L'Étang-la-Ville

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L'Étang-la-Ville
L'Étang-la-Ville
Hôtel de ville.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Saint-Germain-en-Laye
Canton Saint-Germain-en-Laye
Intercommunalité Communauté d'agglomération Saint-Germain Boucles de Seine
Maire
Mandat
Jean-Yves Bouhourd
2014-2020
Code postal 78620
Code commune 78224
Démographie
Gentilé Stagnovillois
Population
municipale
4 539 hab. (2016 en diminution de 4,02 % par rapport à 2011)
Densité 844 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 52′ 10″ nord, 2° 04′ 19″ est
Altitude Min. 64 m
Max. 178 m
Superficie 5,38 km2
Localisation

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Liens
Site web www.letanglaville.fr/

L'Étang-la-Ville est une commune française située dans le département des Yvelines en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Stagnovillois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Position de L'Étang-la-Ville dans les Yvelines.
Locator Dot.png

La commune de L'Étang-la-Ville est située au cœur de la forêt domaniale de Marly, à cinq kilomètres au sud-ouest de Saint-Germain-en-Laye. Versailles se trouve à une dizaine de kilomètres à vol d'oiseau et à 15 kilomètres par la route. La ville se trouve dans un vallon encaissé ouvert au nord-est vers Marly-le-Roi et Mareil-Marly. Les dénivellations sont importantes entre le bas de la ville, à l'est, à 65 mètres et le plateau boisé, à l'ouest, qui culmine à 178 mètres.

Les communes limitrophes en sont Mareil-Marly au nord-est, Marly-le-Roi à l'est, Bailly au sud-est sur environ 400 mètres, Noisy-le-Roi au sud, Saint-Nom-la-Bretèche à l'ouest et Fourqueux au nord-ouest.

Le territoire communal est urbanisé sur un tiers de sa surface, le reste, formant un grand arc de cercle à l'ouest de la ville, est occupé par la forêt.

Transports et voies de communications[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par la route départementale 161 qui conduit à Saint-Germain-en-Laye vers le nord et à Noisy-le-Roi vers le sud. Une petite route forestière, celle de la gare de Saint-Nom, ouverte seulement en fin de semaine, permet de rejoindre Saint-Nom-la-Bretèche. Du fait de l'encaissement du vallon, seul le centre du village est relativement plat et la majeure partie des rues sont pentues.

La commune est traversée par deux lignes de chemin de fer desservies par la SNCF : la ligne du Transilien L entre Paris Saint-Lazare et Saint-Nom-la-Bretèche et la ligne de la Grande ceinture Ouest récemment ouverte entre Saint-Germain-en-Laye et Noisy-le-Roi. Elle dispose de deux gares à voyageurs : l'Étang-la-Ville et Saint-Nom-la-Bretèche Forêt de Marly. Cette dernière, où les deux lignes se rejoignent, se trouve en fait dans la forêt, plus près de l'Étang-la-Ville que de Saint-Nom-la-Bretèche.

La commune est desservie par les lignes 42, 43 et 44 de la société de transport CSO, par les lignes 15 et 15S du réseau de bus Entre Seine et Forêt et par la ligne 45 de la société de transport STAVO.

Le sentier de grande randonnée GR 1 (tour de l’Île-de-France) traverse la partie boisée de la commune dans sa plus grande longueur, longeant la limite sud-ouest du territoire, de Marly-le-Roi à l'est jusqu'à Saint-Nom-la-Bretèche à l'ouest.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Stagnum en 1150, Stanno villa en 1626, Stagnum juxta les Neffliers, Stagnum Villae[1].

Le site fut d'abord connu sous le nom latin de Stagno-Villa. L'étang, depuis longtemps asséché, fut d'abord occupé par des prés. Il se trouvait à l'emplacement de l'actuel parc Fonton, situé en centre ville.

La commune s'est brièvement appelée durant la Révolution « L'Étang-les-Sources »[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Allée couverte du Cher Arpent au début du XXe siècle (faussement reconstruite dans le parc du château).

