Champagny-en-Vanoise

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Champagny-en-Vanoise
Vue aérienne du village deChampagny-en-Vanoise.
Vue aérienne du village de
Champagny-en-Vanoise.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Savoie
Arrondissement Albertville
Canton Moûtiers
Intercommunalité Communauté de communes Val Vanoise Tarentaise
Maire
Mandat
René Ruffier-Lanche
2014-2020
Code postal 73350
Code commune 73071
Démographie
Gentilé Champagnolais
Population
municipale
605 hab. (2014)
Densité 7,1 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 27′ 19″ nord, 6° 41′ 36″ est
Altitude Min. 960 m – Max. 3 855 m
Superficie 84,96 km2
Localisation

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Champagny-en-Vanoise
Liens
Site web mairie-champagney.com

Champagny-en-Vanoise est une commune française située dans le département de la Savoie, en région Auvergne-Rhône-Alpes. La commune compte sur son territoire la station de sports d'hiver Champagny, qui fait partie des stations-villages de La Plagne et de son grand domaine skiable Grande Plagne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Champagny-en-Vanoise se situe en Savoie, dans la vallée de la Tarentaise.

Champagny-en-Vanoise est une des 10 stations de ski du domaine de La Plagne qui comprend 225 km de pistes s'étageant entre 1 250 m et 3 250 m. Champagny dispose par ailleurs de 22 km de pistes de ski de fond et de sentiers de randonnée. Le site de Champagny-le-Haut comporte un musée des Glaciers et une tour artificielle d’escalade sur glace.

Champagny-en-Vanoise est située aux portes du parc national de la Vanoise.

La commune comporte de nombreux sommets à plus de 3 000 m d'altitude : la Becca-Motta (3 045 m), le Grand Bec (3 398 m), la Pointe du Vallonnet (3 372 m), la Pointe des Volnets (3 247 m), la Grande et la Petite Glière (3 392 et 3 322 m), l'Epena (3 421 m), la Grande Casse (3 855 m) plus haut sommet de Savoie, la Grande Motte (3 653 m), Pramecou (3 081 m), Pointe de la Valaisonnay (3 020 m), les Dôme et Pointe des Pichères (3 319 m et 3 309 m), Sommet de Bellecôte (3 417 m).

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Champagny-en-Vanoise
La Plagne Tarentaise La Plagne Tarentaise Peisey-Nancroix
Bozel Champagny-en-Vanoise Tignes
Planay Pralognan-la-Vanoise Val-Cenis

Toponymie[modifier | modifier le code]

En francoprovençal, le nom de la commune s'écrit Shanpanyi, selon la graphie de Conflans[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Certains érudits locaux considèrent que le pape Innocent V (fin du XIIIe siècle), appelé parfois Pierre de Champagny ou Champagnon (« de Campagniaco » selon l'abbé Besson, Histoire ecclésiastique des diocèses de Genève, Tarentaise, Aoste et Maurienne, p. 240.) ou plus couramment sous le nom de Pierre de Tarentaise, y serait né, dans le hameau de Friburge[2]. Cependant, le pontife serait plutôt né à Tarentaise en Bourgogne ou alors à Tarentaise en Bas-Forez[3].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2008 Régis Ruffier des Aimes PS  
mars 2008 en cours
(au avril 2014)
René Ruffier Lanche    

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du début des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[5],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 605 habitants, en diminution de -10,9 % par rapport à 2009 (Savoie : 3,73 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
497 471 482 680 770 823 746 711 736
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
734 695 668 670 633 624 591 555 496
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
419 450 467 496 456 441 421 366 303
1982 1990 1999 2008 2013 2014 - - -
346 327 379 674 609 605 - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006 [7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Tourisme[modifier | modifier le code]

La station de Champagny est l'une des onze stations composant la station de sports d'hiver de la Plagne et son domaine Grande Plagne. Elle a sur son territoire des remontées mécaniques de la SAP (Société d'Aménagement de la Plagne) dont le glacier de Bellecôte, et de la STGM (Société du Téléphérique de la Grande-Motte, du domaine de Tignes).

