Aussois

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Aussois
Plateau et village d'Aussois vus depuis la Norma (fév. 2011)
Plateau et village d'Aussois vus depuis la Norma (fév. 2011)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Savoie
Arrondissement Saint-Jean-de-Maurienne
Canton Modane
Intercommunalité Terra Modana
Maire
Mandat
Alain Marnézy
2014-2020
Code postal 73500
Code commune 73023
Démographie
Gentilé Aussoyens / Aussoyennes
Population
municipale
658 hab. (2011)
Densité 16 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 13′ 38″ N 6° 44′ 32″ E / 45.227167, 6.742333 ()45° 13′ 38″ Nord 6° 44′ 32″ Est / 45.227167, 6.742333 ()  
Altitude Min. 1 120 m – Max. 3 600 m
Superficie 41,94 km2
Localisation

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Liens
Site web Aussois.com

Aussois (prononcé [o.swɑː ]) est une commune française, située dans le département de la Savoie en région Rhône-Alpes. Ses habitants s'appellent les Aussoyens. En arpitan savoyard, la commune s'appelle Ohely (prononcé [o.e ] Prononciation du titre dans sa version originale Écouter) et ses habitants sont désignés sous le nom de Oherins[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Station de sports d'hiver et d'été, située sur un plateau aux portes du Parc national de la Vanoise en Maurienne, dans le département de la Savoie.
Autrefois village traditionnel de montagne.
Latitude : 45° 13' N, Longitude : 6° 44' E, Altitude : 1 489 m.

Aussois
Vue aérienne de la station.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Site web www.aussois.com
Géographie
Coordonnées 45° 13′ 38″ Nord 6° 44′ 32″ Est / 45.227167, 6.742333 ()  
Massif Massif de la Vanoise
Altitude 1 500 m
Altitude maximum 2 675 m
Altitude minimum 1 530 m
Ski alpin
Lié à -
Domaine skiable Aussois
Téléphériques 0
Télécabines 0
Télésièges 6
Téléskis 4
Débit - (personnes/heure)
Pistes
Nombre de pistes 21
     Noires 3
     Rouges 7
     Bleues 6
     Vertes 5
Total des pistes 55 km
Installations
Nouvelles glisses
1 boarder cross, 1 snow park
Ski de fond
Nombre de pistes 5
     Noires 0
     Rouges 2
     Bleues 1
     Vertes 2
Total des pistes 30 km

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La station est gérée par une régie communale : 21 pistes balisées entre 1530 et 2 675 m d'altitude, 55 km de pistes au pied de la Dent Parrachée (3 697 m). La station, exposée au sud, souffre parfois d'un manque d'enneigement, qui est néanmoins compensé par un bon équipement en neige de culture et la possibilité de skier à partir de la station intermédiaire, située à un peu plus de 2 150 mètres d'altitude.

En 1970 est construite la route D215 à partir de Modane, menant ainsi directement au village et évitant ainsi l'ancienne route (D215 e, f & g) en corniche des forts de l'Esseillon, désormais fermée l'hiver.

En 2005, la station a réorganisé une partie importante de son domaine d'altitude par le remplacement d'un des plus longs téléskis de France (550 de dénivelée et plus de 2 km de long) par un télésiège débrayable 6 places. Le tracé étant différent, l'altitude maximale de la station a été réduite de quelque 20 mètres. Le sommet actuel de la station se trouve au sommet du télésiége 2 places de la Fournache à 2 675 m d'altitude.
Des accords particuliers, conclus avec des stations alentours, permettent de skier à La Norma, Valfréjus, Val Cenis et Val Thorens grâce à la télécabine d' Orelle.

