Les Allues

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Les Allues
Méribel en hiver avec Mottaret au fond à gauche.
Méribel en hiver avec Mottaret au fond à gauche.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Savoie
Arrondissement Albertville
Canton Bozel
Intercommunalité Communauté de communes Val Vanoise Tarentaise
Maire
Mandat
Thierry Monin
2014-2020
Code postal 73550
Code commune 73015
Démographie
Gentilé Alluetais
Alluetains
Alluitais
Population
municipale
1 866 hab. (2014)
Densité 22 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 25′ 54″ nord, 6° 33′ 24″ est
Altitude Min. 680 m – Max. 3 564 m
Superficie 85,99 km2
Localisation

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Les Allues est une commune française située dans le sud du département de la Savoie, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Commune de montagne du massif de la Vanoise, en Tarentaise, elle compte treize villages et accueille une station de sports d'hiver qui se développe autour de deux principaux noyaux : Méribel (1 450 m), Méribel-Mottaret (1 750 m) situés au cœur du domaine skiable des Trois-Vallées. Elle faisait partie des 31 communes ayant reçu le label « station classée de tourisme » au 1er janvier 2012, la seule de Savoie, puis renouvelée avec la réforme de 2013 où est elle rejointe par quatre autres communes savoyardes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Le village des Allues se situe dans le sud du département de la Savoie en région Auvergne-Rhône-Alpes, dans la vallée de la Tarentaise, sur les conte-fort du massif de la Vanoise. À vol d'oiseau, le village est à 6,1 km au sud - sud-est de Moûtiers, à 30,1 km au sud - sud-est d'Albertville, à 52 km à l'est de Chambéry, chef-lieu du département, et à 138,7 km à l'est de Lyon[Note 1].

Communes limitrophes de Les Allues
Brides-les-Bains
Les Belleville Les Allues Courchevel
Modane Pralognan-la-Vanoise

Hydrographie, géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune se positionne sur les pentes de la combe du doron des Allues, qui est orienté sud-nord, d'une longueur de 19 km[1]. Cette vallée est structurée à l'est par les versants de la Dent de Burgin (croix du Verdon)[2], la Saulire, et le chaînon de l'Aiguille du Fruit (pointe du Fruit), qui séparent la vallée de celle où se situe la commune de celle de Saint-Bon-Courchevel[2], et pour la partie ouest celles de Cherferie, de la Tougnette, du mont de la Chambre, du mont du Borgne, et de l'aiguille de Péclet[1]. La partie sud de la vallée domine avec par le dôme de Polset (3 530 m[1].

Le territoire des Allues s’étend sur le bassin versant du doron des Allues (le torrent de Méribel), rivière longue de 20,9 km et affluent du doron de Bozel, lui-même affluent de l'Isère[3]. Le torrent prend sa source au col rouge[3].

En amont du Doron des Allues se trouve le lac de Tuéda, à l'entrée de la réserve naturelle du même nom. Lac de 1re catégorie de 3 ha, il abrite plusieurs espèces de truites dont des farios et des arcs-en-ciel[4].

D'autre cours d'eau arrosent la commune et viennent grossir le Doron : le ruisseau des Plattières, le ruisseau de la Rosière ou encore le Grand Nant[5]. Le ruisseau des Près d'Enfer, quant à lui prend effectivement sa source sur ce territoire communal mais s'écoule dans le bassin versant du Doron de Belleville.

La commune dispose de ressources en eau potable collecté par 21 sites de captages[6], ce qui lui assure une indépendance en eau.

Climat[modifier | modifier le code]

La situation des Allues est celle d'un climat montagnard, mais surtout de haute-montagne, dans un pays tempéré, où les hivers sont froids et neigeux, et la saison estivale est douce voire parfois connaît des épisodes orageux. Les intersaisons (avril et octobre) sont en moyenne un peu plus sèches, même si la pluviométrie peut être très élevée.

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Altiport de Méribel le 13 août 2009.

La commune des Allues est accessible tant par la route, que par les airs avec la présence d'un altiport[7].

