Le Mesnil-le-Roi

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Le Mesnil-le-Roi
La mairie
La mairie
Blason de Le Mesnil-le-Roi
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Saint-Germain-en-Laye
Canton Sartrouville
Intercommunalité Communauté d'agglomération Saint-Germain Boucles de Seine
Maire
Mandat
Serge Caseris
2014-2020
Code postal 78600
Code commune 78396
Démographie
Gentilé Mesnilois
Population
municipale
6 303 hab. (2015 en diminution de 1,75 % par rapport à 2010)
Densité 1 928 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 56′ 15″ nord, 2° 07′ 39″ est
Altitude 42 m
Min. 20 m
Max. 71 m
Superficie 3,27 km2
Localisation

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Le Mesnil-le-Roi est une commune du département des Yvelines, dans la région Île-de-France, en France, situé à 5 km environ au nord de Saint-Germain-en-Laye.

Ses habitants sont appelés les Mesnilois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation du Mesnil-le-Roi dans les Yvelines.

Situation[modifier | modifier le code]

La commune du Mesnil-le-Roi se trouve dans le nord-est du département des Yvelines, à 5 km environ au nord-est de Saint-Germain-en-Laye, sous-préfecture (les deux communes sont limitrophes), et à 18 km environ au nord de Versailles, préfecture du département. C'est une commune riveraine de la Seine située sur la rive gauche du fleuve entre celui-ci et la forêt de Saint-Germain-en-Laye.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes sont Maisons-Laffitte au nord, Le Pecq au sud et Saint-Germain-en-Laye à l'ouest. À l'est, la Seine la sépare de Montesson.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire communal côtoie la rive gauche de la Seine sur environ 4 km et comprend en outre le « bras de la Petite Rivière » qui sépare Le Mesnil-le-Roi de l'île de la Borde [1].

La commune est concernée par les risques d'inondations liés aux crues de la Seine dans la frange est du territoire, le long de la Seine. Dans le cadre du « plan de prévention des risques d’inondation (PPRI) de la vallée de la Seine et de l'Oise, les zones inondables très peu construites ont été classées essentiellement en zone marron et verte, et secondairement rouge clair ou bleue, selon l'importance de l'exposition aux risques d'inondation. La zone marron concerne les berges de la Seine, où il s'agit de préserver la capacité d'écoulement des eaux. Toute occupation du sol y est interdite. La zone verte, la plus étendue, concerne des étendues très exposées, restées le plus souvent à l'état naturel, où l'urbanisation est interdite pour préserver le champ d’expansion de crue de la Seine[2].

Carrières[modifier | modifier le code]

Dès l'époque gallo-romaine, la pierre est extraite du sous-sol de la commune. D'abord à ciel ouvert, puis, à partir du XVIIIe siècle, dans des galeries souterraines. Les vides de la plus grande, qui s'étendent sur 10 000 m2, ont servi de champignonnière surtout dans la première moitié du XXe siècle et à partir de 1952 d'abri à l'OTAN[3]. 3 000 m2 sont aujourd'hui explorables, mais l'accès en est interdit[4].

Utilisation du territoire[modifier | modifier le code]

Occupation des sols en 2008.
Type d'occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Espace urbain construit 34,8 % 131,26
Espace urbain non construit 15,6 % 58,89
Espace rural 49,6 % 186,91
Source : Iaurif-MOS 2008

Le territoire communal est fortement urbanisé, l'espace urbain représentant un peu plus de la moitié de la superficie totale (50,4 %), mais l'espace urbain non construit qui recouvre surtout des espaces verts publics ou privés représente 15,6 % du total, proportion relativement importante[5].

Le territoire communal englobe également une partie d'une île de la Seine, l'île de la Borde.

L'espace rural se partage principalement entre bois et forêt, 62 hectares, principalement dans la partie sud du territoire, et champs cultivés, 61,5 hectares, surtout dans la partie basse le long de la Seine.

L'habitat, qui couvre 110,3 hectares, se compose majoritairement d'habitat individuel (86 % de la surface consacrée à l'habitat), l'habitat collectif (14 %) comprend notamment la « cité des cheminots », ensemble de logements sociaux propriété de la société La Sablière dans le nord-est de la commune.

