Jean-Jacques Bourdin

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Jean-Jacques Bourdin
Image illustrative de l’article Jean-Jacques Bourdin

Nom de naissance Jean-Jacques Claude Henri Bourdin
Naissance (73 ans)
Bois-Colombes (Seine, France)
Nationalité Drapeau de la France Française
Profession Journaliste, animateur de radio
Spécialité Interviewer
Autres activités Animateur de télévision
Années d'activité depuis 1976
Distinctions honorifiques Chevalier de la Légion d'honneur
Médias actuels
Pays Drapeau de la France France
Média Radio et télévision
Fonction principale Animateur de la matinale Bourdin Direct sur RMC, RMC Découverte et BFM TV (2001-2020)
Historique
Radio RMC
Télévision BFM TV, RMC Découverte, RMC Story

Jean-Jacques Bourdin, né le à Bois-Colombes (Seine), est un journaliste et animateur de radio et de télévision français. De 2001 à 2020, il est l'animateur de l'émission matinale Bourdin Direct diffusée sur RMC, RMC Découverte et BFM TV.

Depuis la rentrée de 2020, il ne présente plus que l'interview politique de 8 h 35 diffusée sur RMC et BFM TV. Faisant l'objet d’une enquête judiciaire pour agression sexuelle, il est écarté de l'antenne en et limogé en par le groupe Altice.

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfance, formation et débuts[modifier | modifier le code]

Jean-Jacques Bourdin est né le à Bois-Colombes (Seine)[1],[2]. Il est l'aîné de cinq enfants. Il grandit à Alès (Gard) dans un milieu qu'il décrit comme aisé et de culture protestante. Son père a une petite entreprise, sa mère est mère au foyer[3].

À 16 ans, il participe à la campagne pour l'élection présidentielle de 1965 en collant des affiches pour le candidat d’extrême-droite, Jean-Louis Tixier-Vignancour, aux côtés de son père, partisan de l'Algérie française[4].

Titulaire d’un baccalauréat littéraire en 1967, Jean-Jacques Bourdin fait un bref passage à l’université, puis enchaîne différents métiers (chauffeur-livreur, VRP, vendeur d’assurances, inspecteur commercial pour Quelle)[3].

Carrière[modifier | modifier le code]

N'ayant pas réussi à intégrer le quotidien sportif L'Équipe, Jean-Jacques Bourdin entre en au service des sports de la radio RTL sur un coup de pouce du patron de cette radio, Raymond Castans, rencontré par hasard au cours d’un repas de famille, et qu'il a séduit par sa culture sportive[1],[5]. Il restera vingt-cinq ans à RTL. Entré journaliste sportif, il devient progressivement reporter puis présentateur des journaux. En 1991, il est rédacteur en chef et présentateur du journal de la mi-journée de la station de la rue Bayard. En 1996, il remplace Alain Krauss à la présentation de l'émission interactive Les auditeurs ont la parole, l'une des premières émissions de libre-antenne en journée, tout en poursuivant la présentation du journal de 13 h. En , ne s'entendant plus avec la direction de RTL, il quitte la radio, remplacé par Christophe Hondelatte, et se trouve au chômage[5].

En 2001, il rejoint RMC en tant que conseiller d'Alain Weill, le nouveau président de la station. Il en devient l'animateur-phare avec la matinale Bourdin and Co (du lundi au vendredi) qui mise sur l'information et l'interactivité avec les auditeurs. À 8 h 35 a lieu l'interview avec un responsable politique : l'organisation du plateau (le journaliste et son invité sont situés à moins d'un mètre de distance) et le ton incisif de Jean-Jacques Bourdin participent à créer une tension et donc au succès de l'émission.

Le député écologiste Noël Mamère, ancien présentateur du journal télévisé d'Antenne 2, déclare : « Sur le plateau, il nous place à moins d'un mètre de lui. À distance de baffes. Cela crée une tension physique. Il guette la moindre faille. Il est très réactif parce qu'il connaît bien ses dossiers. Il te rend meilleur car il t'empêche de te laisser aller »[Quand ?][6].

À partir de 2007, son émission Bourdin Direct (6 h - 10 h) sur RMC est diffusée en simultané sur BFM TV lors de l'interview de 8 h 35.

