Montesson

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Montesson
Montesson
Hôtel de ville.
Blason de Montesson
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Saint-Germain-en-Laye
Intercommunalité Communauté d'agglomération Saint Germain Boucles de Seine
Maire
Mandat
Nicole Bristol
2020-2026
Code postal 78360
Code commune 78418
Démographie
Gentilé Montessonais
Population
municipale
15 019 hab. (2017 en diminution de 1,71 % par rapport à 2012)
Densité 1 963 hab./km2
Population
aire urbaine
15 394 hab. (2014)
Géographie
Coordonnées 48° 54′ 27″ nord, 2° 08′ 57″ est
Altitude Min. 23 m
Max. 56 m
Superficie 7,65 km2
Élections
Départementales Canton de Houilles
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.montesson.fr

Montesson est une commune française située dans le département des Yvelines en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les « Montessonnais »..

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

La commune de Montesson se trouve dans le nord-est du département des Yvelines, à dix-huit kilomètres environ à l'ouest de Paris, à six kilomètres environ au nord-est de Saint-Germain-en-Laye, sous-préfecture, et à 14 km environ au nord de Versailles, préfecture du département.

C'est une commune riveraine de la Seine située dans un méandre du fleuve sur sa rive droite.

Son territoire est constitué par une plaine alluviale fertile consacrée de longue date aux cultures maraîchères.

Les communes limitrophes sont Sartrouville au nord-est, Carrières-sur-Seine à l'est, Chatou au sud-est, Le Vésinet au sud et Le Pecq au sud-ouest. Vers l'ouest, la Seine sépare Montesson du Mesnil-le-Roi.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Lors de l'urbanisation du quartier du centre, le cours d'eau qui prenait sa source au niveau de l'actuelle bibliothèque municipale - et où les chevaux venait s'abreuver - a été canalisé et enterré. Ce petit cours d'eau souterrain - qui existe toujours, en témoignent la bonne santé des arbres de certaines résidences situées rue Henri-Richaume et les problèmes de fondations d'autres résidences de cette même rue - se jette dans la Seine[réf. nécessaire].

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Utilisation du territoire[modifier | modifier le code]

Les zones urbanisées se répartissent en trois quartiers nettement séparés :

  • le quartier du centre, site du village historique, limitrophe de Chatou ;
  • les Rabaux, limitrophe du Pecq et Le Vesinet ;
  • et la Borde, (quartier des Acacias) , en bordure de Seine, limitrophe de Sartrouville.

Ces quartiers sont séparés par une zone agricole centrale, la plaine de Montesson, consacrée au maraîchage, qui couvre encore une majeure partie du territoire de cette commune pourtant située à proximité de Paris et de La Défense.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Circulation douce[modifier | modifier le code]

Les berges de Seine (rive droite) entre le Pont-du-Pecq et Sartrouville sont aménagées à la fois en piste cyclable et en sentier de grande randonnée, le GR2, qui suit tout le parcours de la Seine.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Cinq lignes de bus du transporteur Transdev Île-de-France[1] desservent la commune reliant les gares RER A Le Vésinet-Le Pecq (située au Vésinet), Chatou-Croissy (située à Chatou), Houilles - Carrières-sur-Seine et Sartrouville (gares SNCF-RATP RER ligne A).

Montesson pourrait bénéficier d'une amélioration des transports en commun avec le Grand Paris, notamment avec les lignes desservant La Défense.

Voies routières[modifier | modifier le code]

L'A14 traverse la commune d'est en ouest sans causer d'importantes nuisances suite à un cahier des charges du maire Jean François Bel plutôt strict (enfouissement partiel, talus, nombreux ponts) afin de préserver la qualité de vie sur la commune. Une barrière de péage s'y trouve et ne dispose pas d'un échangeur. Pour rejoindre la commune par la route depuis Paris, deux possibilités : la jonction tunnel A14 / A86 via le pont de Chatou ou pont de Bezons (gratuit) ou bien en continuant sur l'A14 jusqu'à l'échangeur de Chambourcy (payant). Le sujet de l'échangeur a été étudié à plusieurs reprises par la commune de Montesson et la communauté d'agglomérations (CASGBS), certains élus de la boucle de Seine soutenaient sa création au motif que cela désengorgerait leur commune (Le Pecq et Chatou notamment).

