Croissy-sur-Seine

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Croissy.
Croissy-sur-Seine
L'hôtel de ville.
L'hôtel de ville.
Blason de Croissy-sur-Seine
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Saint-Germain-en-Laye
Canton Chatou
Intercommunalité Communauté d'agglomération Saint Germain Boucles de Seine
Maire
Mandat
Jean-Roger Davin
2014-2020
Code postal 78290
Code commune 78190
Démographie
Gentilé Croissillons
Population
municipale
9 936 hab. (2014)
Densité 2 888 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 52′ 59″ nord, 2° 08′ 33″ est
Altitude Min. 19 m – Max. 34 m
Superficie 3,44 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Yvelines

Voir sur la carte administrative des Yvelines
City locator 14.svg
Croissy-sur-Seine

Géolocalisation sur la carte : Yvelines

Voir sur la carte topographique des Yvelines
City locator 14.svg
Croissy-sur-Seine

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Croissy-sur-Seine

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Croissy-sur-Seine

Croissy-sur-Seine est une commune française du département des Yvelines, dans la région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Croissillons.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation de Croissy-sur-Seine dans les Yvelines.

Situation[modifier | modifier le code]

La commune de Croissy-sur-Seine se trouve dans le nord-est du département des Yvelines, à onze kilomètres environ à l'ouest de Paris, à six kilomètres environ au sud-est de Saint-Germain-en-Laye, sous-préfecture, et à dix kilomètres environ au nord de Versailles, préfecture du département.

C'est une commune riveraine de la Seine située dans une boucle de la Seine, dans la convexité du méandre, sur la rive droite du fleuve. La commune est située partiellement en zone inondable.

Le territoire communal s'étend sur des sédiments alluviaux, sans relief marqué, s'étageant de 35 à 30 mètres d'altitude du nord-est vers le sud-ouest. C'est un territoire fortement urbanisé (environ les trois-quarts). Il englobe la partie amont de l'île de la Chaussée.

Les communes limitrophes sont Chatou au nord, Rueil-Malmaison, Bougival au sud, Louveciennes et Le Port-Marly au sud-ouest (ces trois dernières communes se situant sur la rive gauche de la Seine), Le Pecq au nord-ouest et Le Vésinet au nord.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Croissy-sur-Seine appartient au bassin versant de la Seine. Le territoire communal longe la rive droite du fleuve sur environ cinq kilomètres.

De ce fait la commune est concernée par les risques d'inondations liés aux crues de la Seine dans la frange sud du territoire, le long de la Seine, sur une largeur de 200 à 300 mètres environ. Dans le cadre du « plan de prévention des risques d’inondation (PPRI) de la vallée de la Seine et de l'Oise, les zones inondables ont été classées en zone marron, rouge clair, bleue et verte, selon l'importance de l'exposition aux risques d'inondation. La zone marron concerne les berges de la Seine sur une largeur d'environ 25 mètres, où il s'agit de préserver la capacité d'écoulement des eaux. Toute occupation du sol y est interdite. Dans la zone rouge clair, déjà urbanisée mais très exposée au risque d'inondation, toute nouvelle urbanisation est interdite, mais l'entretien et le renouvellement des installations existantes sont autorisés. Cela concerne une bande dans la partie sud du territoire. Les zones bleues moins exposées mais également urbanisées sont soumises à des restrictions d'urbanisation, de nouvelles constructions pouvant être autorisées sous conditions. La zone verte concerne la partie sud-ouest du territoire, où s'étendent les installations de la Lyonnaise des eaux, qui est peu construite, ainsi que la partie amont de l'île de la Chaussée. L'urbanisation y est interdite pour préserver le champ d’expansion de crue de la Seine[1].

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Utilisation du territoire[modifier | modifier le code]

Occupation des sols en 2008.
Type d'occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Espace urbain construit 61,9 % 213,96
Espace urbain non construit 9,4 % 32,59
Espace rural 28,7 % 99,26
Source : Iaurif

Le territoire communal est fortement urbanisé, l'espace urbain occupant plus de 71 % de la superficie totale de la commune et l'espace rural moins de 29 %[2].

L'espace rural comprend notamment 51 hectares de plans d'eau (la Seine et les bassins d'infiltration de la Lyonnaise des eaux).

L'espace urbain construit (213 hectares) est affecté principalement à l'habitat, qui occupe 181 hectares, dont 148 pour l'habitat individuel et 33 pour l'habitat collectif. Le reste est consacré aux activités économiques pour 15 hectares, et aux infrastructures (équipements, transport, chantiers) pour 17 hectares.

L'espace urbain ouvert, constitué par les espaces verts, parcs et jardins, occupe 132 hectares.