Lors de l'élection présidentielle de 2007, il coprésente entre les deux tours le débat Royal-Bayrou sur BFM TV[7]. À ce scrutin, il vote François Bayrou au premier tour et blanc au second. À l'élection présidentielle de 2012, il vote François Bayrou puis François Hollande[5],[6].

Du à , il anime sur TF1 Abus de confiance, une émission sur les arnaqueurs produite par Julien Courbet[8].

Le , il anime avec Edwy Plenel sur BFM TV, RMC et Mediapart une interview du président Emmanuel Macron[9],[10].

Dès , Jean-Jacques Bourdin anime un nouveau talk-show, Rien n'est impossible, tourné en public et diffusé en direct le vendredi soir une fois par mois sur RMC Story[note 1]. L'émission est diffusée de 21 h à 22 h 30, et oppose deux personnalités autour d'un sujet d'actualité[11],[12],[13]. Néanmoins cette dernière sera arrêtée à la fin de la saison en raison de faibles audiences[14].

À partir de la rentrée 2018, la matinale Bourdin Direct est raccourcie d'une heure, soit de 6 h à 9 h[15].

En , Jean-Jacques Bourdin traite d'« imbécile » à l'antenne de RMC la porte-parole des Républicains Lydia Guirous dont il commentait un tweet. Celle-ci ayant saisi le CSA, ce dernier rappelle à l'ordre Jean-Jacques Bourdin et RMC en intimant à la chaîne « de veiller, à l’avenir, à ce que les propos tenus par les animateurs de ses antennes soient respectueux des droits de la personne »,[16],[17],[18].

En juillet 2020, il arrête la présentation de la matinale Bourdin Direct. Il conserve toutefois la case 8 h 35 - 9 h avec l'interview politique, dont le nom reste inchangé et la diffusion reste en simultané sur RMC et BFM TV[19],[20].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Après avoir eu deux filles, Clémence, devenue restauratrice[21] et Fanny, journaliste[22], de son précédent mariage avec Marie-Laure Camus[23], Jean-Jacques Bourdin a épousé la journaliste Anne Nivat[24], reporter de guerre devenue « arpenteuse de la France délaissée »[25], avec qui il a eu un fils, Louis, né en [26]. Alors que son épouse est protestante, il se déclare lui-même athée[27]. Ils possèdent un mas près du Vigan, dans les Cévennes gardoises[28]. En 2013, il habite dans le 5e arrondissement parisien[6].

Affaire judiciaire[modifier | modifier le code]

En , Jean-Jacques Bourdin est visé par une plainte pour tentative d'agression sexuelle déposée par une ancienne collaboratrice de BFM TV, Fanny Agostini. Selon la plaignante, Jean-Jacques Bourdin a tenté à plusieurs reprises de l'embrasser de force dans une piscine lors d'un voyage de presse à Calvi en Corse en 2013, en la saisissant par le cou. Après s'être débattue, Jean-Jacques Bourdin lui aurait dit : « J'obtiens toujours ce que je veux », avant de réitérer ses demandes de faveurs les jours suivants, preuves écrites que la plaignante indique avoir en partie conservées[29],[30]. L'avocate de la plaignante est Maître Laure Heinich[31].

Interrogé au sujet de cette plainte, Jean-Jacques Bourdin conteste les faits. Le parquet de Paris ouvre une enquête le . Marc-Olivier Fogiel, directeur général de BFM TV, annonce l'ouverture d'une enquête interne, mais maintient Jean-Jacques Bourdin à l'antenne[32]. Dans un communiqué publié le dimanche , la chaîne annonce que Jean-Jacques Bourdin est écarté temporairement de l'antenne de BFM et RMC[33],[34],[35].

L'animatrice Sidonie Bonnec, rapporte avoir été victime du comportement déplacé de Jean-Jacques Bourdin. Elle affirme avoir été invitée, pour un déplacement professionnel, à séjourner dans une villa en Corse en 2010, le journaliste lui aurait glissé : « il y a une piscine, n'oublie pas ton maillot de bain », à la suite de quoi Sidonnie Bonnec a décliné son invitation[36].

