Bessans

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Icône de paronymie Cet article possède des paronymes ; voir : Bessan et BEESAN.
Bessans
La mairie, le monument aux mortset l'église Saint-Jean-Baptiste.
La mairie, le monument aux morts
et l'église Saint-Jean-Baptiste.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Savoie
Arrondissement Saint-Jean-de-Maurienne
Canton Modane
Intercommunalité Communauté de communes Haute Maurienne-Vanoise
Maire
Mandat
Jérémy Tracq
2014-2020
Code postal 73480
Code commune 73040
Démographie
Gentilé Bessanais
Population
municipale
343 hab. (2014)
Densité 2,7 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 19′ nord, 7° 00′ est
Altitude Min. 1 673 m – Max. 3 752 m
Superficie 128,08 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Rhône-Alpes

Voir sur la carte administrative de Rhône-Alpes
City locator 14.svg
Bessans

Géolocalisation sur la carte : Savoie

Voir sur la carte topographique de Savoie
City locator 14.svg
Bessans

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Bessans

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Bessans
Liens
Site web mairie-bessans.fr

Bessans est une commune française située dans le département de la Savoie, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Située à 35 kilomètres au nord-est de Modane sur le haut-plateau mauriennais à 1 750 mètres d'altitude, la station de Bessans est placée dans un large fond de vallée ; à la suite de l'effondrement de la montagne en aval de Bessans, un lac de barrage glaciaire s'est constitué, où les dépôts sédimentaires successifs ont créé une vaste plaine d'altitude.

Entourée de sommets à plus de 3 000 mètres et de glaciers, Bessans se situe ainsi dans un environnement de haute montagne de qualité, aux caractéristiques physiques renforcées par :

  • un enneigement précoce et durable de qualité de novembre à avril ;
  • un ensoleillement régulier ;
  • un froid prolongé jusqu'au printemps.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Bessans
Val-Cenis Val-d'Isère Bonneval-sur-Arc
Bessans Barmes
(Italie)
Val-Cenis Ussel
(Italie)

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Rivière l'Arc.

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Bénéficiant d'un vaste domaine dans un cadre paysager majestueux de hauts sommets englacés, sa position a permis le développement d'activités sportives de tout niveau aussi bien l'hiver que l'été : ski de fond, ski alpin, randonnées pédestres dans les vallées de l'Avérole et du Ribon, alpinisme et escalade, chien de traîneaux...

La commune s'avère notamment propice à la pratique des activités nordiques, avec un plan idéal pour le ski de fond renforcé par un investissement durable de la commune dans cette activité. Chaque année en janvier, a lieu le marathon international de Bessans. Ses caractéristiques privilégiées permettent ainsi à l'équipe de France de ski de fond et aux équipes de Biathlon de différentes nations d'effectuer à Bessans des stages d'entraînement chaque saison. La commune de Bessans abrite un stade international de biathlon été/ hiver.

Le ski de randonnée bénéficie également de conditions physiques particulièrement favorables. La vallée de l'Avérole constitue un haut lieu pour la pratique de cette activité. Des courses de tous niveaux y sont organisées.

L'ascension de glaciers (l'Albaron, le Grand Fond, les Grandes Pareis, le Baounet...), des possibilités de boucles, la découverte du sommet le plus haut de la Maurienne (le Charbonnel, 3 752 m), du glacier des Evettes ou de la vallée du Ribon offrent de multiples possibilités de dépaysement sportif.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Bessans, selon le chanoine Gros, aurait pu provenir, comme pour la ville de Bessan dans l'Hérault, du patronyme d'un certain Bessius, qui aurait donné Bessianum, Bessianum[1]. Henry Suter reprend également cette version du dérivé d'un nom d'un domaine gallo-romain *Bessianum, dérivé du gentilice Bessius[2]. Toutefois, le chanoine savoyard indique que le suffixe -anum est assez rare dans la région[1]. Adolphe Gros considère que, comme pour les communes voisines, le nom pourrait dériver d'un patronyme d'origine gallo-romaine, Bessianus, Bessan[1].

Le village d'altitude est mentionné dès le début du XIIIe siècle et au cours des XIVe siècle et XVIe siècle, sous la forme Bezano (1242, 1245, 1322, 1513)[1]. C'est notamment le cas avec un certain Johannis de Bezano en 1242, d'après Dominico Carutti, Regesta Comitum Sabaudiæ, (p. 336)[1]. Au début du XIVe siècle, on trouve la forme Terra Beczani en 1310 (d'après l'Académie de la Val d'Isère), les mentions Apud Beczanuml et Locus Beciani lors d'une visite pastorale de 1444[1],[2]. La forme Bessans se trouve en 1444 dans la mention du mandement de Bessans, toujours lors de la même visite pastorale[1].