Cependant, les différentes études, dernière en 2014 commandée par la CASGBS, n'ont pas apporté la preuve d'un impact positif sur la circulation des ponts de Chatou, de Bezons et du Pecq. Au contraire, sa création ferait peser un risque substantiel d'augmentation du trafic sur la commune de Montesson. Par ailleurs, cela créerait une spéculation désastreuse sur les terres agricoles mettant en danger l'existence même de la plaine de Montesson en tant que poumon vert de l'ouest Parisien, au même titre que le bois de Boulogne ou la forêt de St Germain en Laye. Il faut noter que le schéma directeur de l'île de France (SDRIF), un document de planification stratégique à l'échelle régionale qui permet d'aguiller les élus sur les thématiques urbaines, mobilités et transports, ne prévoit pas de création d'un échangeur. L'exploitant (SANEF) n'est également pas persuadé de sa pertinence car les usagers yvelinois qui empruntent cette voie payante pour accéder à Paris se verrait bloquer dès le péage de Montesson, soit plusieurs km en amont du tunnel de l'A14, point de blocage actuel du fait de l'arrivée des flux de véhicules de l'A86. Compliqué à justifier auprès de ses clients vu le prix (8,7  en heures pleines depuis le 02/19) que coûte l'utilisation de cette autoroute qui permet d'accéder rapidement à Paris depuis la vallée de la Seine.

Pour désengorger la zone, la création d'une route départementale longeant l'autoroute, déclarée d’utilité publique le , est entrée en phase de réalisation en 2011[2]. Projet porté par le Conseil départemental des Yvelines, cette voie nouvelle fait partie de ses grands projets d’infrastructures visant à améliorer les conditions de circulation et de sécurité des Yvelinois. Elle a pour objectif d'apaiser les conditions de circulation dans les centres-villes de Sartrouville et Montesson tout en préservant le cadre de vie des habitants et l’activité agricole. Une portion partielle est ouverte à la circulation depuis . La mise en service de la totalité des aménagements est prévue à l’horizon 2020.

Autrement, d'autres solutions existent pour soulager les accès et les sorties de la boucle aux heures de pointe :

  • Le prolongement du RER E (projet EOLE) en cours de réalisation permettra de soulager le RER A en offrant un arrêt à la gare RER de Houilles-Carrières sur Seine permettant aux habitants de la Boucle de rejoindre Paris et plus particulièrement la gare St Lazare rapidement.
  • Une politique publique volontaire pour réduire l'usage de la voiture dans la boucle encourageant le covoiturage, les mobilités douces, le télétravail et renforçant l'offre existante de transports en commun.
  • Une voie rapide à vélo pour rejoindre la Défense et Paris depuis la Boucle est en cours d'étude. En effet, le centre de Montesson ne se trouve qu'à 10 km à vol d'oiseau de la Porte Maillot, soit une grosse demi-heure de vélo).
  • La création d'une voie 3x1 en direction de Paris le matin inversé en 1x3 le soir, notamment sur le pont de Chatou, pourrait fluidifier la circulation. Le maire de la commune s'est cependant toujours prononcé contre la réalisation d'une étude à ce sujet.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme latinisée Monte Tessonis au XIVe siècle[3].

Il s'agit d'une formation médiévale en Mont- « colline, mont », suivi du nom de personne Tesson, surnom à l'origine, basé sur le nom du blaireau[4] en ancien français : taisson[5].

Histoire[modifier | modifier le code]

Des traces d'activité humaine, sous forme de haches en silex, permettent de supposer que le territoire de l'actuelle commune de Montesson a été occupé à l'époque où vivaient celtes et gaulois.

Des traces écrites datent de 1050 et 1144 et indiquent Montesson, tout comme Chatou, comme ville, au sens de villa tel que compris par les romains.

Chatou et Montesson étaient propriété des abbayes de Saint-Denis et de Malnoue d'Émerainville, avant d'appartenir au seigneur séculier Guillaume Escu-au-Col en 1295[6].

C'est au XIIe siècle et XIIIe siècle que Montesson se développe et revendique une indépendance de Chatou. Un procès qui dura de 1310 à 1333 donna raison aux Montessonnais et leur permis de paître leurs bestiaux sur l'île de Chatou[6], mais le différend persistera jusque sous la Révolution. Montesson a été érigée en paroisse autonome, séparée de Chatou, en 1360[6].

Le village fut complètement détruit pendant la guerre de Cent Ans, la population fut réduite à 4 habitants en 1470, ce dont témoigne le livre de l'élection de Paris[6].