À cette époque, les médias rapportent qu'il aurait eu des contacts plus que familiers avec Dominique Strauss-Kahn[37]. Ainsi, selon le quotidien Libération, rapportant une information de France Info, la rédaction de BFM et RMC les aurait appelés « les deux chauds lapins ». Géraldine Hallot de la cellule investigation de Radio France rapporte elle aussi les mêmes faits présumés en y apportant d'autres précisions dont deux témoignages de salariés de la chaîne RMC, dont un ancien cadre, sur la relation de l'animateur aux femmes, ce dernier les décrivant selon ces termes : « Il aime les femmes, c'est du genre à les regarder avec insistance mais c'est tout ». Dans ce même article, il est rapporté que lors du procès de DSK dans l'affaire du Carlton de Lille, le nom de Jean-Jacques Bourdin est évoqué, notamment dans ce qui est décrit par une salariée de RMC, comme la « descente en enfer » d'une stagiaire de la station radio, que Jean-Jacques Bourdin avait entraînée dans les soirées libertines de DSK[38].

Le 17 février 2022, une femme confie au Parisien avoir subi en 1988 une agression sexuelle de la part de l'animateur, dénonçant des faits de « harcèlement » et d'« exhibition sexuelle », alors qu'elle était âgée de 28 ans. Elle lui reproche d'avoir « ouvert sa braguette et fait apparaître son sexe en érection », de lui avoir proposé de la payer pour un rapport sexuel et d'avoir tenté de l'embrasser « de façon brutale » en lui déclarant « Vas-y je sais que tu en meurs d'envie ». La victime présumée dit avoir subi ces comportements de manière répétée, et que l'animateur « se masturbait » en la regardant à travers la porte des toilettes[39],[40].

Le 7 avril 2022, le parquet de Paris classe sans suite l'enquête pour agression sexuelle visant Jean-Jacques Bourdin, pour prescription de l’action publique[41].

Dans un communiqué publié le vendredi , le groupe Altice Media annonce que Jean-Jacques Bourdin est limogé et ne pourra donc plus être à l'antenne de BFM et RMC[42].

Image[modifier | modifier le code]

Jean-Jacques Bourdin cultive une image de journaliste indépendant, qui se rangerait du côté du peuple contre les élites. Cherchant à favoriser « la libre parole » des auditeurs, il est parfois qualifié de populiste, à l'image de RMC, la radio qui l'emploie[5]. Pour le journaliste Pierre Jaxel-Truer, « Bourdin, c'est la voix de la France qui grogne, celle des mutins solitaires qui pestent en écoutant leur autoradio dans les bouchons, celle des "tout-fout le camp" »[5]. Ses interviews « les yeux dans les yeux », directes et incisives, sont sa marque de fabrique. Il a longuement été la cible de ses confrères, des critiques lui reprochant des émissions tournant au café du commerce[5]. Bourdin s'en défend en expliquant que, sur son antenne, il laisse « dire (mais toujours dans le respect de la loi et sans excès) ce qui est le plus souvent tu par crainte de mauvaise expression ou de "politiquement incorrect". La parole est parfois maladroite mais toujours franche »[43].

Bien que qualifié de « populo » et « démago », Jean-Jacques Bourdin est devenu très prisé des personnalités politiques selon le journal Le Monde, qui relaie un commentaire de « l'une des communicantes les plus en vue de la place parisienne » estimant que Bourdin est devenu « incontournable ». L'ancien ministre de la défense Hervé Morin déclare : « C'est avec un passage chez Bourdin qu'on a le plus d'écho. Pour savoir si une émission a marché, je compte le nombre de SMS que je reçois. Quand je vais chez lui, le compteur s'affole »[6].

Il se définit lui-même comme un intervieweur et un journaliste tout court, et non comme un journaliste politique dans le sens où il ne commente pas la vie politique, n'explore pas les coulisses du pouvoir, ne tient pas d'éditorial ou de chronique[43].

Il est critique vis-à-vis de ses confrères auxquels il reproche leur proximité, voire leur connivence, avec les hommes politiques[43] (par exemple Claire Chazal)[44]. C'est ainsi qu'il affirme refuser les invitations à déjeuner ou à dîner de ces derniers. Il reproche enfin aux journalistes leur conformisme et leur corporatisme. « Sachez dire non, osez être différent et évitez tout suivisme », dit-il aux débutants qui l'entourent[43].

En , il est condamné pour avoir diffamé le cardiologue allemand Dieter Krombach[45].

