Ilich Ramírez Sánchez

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Ramírez et Carlos.
Ilich Ramírez Sánchez
Description de cette image, également commentée ci-après

Ilich Ramírez Sánchez dans les années 1970.

Alias
Carlos, Le Chacal
Naissance (67 ans)
Michelena (Táchira, Venezuela)
Nationalité Drapeau du Venezuela Venezuela
Activité principale
Terrorisme
Conjoint

Compléments

Emprisonné en France depuis 1994

Ilich Ramírez Sánchez, dit Carlos ou Le Chacal, est un terroriste vénézuélien né le à Michelena.

Il est surtout connu pour les différents attentats qu'il a menés en Europe et pour son habileté à rester dans la clandestinité. Condamné par la justice française à la réclusion criminelle à perpétuité pour assassinats, il est initialement détenu à la maison d’arrêt de la Santé à Paris. Il est actuellement incarcéré à la maison centrale de Poissy dans les Yvelines[1].

Biographie[modifier | modifier le code]

Ilich Ramírez Sánchez est le fils d'un riche avocat communiste vénézuélien José Altagracia Ramírez-Navas et d'Elba Maria Sánchez, Ilich étant le patronyme de Lénine alors que son frère benjamin se prénomme Vladimir Ramirez et son frère cadet Lenín[2]. Ses parents divorcent quand Vladimir a quatre ans, mais ils continuent de vivre sous le même toit où des maîtresses d’école marxistes viennent enseigner[3].

Après cette instruction primaire à domicile, il fréquente le lycée Fermin Toro (es) à Caracas[4] et rejoint le mouvement des jeunes du parti communiste en 1959. Après avoir décroché son baccalauréat et assisté à la troisième Tricontinental Conference en avec son père. Cette même année, ses parents divorcent. Sa mère part pour Londres afin d'étudier au Stafford House College de Kensington et à la London School of Economics et emmène ses enfants avec elle pour qu'ils aient « une éducation internationale »[3].

En 1968, son père tente d'inscrire Ilich et son frère à la Sorbonne, mais un responsable du KGB le détecte auparavant parmi les recrues, et il optera finalement, grâce à une bourse obtenue par le Parti communiste du Venezuela, pour l'université Patrice-Lumumba à Moscou, un établissement destiné à former les élites du Tiers-Monde. Il y parfait son entraînement, mais se fait expulser de celle-ci en 1970 pour « provocations antisoviétiques et vie dissipée » à cause de son goût immodéré pour l'alcool et les femmes[5].

Il se rend ensuite à un camp d'entraînement de guérilla tenu par le Front populaire de libération de la Palestine (FPLP), à Amman, capitale de la Jordanie. Il quitte finalement la Jordanie pour suivre des cours à la Polytechnic of Central London tout en continuant de travailler pour le FPLP[6].

Front populaire de libération de la Palestine[modifier | modifier le code]

En 1973, il prend les commandes du Front populaire de libération de la Palestine - Opérations externes (FPLP-OE) dont il était sympathisant, et prend alors le surnom de Carlos[7].

Le à Londres, Carlos tente d'assassiner Joseph Sieff (en), homme d'affaires juif (PDG de Marks & Spencer et vice-président de la Fédération sioniste de Grande-Bretagne). Le mois suivant, aussi à Londres il est responsable d'un attentat à la bombe contre la Hapoalim Bank.

