Clémentine Autain

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Clémentine Autain
Clémentine Autain en 2017.
Clémentine Autain en 2017.
Fonctions
Députée
En fonction depuis le
(1 mois et 6 jours)
Élection 18 juin 2017
Circonscription 11e circonscription de la Seine-Saint-Denis
Législature XVe (Cinquième République)
Groupe politique FI
Prédécesseur François Asensi
Conseillère municipale de Sevran
En fonction depuis le
(3 ans, 3 mois et 27 jours)
Élection 30 mars 2014
Maire Stéphane Gatignon
Conseillère régionale d'Île-de-France

(1 an, 7 mois et 2 jours)
Élection 13 décembre 2015
Président Valérie Pécresse
Groupe politique Front de gauche
Conseillère de Paris

(6 ans, 11 mois et 25 jours)
Élection 18 mars 2001
Maire Bertrand Delanoë
Biographie
Date de naissance (44 ans)
Lieu de naissance Saint-Cloud (Hauts-de-Seine)
Nationalité Française
Parti politique Ensemble !
La France insoumise
Père Yvan Dautin
Mère Dominique Laffin

Clémentine Autain, née le à Saint-Cloud (Hauts-de-Seine), est une femme politique et journaliste française.

Elle est membre d'Ensemble !, une des composantes du Front de gauche, fondée en 2013. Elle est conseillère de Paris (apparentée PCF) chargée de la jeunesse, de 2001 à 2008. Elle est depuis 2014 conseillère municipale de la ville de Sevran. Elle devient conseillère régionale d'Île-de-France en 2015, mandat qu'elle occupera jusqu'en juillet 2017, après avoir été élue, en juin, députée de la onzième circonscription de la Seine-Saint-Denis sous l'étiquette La France insoumise.

Elle est également directrice de publication du trimestriel Regards (et gérante de la Scop qui l'édite) et a été cosecrétaire de la Fondation Copernic, un cercle de réflexion critique du libéralisme.

Biographie[modifier | modifier le code]

Famille[modifier | modifier le code]

Clémentine Autain est la fille de la comédienne Dominique Laffin et du chanteur Yvan Dautin[1].

Son oncle paternel François Autain est un ancien député puis sénateur socialiste de la Loire-Atlantique, ancien maire de Bouguenais et ancien secrétaire d'État chargé de la sécurité sociale, puis des Immigrés, et enfin de la Défense sous la présidence de François Mitterrand, ayant rejoint le Parti de gauche en 2008[2].

Elle est mère de deux enfants, dont le père est Mikaël Garnier-Lavalley, coauteur du livre Salauds de jeunes ! sorti en 2005[3].

Enfance et jeunesse[modifier | modifier le code]

Clémentine Autain passe son enfance et adolescence à Paris, où elle habite au Boulevard des Batignolles[4],[5]. À l'âge de 10 ans, elle voulait être chanteuse comme son père, Yvan Dautin. Au sein de la comédie musicale Abbacadabra, elle reprenait des chansons du groupe ABBA sur les plateaux de télévision[1]. Elle enchaîna disques, concerts et un feuilleton (le masque La rançon de la gloire dont son père a coécrit le scénario pour FR3)[réf. nécessaire]. Parallèlement, elle baignait aussi dans la politique grâce aux relations de ses parents avec Jack Ralite et Alain Krivine. Son père est alors un sympathisant de l'extrême gauche[1].

En 1985, elle n'a que 12 ans lorsque sa mère, Dominique Laffin décède[1],[3]. À dix-sept ans, elle quitte le domicile familial puis, le baccalauréat en poche, s'engage dans des études supérieures en histoire. Clémentine Autain est titulaire d'une maîtrise d'histoire consacrée à l'Algérie coloniale et d'un diplôme d'études approfondies (DEA) intitulé « Mouvement social, féminisme et législation à travers l'exemple du corps des femmes (1967-1982) » sur le Mouvement de libération des femmes.

En , elle devient chargée de mission auprès du groupe d'études sur les discriminations fondé par Martine Aubry[6].

Militantisme[modifier | modifier le code]

Viol et féminisme[modifier | modifier le code]

Dans une biographie publiée par Anne Delabre en 2006[7], elle raconte le viol qu'elle a subi à l'âge de 23 ans sous la menace d'une arme blanche aux abords de l'université Paris-VIII[8]. Elle dévoile ce drame pendant la précampagne présidentielle comme « une manière de porter la question des violences dans le débat »[9] et de lutter contre le "tabou sur le viol"[10].