En 1577, les possessions restantes de l'abbaye de la Malnoue sont vendues à Guillaume le Pilleur qui devient propriétaire du bac[6].

En 1875, la création de la commune du Vésinet ampute Montesson d'une partie de son territoire.

Traian Vuia, inventeur roumain, réalisateur du vol mécanique, fut le premier homme à réussir à se détacher du sol avec un appareil plus lourd que l’air (aérodyne), conçu grâce à sa propre inventivité.

Il testa son avion sur la plaine de Montesson. Vuia réalisa le vol historique du , où après une accélération sur 50 m, il décolla à 1 m de hauteur sur une longueur d'environ 12 m. Il prouva ainsi au monde entier que le vol mécanique était finalement possible.

Dans les années 1920, l'urbanisation se développe sous forme de lotissements dans le quartier de la Borde, près de Sartrouville.

En 1996, l'autoroute A14 est mise en service. La voie rapide traverse la plaine de Montesson dans toute sa longueur en franchissant la Seine par le viaduc autoroutier de Montesson (dit aussi "de Mesnil-le-Roi") de 501 mètres.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Localisation de Montesson dans les Yvelines.

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Antérieurement à la loi du [7], la commune faisait partie du département de Seine-et-Oise. La réorganisation de la région parisienne en 1964 fit que la commune appartient désormais au département des Yvelines et son arrondissement de Saint-Germain-en-Laye après un transfert administratif effectif au .

Pour l'élection des députés, la ville est rattachée à la cinquième circonscription des Yvelines depuis 1988.

Elle faisait partie de 1793 à 1895 du canton d'Argenteuil, année où elle intègre le canton de Saint-Germain-en-Laye, puis, en 1964, celui de Chatou du département de Seine-et-Oise. Lors de la mise en place des Yvelines, elle est rattachée en 1967 au canton du Vésinet[8]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, Montesson est désormais intégrée au canton de Houilles.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Montesson était le siège de la La communauté de communes de la Boucle de la Seine créée en 2004 et transformée en communauté d'agglomération en 2015 sous le nom de communauté d'agglomération de la Boucle de la Seine.

ans le cadre de la mise en œuvre de la loi MAPAM du , qui prévoit la généralisation de l'intercommunalité à l'ensemble des communes, et la constitution d'intercommunalités de plus de 200 000 habitants en seconde couronne d'Île-de-France afin qu'elles soient en mesure de dialoguer avec la Métropole du Grand Paris, cette intercommunalité a fusionné avec ses voisines pour former la communauté d'agglomération Saint Germain Boucles de Seine, dont Montesson est désormais membre.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[9]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1800 1802 Antoine Jouannot père   entrepreneur de maçonnerie
1802 1808 Jean Barrière    
1808 1813 Jean-Baptiste Castel   régisseur de domaine
1813 1815 Thomas Bunel    
1815 1823 Antoine Jouannot fils   propriétaire
1823 1827 Louis Prudent Leduc   Fermier domaine de la Borde
1827 1830 François Charnaud   entrepreneur de bâtiment
1830 1834 Philippe Dreux    
1834 1840 François Guyon   propriétaire
1840 1848 Jacques Rosset   rentier
1848 1850 Jean-Baptiste Soyer    
1850 1858 Augustin Visbet   maréchal ferrant
1858 1860 Jean-Baptiste Johnson   pharmacien
1860 1866 Louis Michel Dapoigny   receveur buraliste
1866 1870 Auguste Faullain de Banville   Architecte
1870 1881 Félix Antoine Philippe    
1881 1887 Auguste Faullain de Banville   Architecte
1887 1892 Louis Ferdinand Chauvin   Charron
1892 1900 Jean Philippe   capitaine en retraite
1900 1917 Jean Baptiste Martial Marcel Marigné   cultivateur
1917 1919 Pierre Louis Guyard   cultivateur
1919 1928 Léon Johnson   armurier
1928 1945 Gaston Voillereau   champignonniste
1945 1947 Jean Lemoine   Ouvrier
1947 1964 Gaston Voillereau   Champignonniste
1964 1965 Jean Pouzergues   Médecin
mars 1965 mars 1989 Édouard Béhuret DVG Maraîcher
mars 1989 juin 1995 Pierre Gesta[10].   Ingénieur
juin 1995 2020[11] Jean-François Bel RPR puis
UMPLR
Ingénieur civil des mines retraité
Conseiller général du canton du Vésinet (1992 → 2015)
2020 En cours Nicole Bristol DVD  

Politique de développement durable[modifier | modifier le code]

La commune a engagé une politique de développement durable et lançé une démarche d'Agenda 21 en 2008[12].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[13],[Note 1].

