L'Étang-la-Ville

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L'Étang-la-Ville
L'Étang-la-Ville
Hôtel de ville.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Saint-Germain-en-Laye
Intercommunalité Communauté d'agglomération Saint Germain Boucles de Seine
Maire
Mandat
Daniel Cornalba
2020-2026
Code postal 78620
Code commune 78224
Démographie
Gentilé Stagnovillois
Population
municipale
4 437 hab. (2017 en diminution de 5,35 % par rapport à 2012)
Densité 825 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 52′ 10″ nord, 2° 04′ 19″ est
Altitude Min. 64 m
Max. 178 m
Superficie 5,38 km2
Élections
Départementales Canton de Saint-Germain-en-Laye
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.letanglaville.fr/

L'Étang-la-Ville est une commune française située dans le département des Yvelines en région Île-de-France. Ses habitants sont appelés les Stagnovillois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Position de L'Étang-la-Ville dans les Yvelines.
Locator Dot.png

La commune de L'Étang-la-Ville est située au cœur de la forêt domaniale de Marly, à cinq kilomètres au sud-ouest de Saint-Germain-en-Laye. Versailles se trouve à une dizaine de kilomètres à vol d'oiseau et à 15 kilomètres par la route. La ville se trouve dans un vallon encaissé ouvert au nord-est vers Marly-le-Roi et Mareil-Marly. Les dénivellations sont importantes entre le bas de la ville, à l'est, à 65 mètres et le plateau boisé, à l'ouest, qui culmine à 178 mètres.

Les communes limitrophes en sont Mareil-Marly au nord-est, Marly-le-Roi à l'est, Bailly au sud-est sur environ 400 mètres, Noisy-le-Roi au sud, Saint-Nom-la-Bretèche à l'ouest et Fourqueux au nord-ouest.

Le territoire communal est urbanisé sur un tiers de sa surface, le reste, formant un grand arc de cercle à l'ouest de la ville, est occupé par la forêt.

Transports et voies de communications[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par la route départementale 161 qui conduit à Saint-Germain-en-Laye vers le nord (RN13) et au Sud à Noisy-le-Roi (D307) et aux axes desservis par l'A13.

Une petite route forestière, passant entre les deux gares de train et de train-tram de Saint-Nom, permet de rejoindre Saint-Nom-la-Bretèche.

Le reste du réseau est constitué de voies communales étroites.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Située sur la Grande ceinture, la gare de L'Étang-la-Ville-Grande-Ceinture ouvre aux voyageurs le , lors de l'inauguration du service de Versailles-Chantiers à Achères. Elle ferme le , quand cesse le trafic sur la section nord comprise entre Versailles-Chantiers et Juvisy via Argenteuil[1].

Aujourd'hui, la commune est reliée :

  • au réseau de transport de l'Île de France :
    • par la ligne du Transilien L, qui assure la liaison entre Paris Saint-Lazare via La Défense et Saint-Nom-la-Bretèche. Les deux derniers arrêts, l'Étang-la-Ville et Saint-Nom-la-Bretèche Forêt de Marly, sont situés sur le territoire de la commune. Ce dernier se trouve en fait dans la forêt à la lisière de l'Étang-la-Ville et à plusieurs kilomètres de Saint-Nom-la-Bretèche. La ligne sera interconnectée vers 2030 avec la nouvelle ligne 15 en gare de Saint-Cloud ;
    • par la ligne du tramway 13 Express, également nommée Tram Express Ouest. Cette ligne est actuellement fermée du fait de travaux de prolongation. Elle prendra la suite de la Grande Ceinture Ouest, inaugurée en 2014 et reliera à l'horizon 2021 ou 2022 la gare de RER A de Saint-Germain-en-Laye à la gare de Saint-Cyr-l'école en interconnexion avec les lignes du RER C et des lignes R et U . Il s'agit d'une ligne de train-tram qui emprunte en grande partie l'ancienne ligne de chemin de fer de la Grande ceinture Ouest et qui atteint le centre de la commune de Saint-Germain-en-Laye sous la forme d'une voie de tramway. Elle disposera également de deux gares sur la commune : l'une en interconnexion avec la ligne L, Saint-Nom-la-Bretèche- Forêt de Marly, l'autre, L'Etang-Les Sablons, située à proximité du centre-ville dans les coteaux des Sablons ;
  • aux communes limitrophes :

Transport actif[modifier | modifier le code]

Le sentier de grande randonnée GR 1 (tour de l’Île-de-France) traverse la partie boisée de la commune dans sa plus grande longueur, longeant la limite sud-ouest du territoire, de Marly-le-Roi à l'est jusqu'à Saint-Nom-la-Bretèche à l'ouest.