Ce viol semble avoir marqué le début de son engagement féministe. Elle milite alors à l'UNEF et à l'Union des étudiants communistes[1]. Elle se rapproche du Collectif contre le viol et s'implique dans le mouvement féministe. Elle fera du MLF le sujet de mémoire de son DEA d'histoire[1]. En 1997, elle décide de créer un nouveau mouvement féministe, appelé Mix-Cité, dont elle devient coprésidente. L'association se fait connaître en protestant contre l'utilisation de mannequins vivants dans les vitrines des Galeries Lafayette[1].

En , elle organise le manifeste des 313 « Je déclare avoir été violée », relayé par Le Nouvel Observateur[11]. Le dimanche 25 novembre 2012, elle témoigne de son viol dans l'émission de télévision Viol, elles se manifestent de France 2, avec plusieurs autres femmes violées, dont la joueuse de tennis Isabelle Demongeot[12].

Après les agressions sexuelles du Nouvel An 2016 en Allemagne, Clémentine Autain crée la polémique avec le tweet suivant :« Entre avril et septembre 1945, deux millions d’Allemandes violées par des soldats. La faute à l’Islam ? ». Ses détracteurs lui reprochent de ne pas avoir un mot de compassion pour les victimes[13],[14]. Pour Marc Cohen de Causeur, qui s'indigne que l'élue apparentée PCF utilise la rhétorique « des nostalgiques du nazisme », la réaction de Clémentine Autain concernant les agressions sexuelles de Cologne est révélateur d'un « dévoiement du féminisme » caractéristique de la lutte « de la « gauche de la gauche » contre une prétendue « islamophobie » »[15]. Pour Elisabeth Badinter, la position de Clémentine Autain est celle d'un féminisme qui « a adopté les priorités de l'extrême gauche » et oublie de défendre les femmes ; selon elle, « s'il faut bien sûr se garder des amalgames, il ne faut surtout pas, pour autant, tomber dans le déni »[16].

Assistante[modifier | modifier le code]

Par ailleurs, elle travaille comme collaboratrice parlementaire pour Georges Mazars[17], sénateur socialiste du Tarn. Elle devient ensuite collaboratrice de Cécile Silhouette, conseillère de Paris, élue d'Ensemble pour une gauche alternative et écologiste. Selon Le Monde, elle aurait également été proche de la Gauche socialiste, tendance Jean-Luc Mélenchon[1].

État d'urgence en France[modifier | modifier le code]

Suite aux attentats du 13 novembre 2015 perpétrés à Paris et revendiqués par l'organisation terroriste Etat islamique, le président François Hollande décide de mettre en place l'état d'urgence.

Le 30 novembre 2015, 58 personnalités signent l'Appel des 58  : « Nous manifesterons pendant l'état d'urgence »[18],[19]. Clémentine Autain fait alors parti des signataires de l'appel. Ce mouvement se présente comme un rassemblement d'artistes, d'intellectuels, de députés et de responsables politiques. Les signataires veulent alerter sur l'interdiction de manifester, rendue possible par l'état d'urgence : « l'interdiction de manifester met en cause la liberté d'expression, d'opinion, et fait le jeu des ennemis de la démocratie et de la liberté[18] ».

En juillet 2017, récemment élue députée[20] de Seine-Saint-Denis au sein du groupe de la France insoumise, Clémentine Autain soutient la motion de rejet préalable déposée par le groupe parlementaire de la France insoumise, suite à la proposition de prorogation de l'état d'urgence du gouvernement d'Emmanuel Macron. L'opposition justifie son rejet du maintien de l'état d'urgence par l'absence de preuve de son efficacité à lutter contre Daesh, mais aussi par le fait qu'il serait utilisé au détriment des libertés publiques, en vue d'empêcher la tenue de manifestations (sur 639 interdictions individuelles de manifester, 574 en rapport avec la loi travail[21]).

Engagement politique[modifier | modifier le code]

En 2001, le Parti communiste lui propose de prendre la tête de liste dans le 17e arrondissement contre Françoise de Panafieu, qu'elle décrit comme une « grande bourge » d'un « mépris de classe effroyable »[1]. Battue au second tour avec 35,05 % des voix contre 50,61 % pour Françoise de Panafieu, elle est nommée adjointe chargée de la jeunesse par le nouveau maire de Paris, Bertrand Delanoë.