En 2017, la commune comptait 15 019 habitants[Note 2], en diminution de 1,71 % par rapport à 2012 (Yvelines : +1,83 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0981 0641 0761 1491 2611 2421 2061 1881 190
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 2211 4251 5151 5791 5761 5811 7091 5881 903
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 2542 4732 6572 9154 0085 3325 5325 0546 284
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
7 0859 3539 49411 19212 36513 75014 76015 27015 277
2017 - - - - - - - -
15 019--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[14].)
Histogramme de l'évolution démographique

* Depuis quelques années[Quand ?], on constate un certain embourgeoisement de la ville, en effet les familles bourgeoises émigrant de Paris trouvent à Montesson un endroit idéal pour s'installer.
  • La ville a longtemps accueilli des immigrants d'origine portugaise, venus à l'époque travailler dans les cultures maraîchères de la Plaine. Il en résulte une forte identité culturelle portugaise à Montesson, qui se retrouve à travers diverses associations folkloriques

.

Pyramide des âges en 2007

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (15,6 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,8 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 48,2 % d’hommes (0 à 14 ans = 23,1 %, 15 à 29 ans = 17,9 %, 30 à 44 ans = 22,5 %, 45 à 59 ans = 22,4 %, plus de 60 ans = 14,1 %) ;
  • 51,8 % de femmes (0 à 14 ans = 21,5 %, 15 à 29 ans = 17 %, 30 à 44 ans = 23,3 %, 45 à 59 ans = 21,2 %, plus de 60 ans = 16,9 %).
Pyramide des âges à Montesson en 2007 en pourcentage[15]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,1 
90  ans ou +
0,4 
3,1 
75 à 89 ans
5,3 
10,9 
60 à 74 ans
11,2 
22,4 
45 à 59 ans
21,2 
22,5 
30 à 44 ans
23,3 
17,9 
15 à 29 ans
17,0 
23,1 
0 à 14 ans
21,5 
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2007 en pourcentage[16]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90  ans ou +
0,9 
4,3 
75 à 89 ans
6,6 
11,2 
60 à 74 ans
11,6 
20,3 
45 à 59 ans
20,7 
22,1 
30 à 44 ans
21,5 
19,9 
15 à 29 ans
18,9 
21,9 
0 à 14 ans
19,8 

Sports[modifier | modifier le code]

La municipalité propose des infrastructures diverses, qui accueillent des clubs sportifs de :

  • Foot,
  • Rugby,
  • Touch rugby
  • Biathlon
  • Tir sportif à la carabine ou au pistolet
  • Cyclisme sur route
  • Tennis
  • Pétanque
  • Volley
  • Basket
  • Judo
  • Athlétisme
  • Bicross

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • La « fête du Pâté à la Carmen » se déroule pendant la deuxième quinzaine du mois de septembre depuis 136 ans (fanfare, défilé de chars)[réf. nécessaire].

Économie[modifier | modifier le code]

Le centre ville très animé autour de la mairie et de l'église, comporte néanmoins de nombreux commerces.

Le quartier de la Borde regroupe les principaux commerces, notamment l'immense centre commercial Carrefour ; les alentours comprennent divers magasins spécialisés (Décathlon, Gémo, La Halle aux Chaussures, Picard Surgelés...).

Un plan de réorganisation de la zone commerciale de la Borde a vu le jour en 2007. Il prévoit le déplacement des enseignes et commerces situés sur l'avenue Gabriel-Péri vers l'arrière du magasin Carrefour, en direction de la plaine de Montesson. En lieu et place des commerces actuels seraient construits des logements (dont une partie serait des logements sociaux). À cette zone serait couplé un pôle sportif et culturel. Le déplacement du conservatoire de musique y est envisagé, ainsi que la construction d'un complexe sportif.

Montesson est aussi une commune maraîchère, qui produit beaucoup de laitues avec notamment 5 % de la production nationale de salade et 40 % de celle d'Île-de-France[17].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Notre-Dame.
Rangée de cheminées d'aréation de champignonnières dans la plaine.

Ce parc comprend la Zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique de l'étang de l'Épinoche.