On accède à la station par la route, via une voie express extension de l'A430, en provenance de la combe de Savoie-Albertville, avec la sortie sortie 41 (Val Thorens, Les Menuires, Bozel, Courchevel, Méribel) se situe au niveau de la ville de Moûtiers. Par ailleurs, le TGV arrive jusqu'en gare de Moûtiers - Salins - Brides-les-Bains (distance depuis Paris 600 km, soit 5 h 30). Le temps de transport vers la station est d'environ 30 minutes.

On peut aussi atterrir dans les aéroports internationaux de Lyon-Saint-Exupéry (environ 185 km - 2 h) et Genève (environ 135 km - 2 h), ainsi que celui de Chambéry - Savoie (environ 95 km - 1 h). La station possède aussi son propre altiport, situé à 1 717 m d'altitude.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

À Méribel, les chalets luxueux, toit en ardoise, vieux bois et pierre dominent la station-village.

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

L'origine du nom « Allues » provient du bas latin « Allodium » ou alleu, qui désigne en administration médiévale, une propriété héréditaire affranchie des droits d'un seigneur[8],[9]. La première mention date de 1186 avec Vallis de Allodiis, selon Besson[8],[9]. On trouve ensuite les mentions suivantes Apud Allodia (1260), Ecclesia de Allodüs (XIVe siècle selon Cartulaire Sabaudiæ) ou encore Parrochia Allodiorum (1399)[8],[9].

En francoprovençal, le nom de la commune s'écrit Louz Aloué, selon la graphie de Conflans[10].

L'origine du nom de la station Méribel vient de son emplacement. Le terme désigne un lieu depuis lequel on a une belle vue ou que l'on peut surveiller les environs, il est l'équivalent du terme italien, belvédère[11]. De bas latin Mirare, regarder (d'où fr. miroir, mirer, par exemple).

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal est composé de 19 membres.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1865 1870 François Chardonnet ... ...
1870 1872 Martin Charlet ... ...
1872 1874 Isidore Mainaz ... ...
1874 1876 Ferdinand Etievent ... ...
1876 1880 Joseph Raffort ... ...
1880 1884 Pierre Borrel ... ...
1884 1892 Ferdinand Etievent ... ...
1892 1904 Charles Fraissard ... ...
1904 1912 Prudent Front ... ...
1912 1929 Léon Charlet ... ...
1929 1935 Isidore Gacon ... ...
1935 1940 Alexandre Barral ... ...
1940 1941 Auguste Marcoz ... ...
1941 1943 Alphonse Blanche ... ...
1943 1944 Auguste Marcoz ... ...
1944 1947 Joseph Blanche ... ...
1947 1955 Pierre Blanche ... ...
1955 1959 Marie Joseph Front ... ...
1959 1969 Alphonse Borgey ... ...
1969 1983 Eugène Blanche ... ...
1983 1984 Edmond Bossard ... ...
1984 2001 Maurice Front ... ...
mars 2001 en cours
(au avril 2014)
Thierry Monin ... ...

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

À ce jour, l'Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures, ne répertorie aucun projet de jumelage ou de coopération décentralisée, ni pacte d’amitié à l'international pour la commune[12].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de la commune sont appelés les Alluetains (gentilé le plus courant) ou encore Alluetais[13], que l'on rencontre parfois sous la forme les Alluitais[1]. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[14]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[15],[Note 2].

En 2014, la commune comptait 1 866 habitants, en augmentation de 0,65 % par rapport à 2009 (Savoie : 3,73 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
1 334 1 167 1 281 1 306 1 276 1 323 1 064 1 029 1 020
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
974 920 860 802 816 784 775 762 724
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
606 576 534 524 505 648 716 812 1 008
1982 1990 1999 2006 2011 2014 - - -
1 250 1 570 1 869 1 893 1 880 1 866 - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2006[17].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Une école primaire et maternelle à Méribel-centre. Une école primaire et maternelle aux Allues, quartier Chenavier.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête à Fanfoué : Il s'agit d'une fête annuelle organisé au mois d'août.

Santé[modifier | modifier le code]

La commune des Allues correspond au « Bassin 73015 : Les Allues », soit une seule commune[18]. En 2012, on peut trouver un médecin généraliste sur la commune[18]. La desserte médicale[Note 3] est estimée en septembre 2012 à 1 médecin généraliste pour 1 854 hab[18]. Lors de la saison touristique face à l'augmentation de la fréquentation de la commune (estimée à environ 27 000 hab.), on compte trois médecins saisonniers[18].

