Le Port-Marly

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Le Port-Marly
Le Port-Marly
Hôtel de ville (château des Lions).
Blason de Le Port-Marly
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Saint-Germain-en-Laye
Intercommunalité CA Saint Germain Boucles de Seine
Maire
Mandat
Cédric Pemba-Marine
2020-2026
Code postal 78560
Code commune 78502
Démographie
Gentilé Marlyportains
Population
municipale
5 532 hab. (2017 en augmentation de 8,71 % par rapport à 2012)
Densité 3 842 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 52′ 43″ nord, 2° 06′ 32″ est
Altitude Min. 22 m
Max. 108 m
Superficie 1,44 km2
Élections
Départementales Canton de Chatou
Législatives 4e circonscription des Yvelines
Localisation
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Liens
Site web http://www.le-port-marly.fr

Le Port-Marly est une commune française située dans le département des Yvelines en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Marlyportains.

Géographie[modifier | modifier le code]

Position du Port-Marly dans les Yvelines.
Locator Dot.png

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune du Port-Marly est située au nord-est du département, à onze kilomètres au nord de Versailles, à trois kilomètres au sud - sud-est de Saint-Germain-en-Laye et à 20 kilomètres du centre de Paris.

Les communes limitrophes sont Croissy-sur-Seine au nord-est (limite théorique puisque dans le bras de Seine au nord-est de l'île de la Loge), Louveciennes au sud-est, Marly-le-Roi à l'ouest et Le Pecq au nord.

Ancienne partie de Marly-le-Roi, Le Port-Marly se trouve en contrebas de cette dernière, le long de la Seine, de part et d'autre de la route nationale 13 qui la traverse du sud-est au nord-ouest. L'extrémité nord de l'île de la Loge fait partie du territoire communal mais aucune communication directe n'existe entre le centre-ville et l'île : un pont routier unique, situé à Bougival la dessert. Depuis 2017, elle est également reliée à la ville par une passerelle piétonne.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

La commune abrite deux échangeurs routiers d'importance :

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par des lignes de bus.

Au plan ferroviaire, la station SNCF la plus proche est la gare de Marly-le-Roi sur la ligne L.

Transport actif[modifier | modifier le code]

La commune est bien équipée en pistes cyclables, en particulier pour le secteur situé entre les berges de la Seine et la RN13. Ces pistes relient notamment les établissements scolaires, les équipements sportifs et les commerces.

Elle s'est également dotée d'une piste cyclable qui chemine le long les berges de la Seine, nommé Piste des impressionnistes. Cette piste se poursuit en aval au Pecq, en revanche elle s'interrompt en amont à Louveciennes, dont les berges sont totalement inaccessibles, l'ancien chemin de halage étant privatisé par des commerces et péniches.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est mentionné, dans un acte notarié, sous les formes « Port de la Loge » ou « Port de Marly » au XIIIe siècle[1]. En 1572, Jacques Nicolas, reçoit en legs un port et un passage appelé « Port de la Loge ». Il y installe un bac ; peut-être celui qu’empruntait le jeune Charles IX pour y rejoindre sa belle maîtresse, Marie Touchet, sur l’Île de la Loge[1].

Le port, bien situé au creux d’une boucle de la Seine, était le seul débouché offert au bourg dans un temps où le fleuve était l’unique et plus sûr moyen de communication[1].

Le Port Marly était Jusqu'en 1819, un hameau de Marly-le-Roi, le petit port de la paroisse de Marly[2] est maintenant une commune.

Histoire[modifier | modifier le code]

Ve siècle Certains historiens ont suggéré que le port était un entrepôt romain. Merilus, propriétaire gallo-romain possédait une villa (fondus) à Marly[1].

VIeXIIe siècle Les moines s’employant au défrichement de la forêt de Cruye (Marly) favorisent le développement du bourg et partant l’importance du port, bien situé au creux d’une boucle de la Seine, il était le seul débouché offert au bourg dans un temps où le fleuve était l’unique et plus sûr moyen de communication.

XIIIe siècle Un acte notarié atteste le port indifféremment nommé « Port de la Loge » ou « Port de Marly ».

XIVeXVe siècle Alors que la branche cadette des Montmorency règne sur le haut Marly, les seigneurs de Prunay, leurs vassaux, possédaient le manoir et la ferme situés sur le territoire indivis du port et de Louveciennes. Couverts de vignes, les coteaux de Marly produisent un petit « clairet » jugé digne d’abreuver la table royale, les tonneaux sont évacués par le port en direction de Paris, de la Normandie et même de l’Angleterre.