D'après Le Monde, certaines « mauvaises langues » affirment que l'ego de Jean-Jacques Bourdin a enflé avec le succès. Jean-Michel Aphatie, concurrent de Bourdin sur RTL, déclare : « C'est un très bon pro, qui sent les sujets. Mais son défaut est parfois de croire qu'il est plus important que ses invités ». Alain Weill, patron de Bourdin, « veille sur les humeurs de sa star » : « Jean-Jacques est quelqu'un qui n'aime pas l'autorité. J'ai donc décidé de ne plus être son patron, on est devenus amis. C'est beaucoup plus simple »[6].

Publications[modifier | modifier le code]

Distinctions[modifier | modifier le code]

Décoration[modifier | modifier le code]

  • Chevalier de la Légion d'honneur (2006, prise de rang au )[46],[5].

Prix[modifier | modifier le code]

  • Prix Philippe Caloni, qui récompense « un journaliste ayant fait preuve de talent et d’éclectisme, en particulier dans l’exercice de l’interview ou de l’entretien » ()[47],[48].

Divers[modifier | modifier le code]

  • « Meilleur interviewer de la campagne présidentielle de 2012 catégorie radio », selon un sondage du Parisien ()[49].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Comme BFM TV, RMC Story est une filiale de NextRadioTV.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Prisma Média, « Jean-Jacques Bourdin - La biographie de Jean-Jacques Bourdin avec Voici.fr », sur Voici.fr (consulté le ).
  2. « Ils sont nés et ont grandi avec Paris Match. - parismatch.com » (version du 30 mai 2008 sur l'Internet Archive), .
  3. a et b Stéphanie Gatignol, « Jean-Jacques Bourdin: Parole donnée », Pleine Vie, no 276,‎ (lire en ligne)
  4. Déclaration de l'intéressé lors de l'émission Salut les Terriens sur C8, le 17 septembre 2016.
  5. a b c d e f et g Pierre Jaxel-Truer, « Jean-Jacques Bourdin - Le vengeur des ondes », M, le magazine du Monde, semaine du 12 octobre 2013, pages 78-83.
  6. a b c d et e « Jean-Jacques Bourdin, le vengeur des ondes », sur Le Monde.fr (consulté le ).
  7. « Bayrou/Royal : un débat de qualité sur des questions de fond », sur Politique.net, (consulté le ).
  8. « J.J Bourdin traque les “Abus de confiance” », sur tvmag.com, 15 juin 2010..
  9. « Plenel et Bourdin répondent aux critiques après l’interview de Macron », SudOuest.fr,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  10. « "La profession va nous tomber dessus": Bourdin et Plenel fiers d'avoir "cassé les codes" », Le Huffington Post,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  11. « "Rien n'est impossible" : lancement difficile », LCI,‎ (lire en ligne).
  12. « Les nouveautés de la rentrée qui vous attendent à la télévision et à la radio », Franceinfo,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  13. « Jean-Jacques Bourdin (TV Notes 2018) : "Je prépare une grosse émission sur BFMTV" », ozap.com,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  14. « EXCLU - Voici le concept de la nouvelle émission sur laquelle travaille Jean-Jacques Bourdin pour la rentrée sur BFM TV », sur www.jeanmarcmorandini.com (consulté le ).
  15. « Bourdin Direct RMC écourté d'une heure à la rentrée », www.programme.tv,‎ .
  16. « Bourdin rappelé à l'ordre par le CSA pour avoir traité la porte-parole de LR d'"imbécile" », sur Le Huffington Post, (consulté le ).
  17. Le Figaro avec AFP, « Le CSA épingle RMC pour des propos de Jean-Jacques Bourdin », sur Le Figaro.fr, (consulté le ).
  18. « [VIDEO] Le CSA rappelle à l'ordre Jean-Jacques Bourdin pour avoir insulté la porte-parole des Républicains », sur ladepeche.fr (consulté le ).
  19. François Rousseaux et Benoît Daragon, « RMC : Jean-Jacques Bourdin lâche la matinale mais conserve son interview politique », sur leparisien.fr, (consulté le ).