En francoprovençal, le nom de la commune s'écrit Bèssanse (graphie de Conflans) ou Bèssans (ORB)[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Premiers hommes[modifier | modifier le code]

L'occupation de la haute-vallée de la Maurienne remonte au Néolithique avec l'installation des premiers hommes avec le recul de glacier[4]. Des peintures rupestres — 7 à 8 cerfs peints à l’ocre rouge —, dont la datation reste « conjecturale », ainsi que de nombreux objets ont été découverts au niveau de Villaron, peu avant Bonneval, sur et à proximité d'un grand rocher, appelé « le Rocher du Château »[4],[5].

Période médiévale[modifier | modifier le code]

Au VIIIe siècle, de nouveaux habitants semblent s'installer dans la vallée de Bessans et qu'on assimile aux Sarrasins[6]. Henri Onde (1935-1965), directeur de l'Institut de géographie à l'Université de Lausanne, rappelle que l'existence de toponymes comme « mines des Sarrasins » à Bonneval, « rocher (ou mur) des Sarrasins » à Lanslevillard, « grotte des Sarrasins » à Bramans ou encore la « Mine des Sarrasins » à Fréjus « rentrent dans la catégorie de ces vestiges d'occupation humaine de date inconnue auxquels l'imagination populaire a accolé un nom rendu fameux, dans le folklore du Moyen-Age, par les croisades d'Orient et d'Espagne »[7]. Il explique ainsi la méfiance entre les habitants de Bonneval et de Bessans. Les Bonnevalains « [regardent les Bessanais] comme des descendants des Sarrasins et affirment, en ce qui les concerne, que leur village a été fondé par des montagnards du Val de Rhême venus primitivement exploiter les pâturages dans le haut bassin de l'Arc. »[7]. On retrouve cette animosité entre les deux communautés au cours de l'histoire, elle est d'ailleurs relevée par l'Intendant de Maurienne qui note en 1759 cette « vieille et forte antipathie »[7].

Période moderne[modifier | modifier le code]

En 1532, l'évêque de Maurienne détache Bonneval de la paroisse de Bessans[8],[9].

Lors de l'annexion du duché de Savoie par les troupes révolutionnaires françaises en 1792, la vallée de la Maurienne appartient au département du Mont-Blanc[10]. La commune de Bessans est rattachée administrativement au canton de Lanslebourg, au sein du district de Saint-Jean-de-Maurienne[10]. Lors de la réforme administrative de 1798 et la création du nouveau département du Léman, la situation de rattachement administrative de Bessans ne change pas[11]. Henri Onde rappelle que durant cette occupation, les administrateurs du nouveau département du Mont-Blanc décrivaient les habitants comme « de taille moyenne, solidement charpenté, aux yeux vifs, ordinairement bruns, d'une intelligence plus qu'ordinaire, actif, audacieux, semble former un type à part en Maurienne »[7].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1958 mars 1971 Albert Cimaz    
mars 1971 mars 1977 Maxime Gautier    
mars 1977 mars 1983 Victor Personnaz    
mars 1983 mars 1989 Georges Personnaz    
septembre 1996 mars 2001 Victor Boniface    
mars 2001 mars 2008 René Filliol    
mars 2008 mars 2014 Daniel Personnaz Apparenté
PCF
 
mars 2014 en cours
(au avril 2014)
Jérémy Tracq Droite  

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du début des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[12]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[13],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 343 habitants, en diminution de -0,58 % par rapport à 2009 (Savoie : 3,73 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
1 084 890 799 959 1 100 1 191 937 982 924
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
965 1 002 960 1 110 987 946 856 821 800
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
810 750 768 777 758 381 297 514 246
1982 1990 1999 2008 2013 2014 - - -
273 303 311 341 333 343 - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2006 [15].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Foire artisanale : 3e dimanche de septembre.
  • Fête patronale : 24 juin ; communale : 15 août.
  • Pèlerinages : à la chapelle de Tierce (2 973 m), le 16 juillet ; à Notre-Dame-de-Rochemelon (la plus haute chapelle d'Europe, 3 538 m), le 5 août.
  • Le Marathon de Bessans en janvier, compétition de masse de ski de fond, inscrite à l'Euroloppet depuis 2008.
  • Du 22 au 28 septembre 2008 CHAMPIONNATS DU MONDE DE BIATHLON D'ETE.
  • Crèche vivante de Bessans, le 24 décembre, et arrivée des Rois Mages autour de l'épiphanie : plus de 50 Bessanais accompagnés de l'âne, du bœuf, et d'un bouc, proposent les plus vieux textes et chants des Noëls bessanais (écrits à partir de 1650). Une grotte creusée dans la neige accueillent Marie, Joseph et l'enfant Jésus.