XVIe siècle En 1572, Jacques Nicolas, bourgeois de Paris, reçoit en legs un port et un passage appelé « Port de la Loge ». Il y installe un bac, peut-être celui qu’empruntait le jeune Charles IX pour y rejoindre sa belle maîtresse, Marie Touchet, sur l’île de la Loge.

XVIIe siècle Louis XIV a quitté Saint-Germain pour les fastes de Versailles tout en goûtant quelque détente dans sa résidence de Marly. Pour les besoins de la cour il donne, par lettres patentes de 1693, la primauté au port de Marly sur celui d’Aupec (Le Pecq).

XVIIIe siècle Le trafic de marchandises du port s’est tellement développé qu’il nécessite la présence d’un notaire royal. Le port compte alors une population laborieuse de 165 feux (700 hab.) toute occupée aux activités du fleuve ou aux exploitations des fours à chaux. C’est dans le dernier quart de ce siècle que le village va vivre sa mutation la plus profonde. En 1778, Louis XVI l’a doté d’une chapelle bientôt érigée en cure et paroisse Saint-Louis (1785). C’est sur cette église et paroisse que les habitants s’appuieront pour demander leur détachement de Marly et éliront leur propre municipalité.

Le Port-Marly, commune indépendante Le Port-Marly devient une commune indépendante en . Après la période révolutionnaire, la population ne compte plus que 500 habitants, le commerce a périclité, l’église est ruinée, l’école de Louis XVI fermée.

1806 Le château, ancien manoir des seigneurs de Prunay est reconstruit tel que nous le connaissons (actuellement hôtel de ville).

1819 Le cadastre fixant le territoire du Port-Marly est enfin établi à 144 hectares.

1846 Alexandre Dumas fait ériger sur le coteau des Montferrands, le château de Monte-Cristo, fastueuse demeure faussement Renaissance et le château d’If néo-gothique.

1850 C’est la grande explosion démographique, commerciale et industrielle. Replié depuis des siècles sur une même population contractant le plus souvent des mariages consanguins, le village s’ouvre aux nombreux provinciaux victimes de l’exode rural vers la capitale. Pêcheurs, bateaux de bain, tireurs de sable, bateaux lavoirs si chers aux peintres, animent les bords de Seine. Des industries de papier, de tissus imprimés, d’eau de javel polluent déjà !
Des carriers venus de Meudon ouvrent les carrières des Montferrands pour la grande production de blanc d’Espagne. Plus haut, dans la rue de Versailles, s’étendent d’autres galeries d’exploitation de craie. La Commune songe seulement à aménager son port, pourtant centre d’activités de celle-ci. Elle doit auparavant en acheter les terrains (ancienne propriété royale, demeurée d’État) qu’elle croyait siens.

1853 La famille Rodrigues-Henriques s’installe au château des Lions. Elle y recevra le peintre Camille Corot qui exécutera en 1872 plusieurs tableaux célèbres – « Le Tournant de la Seine », la « Montre », la « Promenade au Château des Lions ». La commune termine le siècle en beauté en se dotant d’un groupe mairie-écoles (garçons et filles) en discussion depuis… 29 ans. À la même époque Sisley, Pissarro, Lebourg, Loiseau… s’inspireront des couleurs changeantes du fleuve.

1854 Un décret impérial accorde à un habitant de Marly-le-Roi, le vicomte de Mazenod, la concession d'un tramway à chevaux de Rueil-Gare à Port-Marly, via Rueil-Ville et Bougival, soit 7,3 km. Ce sera la première ligne d'Europe du « tramway américain » (voitures sur rails tirées par des chevaux). Ouverte partiellement à l'exploitation en août 1855 puis le jusqu’à Port-Marly[3], la ligne fonctionna - avec quelques vicissitudes notamment pendant la guerre de 1870 - jusqu'en .

Certaines « haltes » de l'époque sont encore aujourd'hui des arrêts d'autobus (Bas-Prunay, Saint-Fiacre).

1878

Le dépôt des tramways, avant la Première Guerre mondiale.