Il se répartit entre le bourg du Mesnil-le-Roi, principal centre habité qui est aggloméré au nord avec Maisons-Laffitte, et Carrières-sous-Bois, second centre habité situé dans le sud de la commune. Entre les deux se trouve le hameau de Vaux, et à l'extrême sud de la commune, en contrebas de la terrasse du château de Saint-Germain-en-Laye, le hameau des Flageaux.

Infrastructures[modifier | modifier le code]

La commune est traversée dans sa partie sud par l'autoroute A14, partiellement souterraine. L'autoroute franchit la Seine par le Viaduc autoroutier de Montesson en béton précontraint formé de deux ouvrages parallèles.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme Mansio Regis au XIIIe siècle[6].

Le nom de « Mesnil » vient du latin, mansionilis, petit domaine. Le nom Le Mesnil-le-Roi voulant dire le domaine habité du roi (François Ier).
Le nom révolutionnaire du Mesnil-le-Roi était Mesnil-Carrières[7].

« Mesnil », toponyme très répandu en France,à partir de Mansionem, le bas-latin a créé un nouveau terme dérivé du mot latin mansionile [8], diminutif de mansio, demeure, habitation, maison. Devenu en français médiéval maisnil, mesnil, « maison avec terrain » [9].

La commune, instituée lors de la Révolution française sous la dénomination de Le Mesnil-Carrières, prit ultérieurement son nom actuel de Le Mesnil-le-Roi[7].

Histoire[modifier | modifier le code]

François Ier fut élevé au château de Vaulx, dans les environs du Mesnil-le-Roi.

L'église date de 1587.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Antérieurement à la loi du 10 juillet 1964[10], la commune faisait partie du département de Seine-et-Oise. La réorganisation de la région parisienne en 1964 fit que la commune appartient désormais au département des Yvelines et à son arrondissement de Saint-Germain-en-Laye, après un transfert administratif effectif au .

Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1988 de la cinquième circonscription des Yvelines.

La commune faisait partie de 1793 à 1924 du canton de Saint-Germain-en-Laye,année où elle devient le chef-lieu du canton de Maisons-Laffitte. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, elle est désormais rattachée au canton de Sartrouville.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune avait créée le avec sa voisine Maisons-Laffitte la communauté de communes Maisons-Mesnil.

Cette petite intercommunalité défensive fusionne avec ses voisines le pour former la Communauté d'agglomération Saint Germain Boucles de Seine dont est désormais membre la commune.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Élections municipales de 2014
Résultats de l'élection municipale du 23 mars 2014 à Le Mesnil-le-Roi[11],[12],[13]
Tête de liste Liste Premier tour Sièges
Voix % CM CC
Serge Caseris UMP-UDI 1 804 64,35 24 10
Bruno Delabarre DVD 575 20,51 3 1
Marcel Roche DVG 424 15,12 2 1
Inscrits 4 970 100,00
Abstentions 2 070 41,65
Votants 2 900 58,35
Blancs et nuls 97 3,34
Exprimés 2 803 96,66

Politique locale[modifier | modifier le code]

Début 2018[14],[15], le maire de Maisons-Laffitte Jacques Myard annonce réfléchir à la fusion de sa ville et du Mesnil-le-Roi, qui formeraient à terme une commune nouvelle, en raison des « liens qui unissent ces deux sœurs jumelles » et afin de permettre une meilleure maîtrise des dépenses tout en maintenant la qualité des services publics.

Serge Caseris, maire (LR) du Mesnil-le-Roi se dit néanmoins « fermement opposé » à ce projet, qui enlèverait beaucoups de rôles aux élus de sa ville tout en permettant à Maisons-Laffitte de respecter plus facilement ses obligations en matière de logement social, puisqu'il lui en manque 1 369, alors que Le Mesnil-le-Roi en dispose de 21 %, proche du minimum légal de 25 %[16].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1971 mai 1995 Georges Dupret-Ecuyer    
mai 1995 mars 2014 Marc Demeure DVD puis UMP  
mars 2014[12] en cours
(au 22 mars 2018)
Serge Caseris UMPLR Cadre retraité du secteur bancaire
Vice-président de la CA Saint Germain Boucles de Seine (2016 → )

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[17]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[18].

