Séez

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Séez
Séez vue depuis Bourg-Saint-Maurice.
Séez vue depuis Bourg-Saint-Maurice.
Blason de Séez
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Savoie
Arrondissement Albertville
Canton Bourg-Saint-Maurice
Intercommunalité Communauté de communes de Haute Tarentaise
Maire
Mandat
Jean-Luc Penna
2014-2020
Code postal 73700
Code commune 73285
Démographie
Gentilé Séerains
Population
municipale
2 453 hab. (2012)
Densité 58 hab./km2
Population
aire urbaine
16 708 hab.
Géographie
Coordonnées 45° 37′ 25″ N 6° 48′ 06″ E / 45.6236111111, 6.8016666666745° 37′ 25″ Nord 6° 48′ 06″ Est / 45.6236111111, 6.80166666667
Altitude Min. 807 m – Max. 2 979 m
Superficie 42,55 km2
Localisation

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Liens
Site web seez.fr

Séez est une commune française située dans le département de la Savoie en région Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Séez est composé de plusieurs hameaux, dépendants du bourg. Il y a Villard-Dessous, et Villard-Dessus, qu'on trouve sur la route du col du Petit-Saint-Bernard qui permet le passage en Italie. On trouve sur la même route la station de La Rosière. On peut donc rattacher le col à la commune et situer le point culminant de Séez à la montagne de Lancebranlette à près de 3 000 m d'altitude.

Carte de la commune.

Voies de communications[modifier | modifier le code]

Entrée à Séez depuis Bourg-St-Maurice.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Son nom vient du fait que la commune se situe à l'emplacement de la borne "six" de la voie romaine.

Histoire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Faits historiques[modifier | modifier le code]

Séez était le chef-lieu du Vicomté de Haute Tarentaise, ainsi que de la baronnie de la val d'isère (maison de Duyn Maréchal) dépendants tous deux du duché de Savoie.

Saint-Germain-de-Séez, actuel hameau de Séez, obtient des franchises communales en février 1259. La population est ainsi exemptée de « taille, des chevauchées et de tous autres impôts » en échange de l'entretien de la route et du secours en montagne. Ces libertés obtenues par un hameau sont rares en milieu rural. Elles ont été concédées par la régente Cécile de Savoie, au nom de son fils Boniface, en raison de la position stratégique sur la route du col du Petit-Saint-Bernard du hameau[1],[2]. Des reconnaissances sont faites jusqu'en 1792.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Politiquement, Séez est une ville de droite.

Élections présidentielles, résultats des deuxièmes tours :

Élections législatives, résultats des deuxièmes tours :

Élections européennes, résultats des deux meilleurs scores :

Élections régionales, résultats des deux meilleurs scores :

Élections cantonales, résultats des deuxièmes tours :

Élections municipales, résultats des deuxièmes tours :

Élections référendaires :

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal de Séez est composé d'un maire et de 18 conseillers municipaux.

Voici ci-dessous le partage des sièges au sein du Conseil municipal de Séez :

Groupe Président Effectif Statut
SE Jean-Luc Penna 17 majorité
SE Christiane Jaymond 02 opposition

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2008 Jean-Louis Grand SE ...
mars 2008 mars 2014 Jean-Louis Grand SE ...
mars 2014 en cours Jean-Luc Penna SE Médecin généraliste
Les données manquantes sont à compléter.

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 2 453 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
1 340 1 468 1 591 1 781 1 850 1 842 1 514 1 448 1 445
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
1 367 1 348 1 365 1 487 1 327 1 311 1 214 1 194 1 159
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
1 106 1 067 1 026 1 080 907 1 649 1 200 1 134 1 134
1982 1990 1999 2006 2011 2012 - - -
1 300 1 662 1 968 2 251 2 431 2 453 - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

Tourisme[modifier | modifier le code]

En 2014, la capacité d'accueil de la station, estimée par l'organisme Savoie Mont Blanc, est de 1 789 lits touristiques répartis dans 250 établissements[Note 3]. Les hébergements se répartissent comme suit : 55 meublés ; 5 hôtels ; une structure d'hôtellerie de plein air ; un centres ou village de vacances / maison familiale ; un gîte ou gîte d'étape et deux chambres d'hôtes[5].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Séez ayant été le chef-lieu des vicomtes de haute Tarentaise, on peut y observer l'ancienne demeure seigneuriale.

L'église de Séez dédiée à Saint-Pierre et Saint-Paul est typique de l'art baroque[6].

La Tannerie ou encore le musée de la faune des alpes, sont des lieux de grand intérêt et de découverte de l'environnement et de l'artisanat local.

Fêtes, foires[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pierre BUSSOZ, ( 1872 - 1958 ) repose au cimetière St Vincent de montmartre - 9ème Division Il est l'inventeur du Bussophone, l'ancêtre du jukebox dont il céda les droits à l'américain Wurlitzer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  3. La structure Savoie Mont Blanc, pour ces données statistiques de capacité d'accueil en termes de lits touristiques d'une station ou d'une commune, additionne les établissements marchands, qui appartiennent au secteur de l'hôtellerie, et les hébergements non marchands, qui n'implique donc pas de transaction commerciale comme les résidences secondaires[5].

Références[modifier | modifier le code]

  1. Ruth Mariotte Löber, Ville et seigneurie : Les chartes de franchises des comtes de Savoie, fin XIIe siècle-1343, Librairie Droz - Académie florimontane,‎ , 266 p. (ISBN 978-2-60004-503-2), p. 102.
  2. Article de Farbice Mouthon, « Les communautés alpines et l'Etat », p. 164, notamment la note de bas de page n°62, in Société des historiens médiévistes de l'enseignement supérieur public, Montagnes médiévales : XXXIVe Congrès de la SHMES, Chambéry, 23-25 mai 2003, vol. 79, Publications de la Sorbonne, coll. « Histoire ancienne et médiévale »,‎ , 450 p. (ISBN 978-2-85944-513-3).
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011, 2012.
  5. a et b « La capacité d'accueil touristique en Savoie-Mont-Blanc », Observatoire, sur le site Savoie-Mont-Blanc - pro.savoie-mont-blanc.com,‎ (consulté le 1 mars 2015) : « Les données détaillées par commune, et par station : nombre de structures, nombre de lits par type d'hébergements (fichier : Détail des capacités 2014, .xlsx) ».
  6. Raymond Oursel, Les chemins du sacré : L'art sacré en Savoie, La Fontaine de Siloé, coll. « Les Savoisiennes »,‎ , 393 p. (ISBN 978-2-8420-6350-4), p. 248.