Bellentre

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Bellentre
Vue du centre de Bellentre.
Vue du centre de Bellentre.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Savoie
Arrondissement Albertville
Canton Bourg-Saint-Maurice
Intercommunalité Communauté de communes du canton d'Aime
Code postal 73210
Code commune 73038
Démographie
Population 929 hab. (2013)
Densité 39 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 34′ 14″ Nord 6° 42′ 52″ Est / 45.5705555556, 6.71444444444
Altitude Min. 699 m – Max. 3 011 m
Superficie 23,94 km2
Historique
Commune(s) d’intégration La Plagne-Tarentaise
Localisation

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Bellentre est une ancienne commune française située dans le département de la Savoie en région Rhône-Alpes.

Elle fusionne le 1er janvier 2016 avec les communes de La Côte-d'Aime, de Mâcot-la-Plagne et de Valezan pour former la commune nouvelle de La Plagne-Tarentaise.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est située dans la vallée de la Tarentaise.

Elle comptait sur son territoire la station de sports d'hiver de Montchavin-La Plagne (qui comprend le village de Montchavin et des Coches) qui fait partie des onze stations-villages de La Plagne et de son grand domaine skiable Grande Plagne.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Au Moyen Âge, siège de seigneurie, en son centre se trouvait la maison forte du Creys. En 1494, elle est entre les mains de noble Jacques de Montmayeur. À cette date, il reconnaît tenir le four : « pour lequel il percevait 6 seitiers de bled », mais qui n'est plus utilisé car : « les habitants dudict lieu en ont fait batir un autre »[1].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

La commune de Bellentre fait partie du canton d'Aime, elle est membre du Syndicat intercommunal de la Grande Plagne qui a créé la station de ski de La Plagne, en 1961, conjointement avec les communes de Macôt, Aime, Longefoy et Champagny-en-Vanoise.

Sous l'impulsion de son maire Auguste Mudry, la station village de Montchavin, à 1 250 m d'altitude, voit le jour en 1972.

En 1980, son successeur Francis Marchand-Maillet inaugure la station des Coches à 1 450 m d'altitude.

L'ensemble Montchavin-Les Coches est relié au domaine skiable de La Plagne depuis 1973 et aux glaciers de Bellecôte, à 3 200 m d'altitude, depuis 1978.

Depuis 2003, la construction d'un téléphérique, le Vanoise-express, reliant Montchavin-Les Coches à Peisey-Nancroix a permis la liaison La Plagne-Les Arcs, formant un des plus grands domaines skiables du monde : Paradiski.

Depuis 2004, la commune est intégrée à une Communauté de Communes qui regroupe la plupart des communes du canton.

L'arrêté préfectoral du officialise, avec effet au , la création de la commune dite "La Plagne Tarentaise" en lieu et place des communes de Bellentre, La Côte d'Aime, Mâcot et Valezan[2].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal de Bellentre, ainsi que l'équipe municipale, est composé d'un maire (actuellement Anthony Favre UMP), de 4 maires adjoints et de 10 conseillers municipaux.

Voici ci-dessous le partage des sièges au sein du Conseil municipal de Bellentre :

Groupe Président Effectif Statut
SE Anthony Favre 09 majorité
SE Isabelle Girod-Gedda 06 opposition
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
octobre 1947 mai 1973 († 1973) Auguste Mudry († 1973) PCF - Ouvrier monteur-électricien
- Député de Savoie (1946-1951) et (1956-1958)
- Conseiller général du Canton d'Aiguebelle (octobre 1951 - mars 1970)
mai 1973 mars 1977 René Cléaz-Savoyen SE ...
mars 1977 1986 († 1986) Francis Marchand-Maillet († 1986) SE - Instituteur de l'école primaire de Bellentre
1986 mars 2008 Michel Girod SE - Artisan boulanger
mars 2008 en cours
(au avril 2014)
Anthony Favre LR - Restaurateur

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 929 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
805 814 753 852 1 058 1 070 958 900 823
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
762 790 819 757 708 710 701 694 739
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
572 504 526 556 530 568 548 488 517
1982 1990 1999 2007 2008 2012 2013 - -
631 740 793 938 935 921 929 - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Vue générale de Bellentre.
Bellentre en 2006.

La commune accueille la station de Montchavin-les-Coches, constituée des noyaux de Montchavin à 1 250 m et des Coches 1 450 m. Ces stations appartiennent au domaine skiable de La Plagne (Grande Plagne), qui a fusionné avec de Peisey-Vallandry-Les Arcs par le Vanoise Express (la plus grande télécabine du monde), pour donner naissance à Paradiski, l'un des plus grands domaines skiable mondial.

Route Napoléon : des vestiges de cette voie sont encore praticables (piétons), à partir du chef-lieu et en contrebas le la RN90 vers Bourg St Maurice.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

l'acteur Jean-Pierre Maurin, premier fils de la comédienne Mado Maurin, y meurt définitivement et brutalement à 55 ans le 15 août 1996 à la fin de la saison estivale.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Élisabeth Sirot, Noble et forte maison - L'habitat seigneurial dans les campagnes médiévales du milieu du XIIe au début du XVIe, Editions Picard, (ISBN 9782708407701), p. 95
  2. La Rédaction, « Une commune nouvelle s'appellera La Plagne Tarentaise », Le Dauphiné libéré,‎ (lire en ligne).
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2007, 2008, 2012, 2013.
  5. Raymond Oursel, Les chemins du sacré. L'art sacré en Savoie, vol. 1, La Fontaine de Siloé, coll. « Les Savoisiennes », , 393 p. (ISBN 978-2-8420-6350-4), p. 172-173.