADN,
  31. « La FDJ franchit la barre des 15 milliards d’euros de ventes, doublement des ventes numérisées », sur Blog du parieur,
  32. « Le Loto lance une nouvelle formule », sur le Figaro,
  33. « Le tirage du loto quitte France 2 pour TF1 ».
  34. Loto. Un tirage spécial du pour financer le patrimoine français en péril
  35. http://www.lefigaro.fr/societes/2013/01/03/20005-20130103ARTFIG00280-jackpot-pour-la-francaise-des-jeux-en-2012.php
  36. Site officiel FDJ consulté le 18 novembre 2013
  37. Jean-Yves Guerin, « Le Loto, 40 ans de succès en chiffres », sur lefigaro.fr, .
  38. a et b « LA FRANÇAISE DES JEUX SE LANCE DANS L’E-SPORT », sur Sport 365,
  39. « La FDJ et Groupama en partenariat », sur L'équipe,
  40. « La Française des Jeux poursuit sa politique de sponsoring sportif », sur Sport Buzz Business,
  41. « FDJ soutiendra 15 projets sport féminin sur Sponsorise.me en 2017 », sur Women Sports,
  42. « La FDJ se lance dans le eSport avec Webedia », sur Le Parisien,
  43. « Ancêtre du Loto, la Loterie nationale fête ses 80 ans », sur Le Monde,
  44. « Registre de transparence », sur le site de la Commission européenne (consulté le 21 septembre 2018)
  45. « Fiche Organisation «  Haute Autorité pour la transparence de la vie publique », sur www.hatvp.fr (consulté le 21 septembre 2018)
  46. http://www.lefigaro.fr/actualites/2007/11/30/01001-20071130ARTFIG00394-les-jeux-de-grattage-truques-.php Lefigaro : La Française des Jeux entendue par la justice
  47. http://www.virtubel.be/gilbertcollard/spip.php?article38 Site de Gilbert Collard, avocat à l'affaire
  48. http://www.leparisien.fr/home/info/faitsdivers/articles.htm?articleid=291393189 Robert Riblet : «D'autres plaintes vont être déposées» Une intervieuw
  49. http://tf1.lci.fr/infos/economie/0,,3305809,00.html LCI : Un joueur réclame 2 millions d'euros
  50. http://archquo.nouvelobs.com/cgi/articles?ad=societe/20060530.OBS9617.html&host=http://permanent.nouvelobs.com/ Nouvel Obs : Quand la FDJ tente d'acheter un investigateur gênant
  51. http://www.radiovraimentlibre.com/emission-52.html Radio Vraiment Libre : Explication de Robert Riblet sur son action contre la Française des jeux
  52. Robert Riblet: "La Française des Jeux a eu tort de me prendre de haut"
  53. « Jeux de grattage : la justice blanchit à nouveau la Française des Jeux », sur Le Parisien,
  54. « FDJ : non-lieu dans l'affaire des jeux de grattage », sur Europe 1,

Annexe[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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