Infrastructures[modifier | modifier le code]

Les communications sont assurées principalement par les routes départementales RD 321 (ancienne RN 311A orientée nord-sud) et RD 121 (orientée est-ouest) qui conduisent aux ponts sur la Seine (pont du Pecq au nord-ouest, pont de Chatou au nord-est et pont de Bougival au sud.

Sur le plan ferroviaire, la commune est desservie par une station du RER A : « Chatou-Croissy » (située à Chatou).

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Cruciacum ad Captunacum, Crossiacum, Croceium en 1207, Crociacum en 1244[3], Croici en 1475, Croissi en 1634, Croissi-la-Garenne en 1644, Croissy-sous-Chatou vers 1750, Croissy-sur-Seine.

Ce toponyme est lié à l'érection d'une croix commémorative au Xe siècle sur les lieux du massacre de mars 845[4].

Histoire[modifier | modifier le code]

Au IXe siècle la population locale se consacrait principalement à la pêche. En mars 845, une centaine de drakkars vikings conduits par Ragnar Lodbrok remontent la Seine pour piller Paris. Arrêtés à Charlevanne, ils passent sur le bras droit du fleuve où ils affrontent la population locale. Les habitants furent pendus dans l'île ou crucifiés sur les maisons, le village pillé et détruit… Le lieu de débarquement prit plus tard le nom de Mauport, « port maudit »[5],[6].

Au XIe siècle la seigneurie de Croissy appartient aux seigneurs de Marly.

Sous Philippe le Hardi, les reliques de saint Léonard que possédait l'église, y attiraient un grand concours de pèlerins.

Croissy est ravagée puis abandonnée pendant la guerre de Cent Ans. Lors de la chevauchée d'Édouard III en 1346 le Prince noir, fils du roi d’Angleterre, brûle Croissy et Chatou et s’empare de Saint-Germain-en-Laye.

En 1634, Louis XIII acquiert la moitié de la terre de Croissy pour les chasses royales[7].

Au XVIIe siècle les serviteurs du roi et de la reine, habitent à Croissy[8],[9].

La navigation sur la Seine s’effectue par le bras qui dessert Rueil et Bougival. Le bras côté Croissy, est un bras mort, encombré de hauts-fonds et d’îlots et bordé de zones inondables. Pour alimenter en abondance les nombreux bassins des jardins et bosquets du château de Versailles, Louis XIV a besoin de beaucoup d’eau, d’où la construction à Bougival d’une machine gigantesque : elle barre la moitié de la Seine avec 14 roues à aubes de 12 mètres de diamètre, qui communiquent leurs mouvements, par un jeu de manivelles, à un énorme système de pompes réparties sur trois niveaux, qui amène l'eau, par l'aqueduc de Louveciennes, jusqu'à Versailles. La réalisation de cet ensemble, considéré alors comme la 8e Merveille du Monde, révolutionne localement la navigation et les bords de Seine. La Machine barrant le bras navigable, il faut aménager le bras mort de Croissy. Le village perd ainsi une quantité importante de terrains en bordure du fleuve.

En 1644, Croissy est achetée par le chevalier François de Patrocles, écuyer principal de la reine Anne d'Autriche.

En 1779, la terre de Croissy passe aux mains du receveur général des finances Jean Chanorier. En 1790, il est le premier maire élu de Croissy.

En 1793, Joséphine de Beauharnais y demeura dans un hôtel particulier situé au 6 bis Grand-Rue pour se réfugier pendant la Terreur.

Au XIXe siècle, Croissy, comme sa voisine Chatou, vit se développer la mode du canotage sur la Seine. Une guinguette installée dans l'île de Croissy, la Grenouillère, connut un grand succès jusqu'à sa destruction en 1889 par un incendie. Elle fut fréquentée notamment par les peintres impressionnistes, tels qu'Edgar Degas, Claude Monet, Auguste Renoir, Vincent van Gogh, Alfred Sisley...

Croissy fut longtemps une terre de cultures maraîchères, dont les produits, notamment navets et carottes, étaient livrés aux halles de Paris.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

En 2008, la commune a reçu le label « Ville Internet @@@@ »[10].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
Jean Chanorier   Agronome et receveur général des finances
mai 1935 mars 1939 Chactas Hulin SFIO  
mars 1939 août 1944 Paul Lucas    
août 1944 janvier 1945 Jean Elie Mazubert PC  
janvier 1945 mai 1945 Fernand Hostachy    
mai 1945 octobre 1947 Charles Motte SFIO  
octobre 1947 mars 1956 Paul Lemoine    
mars 1956 mai 1979 Fernand Hostachy    
juin 1979 mai 1985 Roland Courtel    
mai 1985 juin 1995 Alfred Callu    
juin 1995 mars 2001 Jean-Henry Ricard PDF  
mars 2001[11] en cours Jean-Roger Davin DVD   Chef du personnel