La station profite d'une évolution économique très positive par la construction de plusieurs ensembles résidentiels de tourisme de standing, à proximité immédiate des pistes.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Aussois
Pralognan-la-Vanoise Termignon
Villarodin-Bourget Aussois Sollières-Sardières
Avrieux Bramans

Aussois est situé au sud du Massif de la Vanoise dans la vallée de la Maurienne. Elle est limitrophe au nord à la commune de Pralognan-la-Vanoise situé au nord du Massif de la Vanoise dans la vallée de la Tarentaise. Seul un sentier passant par le Col d'Aussois et traversant le Parc national de la Vanoise permet de relier les deux communes.

Les communes de Villarodin-Bourget et Termignon sont reliées par des sentiers traversant le Parc national de la Vanoise respectivement par le Col de la Masse et par le Col de Labby.

Bramans peut être relié directement via un chemin de terre.

Les communes d'Avrieux et de Sollières-Sardières sont reliées par des routes goudronnées.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune d'Aussois est reliée :

  • vers l'ouest à Modane (à 7,5 km) par la route départementale D215. De là, en continuant vers l'ouest, on peut emprunter en direction de Chambéry l'autoroute à péage A43 (E70) ou la route D1006 (anciennement "RN6"), qui lui est parallèle. De Modane, on peut aussi se rendre en Italie (Bardonèche, à 21 km) par le tunnel du Fréjus.
  • vers l'est par la D83 à Sardières4,5 km) puis à Sollières (Aérodrome de Sollières-Sardières). De Sollières, on rejoint la route D1006 qui remonte la vallée de l'Arc, vallée qu'elle quitte à Lanslebourg pour atteindre la frontière italienne, via le col du Mont-Cenis (fermé en hiver).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1860 août 1877 Alexandre Col (sans étiquette) ...
août 1877  ? Hilarion Buisson (sans étiquette) ...
 ? juillet 1937 Camille Montaz  ? ...
juillet 1937 avril 1977 Jean-Louis Détienne  ? ...
19??  ? Charles Cabaud  ? ...
19??  ? Michel Bailly  ? ...
199? mars 2001 Éloi Chardonnet  ? ...
mars 2001 en cours Alain Marnézy (sans étiquette) ...
Les données manquantes sont à compléter.


Aussois est une des 7 communes du canton de Modane.

Démographie[modifier | modifier le code]

Comme la plupart des communes des massifs alpins, Aussois connait :

  • un maximum démographique au milieu du XIXe siècle, avec 766 habitants en 1861,
  • un déclin démographique continu depuis la Première Guerre mondiale, avec le recul de l'activité agro-pastorale traditionnelle,
  • un renouveau démographique depuis la 2° moitié du XXe avec le développement des sports d'hiver.

Un recensement officiel de la commune par l'INSEE s'est déroulé début 2011.

En saison touristique, la population est augmentée par l'affux de touristes, rendu possible par la construction de nouveaux hébergements.

Le prochain aménagement devrait concerner une zone résidentielle et tertiaire, dite « écoquartier de la Fintan »[2]

En 2011, la commune comptait 658 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
322 386 415 478 572 673 706 766 582
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
611 646 648 746 709 731 723 717 555
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
426 341 333 336 369 601 339 328 331
1982 1990 1999 2006 2011 - - - -
500 530 628 668 658 - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


Toponymie[modifier | modifier le code]

Ohely (prononcé [o.e ] Prononciation du titre dans sa version originale Écouter) est le nom du village d'Aussois en arpitan savoyard et les Oherins désignaient ses habitants[1]. Parfois le nom du village est écrit phonetiquement avec les conventions du français: « Ohéy » ou « Oé »[5]. "L'Arche d'Oé" et "Les ânes d'Oé' sont d'ailleurs le nom donné respectivement au XXIème au musée de la vie du village, et à une activité touristique locale. « Ohely » viendrait de solely[6] (soleil) reflétant l'orientation méridionale de la station, alors que la plupart des villages ou stations des environs sont situés en fond de vallée (Modane, Bramans, etc.) ou sur le flanc nord (La Norma, Valfréjus).

Le nom d'Aussois est lui davantage discuté, mais proviendrait du nom féminin Alseda[7]. Il pourrait également correspondre au chef-lieu Ocellum des Graiocèles.

Histoire[modifier | modifier le code]

Près du village, le parc archéologique des Lozes témoigne par ses gravures sur roche (plusieurs centaines de signes) d'une occupation depuis au moins 1000 ans av. J.-C., et jusqu'au Moyen Âge.

Il est possible qu'avant la conquête romaine (fin du Ier av. J.-C. - début du Ier après J.-C.), Aussois ait été Ocellum, capitale du peuple gaulois des Graiocèles.

C'est ici, auprès d'un berger, que le roi Charles II le Chauve a trouvé refuge, affaibli par une fièvre qui va lui donner la mort en 877.

En 1802, le Piémont, occupé par les troupes de Bonaparte, est annexé au territoire français et divisé en six départements.
Après la chute de Napoléon, au congrès de Vienne (1815) la France doit renoncer à la Savoie. Réintégrée au royaume de Piémont-Sardaigne, la commune bénéficie alors (1819-1834) de la construction des forts de l'Esseillon (ou barrière de l'Esseillon), destinés à se protéger d'une attaque française.

Sous le second Empire, en 1859, la campagne d'Italie, qui voit l’armée franco-piémontaise affronter celle de l’Empire d'Autriche pour la deuxième guerre d'indépendance italienne, est l'occasion d'une alliance entre France et Piémont. En contrepartie de cette aide, l'année suivante, le traité de Turin (1860) scelle le rattachement de la Savoie (correspondant aux 2 Savoies actuelles) à la France, rendant alors la barrière de l'Esseillon caduque.
1871 : ouverture du tunnel ferroviaire du Fréjus entre Bardonèche et Modane ; Modane devient gare internationale et de nombreux Aussoyens y trouveront un emploi.
1938 : ouverture de l'Accueil Saint-Nicolas, un centre d'accueil géré par le clergé local.

En juillet 1940, après la défaite de la bataille de France, la population aussoyenne ayant été relativement épargnée, une statue est édifiée en reconnaissance, Notre Dame de la Paix, qui est inaugurée en aout 1942[8].

Entre 1950 et 1955, la construction de deux barrages EDF à Plan d'Aval et Plan d'Amont[9], au-dessus du village, lui assure un revenu régulier. En 1955, le chantier de Plan d'Amont sert de cadre au tournage de "La meilleure part" (1956), d'Yves Allégret, avec Gérard Philipe.

Fin des années 1950 : Aussois, qui n'est qu'à quelques kilomètres de la gare SNCF de Modane (Paris - Rome), s'ouvre au tourisme (maisons familiales Fleurs & Neige et La Vanoise ; Hôtel du Soleil).

En 1963, création du Parc national de la Vanoise (PNV) sur 28 communes ; une partie du territoire de la commune d'Aussois est en zone centrale, le village étant en zone périphérique. Le PNV a été un atout pour le tourisme - il n'est que de constater l'explosion démographique d'Aussois depuis les années 1960 - en particulier le tourisme d'été (randonnées, refuges, faune et flore) ; le Parc a cependant représenté un frein à l'extension de la station de ski alpin, en raison de l'interdiction d'équiper en remontées la zone centrale.

Une régie municipale est créée en 1969, pour l'exploitation des remontées mécaniques et des équipements touristiques.
En 1980, l'ouverture du tunnel routier du Fréjus, entre Modane et Bardonèche, facilite la fréquentation de la station par des skieurs venant d'Italie.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le fort Marie-Christine.
Forts de l'Esseillon : fort Victor-Emmanuel, fort Charles-Félix, fort Marie-Christine

Barrière de l'Esseillon[modifier | modifier le code]

 - Fort Victor-Emmanuel[10],
 - Fort Marie-Christine[11],
 - Fort Charles-Félix[12],
 - Fort Charles-Albert,
 - Redoute Marie-Thérèse[13], sur la rive gauche de l'Arc. Une passerelle, le Pont du Diable, relie la redoute aux forts (situés sur la rive droite) à 90 m au-dessus du torrent. À noter que l'actuel Pont a été construit par la France. Les Italiens en ont construit un, dont les ruines se trouvent en remontant les gorges de l'arc direction l'Italie.

  • Un cimetière militaire sarde est situé au cœur de cet ensemble.
  • Pyramide au hameau de l'Esseillon, rappelant la construction de 1889 à 1891 d'une route militaire en direction de la Loza (2 327 m), où il était prévu d'installer des batteries d'artillerie, dans l'éventualité d'une agression italienne.

Sites touristiques[modifier | modifier le code]

Sites naturels[modifier | modifier le code]

  • Monolithe, 90 m de haut, à Sardières.
  • La cascade Saint-Benoit, 80 m de haut, sur la commune d'Avrieux ; le ruisseau Saint-Benoit prend sa source au Fond d'Aussois.
  • Gorges de l'Arc
  • Le parc archéologique des Lozes (gravures rupestres à même le sol).

De façon générale la commune d'Aussois héberge quelques raretés botaniques, comme le sabot de Vénus, la sauge d'Éthiopie, la bruyère des neiges, la clématite des Alpes ou le marabout (Stipa pennata). Bois de pins cembro.

Édifices[modifier | modifier le code]

  • Fontaines et lavoirs sur la Place et dans la rue Saint-Nicolas
  • Four banal, rue Saint-Nicolas
  • L'église Notre-Dame de l'Assomption, au clocher de style piémontais (XVIIIe siècle), d'un aspect extérieur sobre, dispose de riches décorations intérieures (poutre de gloire, retables, fresques, tableaux), qui lui valent son inscription dans le circuit des "Chemins du Baroque"[14] des vallées de la Maurienne et de la Tarentaise.
  • Chapelles :
    • Saint-Nicolas, la plus ancienne, rue Saint-Nicolas
    • Saint-Roch (XVIIe siècle), rue de Cambaz
    • Notre-Dame de la Salette (1877), rue d’En-Haut
    • Saint-Jean-Baptiste, à l'intérieur de l'église Notre-Dame de l'Assomption
    • Notre-Dame-des-Neiges au Fond d'Aussois (XIXe siècle)
    • Chapelle du Fort Victor-Emmanuel (XIXe siècle).
  • Poste du télégraphe Chappe de la ligne Lyon-Turin-Venise (XIXe siècle). Aujourd'hui en ruine, il est situé entre la station de Saint-André et celle de Sollières-Sardières toutes deux restaurées en 2012.
  • L'Arche d'Oé, (XXIe siècle), musée agro-pastoral, rue de l'Église
Le barrage du Plan d'Amont
Structures touristiques[modifier | modifier le code]
Sites industriels[modifier | modifier le code]
  • Les deux barrages EDF de Plan d'Amont et de Plan d'Aval construits entre 1948 et 1955. Plan d'Aval draine, outre le Saint-Benoit, toutes les eaux des alentours, en particulier celles des torrents issus des glaciers de la Vanoise (dent Parrachée, dôme de Chasseforêt, via une conduite forcée depuis Entre-Deux-Eaux), ainsi qu'une partie du torrent de Polset[20].
  • Les conduites forcées et les 2 centrales hydro-électriques de Plan d'Aval.

Économie[modifier | modifier le code]

La commune a fait l'objet en 2001 d'un rapport de la Cour des Comptes[21] concernant notamment un endettement atteignant le plafond envisageable pour cette commune, notamment de par ses investissements touristiques.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Tourisme[modifier | modifier le code]

Sports d'hiver :

L'hiver, un service de navette gratuite amène les skieurs au départ des remontées mécaniques.

Sports d'été :

  • randonnée (Vanoise et Maurienne)
  • alpinisme
  • escalade[24],
  • canyoning
  • parapente
  • via ferrata du Diable[25] (cinq voies techniques, dont la plus longue de France)
  • parcours acrobatique forestier avec une tyrolienne géante : le parc du Diable[26].
  • VTT
  • PTT (parc aménagé)

En été, le télésiège du Grand Jeu amène les piétons au Montana (2 150 m), en contrebas du GR 5 (sauf le samedi).

