Lanslebourg-Mont-Cenis

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Lanslebourg-Mont-Cenis
Vue d'ensemble du bourg.
Vue d'ensemble du bourg.
Blason de Lanslebourg-Mont-Cenis
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Savoie
Arrondissement Saint-Jean-de-Maurienne
Canton Modane
Intercommunalité Communauté de communes de Haute Maurienne-Vanoise
Maire
Mandat
Jacques Arnoux
2014-2020
Code postal 73480
Code commune 73143
Démographie
Gentilé Languérins
Population
municipale
637 hab. (2013)
Densité 6,8 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 17′ 11″ Nord, 6° 52′ 48″ Est
Altitude Min. 1 356 m – Max. 3 612 m
Superficie 93,61 km2
Localisation

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Lanslebourg-Mont-Cenis
Liens
Site web lanslebourg-montcenis.fr

Lanslebourg-Mont-Cenis est une commune française située dans le département de la Savoie, en région Auvergne-Rhône-Alpes. À partir du , elle fusionnera au sein de la commune nouvelle de Val-Cenis.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Lanslebourg est située dans la vallée de la Maurienne, au pied du col du Mont-Cenis. Elle se trouve à 23 kilomètres de Modane et à 128 kilomètres de Chambéry.

Une partie du territoire communal de Lanslebourg est située dans le parc national de la Vanoise.

Communes limitrophes de Lanslebourg-Mont-Cenis
Termignon Lanslebourg-Mont-Cenis Lanslevillard
Sollières-Sardières
Bramans
Novalaise
(Italie)
Moncenisio
(Italie)
Vénaux
(Italie)

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Plusieurs rivières coulent sur le territoire de la commune de Lanslebourg-Mont-Cenis. Le centre du village est traversé par l'Arc, un affluent de l'Isère qui prend sa source plus haut dans la vallée de la Maurienne. Différents ruisseaux, affluents de l'Arc, coulent à Lanslebourg-Mont-Cenis. Depuis le col du Mont-Cenis, coule vers le nord le ruisseau du Chardoux qui rejoint l'Arc juste en aval du village. Sur l'autre versant du col, se trouve le lac artificiel du Mont-Cenis duquel coule la Cenise, dans le bassin versant du Pô. Ainsi la ligne de partage des eaux entre la mer Adriatique et la mer Méditerranée passe dans la commune.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune est composé du nom de la paroisse de Lanslebourg et du toponyme Mont-Cenis. Si la commune porte le nom de Lans-le-Bourg puis Lanslebourg au XIXe siècle, elle prend sa forme actuelle de Lanslebourg-Mont-Cenis en 1951[1].

Le nom de la paroisse trouverait son origine dans le patronyme Lanzo, Lanz, Lans d'après le chanoine Gros[2],[3],[4]. Il semble que l'association du titre bourg à celui de Lans ait été réalisée afin de le distinguer de la paroisse de Lanslevillard[2]. Ces deux paroisses n'en formait qu'une seule vers le XIIe siècle[2].

La première mention de la paroisse date de 1025 avec Lanzo dans un acte de donation de toutes les possessions d'un certain Eurerius à l'abbaye de la Novalaise, fait à Turin[2],[5]. On trouve plus tard Lanzlobor vers le XIIe siècle, puis Ecclesia de Lanzo burgo (1129), Ecclesia de Lance (1153)[2],[5],[4]. Plus tard, on a Apud Lanceumburgum (1314), Lanceum Burgum (XIIe siècle), Lainebourg (1518), Laignebourg (1533)[2],[5],[4]. On trouve aussi les formes Lanebourg et Lans-le-Bourg[5],[4].

Le toponyme Mont-Cenis désignerait le « mont des cendres ». Il est ainsi composé des termes mont, une grande élévation naturelle (lat. Montem), et de Cenis, un lieu de « la couleur de la cendre, cendré, gris » (lat. Cinicius)[6],[7].

Selon la tradition, à la suite d'un incendie de forêt, une grande quantité de cendres se serait accumulée sur le sol, d'où le nom. Le sentier de cendres a été retrouvé lors des travaux de construction de la route[8].

Le mont Cenis est ainsi mentionné en 739 par Alpes in Cisinio[6], Monte Ciniso en 756[6]. Le Frédégaire (compilation historiographique de 768) l'indique sous le toponyme Mons Cinisius[3]. Il est par la suite désigné par les toponymes Montem Cinisium ou clusas Montis Cenisii au IXe siècle, Mont Cinis en 1275, Mons Sinisius au XIIIe siècle, Mont de Senis 1518[6].

Le nom de la commune se dit, en francoprovençal, Linbork (graphie de Conflans) ou Lens-le-Bôrg/Lens-Bôrg (ORB)[9].

Histoire[modifier | modifier le code]

De passage à Lans-le-Bourg au milieu de l'hiver 1643, le secrétaire de l'évêque de Florence atteste de l'existence d'un service de descente du col du Mont-Cenis par ramasses (luges) sur 4 miles jusqu'à Lans-le-Bourg. Il atteste aussi de l'existence d'un « établissement d'instruction fréquenté par une centaine d'écoliers venus de toute la Savoie et même de Turin, le lieu étant propice au travail à cause de l'absence de divertissement »[10].

Lors de la construction de la ligne Paris—Milan du télégraphe Chappe de 1805 à 1807, deux relais sont construits à la Buffaz et au col du Paradis[11].

Lors de l'annexion du duché de Savoie par les troupes révolutionnaires françaises en 1792, la vallée de la Maurienne appartient au département du Mont-Blanc[12]. La commune de Lanslebourg est rattachée administrativement au canton de Lanslebourg, dont elle est le chef-lieu, au sein du district de Saint-Jean-de-Maurienne[12]. Lors de la réforme administrative de 1798 et la création du nouveau département du Léman, la situation de rattachement administrative de Lanslebourg ne change pas[13].

Le 24 juin 1940, la France signe l'Armistice de la Villa Incisa avec le gouvernement fasciste, après seulement quelques jours de bataille dans les Alpes, et de précaires victoires pour l'armée italienne. Lanslebourg, comme huit autres villages de Haute-Maurienne (Termignon, Lanslevillard, Bessans, Bramans, Sollière-Sardière, Bonneval-sur-Arc, Aussois, Avrieux) et trois de Haute-Tarentaise (Séez, Montvalezan, Ste-Foy), se trouve maintenant sous le joug italien et de leurs « commissaires civils », nommés par le commandement italien. Le « Bando del Duce » du 31 juillet 1940 fait en effet passer les huit villages occupés sous un régime d'annexion. La souveraineté italienne concerne aussi bien la Mairie que l'école, ou la vie économique. Lanslebourg, comme les autres villages, est coupé du reste du département par une « ligne verte », contrôlée par les Italiens, qui délivrent également les laissez-passer. Comme à Séez et à Ste-Foy, les Italiens ouvrent à Lanslebourg une coopérative « La Provida », où le paiement se fait en lires. Bénéficiant d'un double approvisionnement, à la fois français et italien, les habitants jouissent de conditions globalement un peu meilleure que dans le reste du département. À partir du 11 novembre 1942, les Italiens occupent l'ensemble de la Savoie. Le 8 septembre 1943, l'occupation italienne prend fin à Lanslebourg comme dans le reste du département, les Allemands remplaçant les Italiens.

Après la Seconde Guerre mondiale, le col du Mont-Cenis est cédé par l'Italie à la France en 1947 au traité de Paris.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie et le monument aux morts.

En 2010, la commune de Lanslebourg-Mont-Cenis a été récompensée par le label « Ville Internet @@@ »[14].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1995 mars 2014 Jean-Pierre Jorcin UMP  
mars 2014 en cours
(au avril 2014)
Jacques Arnoux    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 637 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
557 1 362 1 038 1 273 1 550 1 584 1 582 1 529 1 470
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
1 303 1 023 1 033 1 008 914 971 974 953 912
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
634 705 831 797 423 631 570 1 034 526
1982 1990 1999 2004 2008 2009 2013 - -
552 647 640 604 609 618 637 - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2004[16].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Radios et télévisions[modifier | modifier le code]

La commune est couverte par des antennes locales de radios dont France Bleu Pays de Savoie… Enfin, la chaîne de télévision locale TV8 Mont-Blanc diffuse des émissions sur les pays de Savoie. Régulièrement, l'émission La Place du village expose la vie locale. France 3 et sa station régionale France 3 Rhône-Alpes peuvent parfois relater les faits de vie de la commune.

Presse et magazines[modifier | modifier le code]

La presse écrite locale est représentée par des titres comme Le Dauphiné libéré, les hebdomadaires, l'Essor savoyard et la Vie Nouvelle sont aussi diffusés.

Internet[modifier | modifier le code]

Lanslebourg a été plusieurs fois récompensée pour sa politique Internet par le label « Ville Internet » de 2006 à 2012, obtenant en 2010 @@@[Note 3].

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Tourisme[modifier | modifier le code]

Le domaine de la station de sports d'hiver de Val Cenis Vanoise se situe sur la commune et celle de Lanslevillard.

En 2014, la capacité d'accueil de la commune, estimée par l'organisme Savoie Mont Blanc, est de 5 324 lits touristiques répartis dans 313 structures[Note 4]. Les hébergements se répartissent comme suit : 208 meublés ; 4 résidences de tourisme ; 13 hôtels ; une structure d'hôtellerie de plein air ; 3 centres ou villages de vacances/auberges de jeunesse et 3 refuges ou gîtes d'étape[18].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'Espace baroque est un lieu d'exposition permanente créé dans une ancienne église inscrite au titre des monuments historiques[19]. Il est conçu pour donner les clés de lecture de l'Art baroque savoyard. Il présente aussi des expositions temporaires sur l'histoire et le patrimoine de la vallée.
  • L'église Notre-Dame de l'Assomption, construite en 1830 et classée au titre des monuments historiques[20], possède un décor peint de style néoclassique.
  • Fort de Ronce près du col du Mont-Cenis.
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Espaces verts et fleurissement[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune obtient le niveau « deux fleurs » au concours des villes et villages fleuris[21].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Lanslebourg-Mont-Cenis Blason De gueules à la croix d'argent chargée en abîme d'un château masuré, en chef et en flancs de trois étoiles, le tout de gueules et en pointe d'une Vierge d'argent vêtue de gueules mouvant de la pointe, cantonnée au premier d'une colombe fondante et tenant un rameau d'olivier d'argent, au deuxième d'une Croix de guerre 1939-1945 au naturel appendant du chef, au troisième d'un sapin d'argent et au quatrième d'un edelweiss posé en barre, tigé et feuillé du même.
Détails statut officiel, présent sur le site internet de la commune[22].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Michèle Brocard, Maurice Messiez-Poche, Pierre Dompnier, Histoire des communes savoyardes : La Maurienne - Chamoux - La Rochette (vol. 3), Roanne, Éditions Horvath, , 558 p. (ISBN 978-2-7171-0289-5).
  • Document utilisé pour la rédaction de l’article Jules-Joseph Vernier, Étude historique et géographique sur la Savoie, Le Livre d'Histoire - Res Universis (réimpr. 1993) (1re éd. 1896), 185 p. (ISBN 2-7428-0039-5, ISSN 0993-7129).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  3. Le palmares des Villes Internet (1999 à aujourd'hui) sur le site officiel de l’association « Ville Internet » indique pour Lanslebourg [17] :
    • 2006 « @ » ;
    • 2007, 2008, 2011, 2012 « @@ » ;
    • 2010 « @@@ ».
  4. La structure Savoie Mont Blanc, pour ces données statistiques de capacité d'accueil en termes de lits touristiques d'une station ou d'une commune, additionne les établissements marchands, qui appartiennent au secteur de l'hôtellerie, et les hébergements non marchands, qui n'impliquent donc pas de transaction commerciale comme les résidences secondaires[18].

Références[modifier | modifier le code]

  1. Ldh/EHESS/Cassini, « Lanslebourg-Mont-Cenis », Notice communale, sur Des villages cassini aux communes d'aujourd'hui, sur le site cassini.ehess.fr (consulté en juin 2014).
  2. a, b, c, d, e et f Chanoine Adolphe Gros, Dictionnaire étymologique des noms de lieu de la Savoie, La Fontaine de Siloé (réimpr. 2004), 516 p. (ISBN 978-2-84206-268-2), p. 247-248, Article « Lanslebourg ».
  3. a et b Charles Marteaux, « Sur le sens et l'étymologie de quelques noms de lieux savoyards », Recueil des travaux de l'Institut de géographie alpine, vol. 6, no 6_2,‎ (lire en ligne), p.150.
  4. a, b, c et d « Article « Lanslebourg » », sur le site Noms de lieux de Suisse romande, Savoie et environs, site personnel de henrysuter.ch (consulté en juin 2014).
  5. a, b, c et d Ernest Nègre, Toponymie générale de la France. Formations préceltiques, celtiques, romanes, vol. 1 : Formations dialectales (suite) et françaises : étymologie de 35000 noms de lieux, Genève, Librairie Droz, , 708 p., p. 658.
  6. a, b, c et d Ernest Nègre, Toponymie générale de la France. Formations préceltiques, celtiques, romanes, vol. 1 : Formations dialectales (suite) et françaises : étymologie de 35000 noms de lieux, Genève, Librairie Droz, , 708 p., p. 320.
  7. Charles Marteaux, « Sur le sens et l'étymologie de quelques noms de lieux savoyards », Recueil des travaux de l'Institut de géographie alpine, vol. 6, no 6_2,‎ (lire en ligne), p. 139.
  8. Gianni Bisio, article du quotidien la Stampa du 18 avril 2001, p. 51 chronique de Turin.
  9. Lexique Français - Francoprovençal du nom des communes de Savoie - Lé Kmoune in Savoué, Bruxelles, Parlement européen, , 43 p. (ISBN 978-2-7466-3902-7, lire en ligne), p. 23
    Préface de Louis Terreaux, membre de l'Académie de Savoie, publié au Parlement européen à l'initiative de la députée Malika Benarab-Attou.
  10. Un article de Rémi Mongenet dans l'Essor savoyard du 17 septembre 2009 : Un Florentin en luge, en savoie, en 1643
  11. Alain Peynichou, « Écrire dans l’air », Cochons et cochonnailles : la quête du saint gras, L’Alpe n°42, Automne 2008, p. 72.
  12. a et b Vernier 1896, p. 96, 106-107.
  13. Vernier 1896, p. 109-110, 115-116.
  14. Palmarès 2010 des Villes Internet sur le site officiel de l'association. Consulté le 18/12/2009.
  15. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2008, 2009, 2013.
  17. « Liste des Villes Internet » (consulté le 6 juillet 2015) (année à sélectionner).
  18. a et b « La capacité d'accueil touristique en Savoie-Mont-Blanc », Observatoire, sur le site Savoie-Mont-Blanc - pro.savoie-mont-blanc.com,‎ (consulté en janvier 2015) : « Les données détaillées par commune, et par station : nombre de structures, nombre de lits par type d'hébergements (fichier : Détail des capacités 2014, .xlsx) ».
  19. « Notice no PA00118266 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  20. « Notice no PA00118265 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  21. « Les villes et villages fleuris », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le 20 juillet 2014).
  22. Site internet de la commune