Au sein des collectifs du 29 mai, elle fait campagne contre le Traité constitutionnel européen lors du référendum français.[réf. nécessaire]

Très présente sur les plateaux de télévision, elle se déclare prête à être candidate à l'élection présidentielle de 2007 lors de la réunion du Collectif national d'initiative pour un rassemblement antilibéral de gauche et des candidatures communes le [3].

Elle participe à la Fondation Copernic, un cercle de réflexion de la gauche radicale et à différentes initiatives à gauche : le RAP avec Jacques Kergoat, SELS (Sensibilité écologiste libertaire et radicalement sociale-démocrate) ou l'expérience « de Ramulaud ». Elle écrit dans L'Humanité et contribue à créer, fin 2008 – début 2009, la Fédération pour une alternative sociale et écologique (FASE), mouvement politique dont l'objectif est de « fédérer toutes les forces de transformation et de dépassement du capitalisme » et dont elle est une des porte-parole[22].

Clémentine Autain est candidate aux élections municipales de 2014 à Sevran. Le , le maire sortant Stéphane Gatignon remporte à nouveau la mairie de Sevran lors des élections municipales en Seine-Saint-Denis avec 50,55 % des suffrages (5 325 voix). Clémentine Autain obtient 24,66 % des suffrages au premier (2 612 voix) et 31,31 % des suffrages au second tour (3 298 voix). Elle est élue au conseil municipal de la ville de Sevran avec 6 autres personnes du Front de gauche sur les 45 sièges que compte le conseil municipal[23].

Elle se porte candidate aux élections départementales de 2015 dans le canton de Sevran, en binôme avec Sébastien Bastaraud (PCF), et obtient 19 % des suffrages exprimés (23,3 % sur la commune de Sevran)[24].

Lors de l'élection régionale de 2015 en Île-de-France, elle figure en tête de liste du Front de gauche en Seine-Saint-Denis[25]. Au second tour, la fusion des listes PS, Front de Gauche et EELV lui permet d'être élue au conseil régional d'Île-de-France ; la gauche ayant perdu, le FG n'y envoie que trois élus[26]. Elle est membre de la Commission permanente du conseil régional.[réf. nécessaire]

Début 2016, elle déclare[27] : "La primaire permet de répondre à la demande croissante de participation citoyenne à la vie politique, au-delà des partis existants", soutenant ainsi l'appel pour des primaires à gauche.

Elle est candidate aux élections législatives de 2017 dans la Seine-Saint-Denis dans la 11e circonscription, soutenue par La France insoumise[28], le PCF et Ensemble !. Elle est en ballotage au premier tour avec 37,21 % des suffrages exprimés, ce qui la place en 1re position[29]. Au second tour, elle est élue à l'Assemblée nationale[30]. Elle est ensuite désignée secrétaire au bureau de l'assemblée.

En raisons des lois de 2014 sur le cumul des mandats, elle quitte son mandat de conseillère régionale en juillet 2017, celui-ci étant l'un de ses deux mandats locaux et son nouveau mandat de députée étant incompatible avec l’exercice de plus d’un mandat d’assemblée délibérante locale[31].

Actions à la mairie de Paris[modifier | modifier le code]

En tant qu'adjointe à la jeunesse au maire de Paris de 2001 à 2007, Clémentine Autain développe les Conseils de la jeunesse de Paris, structures chargées d’offrir aux jeunes la possibilité de dialoguer avec leurs élus, de donner leur avis sur les grands enjeux qui animent la ville (les transports, l’environnement, le logement, etc.) et de monter des projets à l’échelle parisienne. Ces structures disposent d’un budget de 200 000 euros pour les conseils d’arrondissement et de 80 000 euros pour le Conseil parisien de la jeunesse.[réf. nécessaire]

Grâce à une augmentation de 50 % du budget consacré aux jeunes, Clementine Autain met en place différentes actions : Paris Jeunes Talents, Paris Jeunes Vacances, Paris Jeunes Aventures, Paris Jeunes Solidarité[32].[réf. insuffisante]

Après 2007[modifier | modifier le code]

En , Clémentine Autain quitte le 17e arrondissement de Paris pour Montreuil. Quelques mois plus tard, elle confirme son intention de ne pas être candidate à Paris aux élections municipales de 2008[33], exprimant alors ses craintes d'une alliance de Bertrand Delanoë avec le MoDem à Paris au second tour des municipales.