La société anonyme du Tramway à Vapeur de Rueil à Marly-le-Roi (TVRMR) créée en 1877, met en service le la ligne entre Rueil et Port-Marly (durée du trajet 36 min)[4]. Un train sur deux empruntait l’embranchement vers l’abreuvoir de Marly-le-Roi (durée 48 min). Des locomotives sans foyer et « à eau surchauffée » conçues par l’ingénieur Léon Francq furent d’abord mises en service ; puis divers matériels de traction furent employés au fur et à mesure des progrès techniques des machines à vapeur, jusqu’à l’électrification le .

La rampe de Port-Marly (route de Versailles (ex-N 186), puis avenue de l'Abreuvoir à Marly) avec sa pente de 70 mm par mètre était redoutée des ingénieurs de l'époque car elle servait à tester la puissance des locomotives à vapeur et donc à valider l'obtention des concessions dans la région. Un accident spectaculaire entre deux locomotives s'y produisit d'ailleurs en 1888 au cours d'un essai.

Le – comme toutes les compagnies de tramways - la ligne est regroupées dans la STCRP « Société des transports en commun de la région parisienne » ancêtre de la RATP. La ligne porte alors le no 59.

XXe siècle « La Seine se meurt… la Seine est morte… » Ce n’est plus qu’un fleuve putride, réceptacle de tous les égouts de Paris. Seule subsiste de la grande activité précédente la fabrication de « Javel la Neige » de la famille Verrier.

C’est sur l’île de la Loge que se réfugieront les énergies créatrices du docteur Château et de sa ferme expérimentale Jersey-Farm qui utilise déjà la traite électrique des vaches. À côté, l’aventurier chimiste Magondeaux utilise un brevet inédit, gagné au jeu, de fabrication d’acétylène.

On trouve de l’embauche dans le « Tram à vapeur », le dépôt de Port-Marly étant un nœud ferroviaire important sur les lignes reliant Paris – place de l’Étoile à Saint-Germain-en-Laye et à Marly-Abreuvoir. Il se situait entre la Seine et la rue de Paris à la hauteur de l'actuelle mairie.

1914 La Grande Guerre vide la commune de ses enfants. Une famille sur dix est touchée. Le couturier Doucet, passionné de golf crée un green de 18 trous de renommée internationale, qui perdurera pendant plus d’un demi-siècle jusqu’en 1969 (centre culturel Saint-Exupéry et Pyramides).

1940 Le Port cesse ses activités commerciales.

1950 Les mutations galopantes de l’après-guerre : explosion démographique, urbanisation en marche, circulation intense modifient l’aspect encore villageois de la commune. C’est la percée de la nationale 13. Les grands ensembles immobiliers remplacent les espaces verts (le parc du château des Lions devient le quartier des Lions, celui du château de la Corbellerie devient le quartier des Corbelleries, deux quartiers qui accueillent les nouveaux ouvriers et les nouvelles vagues immigrantes. Puis le domaine du chalet Keratry et La Source deviennent des zones d'habitations), les jardins, les vergers du haut du village, Marly-Soleil, les Plains Champs, etc. Les restaurants remplacent les petits commerces qui faisaient la convivialité du village[1].

2017 Le , une passerelle piétonne reliant la ville à l'Île de la Loge est inaugurée[5].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[6]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1862 1865 Mardochée Sourdis   banquier
1874 1875 Émile de Kératry    
Les données manquantes sont à compléter.
mai 1945 mars 1971 Louis Bourgeois    
mars 1971 1985 Pierre Lallemant    
1985 juin 1995 Louis Didier    
juin 1995 mars 2001 Philippe Godet DVD  
mars 2001 juillet 2003 Philippe Genin DL puis UMP Démissionnaire
septembre 2003[7] mai 2020 Marcelle Gorgues[8] UMPLR Retraitée de l'enseignement
Conseillère départementale de Chatou (2015 → )
Vice-présidente de la CA Saint Germain Boucles de Seine (2016 → 2020)
mai 2020[9] En cours
(au 9 juillet 2020)
Cédric Pemba-Marine MoDem Cadre supérieur de la fonction publique
Vice-président de la CA Saint Germain Boucles de Seine (2020 → )

Distinctions et labels[modifier | modifier le code]

En 2003, la commune a reçu le label « Mention Ville Internet »[10].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[11]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[12].