À la suite de ces événements, il se réfugie en France. En 1974, il revendique une série d’attentats à Paris : explosions à la voiture piégée devant les locaux parisiens de L'Aurore, de Minute et de L'Arche. Le 15 septembre, il lance une grenade américaine de type M 26 (en) (grenade volée sur une base américaine en Allemagne par la bande à Baader le 26 juin 1972) dans l'enceinte du Drugstore Saint-Germain (Drugstore Publicis, qui est la propriété de Marcel Bleustein-Blanchet, d'origine juive), attentat qui fait deux morts et trente-quatre blessés dont 4 enfants. La direction de la surveillance du territoire (DST) est sur la piste du terroriste qui voulait à cette occasion faire pression sur l’État français pour qu’il libère le terroriste Yoshaki Yamada (membre de l'Armée rouge japonaise) et laisse partir le commando de terroristes japonais qui avait mené, deux jours plus tôt, la prise d’otage à l’ambassade de France de La Haye[8]. Carlos revendique cet attentat cinq ans après les faits dans une interview parue le 13 décembre 1979 dans le magazine Al Watan Al-Arabi[9].
Le , il tente une attaque au lance-roquettes RPG-7 dans l'aéroport d'Orly. Il tire sur un Boeing 707 de la compagnie El Al, la compagnie nationale israélienne de transport aérien, mais rate sa cible. L'avion n'explose pas et la roquette s'écrase sur une voiture. La seconde roquette transperce un Douglas DC-9 yougoslave. Le , Carlos revient à Orly avec deux autres personnes, ils récupèrent un bazooka caché dans les toilettes et gagnent la terrasse de l'aéroport. Alors qu'ils s'apprêtent à viser un avion de la compagnie El Al, ils sont repérés, prennent dans le hall deux personnes en otage. Ils demandent et obtiennent un avion pour partir à Bagdad. Cette attaque fait 21 blessés[10].

Le , il abat Raymond Dous et Jean Donatini, deux inspecteurs de la DST[11], et Michel Moukharbal, un informateur libanais, au 9 de la rue Toullier à Paris. Un troisième policier, Jean Herranz, commissaire de la DST, est grièvement blessé[12].

Prise d'otages du siège de l'OPEP[modifier | modifier le code]

Le , il organise et dirige la séquestration de 11 ministres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) à Vienne, lors d'une rencontre des dirigeants au siège de l'organisation[3].

L'opération est menée par un groupe de six personnes dirigé par Carlos, prenant soixante-six otages. Les terroristes, accompagnés de quarante-deux otages, se voient octroyer un avion de ligne DC-9 et partent en direction d'Alger. Neville Atkinson, ancien pilote de la Royal Navy et pilote personnel de Mouammar Kadhafi au moment des faits, est alors chargé de transporter une partie des terroristes à Alger[13] où ils débarquent, et où trente otages sont libérés. L'avion part ensuite en direction de Tripoli, débarquant d'autres otages, puis retourne à Alger où le reste des otages est libéré et où les terroristes obtiennent l'asile.

Après 1975[modifier | modifier le code]

Carlos quitte rapidement l'Algérie pour la Libye, puis pour le Yémen du Sud, à Aden, où il a à répondre de ses actions lors d'une entrevue avec les dirigeants du FPLP (Wadie Haddad vit alors dans le quartier de Khormaksar et l'hôtel Rock dans le quartier Tawahi près du « steamer point » est un lieu de transit pour certains militants, notamment de la RAF).

Carlos est écarté de la section des opérations extérieures; Wadie Haddad, le fondateur du FPLP-OE, l'accuse d'avoir refusé d'exécuter deux otages ou d'avoir pris l'argent de la rançon lors de la prise d'otage de l'OPEP.

Recherché par toutes les polices occidentales, il s'installe à Beyrouth. Il quittera le Liban en 1982, à la suite de la défaite des Palestiniens. Il restera discret jusqu'à l’arrivée d’une lettre à l’ambassade de France de La Haye, le . Authentifiée par deux empreintes digitales de son pouce, cette lettre exige la libération de son bras droit Bruno Bréguet (en) et de sa compagne Magdalena Kopp, arrêtés dix jours auparavant à Paris avec plusieurs kilos d’explosifs, prêts pour un attentat à la voiture piégée devant l'ambassade d'un émirat arabe que Carlos voulait faire chanter[14],[15].