  • Dans le quartier du centre, on trouve également le parc des Sophoras, qui s'étend sur 4 ha en plein cœur de la ville, entièrement remanié en 2006-2007. Le château y a été restauré et des jeux pour enfants ont été implantés.
  • Les 350 hectares de la plaine de Montesson, consacrés à l'agriculture, et principalement au maraîchage, ne sont pas aménagés à la promenade. Une seule piste cyclable étroite, longe la CD 121 jusqu'à Sartrouville.
  • Les bords de Seine ont récemment été aménagés[Quand ?] en promenade entre Sartrouville et Le Pecq.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Bertrand Ballouard, champion de tir et international de tir, membre du club Pro patria Montesson
  • Traian Vuia (1872-1950), inventeur roumain, essaya en 1906 dans la plaine de Montesson son appareil plus lourd que l'air, le Vuia no 1, le soulevant à un mètre d'altitude.
  • Marcel Cerdan (1916-1949), boxeur français, a vécu à Montesson, profitant du chemin de halage le long de la Seine pour s'adonner à la course à pied.
  • Michel Sardou, auteur-compositeur-interprète, né en 1947, résida de 1952 à 1957 à Montesson au bord de la Seine, rue Corneille[20].
  • Maïssa (1984-) et Mayada Gargouri (1988-), auteurs de bande dessinée française, y vivent.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Montesson

Les armes de Montesson se blasonnent ainsi :
d'argent à trois quintefeuilles d'azur.

Ces armes sont celles de la famille de Montesson[21].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jack Ernest Zernecke, Montesson dans l'orbe du soleil, Saint-Germain-en-Laye, Diguet-Deny, coll. « Bourgades d'hier, villes d'aujourd'hui », , 313 p.
  • Danièle Brismontier, Montesson, Alan Sutton, coll. « Mémoire en images », , 165 p. (ISBN 978-284253-094-5)
  • Monique Bardy (préf. Paul-Louis Tenaillon), La grande histoire des Yvelines, Pontoise, Edijac, (ISBN 978-2904675256, ASIN B00OKUE930), p. 332-333

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Bus Montesson 78 », sur transdev-idf.com.[]
  2. « Routes et transports », sur yvelines.fr.
  3. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 470a
  4. ibidem
  5. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, T. 3 Formations dialectales et françaises, Librairie Droz, 1998, no 29156.
  6. a b c d et e Bardy 1989, p. 332.
  7. Loi no 64-707 du 10 juillet 1964 portant réorganisation de la région parisienne, JORF no 162 du 12 juillet 1964, p. 6204–6209, fac-similé sur Légifrance.
  8. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Jack Ernest Zernecke, Montesson dans l'orbe du soleil, Saint-Germain-en-Laye, Diguet-Deny, coll. « Bourgades d'hier, villes d'aujourd'hui », , p. 308 (liste de 1800 à 1965).
  10. « Hommage à Pierre Gesta in Montesson en direct n° 64 », Mairie de Montesson, (consulté le 31 mai 2011).
  11. Sébastien Birden, « Municipales dans les Yvelines : qui pour succéder à Jean-François Bel à Montesson ? : Trois candidats sont pour l’instant déclarés : Nicole Bristol, soutenue par le maire LR sortant, Cyril Billiard, le candidat investi par LREM et Valérie Lallemant-Rachid, présidente de la FCPE locale », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne, consulté le 10 février 2020) « Après un quart de siècle à la tête de la ville, le maire LR Jean-François Bel, 75 ans, s'apprête à passer la main ».
  12. Montesson 21, 6 axes pour un développement durable (consultée le 30 novembre 2018)
  13. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  15. « Évolution et structure de la population à Montesson en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 2 mai 2011)
  16. « Résultats du recensement de la population des Yvelines en 2007 » [archive du ], sur le site de l'Insee (consulté le 2 mai 2011)
  17. « Montesson, l'échangeur de la discorde », Les Echos,‎ (lire en ligne).
  18. « Plaine de Montesson », Rue des lumieres
  19. Parc de la Boucle
  20. Sophie Girault, Michel Sardou, biographie intime, City Édition, (lire en ligne)
  21. Jack Ernest Zernecke, Montesson dans l'orbe du soleil, Saint-Germain-en-Laye, Diguet-Deny, coll. « Bourgades d'hier, villes d'aujourd'hui », , p. 149.