On trouve ainsi deux cabinets médicaux à Méribel-centre et un autre à Méribel-Mottaret.

Les autres services liés à la santé sont la présence d'un dentiste situé sur Méribel-centre, des infirmiers, des kinésithérapeutes, ainsi que des pharmacies[18].

La commune des Allues est rattachée au service d'urgences du Centre hospitalier intercommunal Albertville-Moûtiers (CHAM) disposant d'un site à Moûtiers et d'un autre sur Albertville.

Sports[modifier | modifier le code]

De nombreuses activités sportives peuvent être pratiquées sur la commune. En premier lieu, on se doit de citer la présence prépondérante de la station de sports d'hiver appelée Méribel qui fait partie intégrante du domaine skiable des Trois Vallées. À 1 100 m d'altitude, on trouve le village des Allues. On peut ainsi y pratiquer, entre autres chose, du ski alpin et du ski de fond. Autre discipline sportive très ancrée dans le paysage local, le hockey. Méribel les allues abrite le siège social du club Hockey Club Val Vanoise.

Médias[modifier | modifier le code]

Radios et télévisions[modifier | modifier le code]

La commune est couverte par des antennes locales de radios dont France Bleu Pays de Savoie, R'Méribel... Enfin, la chaîne de télévision locale TV8 Mont-Blanc diffuse des émissions sur les pays de Savoie. Régulièrement l'émission La Place du village expose la vie locale de la vallée de la Tarentaise. France 3 et son décrochage France 3 Alpes, peuvent parfois relater les faits de vie de la commune.

Presse et magazines[modifier | modifier le code]

La presse écrite locale est représentée par des titres comme Le Dauphiné libéré avec une édition locale.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Tourisme[modifier | modifier le code]

Les Allues a obtenu le label officiel « commune touristique » (2012), mais aussi celui de « station classée de tourisme » (2011), maintenu avec la réforme de 2013[19].

En 2014, la capacité d'accueil de la commune, estimée par l'organisme Savoie Mont Blanc, est de 37 976 lits[Note 4]. Les hébergements se répartissaient comme suit : 1 345 meublés ; 14 résidences de tourisme ; 31 hôtels ; 1 établissement d'hôtellerie de plein air ; 6 centres ou centres de vacances ; 5 refuges ou gîtes d'étape ; 1 chambre d'hôtes[20].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

La commune compte deux monuments répertoriés à l'inventaire des monuments historiques[21] et aucun répertorié à l'inventaire général du patrimoine culturel[22]. Par ailleurs, elle compte cinq objets répertoriés à l'inventaire des monuments historiques[23] et aucun répertorié à l'inventaire général du patrimoine culturel[24].

  • Église Saint-Martin ; xiie siècle Retable et décoration intérieur de style baroque. Culte catholique[25].
  • Chapelle Notre-Dame-des-Neiges édifiée en 1959[26]. Culte protestant et anglican.
  • Les Croix des Missions d'antan.

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Le parc national de la Vanoise occupe le territoire de 28 communes savoyardes, parmi lesquelles se trouve Les Allues. Il s'agit du tout premier parc national créé en France en 1963. La faune et la flore y est préservée et fortement diversifiée. Ce parc a contribué, entre autres chose, à la sauvegarde du bouquetin dans le massif de la Vanoise. Le village, les stations et le domaine skiable se trouvent dans l'aire d'adhésion (anciennement appelée pré-parc ou périphérie), soit en dehors du cœur préservé du parc[Note 5].

Attenant au parc de la Vanoise, a été créé par décret en 1990[27], la réserve naturelle du Plan de Tuéda s'étalant du lac de Tuéda au glacier de Gébroulaz. C'est un espace protégé de 1 100 hatétras lyre, linnées boréales et pins cembros peuvent être préservés.

Ce glacier est par ailleurs le seul en France à être détenu, ainsi que ses abords, moraines, lacs ainsi que les alpages, par des propriétaires privés issue d'une même famille depuis le XIXe siècle[28],[29].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Musée et petit patrimoine 
  • Musée des Allues : ce musée a été aménagé au sein de la Maison Bonnevie, un des principaux bâtiments historiques de la commune.
  • Scierie et moulin du Raffort : situés au bord du Doron des Allues sous le village du Raffort entre Les Allues et Méribel.
Gastronomie 
Carte géographique montrant les limites de l'appellation beaufort dans le département de la Savoie. La zone délimitée est colorée en rose foncé sur fond clair. Les principaux villages sont situés et au nord, la délimitation déborde un peu dur le département de la Haute-Savoie. (val d'Arly)
Carte AOC beaufort.