Par la suite, une série d'attentats à la bombe destinés à obtenir leur libération va toucher la France : dans le train Capitole Paris-Toulouse le (5 morts, 77 blessés), une voiture piégée devant le siège du journal Al-Watan al-Arabi le rue Marbeuf à Paris (un mort, 63 blessés), dans le TGV près de Tain-l'Hermitage et à la gare Saint-Charles de Marseille le (5 morts et 50 blessés)[16].

Peu après, il sera signalé au Yémen du Sud et en Libye. Carlos retrouve Magdalena Kopp en 1985 à Damas, en Syrie. Avec leur fille Evita, le couple coule une semi-retraite dans un quartier résidentiel de la capitale syrienne. Mais il se révèle un hôte dérangeant pour le régime syrien qui tente de retrouver une place dans le concert des nations[16]. En 1991, il est lâché par ses protecteurs et trouve refuge au Soudan. Dans ses activités dans les services secrets soudanais, il était connu sous le nom de "Cheikh Hissene".

Le , il est condamné en France à la réclusion à perpétuité par contumace pour le meurtre des deux policiers de la DST et de leur informateur commis le 27 juin 1975[7].

Arrestation et procès[modifier | modifier le code]

Le à Khartoum, la Direction de la surveillance du territoire (France), dirigée alors par le préfet Philippe Parant, parvient à le faire enlever sur ordre de Charles Pasqua alors ministre de l'Intérieur, sans mandat d'extradition et avec le soutien du gouvernement soudanais[17], puis à le ramener dans un avion militaire qui atterrit à l'aéroport de Villacoublay. Il est incarcéré en France à la prison de la Santé le . Sa capture a eu lieu pendant qu'il était endormi pour une chirurgie plastique qui visait à cacher son identité. Le président de la République du Venezuela Hugo Chávez considèrera, en 2009, qu'il s'agissait d'un kidnapping[3].

Il aurait rencontré Jacques Vergès à plus de vingt reprises, à Damas[NB 1]. L’instruction de son affaire est assurée par le juge Jean-Louis Bruguière. Sa défense est préparée par les avocats Jacques Vergès, Mourad Oussedik et Martine Tigrane.

Son procès débute le et se termine le 24 décembre 1997[18],[19]. Il comparaît pour une seule affaire, le triple assassinat remontant au 27 juin 1975, les autres étant encore à l’instruction à ce moment-là. Il est reconnu coupable, condamné par la justice française à la réclusion criminelle à perpétuité[18],[20].

Un nouveau procès s'ouvre le pour 4 attentats commis entre 1982 et 1983, pour lesquels il réfute toute implication. Sa défense est assurée devant la cour d'assises spéciale par Isabelle Coutant-Peyre et Francis Vuillemin, avocats au barreau de Paris. Il est condamné le 15 décembre 2011 à une nouvelle peine de perpétuité assortie d'une période de sûreté de 18 ans. Rejugé en appel, il est condamné à la même peine le 26 juin 2013[21].

La prise d’otages de La Haye[modifier | modifier le code]

L'attentat du drugstore trouve son origine et son mobile deux mois plus tôt. En effet, en juillet 1974, un émissaire nippon formé par le FPLP est arrêté à l'aéroport d'Orly par la police française. Le FPLP décide alors de monter une prise d'otages à l'ambassade française des Pays-Bas pour obtenir leur libération. Ainsi, trois commandos nippons feront irruption dans les locaux de la représentation diplomatique le 13 septembre 1974. Ce sera pendant une prise d'otage qui durera quatre jours que l'attentat du drugstore sera mis en exécution.