La commune abrite également de nombreuses sentes et chemins piétonniers qui lui donnent un caractère pittoresque (ruelle à Goupy, chemin du Dessus-des-Jardins ...).

La commune en revanche est dépourvue du moindre aménagement cyclable, bien qu'elle soit appréciée tant de véttétistes qui viennent rejoindre les pistes de la forêt de Marly, que des cyclotouristes qui apprécient ses routes en pente.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

La commune est divisée en plusieurs quartiers.

Le centre-ville, située le long de la rue principale commerciale qui mène à l'église, est située en fond de vallée. Il est dominée à l'Est par le quartier bien nommée de la Montagne, avec ses rues escarpées munies d'escaliers. Dans le prolongement du centre-ville se situe Le parc, avec la mairie et des résidences d'immeubles et le prè du Cher Arpent, en cours de lotissement. En montant vers la gare de Saint-Nom, se trouvent les quartiers du Nid d'Aigle et du Jouet d'Eau. Enfin, au sud de la voie de chemin de fer, l'Auberderie et le Fond du chêne, et au Nord de celle-ci Les sablons[2].

L'habitat se compose d'ancienne maisons villageoises groupées en centre-ville et à la Montagne, et de propriétés cossues, disséminées sur la commune et édifiées peu après l'arrivée du chemin de fer pour abriter les parisiens en villégiatures. Nombre de ces grandes propriétés sont détruites dans les années 60 et 70, au profit de lotissements (Pré de l'île ...). Celles qui subsistent sont progressivement divisées, au profit d'habitat individuel, de lotissement et de résidence de petits immeubles.

Les quartiers situés à l'extérieur de la ligne de chemin de fer (l'Auberderie, les Sablons, le Fond du Chêne) ont été lotis dans les années 70.

L'habitat en surface au sol se compose à 68% d'habitat individuel (contre 34% en moyenne dans la communauté d'agglomération dont elle fait partie), 24% d'habitat collectif (contre 23%), 4% d'espace artificiel (voirie, parking...) et 5% de bâtiment utilitaires (bureaux, écoles, commerces... contre 19%)[3].

La diversité des reliefs et des paysages conduit à un PLU morcelé en nombreuses zones.

Le prix moyen de l'immobilier (vente) en 2020 est de 4424 € / m² pour les maisons et de 4014 € pour les appartements [4]. Les habitants sont à 78,6% propriétaires et à 17,7% locataires.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Vers 825, selon l'abbé Lebeuf, l'abbaye Saint-Germain-des-Prés possédait une chapelle dans la Forêt de Creva (forêt de Cruye), au lieu-dit Maisons ou Maisons Rouge, en la paroisse de L'Etang[5]. Elle est connue sous le nom de chapelle Chevaudos ou Chevaudeau depuis le XIIIe siècle.

Le nom de la localité est attesté sous les formes latines : apud Stagnum en 1140 ou 1150[6], 1180[7], Stagnum juxta les Neffliers 1273[8], de Stanno Ville 1352[7], Stanno villa ou villa Stanno en 1626[9], Stagnum Villae[10].

En français : L'Etang sous Marly 1290[11], L'Etang la Ville vers le XIVe ou XVe siècles[12], L'Etang les Sources[13] en 1789, L'Etang en 1793, L'Étang-les-Sources en 1801[14].

L'étang, depuis longtemps asséché, fut d'abord occupé par des prés. Il se trouvait à l'emplacement de l'actuel parc Fonton, situé en centre-ville.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de L'Étang-la-Ville

Les armes de L'Étang-la-Ville se blasonnent ainsi :

coupé, au premier d'azur au chevron d'or accompagné, en chef, de deux étoiles du même et, en pointe, d'un mouton d'argent, au second d'argent à la fasce ondée d'azur.