Le territoire de la commune connait une gastronomie de terroir traditionnelle. On y produit de nombreux fromage parmi lesquels on peut citer le beaufort. En effet, la commune se situe au sein d'une aire d'appellation (AOP) qui l'autorise à produire ce fromage[30]. Comme autre fromage produit sur ce territoire, on peut citer la tomme de chèvres des Allues[31].

Espaces verts et fleurissement[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune obtient le niveau « trois fleurs » au concours des villes et villages fleuris[32].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Niobe Larsen, Aquarelles de Méribel : Patrimoine et mémoire de la vallée des Allues, La Fontaine de Siloé, 14 novembre 2006 (ISBN 2-84206-345-7)
  • Marius Hudry, Histoire des communes savoyardes : Albertville et son arrondissement (vol. 4), Roanne, Éditions Horvath, , 444 p. (ISBN 978-2-7171-0263-5), p. 227-231. ([PDF] lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Calcule réalisé à partir du site « orthodromie : distance à vol d'oiseau », sur le site lion1906.com, site personnel de Lionel Delvarre (consulté le 25 avril 2014).
  2. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  3. La desserte médicale est le rapport du nombre de praticiens ou de structures de santé à la population. En région Rhône-Alpes, celle-ci est estimée en 2012 à 1 médecin généraliste pour 1 296 hab. Publication pour la région : [PDF] L'Union Régionale des Médecins Libéraux Rhône-Alpes., « Le schéma de démographie médicale de la région Rhône-Alpes - Synthèse régionale », sur urps-med-ra.fr, Union régionale des professionnels de santé, (consulté le 12 avril 2014), p. 11.
  4. La structure Savoie Mont Blanc, pour ces données statistiques de capacité d'accueil en termes de lits touristiques d'une station ou d'une commune, additionne les établissements marchands, qui appartiennent au secteur de l'hôtellerie (pour Les Allues : 1403 établissements, 15 912 lits), et les hébergements non marchands (4 413 établissements, 22 064 lits), qui n'implique donc pas de transaction commerciale comme les résidences secondaires[20].
  5. Cette organisation a été mise en place par la nouvelle Loi n° 2006-436 du 14 avril 2006.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d Tarentaise, p. 227.
  2. a et b « Méribel-les-Allues, Croix de Verdon », sur le site GEOL-ALP (http://www.geol-alp.com) (consulté le 28 décembre 2013), par Maurice GIDON, 1998-2012.
  3. a et b Paul Mougin, Les torrents de la Savoie, La Fontaine de Siloé, (réimpr. 2001), 1251 p. (ISBN 978-2-8420-6174-6), p. 919-920, Le Doron des Allues (XIII).
  4. « Lac de Tuéda », sur www.savoie-mont-blanc.com (consulté le 20 novembre 2011)
  5. « Fiche cours d'eau du Doron des Allues », sur services.sandre.eaufrance.fr (consulté le 20 novembre 2011)
  6. « L'eau dans votre commune », sur www.mairiedesallues.fr (consulté le 20 novembre 2011)
  7. Article de Georges Benko, « Tourisme et marketing territorial : le cas des stations de sport d'hiver de l'Espace Killy et des Trois Vallées » Diane-Gabrielle Tremblay et Rémy Tremblay, La compétitivité urbaine à l'ère de la nouvelle économie. Enjeux et défis, Presses de l'Université du Québec, , 420 p. (ISBN 978-2-76052-174-2), p. 78.
  8. a, b et c Adolphe Gros, Dictionnaire étymologique des noms de lieu de la Savoie, La Fontaine de Siloé (réimpr. 2004) (1re éd. 1935), 519 p. (ISBN 978-2-84206-268-2, lire en ligne), p. 27.
  9. a, b et c D'après Henry Suter, « Aloué », Noms de lieux de Suisse romande, Savoie et environs, sur henrysuter.ch, Henry Suter, 2000-2009 (consulté le 22 avril 2014). ainsi que le Glossaire « Alleu ».
  10. Lexique Français - Francoprovençal du nom des communes de Savoie - Lé Kmoune in Savoué, Bruxelles, Parlement européen, , 43 p. (ISBN 978-2-7466-3902-7, lire en ligne), p. 19