En 2017, la commune comptait 5 532 habitants[Note 1], en augmentation de 8,71 % par rapport à 2012 (Yvelines : +1,83 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
646547524431590473558529497
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
531621610748738900914946974
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
9891 0581 1121 1811 2011 2371 1241 0981 422
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
3 6504 3313 9213 5184 1814 4124 6084 6235 089
2017 - - - - - - - -
5 532--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2006[14].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (11,4 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (50,4 % contre 48,4 % au niveau national et 48,8 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 50,4 % d’hommes (0 à 14 ans = 20,8 %, 15 à 29 ans = 21 %, 30 à 44 ans = 27,5 %, 45 à 59 ans = 19,4 %, plus de 60 ans = 11,3 %) ;
  • 49,6 % de femmes (0 à 14 ans = 20,4 %, 15 à 29 ans = 20,6 %, 30 à 44 ans = 26,5 %, 45 à 59 ans = 21 %, plus de 60 ans = 11,5 %).
Pyramide des âges à Le Port-Marly en 2007 en pourcentage[15]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90  ans ou +
0,3 
2,6 
75 à 89 ans
3,7 
8,5 
60 à 74 ans
7,5 
19,4 
45 à 59 ans
21,0 
27,5 
30 à 44 ans
26,5 
21,0 
15 à 29 ans
20,6 
20,8 
0 à 14 ans
20,4 
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2007 en pourcentage[16]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90  ans ou +
0,9 
4,3 
75 à 89 ans
6,6 
11,2 
60 à 74 ans
11,6 
20,3 
45 à 59 ans
20,7 
22,1 
30 à 44 ans
21,5 
19,9 
15 à 29 ans
18,9 
21,9 
0 à 14 ans
19,8 

Sports[modifier | modifier le code]

La ville possède un club d'aviron : le Rowing Club de Port-Marly (RCPM) fondé en 1948 sur les bords de Seine, rue de Paris. Ce club est classé 72e club national en IV° division (au classement FFSA). Il compte plus de 300 licenciés loisirs et compétitions confondus. Les rameurs du club viennent majoritairement de Marly-le-Roi et de Port-Marly, mais aussi de Saint-Germain-en-Laye et du Pecq.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 38 366 €, ce qui plaçait Le Port-Marly au 3 477e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[17]. Cette moyenne est inférieure à celle de certaines communes voisines telle que Marly-le-Roi (44 022 ), Louveciennes (56 787 ) ou encore Croissy-sur-Seine (57 747 )[17], bien que restant élevée par rapport à celle de la région et du pays.

Santé[modifier | modifier le code]

Port-Marly accueille un important centre hospitalier privé, la Clinique de l'Europe

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

La ville abrite le château de Monte-Cristo, demeure et parc d'Alexandre Dumas. Ce château, d'inspiration Renaissance s'élève dans un parc à l'anglaise avec grottes et cascades. Au fond du parc se trouve le château d'If, cabinet de travail de l'écrivain.

Édifiée de 1778 à 1780, l'église Saint-Louis est un chef-d'œuvre néoclassique d'Étienne-François Legrand offert par Louis XVI aux Marlyportains. Les offices y sont menés[18], depuis 1988, par les prêtres de l'Institut du Christ-Roi Souverain Prêtre selon la forme tridentine du rite romain. Ces derniers sont rattachés à la Maison Saint François de Sales de Marly-le-Roi. De plus, l'église bénéficie de la présence des scouts de la "Troupe 1ère Port-Marly", affiliée au Scouts d'Europe[19] mais aussi des autres branches : trois meutes et deux clairières pour la branche jaune ; deux compagnies et deux troupes pour la branche verte ; un clan et un feu pour la branche rouge [20]. Cependant, des travaux de réfection de la toiture de l'église, nécessaires depuis longtemps, risqueraient d'imposer la fermeture de l'église en 2016 et 2017[21] !

Ancienne demeure des seigneurs de Prunay, rebâtie en 1806, le château des Lions abrite l'hôtel de ville depuis 1971. La salle des mariages appelée salle Jacques-II, classée à l'inventaire des monuments historiques, présente un remarquable décor, chef-d'œuvre de la peinture française du XVIIe siècle, peint par l'école de Simon Vouet.

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Peinture[modifier | modifier le code]

La ville a servi de modèles à plusieurs peintres dont Camille Pissarro, Alfred Sisley et Maurice de Vlaminck (La Vallée de Port-Marly, 1904[22]).