Mais aussi tout au long de l'été : rencontre des sculpteurs et artisans du bois, festival de photographie de Nature « Horizons Sauvages », fête du foin, ateliers internationaux d'artistes, musicales de Bessans...

Économie[modifier | modifier le code]

  • Carrières de serpentine (en sommeil depuis 50 ans, mais elles ont fourni des « haches cérémonielles » déjà au néolithique, retrouvées à plus de 200 km de Bessans).
  • Agriculture : pâturages, élevage d'ovins. Coopérative laitière. Visite de la fromagerie : fabrication de la Tomme et du Beaufort (le matin).

Tourisme[modifier | modifier le code]

Bessans est une commune touristique d'été et d'hiver, avec notamment un station de sports d'hiver.

En 2014, la capacité d'accueil de la commune/station, estimée par l'organisme Savoie-Mont-Blanc, est de 3 953 lits touristiques répartis dans 611 structures[16]. Les hébergements se répartissent comme suit : 176 meublés classés  ; 1 résidence de tourisme ; 3 hôtels ; deux structures d'hôtellerie de plein air ; 1 centre ou village de vacances/Maison familiale ; 3 gîtes ou gîtes d'étape et une chambre d'hôtes[16].

Station de sports d'hiver[modifier | modifier le code]

Le domaine skiable monte jusqu'à 1 800 m.

Présence d'une école du ski français.

Le domaine de ski nordique est réputé pour son très bon enneigement, lié à son altitude particulièrement élevée. La fréquentation du site pendant l'hiver 2014-2015 a été d'environ 57 000 journées skieurs[17].

Autres activités[modifier | modifier le code]

  • Visites guidées des chapelles et de l'église.
  • Roches d'escalade : rocher de la Barmette ; rocher école des Drailles Blanches ; falaise de la Balme Noire.
  • Pêche, chasse.
  • Sentier balisé botanique et faune.
  • Centre d'ascensions et d'excursions, chalets, refuges. Folklore, costume local. Artisanat (bois sculpté).

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune possède des traces de peintures rupestres remontant au néolithique, que l'on peut observer au lieu-dit « Rocher du Château ».

La chapelle Saint-Antoine possède une « précieuse galerie de peintures murales [...] », analysée par le peintre-verrier et archéologue Lucien Bégule et faisant l'objet d'une étude La peinture décorative en Savoie. Les peintures murales des chapelles Saint-Sébastien et Saint-Antoine à Lanslevillard et Bessans (Maurienne), présentée à l'Académie des sciences, belles-lettres et arts de Lyon, lors de sa séance le 25 Juin 1918[18].

Pont de Bessans[modifier | modifier le code]

Le pont sur l'Arc est le dernier pont construit à Bessans après la destruction par des crues de plusieurs ponts précédents, le plus ancien connu étant le « pont des Sarrazins », cité en 1522 (alors situé 200 mètres en aval et supposément détruit lors de la crue de 1680)[19]. Construit à la suite de la crue du 13 juin 1957, le pont actuel est un « pont Bailey » composé de planches et d'armatures métalliques. Il possède en son centre un oratoire dédié à sainte Barbe, une tradition sur le pont de l'Arc dont la première mention date de 1806, mais qui ne fut de nouveau respectée qu'à partir de 1970 lorsque l'abbé Ponce fait réaliser un oratoire avant d'y installer la statuette conservée à la chapelle Saint-Jean-Baptiste[19].

Le Diable de Bessans[modifier | modifier le code]

Diable de Bessans, sur la place du village.

En 1857, les chantres de Bessans se voient refuser par le curé leurs repas annuels. Par petite vengeance, Etienne Vincendet, chantre, sculpte dans le bois une statuette de diable emportant un curé, et la dépose le soir devant la porte du presbytère.

Le curé se doute de l'auteur, et rapporte l'objet devant la maison de Vincendet. Le manège aurait duré un mois, et le sculpteur se lasse le premier. Un touriste aperçoit l'œuvre et l'achète.

Étienne Vincendet a sculpté également des centaines de statuettes de saints et de saintes, d'où son surnom d'« Étienne des Saints ». Son fils Pierre François va continuer la tradition.

Aujourd'hui, le « diable » de Bessans figure sur la flamme postale du village et trône sur la place de la mairie à côté de la fontaine !