  20. « Jean-Jacques Bourdin limogé de RMC et BFMTV », sur LEFIGARO, (consulté le )
  21. https://www.msn.com/fr-fr/divertissement/celebrites/jean-jacques-bourdin-qui-sont-ses-trois-enfants/ar-AASUq5O
  22. Telestar.fr, « Jean-Jacques Bourdin : qui est-il vraiment hors antenne ? Portrait », Telestar.fr,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  23. Thomas Janua, « Qui est Jean-Jacques Bourdin ? [Photos] », Télé Star,‎ (lire en ligne).
  24. Serge Guérin, « Jean-Jacques Bourdin en version talk », Médias no 13, 2007.
  25. Adrien Franque, « Anne Nivat, conflits et intérêts », sur Libération (consulté le )
  26. « Jean-Jacques Bourdin : alésien, cévenol et languedocien », sur entreprendreenlanguedoc.com, .
  27. Extrait sonore de son émission.
  28. Interview d'Anne Nivat et Jean-Jacques Bourdin du 15/01/2012 de l'émission « Pardonnez-moi » sur la chaîne suisse TSR1 [1].
  29. Sophie Neumayer, « Jean-Jacques Bourdin, journaliste à BFMTV et RMC, est visé par une plainte pour tentative d'agression sexuelle », sur francetvinfo.fr (consulté le ).
  30. « Le journaliste Jean-Jacques Bourdin visé par une plainte pour "agression sexuelle" », sur lci.fr (consulté le ).
  31. « Jean-Jacques Bourdin soupçonné d'agression sexuelle : la justice ouvre une enquête contre le journaliste de BFMTV », sur ladepeche.fr (consulté le )
  32. « hleparisien.fr/culture-loisirs/tv/plainte-contre-jean-jacques-bourdin-il-ny-a-rien-qui-lempeche-de-faire-son-travail-affirme-marc-olivier-fogiel-16-01-2021- »
  33. « Jean-Jacques Bourdin, visé par une plainte pour agression sexuelle, est écarté temporairement de l’antenne de BFM-TV et RMC », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  34. Agence France-Presse, « Accusations d’agression sexuelle: Bourdin « temporairement » écarté... », sur Mediapart (consulté le ).
  35. « Accusé de tentative d'agression sexuelle, Bourdin écarté temporairement de RMC et BFMTV », sur Le HuffPost, (consulté le ).
  36. « jean-jacques-bourdin-accule-l'animatrice-sidonie-bonnec-sort-du-silence-et-denonce-son-comportement- »
  37. « Liens avec DSK, comportements déplacés, messages graveleux… Ce que l’on sait des nouveaux témoignages visant Jean-Jacques Bourdin », Libération,‎ (lire en ligne, consulté le )
  38. « franceculture.fr/medias/jean-jacques-bourdin-de-nouveaux-temoignages-qui-posent-question »
  39. « francetvinfo.fr/harcelement-sexuel/jean-jacques-bourdin-vise-par-une-deuxieme-plainte »
  40. « Une nouvelle plainte pour agression sexuelle déposée contre Jean-Jacques Bourdin », sur Valeurs actuelles, (consulté le )
  41. « L’enquête pour agression sexuelle visant Jean-Jacques Bourdin classée sans suite », sur L'Obs, (consulté le )
  42. « Le journaliste de BFMTV Jean-Jacques Bourdin limogé après des accusations d'agressions sexuelles », sur Franceinfo, (consulté le )
  43. a b c et d Jean-Jacques Bourdin, L'homme libre, Le Cherche Midi, 2014.
  44. Kevin Boucher, « Claire Chazal répond à Jean-Jacques Bourdin : "On n'a pas à critiquer ses confrères" », sur ozap.com, Puremédias, (consulté le ).
  45. « Jean-Jacques Bourdin condamné pour diffamation », jeanmarcmorandini.com, 9 novembre 2010.
  46. Décret du 13 juillet 2006 portant promotion et nomination dans l'ordre national de la Légion d'honneur.
  47. « Jean-Jacques Bourdin, meilleur intervieweur 2010 », scam.fr, 26 novembre 2010.
  48. « Prix du meilleur intervieweur 2010 à Jean-Jacques Bourdin », google.com avec Agence France-Presse, 26 novembre 2010.
  49. « Présidentielle : Anne-Sophie Lapix plébiscitée », sur L'Express.fr, .

Liens externes[modifier | modifier le code]

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