En 2014, la capacité d'accueil de la commune-station, estimée par l'organisme Savoie Mont Blanc, est de 5 792 lits touristiques répartis dans 810 établissements[Note 2]. Les hébergements se répartissent comme suit : 391 meublés ; 4 résidences de tourisme ; 2 hôtels ; 1 structure d'hôtellerie de plein air ; un centre ou village de vacances/auberges de jeunesse et 8 refuges[8].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'espace Glacialis - musée consacré aux glaciers de montagne.

L'église Saint-Sigismond : l'église actuelle est une reconstruction quasi total d'un édifice plus ancien, réalisé vers 1648[9]. Les travaux sont donnés aux maîtres originaires de Samoëns[9]. Quelques années plus tard, en 1683, on envisage de nouveaux travaux cette fois-ci laissés aux soins de maîtres valésians[9]. Cet édifice baroque abrite un retable et une poutre de gloire classés.

Le vallon de Champagny le Haut : cette partie de la commune est située dans une ancienne vallée glaciaire fermée par un verrou glaciaire. Il est classé pour ses paysages et la préservation de ses hameaux. On peut y observer des cascades spectaculaires, des bouquetins, et c'est le point de départ de plusieurs itinéraires de randonnée dans le parc national de la Vanoise. Le territoire communal possède par ailleurs l'un des plus grandes réserves d'aulnaies vertes[10] d'Europe.

Lieux-dits, hameaux et écarts
  • Friburge ;
  • Plan des Mains ;
  • la Prise ;
  • le Bois ;
  • la Chiserette ;
  • la Couaz ;
  • Planchamp ;
  • les Rochers ;
  • le Laisonnay (d'en Haut et d'en Bas).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pierre de Tarentaise (v. 1225, Friburge – 22 juin 1276, Rome), élu pape le 21 janvier 1276 sous le nom d'Innocent V.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Frère Des Cimes - Cent Paroles, Mille Secrets 167p. (2005)
  • Marius Hudry, Histoire des communes savoyardes : Albertville et son arrondissement (vol. 4), Roanne, Éditions Horvath, , 444 p. (ISBN 978-2-7171-0263-5), p. 244-246. ([PDF] lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  2. La structure Savoie Mont Blanc, pour ces données statistiques de capacité d'accueil en termes de lits touristiques d'une station ou d'une commune, additionne les établissements marchands, qui appartiennent au secteur de l'hôtellerie, et les hébergements non marchands, qui n'implique donc pas de transaction commerciale comme les résidences secondaires[8].

Références[modifier | modifier le code]

  1. Lexique Français - Francoprovençal du nom des communes de Savoie - Lé Kmoune in Savoué, Bruxelles, Parlement européen, , 43 p. (ISBN 978-2-7466-3902-7, lire en ligne), p. 16
    Préface de Louis Terreaux, membre de l'Académie de Savoie, publié au Parlement européen à l'initiative de la députée Malika Benarab-Attou.
  2. Bernard Demotz, Le comté de Savoie du XIe au XVe siècle : Pouvoir, château et État au Moyen Âge, Genève, Slatkine, , 496 p. (ISBN 2-05101-676-3), p. 112.
  3. Jean Prieur et Hyacinthe Vulliez, Saints et saintes de Savoie, La Fontaine de Siloé, , 191 p. (ISBN 978-2-8420-6465-5), p. 87-88.
  4. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  5. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  8. a et b « La capacité d'accueil touristique en Savoie-Mont-Blanc », Observatoire, sur le site Savoie-Mont-Blanc - pro.savoie-mont-blanc.com,‎ (consulté en janvier 2015) : « Les données détaillées par commune, et par station : nombre de structures, nombre de lits par type d'hébergements (fichier : Détail des capacités 2014, .xlsx) ».
  9. a, b et c Marius Hudry, Sur les chemins du Baroque en Tarentaise,, vol. 2, La Fontaine de Siloé, , 487 p. (ISBN 978-2-84206-422-8), p. 139-150.
  10. Adel Selmi, Administrer la nature : le Parc national de la Vanoise, Paris, Éditions de la Maison des sciences de l'homme, , 487 p. (ISBN 978 2 7592 0003 0), p. 21.