En 2015, la commune comptait 6 303 habitants[Note 1], en diminution de 1,75 % par rapport à 2010 (Yvelines : +1,32 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
483 455 452 458 496 522 515 517 525
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
619 676 720 674 714 777 753 787 810
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
790 915 1 140 1 588 1 990 1 873 2 079 2 970 5 120
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2015 -
5 473 5 680 5 557 6 206 6 207 6 386 6 408 6 303 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[19].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges en 2007

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (20 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois supérieur au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (53 %) est supérieur au taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 47 % d’hommes (0 à 14 ans = 22,7 %, 15 à 29 ans = 15,8 %, 30 à 44 ans = 21,8 %, 45 à 59 ans = 22,5 %, plus de 60 ans = 17,2 %) ;
  • 53 % de femmes (0 à 14 ans = 20,6 %, 15 à 29 ans = 14,9 %, 30 à 44 ans = 20,7 %, 45 à 59 ans = 21,4 %, plus de 60 ans = 22,4 %).
Pyramide des âges à Le Mesnil-le-Roi en 2007 en pourcentage[20]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90  ans ou +
2,3 
5,2 
75 à 89 ans
8,9 
11,6 
60 à 74 ans
11,2 
22,5 
45 à 59 ans
21,4 
21,8 
30 à 44 ans
20,7 
15,8 
15 à 29 ans
14,9 
22,7 
0 à 14 ans
20,6 
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2007 en pourcentage[21]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
0,9 
4,3 
75 à 89 ans
6,6 
11,2 
60 à 74 ans
11,6 
20,3 
45 à 59 ans
20,7 
22,1 
30 à 44 ans
21,5 
19,9 
15 à 29 ans
18,9 
21,9 
0 à 14 ans
19,8 

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

vue d'une rue bordée d'arbres et d'immeubles type HLM de quatre niveaux, au premier plan étals d'une brocante et badauds
Brocante sur le boulevard Pasteur.

Une brocante est organisée chaque année en mai autour du stade Pierre Taranne par l'association sportive du Mesnil-le-Roi (ASMR).

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 50 252 €, ce qui plaçait Le Mesnil-le-Roi au 281e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[22].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

La ville participe au Concours des villes et villages fleuris et possède deux fleurs en 2007[23].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune est limitrophe de la forêt de Saint-Germain-en-Laye et intègre la zone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique de la zone agricole de Carrières-sous-Bois-Les Flageaux.

On peut noter les édifices suivants :

  • Église Saint-Vincent : église de style gothique flamboyant consacrée le .
  • Château du Val, XVIIe siècle, situé en lisière de la forêt de Saint-Germain-en-Laye, œuvre de l'architecte Jules Hardouin-Mansart.
  • Orangerie du château du Mesnil, située dans une zone protégée du POS ND-EBC (espace boisé classé non défrichable)[réf. nécessaire] au sein d'une résidence privée de 43 maisons.
  • Vieux puits à l'abandon (château du Mesnil, aujourd'hui disparu) situé en bordure de la résidence privée de l'Orangerie, rue du Général-Leclerc
  • Grotte artificielle (à l'abandon), anciennes glacières (à l'abandon) et ruines de plans d'eau (à l'abandon) situés dans le bois communal (château du Mesnil, aujourd'hui disparu)