En 2002, pour entretenir l'héritage culturel laissé par les Impressionnistes dans les Yvelines, Le Port-Marly, avec huit autres communes riveraines de la Seine, Carrières-sur-Seine, Chatou, Croissy-sur-Seine, Bougival, Louveciennes, Marly-le-Roi, Le Pecq et Noisy-le-Roi, crèe le label et la structure « Pays des Impressionnistes »[23].

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Port-Marly

Les armes de Port-Marly se blasonnent ainsi :

parti, au premier d’or à la demi-croix de gueules mouvant de la partition cantonnée de deux alérions d’azur, au deuxième d’azur à la nef équipée d’or voguant sur des ondes du même mouvant de la pointe.

Scoutisme[modifier | modifier le code]

Port-Marly s’enorgueillit de la présence des scouts des Troupes Ière et IIIème Port-Marly, dont la première fut la première Troupe marine de scouts d'Europe en France. Ces Troupes sont rattachées à la paroisse traditionnelle de Saint Louis du Port-Marly, desservie par les chanoines de l'Institut du Christ Roi.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • « Le château de Monte-Cristo, Le Port-Marly » in Caroline Holmes, Folies et fantaisies architecturales d'Europe (photographies de Nic Barlow, introduction de Tim Knox, traduit de l'anglais par Odile Menegaux), Citadelles & Mazenod, Paris, 2008, p. 158-161 (ISBN 978-2-85088-261-6)
  • Les Petits Trains et les tramways des Yvelines et de l'Ouest parisien du XIXe siècle aux années 2000 par Claude Wagner - Éditions du Valhermeil, 1997 (ISBN 2-905684-85-2).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d et e Association Port Marly Mémoire Vivante, Les Richesses de la Terre - Carnet d'Histoire numéro 5.
  2. Marie-Amynthe Denis, De Renoir à Vuillard, page 58.
  3. AMTUIR - le chemin de fer américain de Rueil à Port-Marly
  4. AMTUIR - le tramway de Rueil à Marly-le-Roi
  5. « Le Port-Marly : un déjeuner champêtre pour inaugurer la passerelle de la Loge », sur leparisien.fr, 2017-05-19cest12:10:23+02:00 (consulté le 1er janvier 2019)
  6. Les maires de Port-Marly [1]
  7. « La crise municipale débouche sur l'élection d'un nouveau maire », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne) « Marcelle Gorgues a été élue lundi soir à une large majorité par les membres du conseil municipal. Seul Raphaël Zumbhiel, de la liste de gauche, s'était porté candidat face à elle. Cette femme de 55 ans, professeur au collège Louis-Lumière, succède à Philippe Génin, démissionnaire de son mandat en juillet dernier »
  8. « Marcelle Gorgues, Conseillère départementale du Canton de Chatou », sur http://www.ensemblepourlesyvelines.fr/ (consulté le 30 mai 2020).
  9. Maxime Fieschi, « L’enfant de la ville devient maire du Port-Marly : Elu dès le 1er tour, Cédric Pemba-Marine a succédé à l’emblématique Marcelle Gorguès à la tête de la ville des Yvelines. Une filiation revendiquée et un style pas si éloigné que ça de sa prédécesseure », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne, consulté le 30 mai 2020) « Dans l'équipe et sous la houlette de la passionnée et si humaine Marcelle Gorguès, il obtient la délégation aux sports durant le premier mandat, puis celle de l'Education et de la Jeunesse pour le deuxième (...) Marcelle Gorguès a annoncé qu'elle voulait passer la main. Après des discussions en interne, l'équipe municipale a tranché en sa faveur face à un autre candidat, François Roussel-Devaux ».
  10. Palmarès des Villes Internet sur le site officiel de l'association. Consulté le 01/10/2009.
  11. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  12. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  13. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  15. « Évolution et structure de la population à Le Port-Marly en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 3 mai 2011)
  16. « Résultats du recensement de la population des Yvelines en 2007 » [archive du ], sur le site de l'Insee (consulté le 3 mai 2011)
  17. a et b « Indicateurs de structure et de distribution des revenus en 2010 | Insee », sur www.insee.fr (consulté le 16 août 2017)
  18. Site de la Chapellenie Notre-Dame-de-France
  19. Site de la Troupe 1re Port-Marly
  20. Site officiel des Scouts d'Europe
  21. Le carillon de Port-Marly
  22. Galerie Cazeau-Bézaudière.
  23. Clarisse Josselin, Le Pays des impressionnistes est né, Le Parisien, 27.02.2002.