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[12]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en annuel[13],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 9 936 habitants, en diminution de -1,74 % par rapport à 2009 (Yvelines : 0,99 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
357 455 546 485 510 542 535 553 612
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
664 906 1 200 1 804 1 492 1 650 1 954 1 829 1 990
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 239 2 374 2 636 2 798 3 206 3 705 3 817 4 005 4 576
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
5 873 6 035 6 845 7 090 9 098 9 835 10 067 10 060 9 936
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2006[15].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (21 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,3 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 48,7 % d’hommes (0 à 14 ans = 22,7 %, 15 à 29 ans = 17,5 %, 30 à 44 ans = 19,7 %, 45 à 59 ans = 21,5 %, plus de 60 ans = 18,6 %) ;
  • 51,3 % de femmes (0 à 14 ans = 18,8 %, 15 à 29 ans = 15,2 %, 30 à 44 ans = 21,1 %, 45 à 59 ans = 21,6 %, plus de 60 ans = 23,4 %).
Pyramide des âges à Croissy-sur-Seine en 2007 en pourcentage[16]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
1,2 
6,0 
75 à 89 ans
8,0 
12,4 
60 à 74 ans
14,2 
21,5 
45 à 59 ans
21,6 
19,7 
30 à 44 ans
21,1 
17,5 
15 à 29 ans
15,2 
22,7 
0 à 14 ans
18,8 
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2007 en pourcentage[17]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
0,9 
4,3 
75 à 89 ans
6,6 
11,2 
60 à 74 ans
11,6 
20,3 
45 à 59 ans
20,7 
22,1 
30 à 44 ans
21,5 
19,9 
15 à 29 ans
18,9 
21,9 
0 à 14 ans
19,8 

Économie[modifier | modifier le code]

  • Commune résidentielle.
  • Installations de traitement de l'eau potable de la Lyonnaise des eaux.
  • Principal centre de recherche des laboratoires Servier.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune compte quatre monuments historiques :

Autres lieux et monuments :

Peinture impressionniste[modifier | modifier le code]

En 2002, pour entretenir l'héritage culturel laissé par les Impressionnistes dans les Yvelines, Croissy-sur-Seine, avec huit autres communes riveraines de la Seine, Carrières-sur-Seine, Chatou, Bougival, Louveciennes, Marly-le-Roi, Le Port-Marly, Le Pecq et Noisy-le-Roi, crèe le label et la structure « Pays des Impressionnistes »[25].

Le Musée de la Grenouillère, fait revivre le célèbre café-flottant « La Grenouillère » où Claude Monet et Pierre-Auguste Renoir se retrouvent à la fin de l’été 1869 pour y peindre leurs premières toiles impressionnistes. Le musée présente une collection de tableaux, gravures et objets dans une ambiance belle époque et organise des expositions[26].

Événements culturels[modifier | modifier le code]

  • La Fête de la carotte : c'est la fête traditionnelle de Croissy depuis le milieu du XIXe siècle. Hommage ancestral au légume qui fit jadis la gloire de cette ancienne cité maraîchère, la fête a lieu chaque année le deuxième week-end de septembre. Au programme : retraite aux flambeaux, feu d'artifice, soirée DJ, messe de la Saint-Fiacre, défilé de chars à bras, concours d'objets roulants non identifiés, grand repas "bœuf carottes", forum des associations, fête foraine, cinéma de plein air...
  • Les Fêtes romantiques, organisées chaque année depuis 1999 à la mi-octobre dans le cadre de la chapelle Saint-Léonard, les « fêtes romantiques » proposent concerts, expositions, lectures, master classes, spectacles autour du répertoire musical et littéraire romantique. Concerts et animations pédagogiques sur instruments d'époque.
  • Les Fêtes de juin sont devenues un temps fort annuel que seule la météo peut contrarier. En effet, l'esprit même de la manifestation réside dans le plein air, donnant chaque année autour du 21 juin, un avant goût de vacances. D'abord, la fête de la Musique qui investit complètement le centre-ville, puis, le temps d'un week-end, c'est toute une succession d'animations qui fleurissent : mini festival dans l'île, la fête de la Grenouillère avec son ambiance bal musette, canotiers et guinguette...
Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Croissy-sur-Seine et le cinéma[modifier | modifier le code]

Croissy-sur-Seine a servi de lieu de tournage à :

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

La commune possède un club de football américain, Les Nighthawks de Croissy Sur Seine, fondé en 2011 participant au championnat de France régional.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean-Charles Bonnet, Le Village de Croissy-sur-Seine sous l'Ancien Régime et pendant la Révolution, d'après les pièces authentiques, Impr. de A. Burdin, .
  • Jacques Catinat, C'est arrivé à Croissy-sur-Seine, Association des amis de la place d'Aligre et du Vieux Croissy, , 402 p..
  • Jean-Charles Bonnet, Histoire de Croissy-sur-Seine, Res Universis, coll. « Monographies des villes et villages de France », 1991, réimpression de l'ouvrage paru en 1894, 368 p. (ISBN 2-87760-686-4, OCLC 165484300).
  • Laurent Robert, Chatou, Croissy-sur-Seine, villégiatures en bordure de Seine, Conseil général des Yvelines, coll. « Images du patrimoine », , 41 p. (ISBN 978-2-90591-307-4).
  • Ayme /Caudy, Croissy-sur-Seine - Ses rives et la Grenouillère, Alan Sutton, coll. « Mémoire en images », , 41 p. (ISBN 978-2-84253-770-8).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Plan de Prévention des Risques d’Inondation de la vallée de la Seine et de l'Oise - Département des Yvelines -Notice de présentation », Préfecture des Yvelines, (consulté le 1er juin 2011).
  2. « Occupation du sol détaillée en 2008 - Croissy-sur-Seine », Iaurif (consulté le 31 mai 2011).
  3. Hippolyte Cocheris, Anciens noms des communes de Seine-et-Oise, 1874, ouvrage mis en ligne par le Corpus Etampois.
  4. « HISTOIRE DE CROISSY-SUR-SEINE », sur archives.croissy.com (consulté le 16 juin 2017)
  5. Rapporté par le moine Aimoin de l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés
  6. Histoire de Croissy sur le site de la mairie.
  7. « Archives de Croissy » (consulté le 16 juin 2017)
  8. « Michel et Marie d’Ansse : serviteurs de la reine Anne d'Autriche », sur archives.croissy.com (consulté le 16 juin 2017)
  9. « François de Patrocles (1606-1694), écuyer de la reine et seigneur de Croissy », sur archives.croissy.com (consulté le 16 juin 2017)
  10. Palmarès 2008 des Villes Internet sur le site officiel de l'association. Consulté le 01/10/2009.
  11. les maires des Yvelines, Préfecture des Yvelines
  12. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  13. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  14. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  16. « Évolution et structure de la population à Croissy-sur-Seine en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 2 mai 2011)
  17. « Résultats du recensement de la population des Yvelines en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 2 mai 2011)
  18. Notice no PA00087417, base Mérimée, ministère français de la Culture
  19. Notice no PA00087416, base Mérimée, ministère français de la Culture
  20. http://www.croissy.com/tourisme-patrimoine-et-histoire.html
  21. Notice no PA00087419, base Mérimée, ministère français de la Culture
  22. « La Maison de Charité », sur archives.croissy.com (consulté le 16 juin 2017)
  23. Notice no PA00087418, base Mérimée, ministère français de la Culture
  24. a et b « La berge de la prairie : "la villégiature joyeuse de la Finance et du Spectacle" », sur archives.croissy.com (consulté le 16 juin 2017)
  25. Clarisse Josselin, Le Pays des impressionnistes est né, Le Parisien, 27.02.2002.
  26. Musée de la Genouillère, site officiel.
  27. « Pierre-Jean Mariette (1694-1774) et le Colifichet de Croissy », sur archives.croissy.com (consulté le 16 juin 2017)
  28. « Émile Augier (1820-1889) : académicien et auteur dramatique », sur archives.croissy.com (consulté le 16 juin 2017)
  29. « Paul Déroulède (1846-1914) : un Croissillon controversé », sur archives.croissy.com (consulté le 16 juin 2017)
  30. « Théophile Poilpot (1848-1915) : panoramiste et archéologue », sur archives.croissy.com (consulté le 16 juin 2017)
  31. « Louis Ganderax (1855-1940) : une plume au vitriol », sur archives.croissy.com (consulté le 16 juin 2017)
  32. « Amélie Diéterle (1871-1941) : l’ascension d’une étoile », sur archives.croissy.com (consulté le 16 juin 2017)
  33. « Monna Delza (1882-1921) : actrice et icône », sur archives.croissy.com (consulté le 16 juin 2017)
  34. « Claudia Victrix (1888-1976) : la diva du muet », sur archives.croissy.com (consulté le 16 juin 2017)
  35. « Roger Henrard (1900-1975) : un Croissillon dans les airs », sur archives.croissy.com (consulté le 16 juin 2017)
  36. « Pierre Balmain (1914-1982) : un grand nom de la mode à Croissy », sur archives.croissy.com (consulté le 16 juin 2017)