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Gérard de Lally-Tollendal (1751-1830), pair de France et ministre d'État,
  • Jean-Baptiste-Joseph Boulliot (1750-1833), curé du village et historien des Ardennes & du protestantisme ardennais.
  • Le comte d'Artois (1757-1836), frère du roi Louis XVI, roi de France de 1824 à 1830, fut l'un des propriétaires du château du Belloy[24].
  • Achille Fould (1800-1867), banquier,
  • Louis Hachette (1800-1864), éditeur,
  • Augustin Henry-Lepaute (1800-1885), horloger, acheta le château du Belloy. Il est inhumé dans le cimetière communal[25].
photographie en noir et blanc d'Émile Littré
Émile Littré
  • Émile Littré (1801-1881), acheta une maison au Mesnil-le-Roi (il l'écrivait « Ménil-le-Roi ») en 1847 et y vécut jusqu'à sa mort ; c'était ici qu'il rédigea la plupart de son Dictionnaire de la langue française (1872; supplément 1877)[26].
  • Émile de Girardin (1806-1881), journaliste et homme politique,
  • Jean Sapène (1867-1940), patron de presse et producteur de cinéma, résida au Mesnil-le-roi[réf. nécessaire].
  • Louis Loucheur (1872-1931), ministre du Travail, connu pour la Loi Loucheur votée à son initiative en 1928, fut l'un des propriétaires du château du Belloy[24].
  • Aimé Dallemagne (1882-1971), peintre, dessinateur et graveur, résida au Mesnil-le-Roi.
  • René Lefèvre (1898-1991), acteur de cinéma, résida au Mesnil-le-Roi où il s'est marié le 6 mars 1950[27].
  • Jerzy Giedroyc (1906-2000), fondateur de Kultura, revue littéraire de l'émigration polonaise éditée à Maisons-Laffitte, et Józef Czapski (1896-1993) sont enterrés au cimetière du Mesnil-le-Roi.
  • Jacques Fath (1912-1981), couturier, est né au Mesnil-le-Roi.
  • Louis Pauwels (1920-1997), journaliste et écrivain, résida au Mesnil-le-Roi et est inhumé dans le cimetière communal[25].
  • Jeanne Bourin (1922-2003), romancière et médiéviste, est inhumée dans le cimetière communal[25].
  • Serge Gainsbourg (1928-1991), alors qu'il n'est encore que Lucien Ginsburg, épouse à la mairie du Mesnil-le-Roi Élisabeth Levitsky le 3 novembre 1951. Il travaille à cette époque à la Maison Champsfleur (actuellement résidence de personnes âgées) comme moniteur auprès de jeunes enfants israélites dont les parents ont été victimes de la Shoah.
  • Jules Rein, homme politique, maire du Mesnil-le-Roi, est à l'origine de la création du canton de Maisons-Laffitte — Le Mesnil-le-Roi — Houilles[réf. nécessaire].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes

Les armes du Mesnil-Le-Roi se blasonnent ainsi :
d'azur à deux éperons d'or à l'antigue avec leurs sous-pied l'un sur l'autre, celui de la pointe contourné, les courroies aussi d'or entrelacées au cœur de l'écu, au chef d'argent à une salamandre de gueules accostée de deux fleurs de lys aussi d'or[28].