«  Le gouvernement français faisant preuve de mauvaise volonté dans la satisfaction des exigences des preneurs d’otages, la situation devait s’enliser, résume la juge Duyé. C’est dans ces conditions que, le dimanche 15 septembre 1974, une grenade était lancée dans le Drugstore Publicis du boulevard Saint-Germain, à Paris, aux fins de faire pression sur l’État français. De fait, la prise d’otages en cours aux Pays-Bas devait connaître son dénouement le surlendemain, les personnes retenues ayant été libérées, et le commando ayant obtenu de pouvoir s’enfuir à bord d’un Boeing 707 long-courrier en possession de 300 000 dollars.  »

Les grenades volées[modifier | modifier le code]

Haruo Wako, le chef du commando japonais, a déclaré que Carlos avait retrouvé son équipe juste avant la prise d’otages pour lui fournir trois grenades et deux pistolets.

Il ajoute : «  J’ai eu le sentiment que Carlos était impliqué dans cet attentat contre le Drugstore. Il était chargé de négocier avec le gouvernement français lors de la prise d’otages à La Haye, mais Paris ne l’a pas pris au sérieux. Je suppose que Carlos a monté cet attentat pour faire savoir au gouvernement français que c’était lui qui dirigeait l’opération de prise d’otages.  »

Un ancien acolyte de Carlos, Hans-Joachim Klein, confirmera ces dires. Les deux hommes auront notamment participé à la prise d’otages du siège de l'OPEP à Vienne.

Interrogé en 1998, Hans-Joachim Klein avait aussi imputé l’attentat du Drugstore à son ancien complice. [22]

L'attentat du Drugstore Publicis[modifier | modifier le code]

Pour l'attentat du drugstore Publicis en 1974, un premier non-lieu est rendu en 1983 en raison de l'absence de l'auteur présumé. Puis, en janvier 1999, la chambre d'accusation de Paris prononce un nouveau non-lieu clôturant définitivement le dossier[23]. Après une longue bataille procédurale autour de la question de la prescription des faits, Carlos est rejugé en mars 2017 devant la cour d’assises spéciale de Paris, au regard de « la persévérance de l’engagement terroriste de Ilich Ramírez Sánchez » et de la « connexité avec d’autres faits » pour lesquels des actes de procédures ont été accomplis[24].

Il est défendu par trois avocats du barreau de Paris (Isabelle Coutant-Peyre son épouse, Francis Vuillemin et Antoine Van Rie)[25] et un avocat du barreau de Zurich (Marcel Bosonnet).

Il est condamné le 28 mars 2017 à la réclusion criminelle à perpétuité, pour l'attentat du drugstore.

Il a fait appel de cette décision.

Incarcération[modifier | modifier le code]

Prison de Clairvaux, ancien lieu de détention de Carlos

Il est transféré à la centrale de Saint-Maur le [20].

En prison, il se convertit à l'islam. Lors d'une cérémonie musulmane en 2001, Ramírez Sánchez se marie religieusement avec son avocate, Isabelle Coutant-Peyre, alors qu'il était toujours légalement marié à Lana Jarrar, sa seconde femme disparue dont il serait sans nouvelles[26].

En , il déclare « J’ai eu un profond soulagement en voyant les héroïques opérations de sacrifice du 11 septembre 2001 »[27]. Il publie une autobiographie en intitulée L'islam révolutionnaire[28]. Dans ce livre, il soutient Oussama ben Laden et ses attaques contre les États-Unis, ainsi que Saddam Hussein pour avoir résisté aux États-Unis, appelant celui-ci le dernier chevalier arabe.

Fin 2003, il correspond avec l'écrivain français Marc-Edouard Nabe, qui lui offre une tribune mensuelle dans son journal La Vérité. Dans son premier billet, publié en , il y est mentionné en tant qu'« analyste politique le plus digne de ce temps »[29]. Cette correspondance journalistique ne durera que l'espace de 4 numéros (de à ). Les sujets embrassés vont de la critique littéraire du 'Printemps de Feu' de Marc-Edouard Nabe, jusqu'aux interventions occidentales en Irak et leurs futures répercussions en Libye[30].