La première partie du blason reprend les armes de la famille Séguier qui joua un rôle important dans l'histoire de la ville : D'azur au chevron d'or accompagné de deux étoiles de même en chef, et un mouton tranquille d'argent en pointe. Dans la seconde partie, la bande ondée d'azur symbolise l'eau de l'étang autour duquel s'est construite la ville[15].

Histoire[modifier | modifier le code]

Allée couverte du Cher Arpent au début du XXe siècle (faussement reconstruite dans le parc du château).

Le site est habité depuis la préhistoire, comme en témoignent l'allée couverte retrouvée au XIXe siècle au lieu-dit le « Cher Arpent » et le menhir de la Haute Pierre, aujourd'hui disparu. Il doit son nom à un étang qui occupait autrefois le fond du vallon et était alimenté par des sources à flanc de coteau.

Le château a été construit par Pierre Séguier au XVIIe siècle. Le château et la seigneurie furent ensuite acquis par la famille Fonton de Vaugelas qui y resta jusqu'en 1790. Le domaine a ensuite appartenu à Monsieur Blossier, écuyer et ancien huissier au Châtelet, à Monsieur Révélière, commissaire général de la Marine, Messieurs Cars et Alléon, tous alliés à la famille de Fonton. Le château sort ensuite de la famille pour être la propriété successive de trois architectes qui seront tous maires de la commune : Philippe-Alphonse de Metz (1807/1879), Alfred-Louis Adam (1824/1890) puis Louis de Pellerin de Latouche (1857/1920) [16]. Après le décès de ce dernier, le domaine est vendu à la famille Desombre. Occupé par les allemands durant la Seconde Guerre Mondiale, le château est dévasté et le domaine démembré. Voué à la démolition, le bâtiment est sauvé par la mobilisation des stagnovillois et rénové de 1967 à 1969 pour accueillir la mairie[17]. Le parc est loti (actuelle Résidence du Parc).

Le village est longtemps à vocation agricole, habité par des vignerons. Après les ravages causés aux vignes, les cultivateurs reconvertissent les terres en terrains maraîchers et plantent de nombreux arbres fruitiers installés sur les coteaux pour approvisionner les marchés de Versailles, Saint-Germain-en-Laye et Paris.

À partir de l'ouverture de la ligne de chemin de fer allant de Saint-Cloud à Saint-Nom-la-Bretêche en 1884, la population change progressivement. La commune sert désormais de lieux de villégiatures aux bourgeois parisiens qui font édifier des maisons de campagne et de lieu de distraction au sein de plusieurs restaurants et guinguettes implantés dans le village et la forêt.

La commune est occupée par les Prussiens durant la Guerre franco-allemande de 1870 et en 1871.

À la fin du siècle, plusieurs peintres du mouvement des nabis demeurent dans le village, qui est représenté sur plusieurs tableaux.

À compter des années 1960, la commune accueille de nouveaux habitants, résidant dans la commune et travaillant à Paris puis dans le centre d'affaires de La Défense, multipliant par quatre la population en 30 ans.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Antérieurement à la loi du 10 juillet 1964[18], la commune faisait partie du département de Seine-et-Oise. La réorganisation de la région parisienne en 1964 fit que la commune appartient désormais au département des Yvelines et son arrondissement de Saint-Germain-en-Laye après un transfert administratif effectif au .

Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la troisième circonscription des Yvelines.

Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Marly-le-Roi de la Seine-et-Oise. Lors de la mise en place des Yvelines, elle est rattachée en 1967 au canton de Saint-Nom-la-Bretèche[14]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune intègre le canton de Saint-Germain-en-Laye.

La commune relève du Conseil de Prud'hommes de Saint-Germain-en-Laye, et de Versailles pour les Tribunaux judiciaire et de commerce et la Cour d'Appel.

Les commissariats de Marly-le-Roi et de Saint-Germain-en-Laye sont également compétents. La commune possède une police municipale.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie depuis le de la communauté d'agglomération Saint-Germain Boucles de Seine [19],[20] qui groupe 19 communes et 335 000 habitants.

Politique locale[modifier | modifier le code]

La municipalité de Saint-Germain-en-Laye annonce fin 2017 le lancement d'une réflexion en vue d'une fusion de Saint-Germain-en-Laye, Fourqueux, Mareil-Marly et l'Étang-la-Ville, qui prendrait la forme d'une commune nouvelle en janvier 2019[21],[22]. Cela permettrait selon ses promoteurs de mieux influer et répondre aux enjeux induits par la métropole du Grand Paris tout en accentuant la représentativité des communes regroupées au sein de la communauté d'agglomération Saint Germain Boucles de Seine[23].

L'étude devant aboutir en un an à l'adoption du projet de commune nouvelle divise les habitants des communes concernées[24]. Le projet provoque la démission du conseil municipal de la ville limitrophe de Mareil-Marly, qui rejettera le projet quelques mois plus tard. La municipalité de L'Etang-la-Ville décide en septembre 2018 de se retirer du projet[25]. L'ancienne ville de Fourqueux au contraire a fusionné après des délibérations houleuses avec la commune nouvelle de Saint-Germain-en-Laye à effet du 1er janvier 2019.

La liste Unis pour Agir, dirigée par Daniel Cornalba, soutien de Benoit Hamon aux dernières présidentielles[26], a obtenu 961 voies sur 3828 inscrits (25,10%). Ce qui lui confère une majorité relative de 47,95 % des voix[27].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[28]
Période Identité Étiquette Qualité
1795 1804 Antoine Blondeau   Propriétaire vigneron
1804 1805 Claude Bellavoine   Propriétaire vigneron
1805 1831 Antoine Blondeau   Propriétaire vigneron
1831 1837 Pierre Bouchety    
1837 1856 François-Joseph Grille   Propriétaire
1856 1872 Philippe-Alphonse de Metz   Architecte, Officier de l'instruction publique
1873 1881 Stanislas Sarrazin   Cultivateur
1882 1890 Alfred Adam   Architecte, Propriétaire du Chateau de l'Etang-la-Ville
1891 1892 Léon Bicheret   rentier
1893 1905 Louis Pellerin de la Touche   Secrétaire général de la Compagnie des Chemins de fer PLM, Président de la Compagnie Transatlantique, Officier de la Légion d'Honneur, Propriétaire du Château de l'Etang-la-Ville
1906 1907 Albert Alexis Chrétien-Lalanne   Architecte, Chevalier de la Légion d'Honneur
1908 1912 Louis Pellerin de la Touche   Secrétaire général de la Compagnie des Chemins de fer PLM, Président de la Compagnie Transatlantique, Officier de la Légion d'Honneur, Propriétaire du Château de l'Etang-la-Ville
1925   Gacon    
(maire en 1981)[29] 1989 Jean-Claude Delfaud   Médecin généraliste, Officier de la Légion d'Honneur
1989 3 juillet 2020 Jean-Yves Bouhourd UMPLR
puis DVD
Diplômé de l'École nationale des impôts
Ingénieur conseil[30]
Président de l'agence départementale de conseil aux communes[31]
Réélu pour le mandat 2014-2020
3 juillet 2020 En cours Daniel Cornalba PS Fonctionnaire territorial, Diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris

Enseignement et enfance[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'une crèche publique installée en centre-ville et de crèches privées, bilingues anglaises.

La commune est située dans l'académie de Versailles.

Le groupe scolaire public du Haut-des-Guérines est composée d'une école maternelle (5 classes de petite, moyenne et grande section) et d'une école primaire[32](9 classes du CP au CM2). Les deux écoles disposent d'espaces spécifiques mais sont mitoyennes et partagent les installations sportives et un bâtiment annexe affecté aux activités périscolaires. L'école primaire dispose d'un accord avec le lycée international de Saint-Germain-en-Laye pour favoriser la scolarité des enfants bi-nationaux[33].

Des écoles alternatives Montessori sont accessibles sur les communes voisines de Saint-Nom-la-Bretêche et Bailly.

Le collège Louis Lumière[34] et le lycée Louis de Broglie[35], établissements publics du secteur sont situés sur la commune limitrophe de Marly-le-Roi, qui accueille la moitié des enfants de la commune.

L'autre moitié des enfants est scolarisée dans les nombreux établissements publics et privés de Saint-Germain-en-Laye (lycée international, école Saint-Erembert[36], Institut Notre-Dame…).

Une Maison des adolescents, située en centre-ville, est ouverte le mercredi, le week-end et durant les vacances scolaires.

L'offre d'études supérieures sectorielle est concentrée sur les communes de Saint-Germain-en-Laye et Versailles (classes supérieures de lycées, université de Saclay-Versailles-Saint-Quentin).

Santé[modifier | modifier le code]

Sont notamment installés à l'Etang-la-Ville deux médecins généralistes, deux chirurgiens-dentistes, six kinésithérapeutes et plusieurs infirmières ainsi qu'une pharmacie. La création d'une Maison médicale faisait l'objet d'une promesse de campagne de l'ensemble des listes candidates aux élections municipales de 2020.

L'Etang-la-Ville relève des services d'urgence des hôpitaux de Poissy et Saint-Germain-en-Laye. Une clinique privée est également située non loin à Port-Marly.

Sports et loisirs[modifier | modifier le code]

La Commune dispose d'un journal électronique des associations, qui présente leur activités, le Canard de l'Etang. Les installations de la commune sont :

  • Le complexe de l'Auberderie comprend un stade de football, cinq terrains de tennis dont deux couverts et une maison des Associations équipée de plusieurs salles utilisées par les différents clubs sportifs.
  • Le centre-ville comprend la salle Fonton, accolée au parc du même nom.
  • La commune est bordée par la forêt qui comprend un parcours sportif, des sentiers de randonnées, des pistes de vélo et des itinéraires de VTT.
  • La commune voisine de Marly-le-Roi est pourvue d'une piscine située en lisière de l'Etang-la-Ville.

Culte[modifier | modifier le code]

La commune ne dispose que d'un lieu de culte catholique, l'église Saint Anne, située en centre-ville, membre du groupement paroissial de Marly-le-Roi avec les paroisses de Port-Marly et du Pecq. Le prêtre du secteur officie à Sainte-Anne pour une messe dominicale et à Saint-Thibaut au Pecq quotidiennement. La paroisse dispose également d'un presbytère et d'une salle paroissiale. Elle dépend de l'évêché de Versailles.

Une église protestante unie est implantée à Marly-le-Roi. Les synagogues et mosquées les plus proches sont à Saint-Germain-en-Laye et la Celle-Saint-Cloud.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[37]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[38].

En 2017, la commune comptait 4 437 habitants[Note 1], en diminution de 5,35 % par rapport à 2012 (Yvelines : +1,83 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
416368386306427421416395387
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
354378390378399465386404425
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4745145305176407537879281 180
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
2 1052 5064 3214 3614 5674 4964 7424 7774 688
2017 - - - - - - - -
4 437--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2006[39].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune a la particularité de comporter à la fois un nombre relativement élevé de personnes âgées et une proportion importante d'enfants par rapport aux chiffres moyens du département des Yvelines. À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine.

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 48,4 % d’hommes (0 à 14 ans = 22,5 %, 15 à 29 ans = 14,1 %, 30 à 44 ans = 18,6 %, 45 à 59 ans = 21,5 %, plus de 60 ans = 23,4 %) ;
  • 51,6 % de femmes (0 à 14 ans = 20,8 %, 15 à 29 ans = 13,7 %, 30 à 44 ans = 19,5 %, 45 à 59 ans = 20,6 %, plus de 60 ans = 25,3 %).
Pyramide des âges à L'Étang-la-Ville en 2007 en pourcentage[40]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,7 
90  ans ou +
0,7 
6,9 
75 à 89 ans
8,4 
15,8 
60 à 74 ans
16,2 
21,5 
45 à 59 ans
20,6 
18,6 
30 à 44 ans
19,5 
14,1 
15 à 29 ans
13,7 
22,5 
0 à 14 ans
20,8 
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2007 en pourcentage[41]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90  ans ou +
0,9 
4,3 
75 à 89 ans
6,6 
11,2 
60 à 74 ans
11,6 
20,3 
45 à 59 ans
20,7 
22,1 
30 à 44 ans
21,5 
19,9 
15 à 29 ans
18,9 
21,9 
0 à 14 ans
19,8 

Économie[modifier | modifier le code]

  • Population active totale : 1 870
  • Taux d'activité entre 20 et 59 ans : 77 %
  • Actifs : 41,7 %
  • Taux de chômage (1999): 7,4 %
  • Retraités : 18,5 %
  • Jeunes scolarisés : 27,1 %
  • Autres personnes sans activité : 12,7 %
  • Cadres, professions intellectuelles : 46,7 %
  • Artisans, commerçants, chefs d'entreprise : 9,8 %
  • Professions intermédiaires : 23,3 %
  • Employés : 15,4 %
  • Ouvriers : 4,8 %
  • Revenus moyens par ménage (2010) : 66 122 € / an[42]

.

Patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

  • Allée couverte du Cher Arpent : monument mégalithique de la fin de l'époque néolithique (environ 2500 ans av. J.-C.), découverte en 1878, en partie détruite et faussement remontée dans un autre emplacement dans le parc du château.
  • Église Sainte-Anne : édifice en pierre de styles roman et gothique dont l'origine remonte au XIIe siècle. Elle est classée à l'inventaire des monuments historiques depuis 1926.
  • Château Séguier, de style Louis XIII, actuellement occupé par la mairie, construit au XVIIe siècle par Pierre Séguier, chancelier de France sous Louis XIII et membre fondateur de l'Académie française. Il a servi de lieu de tournage pour le film Les Diaboliques de H.G. Clouzot en 1954.
  • La croix Saint-Jacques, érigée au centre du village, a la particularité d'avoir été détruite lors des troubles révolutionnaires de 1789-1790, puis reconstruite. D'après la tradition locale, ce serait là que la sorcière "Gonbaud" aurait été conduite au bûcher.

Cinéma[modifier | modifier le code]

La ville a servi de décor à plusieurs films, dont Zoé (1954), Les Diaboliques (1955), Sitcom (1998), Jean-Philippe (2006), Des soucis et des hommes (2012) ou Alibi.com (2017)[43].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Pierre Séguier (1588-1672), chancelier de France sous Louis XIII.
  • Ker-Xavier Roussel (1867-1944), peintre et sculpteur habite l'Étang-la-Ville, hameau de la Montagne, de 1899 à sa mort.
  • Edouard Vuillard (1868-1940), peintre du mouvement des nabis, beau-frère de Ker-Xavier Roussel, peint plusieurs tableaux lors de son séjour en 1885 à la Joconette, au hameau de la montagne de l'Etang-la-ville.
  • André Lefèbvre (1894-1964), créateur de la Traction et de la DS,
  • Max Ophüls (1902-1957), cinéaste, y prépara son dernier scénario, pour le film Lola Montès (1955), dont l'échec commercial mettra fin à sa carrière de metteur en scène.
  • Jean Rousselot (1913-2004), poète, y habite de 1955 à sa mort en 2004.
  • Gérard Plouviez (1922-1998), comédien, parodiste et artiste de music-hall (Gérard Séty),
  • Guy Degrenne (1925-2006), créateur de la marque éponyme, habita une maison dans le quartier du Nid d'Aigle.
  • Fernand Raynaud (1926-1973), acteur comique
  • Jean-Philippe Smet (1943-2017), chanteur et acteur (Johnny Hallyday), résida avec Nathalie Baye à l'Etang.
  • Pierre Gadonneix (1943-), PDG d'EDF, habita une maison dans le quartier de la gare de Saint-Nom.
  • Nathalie Baye (1948-), actrice, résida avec Jean-Philippe Smet à l'Etang.
  • Carlos Ghosn (1953-), PDG de Renault-Nissan, habita une maison dans le quartier de l'Auberderie.

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Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

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  5. LEBEUF (abbé) Histoire du diocèse de Paris, doyenné de Châteaufort. (1757), t. 7, p. 247.
  6. LEBEUF (abbé) Histoire du diocèse de Paris, doyenné de Châteaufort. (1757), t. 7, p. 243.
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  9. LEBEUF (abbé) Histoire du diocèse de Paris, doyenné de Châteaufort. (1757), t. 7, p. 244.
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  12. BEZAUD (A.) RAMIERE de FORTANIER (A.) Guide des archives des Yvelines et de l'ancien département de Seine-et-Oise: Séries anciennes (séries A à H) (2002).
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