Installée à Montreuil début 2008[34], elle coanime un espace politique de réflexion, Paroles de gauche, et s'engage auprès des militants sans papiers en grève, des intermittents précaires, qu'elle décrit comme « doublement souffrants ».

Au cours de l'année 2008, elle se rapproche du Nouveau Parti anticapitaliste (NPA) en gestation, lancé par la Ligue communiste révolutionnaire[35].[réf. insuffisante]

Présente à la rencontre nationale de l’« appel de Politis »[36], elle plaide pour « un passage à l'acte », faisant référence à la nécessaire création d'une nouvelle force politique. Néanmoins, ce rapprochement ne se concrétise pas, Clémentine Autain regrettant qu'Olivier Besancenot et le NPA ne cherchent pas à construire de majorités politiques ni à travailler et s’allier avec d’autres, tels que Jean-Luc Mélenchon[37].

Elle milite alors au sein de la Fédération pour une alternative sociale et écologique (FASE), désignée par L'Obs comme une fédération de « groupuscules » du Front de gauche, dont elle est porte parole officieuse[38]. Elle a en particulier représenté la FASE au congrès du Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon, en indiquant vouloir travailler avec lui malgré des divergences sur plusieurs questions[réf. nécessaire]

Elle se présente aux élections législatives de 2012 comme suppléante de François Asensi, réélu député de la 11e circonscription de la Seine-Saint-Denis[39].

En novembre 2013, elle participe activement à la création d'Ensemble ! qui regroupe militants de la FASE, des Alternatifs et d'autres mouvements. Elle est depuis cette date l'une des quatre porte-parole de ce mouvement.[réf. nécessaire]

Journaliste et débatrice[modifier | modifier le code]

Le 20 avril 2010, elle relance le magazine Regards. À partir de septembre 2012, elle participe à Le débat Yahoo[40]! un débat hebdomadaire diffusé sur Yahoo! Actualités. Dans ces débats, elle a notamment indiqué en mai 2013 face à Elisabeth Lévy qu'il n'y avait pas en France « une menace pour notre république de terrorisme islamique [sic] ou d'intégrisme islamique »[41].[réf. insuffisante]

Elle a été codirectrice du trimestriel Regards, avec Roger Martelli[42]. Elle en devient ensuite directrice de la publication et gérante de la société coopérative et participative qui l'édite[42].

Elle fut également chroniqueuse dans Vous trouvez ça normal ?!, une émission animée par Bruce Toussaint sur France 2 qui est interrompue après trois mois de diffusion[43]. Elle participe aussi régulièrement à l'émission de débat On refait le monde de RTL[44].

Ouvrages[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Anne Delabre, Clémentine Autain. Portrait, Danger public, novembre 2006 (ISBN 2-35123-118-X)

Entretiens[modifier | modifier le code]

  • « Clémentine Autain : "Rendre au féminisme son tranchant" », Ballast,‎ (lire en ligne).