Deux musées d'art et traditions (Ame d'Art[27] et Arche d'Oé[28]), deux hôtels-restaurant, gîtes et chambres d'hôtes[29], camping, marché traditionnel savoyard en haute-saison.

Au centre de vacances Paul Langevin du CNRS, cité plus haut, s'ajoute un CCAS d'EDF.

Production agricole[modifier | modifier le code]

Élevage d'ovins et caprins laitiers. Depuis quelques années, les éleveurs, confrontés au retour du loup dans la Vanoise, ont recours aux patous.
L'élevage de bovins est en forte régression, donnant lieu à fabrication du fromage de beaufort et de tomme de Savoie, à la coopérative laitière de Lanslebourg.

Bois, donnant notamment lieu à des affouages.

Événements[modifier | modifier le code]

  • La Fête-Dieu (procession, fête traditionnelle, en juin)
  • Les Musicales d'Aussois - 31 juillet 2011[30]
  • Le vivathlon (mois de juillet)
  • La fête traditionnelle du 15 août
  • La semaine culturelle (début juillet)
  • Descente aux flambeaux
  • La Grande Odyssée (étape sur la course internationale de chien de traîneaux)
  • La compagnie des sapeurs-pompiers d'Aussois défile à l'occasion des principales festivités du village.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b frp:Ohely sur l’édition de Wikipédia en langue arpitane.
  2. http://www.savoie.pref.gouv.fr/sections/l_etat_en_savoie/recueil_des_actes_ad/2011/1108_-_janvier_2011/downloadFile/attachedFile/JANVIER_2011.pdf%3fnocache=1296740968.7 Savoie Recueil des actes administratifs Cf. page 25
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  5. http://www.aussois.com/liste.php?id=118
  6. Alain Favre, Diccionèro de fata: Savoyârd - Francês / Français - Savoyard, « Solely » p. 242, Yoran Embanner, Spézet, 2005.
  7. http://books.google.fr/books?id=JV-hg4Ul-iEC&pg=PA39&lpg=PA39&dq=toponymie+aussois#v=onepage
  8. http://www.aussois.com/liste.php?id=124
  9. http://www.sabaudia.org/v2/dossiers/barrages/public4.php
  10. « Notice no PA00118318 », base Mérimée, ministère français de la Culture : Forts de l'Esseillon : Fort Victor-Emmanuel
  11. « Notice no PA00118188 », base Mérimée, ministère français de la Culture : Forts de l'Esseillon : Fort Marie-Christine
  12. « Notice no PA00118187 », base Mérimée, ministère français de la Culture : Forts de l'Esseillon : Fort Charles-Félix
  13. « Notice no PA00118192 », base Mérimée, ministère français de la Culture : Forts de l'Esseillon : Redoute Marie-Thérèse
  14. voir http://www.savoie-patrimoine.com/
  15. http://next.caes.cnrs.fr/Vacances/Explorer/Aussois
  16. https://colloque.inra.fr/rvv_2013
  17. https://colloque4.inra.fr/aussoisplantebacterie
  18. https://colloque.inra.fr/jjc2012
  19. Next Generation of Nucleon Decay and Neutrino Detectors IN2P3 7-9/04/2005
  20. Grands barrages des Alpes de Savoie (cache)
  21. Cour des comptes : Rapport d'observations définitives (2002)
  22. Maison d'Aussois
  23. Train de luges
  24. Bureau des guides
  25. Maison d'Aussois
  26. Parc du Diable - Parcours aventure et culturel dans les arbres (Fort Marie-Thérèse - Aussois)
  27. Ame d'Art - Ame d'art - la maison des metiers d'art)
  28. L'Arche d'Oé
  29. La Roche du Croué
  30. Fêtes musicales

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]