    Préface de Louis Terreaux, membre de l'Académie de Savoie, publié au Parlement européen à l'initiative de la députée Malika Benarab-Attou.
  11. D'après Henry Suter, « Méribel », Noms de lieux de Suisse romande, Savoie et environs, sur henrysuter.ch, Henry Suter, 2000-2009 (consulté le 22 avril 2014).
  12. Délégation pour l’Action Extérieure des Collectivités Territoriales - Ministère des Affaires étrangères, « Les Allues », Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures, sur Site extranet de la Commission nationale de la coopération décentralisée (CNCD) - Ministère des Affaires étrangères - pastel.diplomatie.gouv.fr (consulté en août 2014).
  13. « Allues (Les) », Site de mutualisation des Archives départementales de la Savoie et de la Haute-Savoie - sabaudia.org (consulté en juillet 2014), Ressources - Les communes.
  14. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  15. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  16. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  18. a, b, c, d et e [PDF] L‛Union Régionale des Médecins Libéraux Rhône-Alpes, « Démographie des médecins généralistes en région Rhône-Alpes - Département de la Savoie », sur urps-med-ra.fr, Union régionale des professionnels de santé, (consulté en avril 2014), p. 39.
  19. « Communes touristiques et stations classées de tourisme », Accueil du portail > Tourisme > Territoires, sur site de la Direction générale de la compétitivité, de l'industrie et des services - site entreprises.gouv.fr (consulté le 27 septembre 2015). [PDF] « Liste des communes ou regroupement bénéficiant de la dénomination de commune touristique ou de groupement de communes touristiques » (2012) et « Liste des communes classées station de tourisme » (2009 à 2015).
  20. a et b « La capacité d'accueil touristique en Savoie-Mont-Blanc », Observatoire, sur le site Savoie-Mont-Blanc - pro.savoie-mont-blanc.com, (consulté en janvier 2015) : « Les données détaillées par commune, et par station : nombre de structures, nombre de lits par type d'hébergements (fichier : Détail des capacités 2014, .xlsx) ».
  21. « Liste des monuments historiques de la commune des Allues », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  22. « Liste des lieux et monuments de la commune des Allues à l'inventaire général du patrimoine culturel », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  23. « Liste des objets historiques de la commune des Allues », base Palissy, ministère français de la Culture.
  24. « Liste des objets de la commune des Allues à l'inventaire général du patrimoine culturel », base Palissy, ministère français de la Culture.
  25. Marius Hudry, Sur les chemins du Baroque en Tarentaise, Volume 2, La Fontaine de Siloé - FACIM, , 335 p. (ISBN 978-2-84206-422-8, lire en ligne), p. 109-116.
  26. Article de Christian Sorrel, « Une nouvelle montagne sacrée ? Catholicisme, tourisme et sports d'hiver en Savoie », p. 375, paru dans Serge Brunet, Dominique Julia et Nicole Lemaître, Montagnes sacrées d'Europe : Actes du colloque "Religion et Montagnes", Tarbes, 30 mai-2 juin 2002, vol. 49, Publications de la Sorbonne, , 427 p. (ISBN 978-2-85944-516-4).
  27. Josette Barruet, Montagne : laboratoire de la diversité, Éditions Quæ, , 293 p. (ISBN 978-2-85362-408-4), p. 153.
  28. Gérard Bocquet et Robert Vivian, « Les grands groupes glaciaires. Les glaciers de la Vanoise », Revue de géographie alpine, vol. 61, no 2,‎ , p. 327-333 (lire en ligne).
  29. François Labande, Sauver la montagne, Genève (Suisse), Olizane, (ISBN 978-2-88086-325-8), p. 348.
  30. « Fiche du beaufort », INAO (consulté en avril 2014)
  31. Jean Froc, Balade au pays des fromages : Les traditions fromagères en France, Éditions Quæ, , 239 p. (ISBN 978-2-75920-017-7), p. 170
  32. « Les villes et villages fleuris », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le 20 juillet 2014).