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f, g, h et i Clémentine Autain : une certaine idée de soi, Sylvia Zappi, lemonde.fr, 5 octobre 2006
  2. entretien, causette.fr, 30 juin 2015
  3. a, b et c « Califette de l'Huma », Libération, (consulté le 8 mars 2013)
  4. La petite fille des Batignolles, L'Humanité, 15 décembre 2000
  5. « Vous avez interviewé Clémentine Autain, membre du comité de campagne de Jean-Luc Mélenchon », sur www.20minutes.fr (consulté le 18 juillet 2017)
  6. Ratier 2005.
  7. « Pas un bouquin de confessions sur sa vie sexuelle », sur www.20minutes.fr, (consulté le 18 juillet 2017)
  8. Anne Delabre, Clémentine Autain. Portrait, biographie, Danger public, 2006 (ISBN 2-35123-118-X)
  9. « Je ne livre pas de confidences sur ce que j’ai ressenti, je n’ai pas envie de m’étaler sur les conséquences de ce viol dans ma vie privée. […] Mais en parler, c’est être fidèle à mon engagement. Car se taire, c’est faire le jeu des violeurs. […] Mon exemple révèle à quel point le viol reste un sujet tabou. Mon violeur était multirécidiviste, il a avoué entre vingt et trente viols, mais seules trois plaintes ont été déposées. Le viol reste un phénomène d’une ampleur et d’une gravité considérables, largement passé sous silence » « Clémentine Autain veut en finir avec le viol » - Fatima Benomar, Front de gauche, 24 octobre 2011 (voir archive).
  10. Sylvia Zappi, « Clémentine Autain raconte son viol pour expliquer son combat féministe », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  11. « Je déclare avoir été violée » : « l'Obs » lance le manifeste des 313 - Elsa Vigoureux, Le Nouvel Observateur, 26 août 2013.
  12. Viol, elles se manifestent sur Télérama.fr.
  13. «Agressions de Cologne» ou le politiquement correct devenu fou, lefigaro.fr, 18 janvier 2016
  14. Agressions sexuelles de Cologne : quand Clémentine Autain pulvérise le record de..., atlantico.fr, 16 janvier 2016
  15. Clémentine Autain: comparaison et déraison, causeur.fr, 15 janvier 2016
  16. Après Cologne, des féministes "dans le déni" pour Elisabeth Badinter, marianne.net, 21 janvier 2016
  17. Anne Delabre, Clémentine Autain. Portrait, biographie, Danger public, novembre 2006, p. 64
  18. a et b « L'appel des 58 : « Nous manifesterons pendant l'état d'urgence » », Mediapart,
  19. « État d'urgence : 58 personnalités revendiquent la liberté de manifester », Le Point/AFP,
  20. « Législatives 2017 : Clémentine Autain (FG) haut la main dans la 11e circonscription de Seine-Saint-Denis », leparisien.fr,‎ (lire en ligne)
  21. La France insoumise - Groupe parlementaire, « POURQUOI NOUS NOUS OPPOSONS À LA PROROGATION DE L'ÉTAT D'URGENCE - Ugo Bernalicis », (consulté le 18 juillet 2017)
  22. Clémentine Autain, Patrick Braouezec et Leila Chaibi, « Comment donner corps à la transformation sociale et écologique ? Pour un front postcapitaliste qui fasse cause commune dès 2012 », L'Humanité, 15 novembre 2010.
  23. Gatignon réélu maire de Sevran.
  24. « Résultats élections départementales 2015 », sur Ministère de l'Intérieur (consulté le 14 juin 2017)
  25. Régionales : Clémentine Autain, tête de liste du Front de gauche dans le 93, Le Parisien, 21 octobre 2015.
  26. Régionales : Mélenchon «humilié» par le naufrage du Front de gauche, lefigaro.fr, 14 décembre 2015
  27. "Site internet Ensemble!, publié dans Politique, 11 janvier 2016
  28. « 93 : la vague Mélenchon prête à déferler sur les législatives et à engloutir le PC », leparisien.fr,‎ (lire en ligne)
  29. « Elections législatives 2017 », sur Ministère de l'Intérieur (consulté le 14 juin 2017)
  30. Clémentine Autain élue pour la première fois à l'Assemblée, Libération, 18 juin 2017
  31. Code électoral - Article LO141 (lire en ligne)
  32. « Nous voulons aider les jeunes à accéder à l'autonomie » - Interview sur L'Internaute, 21 juin 2006
  33. Sylvia Zappi, « Municipales : Clémentine Autain quitte Paris pour Montreuil », Le Monde, 21 octobre 2007.
  34. « Autain : “Brard m'a dézinguée” », Le Journal du dimanche, 26 janvier 2008.
  35. « Michel Onfray, Boltansky (sic), Clémentine Autain, etc. interpellent positivement le NPA » - Anticapitaliste.org, 30 mai 2008 (voir archive).
  36. « L'alternative à gauche : consultez, signez l'appel et débattez ! » - Politis, 15 mai 2008.
  37. Interview : « Un arc plus large pour réenchanter la gauche » - Matthieu Ecoiffier, Libération, 11 décembre 2008.
  38. Front de gauche : les vies groupusculaires de Clémentine Autain, rue89.nouvelobs.com, 15 septembre 2013
  39. « Frères ennemis en Seine-Saint-Denis », sur Libération.fr (consulté le 14 juin 2017)
  40. Le débat Yahoo!.
  41. « Extrait d'émission télé »
  42. a et b « Histoire d'un titre », regards.fr,‎ (lire en ligne)
  43. « "Vous trouvez ça normal ?!", la nouvelle émission de Bruce Toussaint sur France 2 », ozap.com,‎ (lire en ligne)
  44. « Clémentine Autain sur RTL », sur www.onair-alert.com (consulté le 8 juillet 2017)
  45. François Caviglioli, Le Nouvel Observateur du 13 octobre 2011, « Le viol expliqué aux hommes », sur bibliobs.nouvelobs.com, (consulté le 19 octobre 2011).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]