Le site est habité depuis la préhistoire, comme en témoignent l'allée couverte retrouvée au XIXe siècle au lieu-dit le « Cher Arpent » et le menhir de la Haute Pierre, aujourd'hui disparu. Il doit son nom à un étang qui occupait autrefois le fond du vallon et était alimenté par des sources à flanc de coteau.

Le château a été construit par Pierre Séguier au XVIIe siècle. Le château et la seigneurie furent ensuite acquis par la famille Fonton de Vaugelas qui y resta jusqu'en 1790.

Le village est longtemps à vocation agricole, habité par des vignerons et cultivateurs qui exploitent de nombreux arbres fruitiers installés sur les coteaux.

À partir de l'ouverture de la ligne de chemin de fer allant de Saint-Cloud à Saint-Nom-la-Bretêche en 1884, la population change. La commune sert désormais de lieux de villégiatures aux bourgeois parisiens qui font édifier des maisons de campagne et abrite plusieurs restaurants et guinguettes dans le village et la forêts.

La commune est occupée par les Prussiens durant la Guerre franco-allemande de 1870 et en 1871.

À la fin du siècle, plusieurs peintres du mouvement des nabis demeurent dans le village, qui est représenté sur plusieurs tableaux.

À compter des années 1960, la commune accueille de nouveaux habitants, résidant dans la commune et travaillant à Paris puis dans le centre d'affaires de La Défense, multipliant par quatre la population en 30 ans. Un projet de destruction du château pour construire un lotissement conduit à sa sauvegarde et à l'installation de la mairie dans ses locaux en 1968.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Antérieurement à la loi du 10 juillet 1964[3], la commune faisait partie du département de Seine-et-Oise. La réorganisation de la région parisienne en 1964 fit que la commune appartient désormais au département des Yvelines et son arrondissement de Saint-Germain-en-Laye après un transfert administratif effectif au .

Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la troisième circonscription des Yvelines.

Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Marly-le-Roi de la Seine-et-Oise. Lors de la moise en place des Yvelines, elle est rattachée en 1967 au canton de Saint-Nom-la-Bretèche[4].. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune intègre le canton de Saint-Germain-en-Laye.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune faisait partie de la communauté d'agglomération Saint-Germain Seine et Forêts, créée sous le statut de communauté de communes en 2014.

Dans le cadre de la mise en œuvre de la loi MAPAM du 27 janvier 2014, qui prévoit la généralisation de l'intercommunalité à l'ensemble des communes, et la constitution d'intercommunalités de plus de 200 000 habitants en seconde couronne d'Île-de-France afin qu'elles soient en mesure de dialoguer avec la Métropole du Grand Paris, cette intercommunalité fusionne avec ses voisines[5],[6] pour former, le , la communauté d'agglomération Saint Germain Boucles de Seine dont est désormais membre la commune.

Politique locale[modifier | modifier le code]

La municipalité de Saint-Germain-en-Laye annonce fin 2017 le lancement d'une réflexion en vue d'une fusion de Saint-Germain-en-Laye, Fourqueux, Mareil-Marly et l'Étang-la-Ville, qui prendrait la forme d'une commune nouvelle en janvier 2019[7],[8]. Cela permettrait selon Saint-Germain-en-Laye de mieux influer et répondre aux enjeux induits par la métropole du Grand Paris tout en accentuant la représentativité des communes regroupées au sein de la communauté d'agglomération Saint Germain Boucles de Seine[9].

L'opposition municipale fait immédiatement part de ses réticences en s’interrogeant notamment « sur la rapidité du processus mené à marche forcée » et en regrettant qu’il ne soit « nulle part mentionné une véritable consultation de la population[10] » et la municipalité de L'Etang-la-Ville annonce en septembre 2018 son retrait de cette démarche de fusion[11].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[12]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1925   M. Gacon    
(maire en 1981)[13]   Jean-Claude Delfaud   Médecin
Les données manquantes sont à compléter.
1989 En cours
(au 20 septembre 2018)
Jean-Yves Bouhourd UMPLR
puis DVD
Diplômé de l'École nationale des impôts
Ingénieur conseil[14]
Président de l'agence départementale de conseil aux communes[15]
Réélu pour le mandat 2014-2020

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dispose du groupe scolaire du Haut-des-Guérines, qui comporte une école maternelle et une école primaire. L'école primaire dispose d'un accord avec le lycée international de Saint-Germain-en-Laye pour favoriser la scolarité des enfants bi-nationaux.

Le collège Louis Lumière et le lycée Louis de Broglie, établissements publics du secteur sont situés sur la commune limitrophe de Marly-le-Roi, qui accueille la moitié des enfants. L'autre moitié des enfants de la commune sont également scolarisés dans les nombreux établissements publics et privés de Saint-Germain-en-Laye (lycée international, lycée Saint-Erembert, Institut Notre-Dame…).


Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[16]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[17].

En 2016, la commune comptait 4 539 habitants[Note 1], en diminution de 4,02 % par rapport à 2011 (Yvelines : +1,29 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
416368386306427421416395387
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
354378390378399465386404425
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4745145305176407537879281 180
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
2 1052 5064 3214 3614 5674 4964 7424 7774 688
2016 - - - - - - - -
4 539--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2006[18].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (24,4 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,6 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 48,4 % d’hommes (0 à 14 ans = 22,5 %, 15 à 29 ans = 14,1 %, 30 à 44 ans = 18,6 %, 45 à 59 ans = 21,5 %, plus de 60 ans = 23,4 %) ;
  • 51,6 % de femmes (0 à 14 ans = 20,8 %, 15 à 29 ans = 13,7 %, 30 à 44 ans = 19,5 %, 45 à 59 ans = 20,6 %, plus de 60 ans = 25,3 %).
Pyramide des âges à L'Étang-la-Ville en 2007 en pourcentage[19]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,7 
90  ans ou +
0,7 
6,9 
75 à 89 ans
8,4 
15,8 
60 à 74 ans
16,2 
21,5 
45 à 59 ans
20,6 
18,6 
30 à 44 ans
19,5 
14,1 
15 à 29 ans
13,7 
22,5 
0 à 14 ans
20,8 
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2007 en pourcentage[20]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90  ans ou +
0,9 
4,3 
75 à 89 ans
6,6 
11,2 
60 à 74 ans
11,6 
20,3 
45 à 59 ans
20,7 
22,1 
30 à 44 ans
21,5 
19,9 
15 à 29 ans
18,9 
21,9 
0 à 14 ans
19,8 

Économie[modifier | modifier le code]

  • Population active totale : 1 870
  • Taux d'activité entre 20 et 59 ans : 77 %
  • Actifs : 41,7 %
  • Taux de chômage (1999): 7,4 %
  • Retraités : 18,5 %
  • Jeunes scolarisés : 27,1 %
  • Autres personnes sans activité : 12,7 %
  • Cadres, professions intellectuelles : 46,7 %
  • Artisans, commerçants, chefs d'entreprise : 9,8 %
  • Professions intermédiaires : 23,3 %
  • Employés : 15,4 %
  • Ouvriers : 4,8 %
  • Revenus moyens par ménage (2010) : 66 122 € / an[21]
  • Prix moyen de l'immobilier (vente) : 4 085,03 € / m²
  • Maisons individuelles : 66,2 %
  • Appartements : 32,1 %
  • Propriétaires : 78,6 %
  • Locataires : 17,7 %

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

  • Allée couverte du Cher Arpent : monument mégalithique de la fin de l'époque néolithique (environ 2500 ans av. J.-C.), découverte en 1878, en partie détruite et faussement remontée dans un autre emplacement dans le parc du château.
  • Église Sainte-Anne : édifice en pierre de styles roman et gothique dont l'origine remonte au XIIe siècle. Elle est classée à l'inventaire des monuments historiques depuis 1926.
  • Château Séguier, de style Louis XIII, actuellement occupé par la mairie, construit au XVIIe siècle par Pierre Séguier, chancelier de France sous Louis XIII et membre fondateur de l'Académie française. Il a servi de lieu de tournage pour le film Les Diaboliques de H.G. Clouzot en 1954.
  • La croix Saint-Jacques, érigée au centre du village, a la particularité d'avoir été détruite lors des troubles révolutionnaires de 1789-1790, puis reconstruite. D'après le folklore local ce serait là que la sorcière "Gonbaud" aurait été conduite au bûcher.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de L'Étang-la-Ville

Les armes de L'Étang-la-Ville se blasonnent ainsi :

coupé, au premier d'azur au chevron d'or accompagné, en chef, de deux étoiles du même et, en pointe, d'un mouton d'argent, au second d'argent à la fasce ondée d'azur.

La première partie du blason reprend les armes de la famille Séguier qui joua un rôle important dans l'histoire de la ville : D'azur au chevron d'or accompagné de deux étoiles de même en chef, et un mouton tranquille d'argent en pointe. Dans la seconde partie, la bande ondée d'azur symbolise l'eau de l'étang autour duquel s'est construite la ville[22].

Galerie[modifier | modifier le code]

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Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Hippolyte Cocheris, Anciens noms des communes de Seine-et-Oise, 1874, ouvrage mis en ligne par le Corpus Etampois.
  2. La grande histoire des Yvelines, Monique Bardy, Édijac, 1989.
  3. Loi no 64-707 du 10 juillet 1964 portant réorganisation de la région parisienne, JORF no 162 du 12 juillet 1964, p. 6204–6209, fac-similé sur Légifrance.
  4. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. « Compte-rendu de la Commission régionale de la coopération intercommunale, séance du 11 décembre 2014 » [PDF], Préfecture de la région Île-de-France (consulté le 26 avril 2018), p. 9.
  6. Emmanuel Guillemain d'Echon, « Grand Paris en grande couronne : blocage en vue autour de Roissy et Évry », La Gazette des communes,‎ (lire en ligne, consulté le 26 avril 2018).
  7. Benjamin Derveaux & S.B., « Fusion Saint-Germain - Mareil-Marly - Fourqueux - L’Etang-la-Ville : « On risque de perdre notre identité » : Si à Saint-Germain-en-Laye, les habitants semblent indifférents au projet de fusion des quatre communes, dans les trois autres villes, certains sont inquiets », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne, consulté le 21 février 2018).
  8. Benjamin Derveaux, « Saint-Germain-en-Laye : Sciences-po a planché sur la fusion des communes : Les étudiants ont travaillé sur le projet de rapprochement entre les villes de Saint-Germain-en-Laye, Fourqueux, Mareil-Marly et L’Etang-la-Ville. Ils ont présenté leurs conclusions aux élus », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne, consulté le 21 février 2018).
  9. « Vers une « commune nouvelle » ? », Les grands projets, sur https://www.saintgermainenlaye.fr (consulté le 21 février 2018).
  10. Benjamin Derveaux, « Fusion Saint-Germain - Mareil-Marly - Fourqueux - L’Etang-la-Ville : « On risque de perdre notre identité » », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne, consulté le 21 septembre 2018).
  11. Sébastien Birden, « L’Etang-la-Ville sort du projet de fusion avec Saint-Germain : Le maire Jean-Yves Bouhourd (DVD) explique sa décision par le manque d’adhésion de la population au projet. », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne, consulté le 21 septembre 2018).
  12. « Les maires de Étang-la-Ville (L') », sur http://www.francegenweb.org (consulté le 22 septembre 2018).
  13. https://www.legifrance.gouv.fr/jo_pdf.do?id=JORFTEXT000000850614
  14. https://www.lemonde.fr/ile-de-france/yvelines,78/l-etang-la-ville,78224/
  15. « On freine sur les fêtes, les cérémonies, le fleurissement... » : Jean-Yves Bouhourd, président de l'agence départementale de conseil aux communes », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne, consulté le 22 septembre 2018).
  16. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  17. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  19. « Évolution et structure de la population à L'Étang-la-Ville en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 30 avril 2011)
  20. « Résultats du recensement de la population des Yvelines en 2007 » [archive du ], sur le site de l'Insee (consulté le 30 avril 2011)
  21. « Revenus fiscaux localisés des ménages-Année 2010 », sur site de l'Insee, (consulté le 23 novembre 2016)
  22. « Blason du village », Mairie de L'Étang-la-Ville (consulté le 30 avril 2011).