Ce blason, adopté par la commune en 1952, dérive de celui de la famille des La Salle, anciens seigneurs de Carrières-sous-Bois, auquel a été ajouté un chef évoquant le roi François 1er.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Josianne Dennaud, Le Mesnil-Le-Roi, Alan Sutton, coll. « Mémoire en images », , 127 p. (ISBN 2-84253-194-9)
  • Serge Caseris, Le Mesnil-le-Roi : Histoires et anecdotes villageoises, S. Caseris, , 333 p. (ISBN 2-95171-290-1)[29]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. SANDRE, « Fiche cours d'eau - Bras de la Petite Rivière (F7127501) » (consulté le 31 mai 2011).
  2. « Plan de Prévention des Risques d’Inondation de la vallée de la Seine et de l'Oise - Département des Yvelines -Notice de présentation », Préfecture des Yvelines, (consulté le 31 mai 2011).
  3. Voir par exemple les photos sur ce site cataphile.
  4. « Le Mesnil-le-Roi : une figure des rave-party en garde à vue », leparisien.fr, 7 janvier 2011.
  5. « Occupation du sol détaillée en 2008 - Le Mesnil-le-Roi », Iaurif (consulté le 31 mai 2011).
  6. Hippolyte Cocheris, Anciens noms des communes de Seine-et-Oise, 1874, ouvrage mis en ligne par le Corpus Etampois.
  7. a, b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Albert Dauzat, Les noms de lieux, origine et évolution, Libraire Delagrave, Paris, 1926, p. 153.
  9. – Marianne Mulon –Noms de lieux d’Île-de-France, Bonneton, Paris, 1997 (ISBN 2862532207)
  10. Loi no 64-707 du 10 juillet 1964 portant réorganisation de la région parisienne, JORF no 162 du 12 juillet 1964, p. 6204–6209, fac-similé sur Légifrance.
  11. Résultats officiels pour la commune Le Mesnil-le-Roi
  12. a et b Renaud Vilafranca, « Serge Caseris, successeur naturel de Marc Demeure : Serge Caseris, ancien adjoint de l'équipe du maire sortant, Marc Demeure, l'a emporté avec 64,36% des suffrages », 78 actu,‎ (lire en ligne) « Retraité du secteur bancaire de 67 ans, Serge Caseris était dans l'équipe de Marc Demeure depuis 2008, après deux mandats effectués sous l'ère de Georges Dupret-Écuyer, élu jusqu'en 1995 ».
  13. « Une équipe pour notre ville », La lettre due Mesnil-le- Roi – Journal Municipal d’informations du Mesnil-le-Roi, no 92,‎ , p. 2-4 (lire en ligne [PDF]).
  14. Sébastien Birden, « Maisons-Laffitte - Le Mesnil-le-Roi : un mariage à l’étude ? : Jacques Myard, le maire LR de Maisons-Laffitte, propose à son homologue du Mesnil-le-Roi, Serge Caseris, d’étudier la faisabilité d’une commune nouvelle », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne) « La coopération entre Le Mesnil-Le-Roi et Maisons-Laffitte est ancestrale et s’inscrit dans une relation de confiance. La sociologie de nos villes est quasi identique et il n’est pas rare que nombre de nos concitoyens passent d’une ville à l’autre en fonction des offres de logement dont ils ont besoin », explique l’ancien député de la 5e circonscription en ajoutant que « nos deux villes sont dans un même bassin de vie » et que « les agents publics des administrations de nos villes se concertent régulièrement et se secondent ».
  15. S.B., « Maisons-Laffitte - Le Mesnil-le-Roi : des oppositions favorables au rapprochement : Des élus des deux villes réagissent à la proposition de Jacques Myard de réfléchir à la création d’une commune nouvelle », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne).
  16. Sébastien Birden, « Maisons-Laffitte et Le Mesnil-le-Roi réunis : « Tôt ou tard, il faudra y venir », selon Jacques Myard : Le maire LR de Maisons-Laffitte a « lancé le débat » sur la création d’une commune nouvelle à l’occasion d’une réunion publique. Selon lui, cette solution s’impose », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne).
  17. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  18. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  20. « Évolution et structure de la population à Le Mesnil-le-Roi en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 3 mai 2011)
  21. « Résultats du recensement de la population des Yvelines en 2007 » [archive du ], sur le site de l'Insee (consulté le 3 mai 2011)
  22. « Indicateurs de structure et de distribution des revenus en 2010 | Insee », sur www.insee.fr (consulté le 14 septembre 2017)
  23. Palmarès du concours des villes et villages fleuris dans les Yvelines
  24. a et b Josianne Dennaud, Le Mesnil-Le-Roi, Alan Sutton, coll. « Mémoire en images », (ISBN 2-84253-194-9), p. 97
  25. a, b et c « Le Mesnil-le-Roi : cimetière », Cimetières de France et d'ailleurs (consulté le 31 mai 2011).
  26. Nicole Savy, Le Siècle des dictionnaires (Paris : Ministère de la Culture et de la Communication/Éditions de la Réunion des Musées Nationaux, 1987), p. 23.
  27. Josianne Dennaud, Le Mesnil-Le-Roi, Alan Sutton, coll. « Mémoire en images », (ISBN 2-84253-194-9), p. 80
  28. Josiane Dennaud, Le Mesnil-le-Roi, éditions Alan Sutton, collection « Mémoire en images », 1998, (ISBN 2-84253-194-9), p. 2.
  29. Clarisse Josselin, « Un moyen de me créer des racines », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne).