Lanslebourg-Mont-Cenis

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Lanslebourg-Mont-Cenis
Vue d'ensemble du bourg.
Vue d'ensemble du bourg.
Blason de Lanslebourg-Mont-Cenis
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Savoie
Arrondissement Saint-Jean-de-Maurienne
Canton Modane
Intercommunalité Communauté de communes de Haute Maurienne-Vanoise
Commune Val-Cenis
Maire délégué Jacques Arnoux
2017-2020
Code postal 73480
Code commune 73143
Démographie
Gentilé Languérins
Population 645 hab. (2014)
Densité 6,9 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 17′ 11″ nord, 6° 52′ 48″ est
Altitude Min. 1 356 m – Max. 3 612 m
Superficie 93,61 km2
Historique
Date de fusion
Commune(s) d’intégration Val-Cenis
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Rhône-Alpes

Voir sur la carte administrative de Rhône-Alpes
City locator 15.svg
Lanslebourg-Mont-Cenis

Géolocalisation sur la carte : Savoie

Voir sur la carte topographique de Savoie
City locator 15.svg
Lanslebourg-Mont-Cenis

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 15.svg
Lanslebourg-Mont-Cenis

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 15.svg
Lanslebourg-Mont-Cenis

Lanslebourg-Mont-Cenis est une ancienne commune française située dans le département de la Savoie, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Elle fusionne le avec les communes de Bramans, Lanslevillard, Sollières-Sardières et Termignon pour former la commune nouvelle de Val-Cenis.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Lanslebourg est située dans la vallée de la Maurienne, au pied du col du Mont-Cenis. Elle se trouve à 23 kilomètres de Modane et à 128 kilomètres de Chambéry.

Une partie du territoire communal de Lanslebourg est située dans le parc national de la Vanoise.

Communes limitrophes de Lanslebourg-Mont-Cenis
Termignon Lanslebourg-Mont-Cenis Lanslevillard
Sollières-Sardières
Bramans
Novalaise
(Italie)
Moncenisio
(Italie)
Vénaux
(Italie)

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Plusieurs rivières coulent sur le territoire de la commune de Lanslebourg-Mont-Cenis. Le centre du village est traversé par l'Arc, un affluent de l'Isère qui prend sa source plus haut dans la vallée de la Maurienne. Différents ruisseaux, affluents de l'Arc, coulent à Lanslebourg-Mont-Cenis. Depuis le col du Mont-Cenis, coule vers le nord le ruisseau du Chardoux qui rejoint l'Arc juste en aval du village. Sur l'autre versant du col, se trouve le lac artificiel du Mont-Cenis duquel coule la Cenise, dans le bassin versant du Pô. Ainsi la ligne de partage des eaux entre la mer Adriatique et la mer Méditerranée passe dans la commune.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune est composé du nom de la paroisse de Lanslebourg et du toponyme Mont-Cenis. Si la commune porte le nom de Lans-le-Bourg puis Lanslebourg au XIXe siècle, elle prend sa forme actuelle de Lanslebourg-Mont-Cenis en 1951[1].

Le nom de la paroisse trouverait son origine dans le patronyme Lanzo, Lanz, Lans d'après le chanoine Gros[2],[3],[4]. Il semble que l'association du titre bourg à celui de Lans ait été réalisée afin de le distinguer de la paroisse de Lanslevillard[2]. Ces deux paroisses n'en formait qu'une seule vers le XIIe siècle[2].

La première mention de la paroisse date de 1025 avec Lanzo dans un acte de donation de toutes les possessions d'un certain Eurerius à l'abbaye de la Novalaise, fait à Turin[2],[5]. On trouve plus tard Lanzlobor vers le XIIe siècle, puis Ecclesia de Lanzo burgo (1129), Ecclesia de Lance (1153)[2],[5],[4]. Plus tard, on a Apud Lanceumburgum (1314), Lanceum Burgum (XIIe siècle), Lainebourg (1518), Laignebourg (1533)[2],[5],[4]. On trouve aussi les formes Lanebourg et Lans-le-Bourg[5],[4].

Le toponyme Mont-Cenis désignerait le « mont des cendres ». Il est ainsi composé des termes mont, une grande élévation naturelle (lat. Montem), et de Cenis, un lieu de « la couleur de la cendre, cendré, gris » (lat. Cinicius)[6],[7].

Selon la tradition, à la suite d'un incendie de forêt, une grande quantité de cendres se serait accumulée sur le sol, d'où le nom. Le sentier de cendres a été retrouvé lors des travaux de construction de la route[8].

Le mont Cenis est ainsi mentionné en 739 par Alpes in Cisinio[6], Monte Ciniso en 756[6]. Le Frédégaire (compilation historiographique de 768) l'indique sous le toponyme Mons Cinisius[3]. Il est par la suite désigné par les toponymes Montem Cinisium ou clusas Montis Cenisii au IXe siècle, Mont Cinis en 1275, Mons Sinisius au XIIIe siècle, Mont de Senis 1518[6].

En francoprovençal, le nom de la commune s'écrit Linbork (graphie de Conflans) ou Lens-le-Bôrg/Lens-Bôrg (ORB)[9].

Histoire[modifier | modifier le code]

De passage à Lans-le-Bourg au milieu de l'hiver 1643, le secrétaire de l'évêque de Florence atteste de l'existence d'un service de descente du col du Mont-Cenis par ramasses (luges) sur 4 miles jusqu'à Lans-le-Bourg. Il atteste aussi de l'existence d'un « établissement d'instruction fréquenté par une centaine d'écoliers venus de toute la Savoie et même de Turin, le lieu étant propice au travail à cause de l'absence de divertissement »[10].

Lors de l'annexion du duché de Savoie par les troupes révolutionnaires françaises en 1792, la vallée de la Maurienne appartient au département du Mont-Blanc[11]. La commune de Lanslebourg est rattachée administrativement au canton de Lanslebourg, dont elle est le chef-lieu, au sein du district de Saint-Jean-de-Maurienne[11]. Lors de la réforme administrative de 1798 et la création du nouveau département du Léman, la situation de rattachement administrative de Lanslebourg ne change pas[12].

Lors de la construction de la ligne Paris—Milan du télégraphe Chappe de 1805 à 1807, deux relais sont construits à la Buffaz et au col du Paradis[13].

L'Empereur érige une nouvelle commune, éphémère, Mont-Cenis, en 1807, à partir des villages de l'Hospice (également paroisse), Grand Croix et la Ramasse (qu'il fallu créer), réduisant par la même de deux tiers la commune de Lanslebourg[14]. L'année suivante on relève que « deux foyers vivent à La Ramasse, trois à La Poste et trois à Grand-Croix »[15].

Le 24 juin 1940, la France signe l'Armistice de la Villa Incisa avec le gouvernement fasciste, après seulement quelques jours de bataille dans les Alpes, et de précaires victoires pour l'armée italienne. Lanslebourg, comme huit autres villages de Haute-Maurienne (Termignon, Lanslevillard, Bessans, Bramans, Sollière-Sardière, Bonneval-sur-Arc, Aussois, Avrieux) et trois de Haute-Tarentaise (Séez, Montvalezan, Ste-Foy), se trouve maintenant sous le joug italien et de leurs « commissaires civils », nommés par le commandement italien. Le « Bando del Duce » du 31 juillet 1940 fait en effet passer les huit villages occupés sous un régime d'annexion. La souveraineté italienne concerne aussi bien la Mairie que l'école, ou la vie économique. Lanslebourg, comme les autres villages, est coupé du reste du département par une « ligne verte », contrôlée par les Italiens, qui délivrent également les laissez-passer. Comme à Séez et à Ste-Foy, les Italiens ouvrent à Lanslebourg une coopérative « La Provida », où le paiement se fait en lires. Bénéficiant d'un double approvisionnement, à la fois français et italien, les habitants jouissent de conditions globalement un peu meilleure que dans le reste du département. À partir du 11 novembre 1942, les Italiens occupent l'ensemble de la Savoie. Le 8 septembre 1943, l'occupation italienne prend fin à Lanslebourg comme dans le reste du département, les Allemands remplaçant les Italiens.

Après la Seconde Guerre mondiale, le col du Mont-Cenis est cédé par l'Italie à la France en 1947 au traité de Paris.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie et le monument aux morts.

En 2010, la commune de Lanslebourg-Mont-Cenis a été récompensée par le label « Ville Internet @@@ »[16].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1995 mars 2014 Jean-Pierre Jorcin UMP  
mars 2014 en cours
(au avril 2014)
Jacques Arnoux    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[17]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[18],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 645 habitants, en augmentation de 4,37 % par rapport à 2009 (Savoie : 3,73 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
557 1 362 1 038 1 273 1 550 1 584 1 582 1 529 1 470
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
1 303 1 023 1 033 1 008 914 971 974 953 912
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
634 705 831 797 423 631 570 1 034 526
1982 1990 1999 2004 2009 2014 - - -
552 647 640 604 618 645 - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2006[20].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Radios et télévisions[modifier | modifier le code]

La commune est couverte par des antennes locales de radios dont France Bleu Pays de Savoie… Enfin, la chaîne de télévision locale TV8 Mont-Blanc diffuse des émissions sur les pays de Savoie. Régulièrement, l'émission La Place du village expose la vie locale. France 3 et sa station régionale France 3 Rhône-Alpes peuvent parfois relater les faits de vie de la commune.

Presse et magazines[modifier | modifier le code]

La presse écrite locale est représentée par des titres comme Le Dauphiné libéré. Les hebdomadaires l'Essor savoyard et la Vie Nouvelle sont aussi diffusés.

Internet[modifier | modifier le code]

Lanslebourg a été plusieurs fois récompensée pour sa politique Internet par le label « Ville Internet » de 2006 à 2012, obtenant en 2010 @@@[Note 2].

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Tourisme[modifier | modifier le code]

Le domaine de la station de sports d'hiver de Val Cenis Vanoise se situe sur la commune et celle de Lanslevillard.

En 2014, la capacité d'accueil de la commune, estimée par l'organisme Savoie Mont Blanc, est de 5 324 lits touristiques répartis dans 313 structures[Note 3]. Les hébergements se répartissent comme suit : 208 meublés ; 4 résidences de tourisme ; 13 hôtels ; une structure d'hôtellerie de plein air ; 3 centres ou villages de vacances/auberges de jeunesse et 3 refuges ou gîtes d'étape[22].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Espaces verts et fleurissement[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune obtient le niveau « deux fleurs » au concours des villes et villages fleuris[25].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Lanslebourg-Mont-Cenis Blason De gueules à la croix d'argent chargée en abîme d'un château masuré, en chef et en flancs de trois étoiles, le tout de gueules et en pointe d'une Vierge d'argent vêtue de gueules mouvant de la pointe, cantonnée au premier d'une colombe fondante et tenant un rameau d'olivier d'argent, au deuxième d'une Croix de guerre 1939-1945 au naturel appendant du chef, au troisième d'un sapin d'argent et au quatrième d'un edelweiss posé en barre, tigé et feuillé du même.
Détails statut officiel, présent sur le site internet de la commune[26].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Michèle Brocard, Maurice Messiez-Poche, Pierre Dompnier, Histoire des communes savoyardes : La Maurienne - Chamoux - La Rochette (vol. 3), Roanne, Éditions Horvath, , 558 p. (ISBN 978-2-7171-0289-5), p. 158-166. ([PDF] lire en ligne).
  • Document utilisé pour la rédaction de l’article Jules-Joseph Vernier, Étude historique et géographique sur la Savoie, Le Livre d'Histoire - Res Universis (réimpr. 1993) (1re éd. 1896), 185 p. (ISBN 2-7428-0039-5, ISSN 0993-7129).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  2. Le palmares des Villes Internet (1999 à aujourd'hui) sur le site officiel de l’association « Ville Internet » indique pour Lanslebourg [21] :
    • 2006 « @ » ;
    • 2007, 2008, 2011, 2012 « @@ » ;
    • 2010 « @@@ ».
  3. La structure Savoie Mont Blanc, pour ces données statistiques de capacité d'accueil en termes de lits touristiques d'une station ou d'une commune, additionne les établissements marchands, qui appartiennent au secteur de l'hôtellerie, et les hébergements non marchands, qui n'impliquent donc pas de transaction commerciale comme les résidences secondaires[22].

Références[modifier | modifier le code]

  1. Ldh/EHESS/Cassini, « Lanslebourg-Mont-Cenis », Notice communale, sur Des villages cassini aux communes d'aujourd'hui, sur le site cassini.ehess.fr (consulté en juin 2014).
  2. a, b, c, d, e et f Chanoine Adolphe Gros, Dictionnaire étymologique des noms de lieu de la Savoie, La Fontaine de Siloé (réimpr. 2004), 516 p. (ISBN 978-2-84206-268-2), p. 247-248, Article « Lanslebourg ».
  3. a et b Charles Marteaux, « Sur le sens et l'étymologie de quelques noms de lieux savoyards », Recueil des travaux de l'Institut de géographie alpine, vol. 6, no 6_2,‎ (lire en ligne), p.150.
  4. a, b, c et d « Article « Lanslebourg » », sur le site Noms de lieux de Suisse romande, Savoie et environs, site personnel de henrysuter.ch (consulté en juin 2014).
  5. a, b, c et d Ernest Nègre, Toponymie générale de la France. Formations préceltiques, celtiques, romanes, vol. 1 : Formations dialectales (suite) et françaises : étymologie de 35000 noms de lieux, Genève, Librairie Droz, , 708 p., p. 658.
  6. a, b, c et d Ernest Nègre, Toponymie générale de la France. Formations préceltiques, celtiques, romanes, vol. 1 : Formations dialectales (suite) et françaises : étymologie de 35000 noms de lieux, Genève, Librairie Droz, , 708 p., p. 320.
  7. Charles Marteaux, « Sur le sens et l'étymologie de quelques noms de lieux savoyards », Recueil des travaux de l'Institut de géographie alpine, vol. 6, no 6_2,‎ (lire en ligne), p. 139.
  8. Gianni Bisio, article du quotidien la Stampa du 18 avril 2001, p. 51 chronique de Turin.
  9. Lexique Français - Francoprovençal du nom des communes de Savoie - Lé Kmoune in Savoué, Bruxelles, Parlement européen, , 43 p. (ISBN 978-2-7466-3902-7, lire en ligne), p. 23
    Préface de Louis Terreaux, membre de l'Académie de Savoie, publié au Parlement européen à l'initiative de la députée Malika Benarab-Attou.
  10. Un article de Rémi Mongenet dans L'Essor savoyard du 17 septembre 2009 : Un Florentin en luge, en savoie, en 1643.
  11. a et b Vernier 1896, p. 96, 106-107.
  12. Vernier 1896, p. 109-110, 115-116.
  13. Alain Peynichou, « Écrire dans l’air », Cochons et cochonnailles : la quête du saint gras, L’Alpe n°42, Automne 2008, p. 72.
  14. Histoire des communes savoyardes 1983, p. 162.
  15. Bernard Demotz et François Loridon, 1000 ans d'histoire de la Savoie : La Maurienne, vol. 2, Cléopas, , 845 p. (ISBN 978-2-9522-4597-5), p. 334.
  16. Palmarès 2010 des Villes Internet sur le site officiel de l'association. Consulté le 18/12/2009.
  17. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  18. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  19. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  21. « Liste des Villes Internet » (consulté le 6 juillet 2015) (année à sélectionner).
  22. a et b « La capacité d'accueil touristique en Savoie-Mont-Blanc », Observatoire, sur le site Savoie-Mont-Blanc - pro.savoie-mont-blanc.com, (consulté en janvier 2015) : « Les données détaillées par commune, et par station : nombre de structures, nombre de lits par type d'hébergements (fichier : Détail des capacités 2014, .xlsx) ».
  23. Notice no PA00118266, base Mérimée, ministère français de la Culture
  24. Notice no PA00118265, base Mérimée, ministère français de la Culture
  25. « Les villes et villages fleuris », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le 20 juillet 2014).
  26. Site internet de la commune