L'ouvrage « ETIENNE DES SAINTS, INVENTEUR DES « DIABLES DE BESSANS », mémoire d'Étienne Vincendet, sculpteur sur bois et chantre à l'Église de Bessans », de Francis Tracq, éd. la Fontaine de Siloé 2006, évoque ce sculpteur et ses œuvres.

Sites naturels[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Le romancier Henri Bordeaux (1870-1963) est souvent venu à Bessans et y a placé le cadre de son roman La Maison morte.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Bessans, village d'art, La Fontaine de Siloé, Montmélian, 1994 Extraits
  • Michèle Brocard, Maurice Messiez-Poche, Pierre Dompnier, Histoire des communes savoyardes : La Maurienne - Chamoux - La Rochette (vol. 3), Roanne, Éditions Horvath, , 558 p. (ISBN 978-2-7171-0289-5).
  • Document utilisé pour la rédaction de l’article Jules-Joseph Vernier, Étude historique et géographique sur la Savoie, Le Livre d'Histoire - Res Universis (réimpr. 1993) (1re éd. 1896), 185 p. (ISBN 2-7428-0039-5, ISSN 0993-7129).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f et g Chanoine Adolphe Gros, Dictionnaire étymologique des noms de lieu de la Savoie : Article « Bessans », La Fontaine de Siloé (réimpr. 2004) (1re éd. 1935), 516 p. (ISBN 978-2-84206-268-2), p. 59-60.
  2. a et b D'après Henry Suter, « Bessanaise, Bessanèse, Bessans », Noms de lieux de Suisse romande, Savoie et environs, sur henrysuter.ch, Henry Suter,‎ 2000-2009 (consulté le 31 août 2015).
  3. Lexique Français - Francoprovençal du nom des communes de Savoie - Lé Kmoune in Savoué, Bruxelles, Parlement européen, , 43 p. (ISBN 978-2-7466-3902-7, lire en ligne), p. 23
    Préface de Louis Terreaux, membre de l'Académie de Savoie, publié au Parlement européen à l'initiative de la députée Malika Benarab-Attou.
  4. a et b Francis Tracq, La mémoire du vieux village : la vie quotidienne à Bessans au début du XXe siècle, Montmélian, La Fontaine de Siloé, coll. « Les savoisiennes », , 559 p. (ISBN 978-2-84206-155-5, lire en ligne), p. 26.
  5. Éric Thirault, Céline Pallier, « Apport de la fouille archéologique du rocher du château à la compréhension de la dynamique sédimentaire holocène de la plaine de Bessans (Savoie-France) », dans Parc national de la Vanoise, Travaux scientifique du Parc national de la Vanoise, vol. XXIII, (lire en ligne), p. 65-84.
  6. Jean Gottar, Bonneval-sur-Arc: les seigneurs de l'Alpe, Montmélian, La Fontaine de Siloé, , 219 p. (ISBN 2-84206-283-3, lire en ligne), p. 16-17.
  7. a, b, c et d Sur le sujet Henri Onde, « L'occupation humaine en Maurienne et en Tarentaise », Revue de géographie alpine, vol. 29, no 2,‎ , p. 223-264 (lire en ligne), et également la suite « La nature du peuplement en Maurienne et en Tarentaise. — Les hommes et les types humains (suite) » (1942), p. 51-123.
  8. Jean Gottar, Bonneval-sur-Arc: les seigneurs de l'Alpe, Montmélian, La Fontaine de Siloé, , 219 p. (ISBN 2-84206-283-3, lire en ligne), p. 23.
  9. « Bonneval-sur-Arc », sur le site de mutualisation des Archives départementales de la Savoie et de la Haute-Savoie - sabaudia.org (consulté le 20 août 2016), Ressources - Les communes.
  10. a et b Vernier 1896, p. 96, 106-107.
  11. Vernier 1896, p. 109-110, 115-116.
  12. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  13. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  14. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  16. a et b « La capacité d'accueil touristique en Savoie-Mont-Blanc », Observatoire, sur le site Savoie-Mont-Blanc - pro.savoie-mont-blanc.com,‎ (consulté en janvier 2015) : « Les données détaillées par commune, et par station : nombre de structures, nombre de lits par type d'hébergement (fichier : Détail des capacités 2014, .xlsx) ».
  17. « Hiver 2014/2015 – Bilan détaillé »
  18. Raymond Oursel, Les chemins du sacré : L'art sacré en Savoie, La Fontaine de Siloé, coll. « Les Savoisiennes », , 393 p. (ISBN 978-2-8420-6350-4, lire en ligne), p. 36.
  19. a et b Communauté de communes Terra Modana, « Le pont de Bessans : quand la crue de l'Arc change la face d'un village », Terra Modana, no 149,‎ , p. 6-7