En , il est transféré à la prison de Fresnes[20]. Détenu à l'isolement du au pour des raisons de sécurité[31], il conteste cette décision en justice en 2005. Un arrêt de la Cour européenne des droits de l'homme du conclut que, compte tenu de la personnalité du détenu, l'isolement ne constituait ni une mesure excessive ni un « traitement inhumain ou dégradant », mais qu'en revanche l'absence de recours, en droit français, contre les décisions d'isolement, constituait une violation de l'article 13 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) qui donne le droit à un recours effectif[32].

Le , Carlos est transféré à la prison de Clairvaux[32]. Il est actuellement incarcéré à la maison centrale de Poissy dans les Yvelines[1].

En , le juge Jean-Louis Bruguière ordonne un nouveau procès contre Carlos concernant des faits de « Meurtres et de destructions de biens à l'aide de substances explosives » ayant eu lieu en France en 1982 et 1983[33].

En , il écrit de sa prison au président américain Barack Obama afin d’intervenir pour retrouver la trace de son complice suisse Bruno Bréguet (en)[34].

En , il apporte son soutien à la liste antisioniste que Dieudonné présente aux élections européennes du 7 juin 2009 afin de dénoncer ce qu'il voit comme de la barbarie israélienne envers les Palestiniens[35]. (Carlos est d'ailleurs le parrain de la deuxième fille de Dieudonné M'bala M'bala[36].)

Le samedi , Hugo Chávez a fait l'éloge de Carlos. Prenant la parole à Caracas devant un congrès international réunissant des représentants de partis de gauche, le président vénézuélien a qualifié son compatriote Ilich Ramirez Sanchez de héros révolutionnaire et prend sa défense : « On l'accuse d'avoir été un terroriste. Mais il fut en réalité l'un des grands combattants de l'Organisation de libération de la Palestine. Il a, je le pense, été injustement condamné. On l'accuse de choses dont il n'est pas responsable. »[37].

En , il intervient auprès de son avocat pour dénoncer les inexactitudes du film Carlos d'Olivier Assayas, triptyque de h 30 consacré à sa vie. Il indique que ce film comporte des inexactitudes et des falsifications. Il cite notamment le cas de la prise d'otages du siège de l'OPEP à Vienne en 1975, prétendument attribuée à Saddam Hussein dans le film alors qu'il affirme que c'est en réalité le dirigeant libyen de l'époque Mouammar Kadhafi qui en serait à l'origine[38].

Dans les œuvres de fiction[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Témoignage de Carlos par téléphone dans le film l'Avocat de la terreur ainsi que les renseignements de la Stasi.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Entretien avec Ilich Ramírez Sánchez, dit Carlos », sur Geostrategie.com,
  2. (en) John Follain, Jackal: The Complete Story of the Legendary Terrorist Carlos the Jackal, Arcade Publishing (en), 1988, p. 4.
  3. a, b, c et d Julie Pacorel, « Carlos, le « Che » de Caracas », sur slate.fr,
  4. François-Xavier Freland, « Carlos ou la genèse d'un antihéros révolutionnaire », sur rfi.fr,
  5. Yolène Dilas-Rocherieux, « Communisme, révolution, islamisme. Le credo d’Ilich Ramirez Sanchez », Le Débat, no 128,‎ , p. 142 (DOI 10.3917/deba.128.0141)
  6. Cécile van de Voorde, Mark S. Hamm, Mark S. Hamm, Crimes Committed by Terrorist Groups: Theory, Research, and Prevention, Diane Publishing, , p. 121
  7. a et b Thierry Oberlé, « Carlos, tueur sans frontières », sur Lefigaro.fr,
  8. Jean-Jacques Cécile, Le renseignement français à l'aube du XXIe siècle, Lavauzelle, , p. 44.
  9. Thierry Vareilles, Encyclopédie du terrorisme international, Harmattan, , p. 469.
  10. Dennis Eisenberg, Eli Landau, Carlos. Terroriste international, Stanké, , p. 238
  11. Page dédiée sur la base nominative et circonstanciée des policiers français victimes du devoir
  12. Karl Laske, « 27 juin 1975, trois morts rue Toullier à Paris(...) », Libération,‎ (lire en ligne)
  13. (en) Neville C. Atkinson, Death on small wings : tales of a presidential pilot, Kinloss, Librario, , 407 p. (ISBN 978-1-904-44078-9, OCLC 71346587)
  14. (fr) Une figure du terrorisme international
  15. Georges Marion, «j'étais Mme Carlos...», sur Nouvelobs.com, semaine du 6 septembre 2007
  16. a et b « "Carlos" jugé à nouveau en France », sur Lexpress.fr,
  17. Pierre Péan, Carnages. Les guerres secrètes des grandes puissances en Afrique, Fayard 2010, p. 291.
  18. a et b Marie-France Etchegoin, « Carlos la troisième vie d’un terroriste », sur hebdo.nouvelobs.com, semaine du 11 décembre 1997
  19. (fr) Les dernières minutes du procès de Carlos, triple meurtrier
  20. a, b et c « Carlos débouté par la Cour européenne des droits de l’homme, 27 janvier 2005 15:25 », sur droits-fondamentaux.prd.fr
  21. « Carlos condamné à perpétuité en appel », sur liberation.fr,
  22. Soren Seelow, « « Carlos » jugé 42 ans après pour l’attentat du Drugstore Saint-Germain », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne)
  23. Alain Bauer, Christophe Soullez, Une histoire criminelle de la France, Odile Jacob, , p. 175.
  24. « Attentat du Drugstore Publicis: Carlos jugé pour "assassinats" », sur liberation.fr, .
  25. Thémis, « Suivi du procès de l’attentat contre le Drugstore Saint Germain - FENVAC - Fédération Nationale des Victimes d'Attentats et d'Accidents Collectifs », sur FENVAC (consulté le 3 avril 2017)
  26. (en) « My Love for Carlos the Jackal », sur Theage.com.au,
  27. Christian Bouchet, « Entretien avec Ilich Ramirez Sanchez, dit Carlos », sur Voxnr.com,
  28. Jean-François Mayer, « Carlos : le manifeste d'un révolutionnaire professionnel », sur Terrorisme.net,
  29. Carlos, « Le billet de Carlos », sur alainzannini.com,
  30. Carlos, « Le billet de Carlos », sur alainzannini.com
  31. « CEDH, 27 JANVIER 2005, RAMIREZ SANCHEZ C./ LA FRANCE », sur Ban Public
  32. a et b « ARRÊT DE GRANDE CHAMBRE RAMIREZ SANCHEZ c. FRANCE », sur Conseil de l'Europe, Communiqué du Greffier du (Cour européenne des droits de l'homme, requête no 59450/00)
  33. (en) « Carlos the Jackal faces new trial », sur BBC, (consulté le 18 avril 2011)
  34. Christian Campiche, « De sa prison, le terroriste Carlos écrit à Barack Obama », sur Rue89.com,
  35. « Dieudonné joint par le terroriste Carlos en plein meeting », sur Lexpress.fr, (consulté le 8 octobre 2010)
  36. interview de D. M'bala M'bala donné au mensuel Causeur no 10; février 2014
  37. Jean-Pierre Langellier, « Hugo Chavez, président du Venezuela, encense "Carlos" », sur Lemonde.fr,
  38. « Carlos/film: "images ridicules" sur sa vie », sur Lefigaro.fr,
  39. [vidéo] Doc en Stock, « Les Années Carlos (Playlist)Youtube », sur YouTube
  40. « Golden Globe: "Carlos" du Français Olivier Assayas meilleure mini-série TV », sur Google Actualités, (consulté le 17 janvier 2011)
  41. Propos recueillis par Jean-Luc Douin, « Olivier Assayas : “À travers Carlos, je fais moins un film politique qu’un film sur la politique” », sur festivalcannes.blog.lemonde.fr,

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]