Val-Cenis

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Val-Cenis

De haut en bas, de gauche à droite : Le vallon d'Ambin; Le Lac du Mont-Cenis ; Le Mont d'Ambin; l'église de Saint Pierre d'Extravache, Vue sur le village de Bramans; le Fort de Ronce; Vue sur le village de Lanslevillard.
Bachambin.jpg LagodelMoncenisio.JPG Denti d'Ambin al tramonto.JPG
SaintPierreExtravache1.jpg
Bramans- Maurienne 2.JPG Forte Roncia 001.JPG Villageval2.jpg
image illustrative de l’article Val-Cenis
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Savoie
Arrondissement Saint-Jean-de-Maurienne
Canton Modane
Intercommunalité Communauté de communes Haute Maurienne-Vanoise
Maire
Mandat
Jacques Arnoux
2017-2020
Code postal 73500
Code commune 73290
Démographie
Gentilé Cenisiens
Population
municipale
2 136 hab. (2014)
Densité 5,2 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 16′ 42″ nord, 6° 49′ 04″ est
Altitude Min. 1 194 m
Max. 3 855 m
Superficie 408,05 km2
Localisation

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Val-Cenis est une commune située en Haute Maurienne dans le département de la Savoie en région Auvergne-Rhône-Alpes, frontalière avec l'Italie.

Cette commune nouvelle a été créée le à la suite de la réunion des communes de Bramans, Sollières-Sardières, Termignon, Lanslebourg-Mont-Cenis et Lanslevillard. Elle est depuis ce jour — en superficie — la deuxième plus grande commune de France métropolitaine derrière la commune d'Arles.

La station de sports d'hiver Val Cenis Vanoise est située sur le territoire de cette commune.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Commune des Alpes, elle est située en Haute-Maurienne, à cheval entre le massif de la Vanoise et du massif du Mont-Cenis à la frontière italienne au sud-est de la Savoie.

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de nombreuses communes :

Communes limitrophes de Val-Cenis
Pralognan-la-Vanoise Champagny-en-Vanoise Val-d'Isère
Tignes
Aussois
Avrieux
Val-Cenis Bessans
Bonneval-sur-Arc
Bardonnèche (Italie) Jaillons (Italie)
Exilles (Italie)
Vénaux (Italie)
Moncenisio (Italie)
Novalaise (Italie)

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Une grande partie de la commune est installée au creux d'un cône de déjection.

Réunissant les territoires des cinq communes fusionnées, son altitude varie de 1 194 à 3 855 mètres et sa superficie est de 408,05 km2 soit la seconde plus grande commune française en termes de superficie.

La commune s'étire à cheval sur deux socles cristallin, dans les alpes internes. L'imposant et profond socle de la Vanoise, dit cristallin, rencontre le socle du massif interne du Grand-Paradis, dans la partie la plus orientale de la vallée. Le socle cristallin d'Ambin forme une continuité géologique et se superpose à la Vanoise en constituant les massifs de la barrière sud. À cela viennent s'ajouter les massifs de schistes lustrés, tels ceux de la pointe de Ronce, de la pointe de Charbonnel ou de l'aiguille de Scolette. La commune s'étire sur l'unité des massifs cristallins Grand-Saint-Bernard / Vanoise /Ambin, allant du Valais au val de Suse. Elle est partagée entre le massif de la Vanoise sur la rive droite de l'Arc, et le massif du Mont-Cenis sur la rive gauche. On y trouve donc une grande variété de roches métamorphiques, allant du gneiss et micaschiste, en passant par le quartzite, les schistes bleus, verts et lustrés (calcschistes), mais aussi des amphibolites (plus présentes sur le versant du Mont-Cenis), ainsi que des filons de roche magmatique[1],[2]. Une carrière exploite une roche magmatique à grain fin et bleuté (porphyres schisteux). Ces roches destinées à l'ornement sont situées sur le versant du massif du Mont-Cenis[3]. La commune et toute la région de Val Cenis est connue pour ses importants gisements de serpentinite. Une carrière a été exploitée jusque récemment entre Termignon et Sollières. Mais les risques liés à l'amiante présent en grande quantité dans cette roche ont poussé les autorités à fermer le site.

La commune est assise à cheval sur les socles cristallin d'Ambin (au premier plan) et de la Vanoise (massif et glaciers de la Chavière visibles au fond à droite).

Cette diversité offre à la fois une grande richesse de reliefs entourant la commune, mais aussi de végétation qui se développe grâce aux différents types de sols que ces roches offrent[4]. D'un versant à l'autre, on peut donc trouver des espèces végétales totalement différentes du fait de la nature plus ou moins acide des terrains. Les massifs environnants ont pu conserver une importante couverture sédimentaire, principalement faite de gypse, qui donne un aspect imposant aux différents massifs. Ces importants gisements de gypses ont été exploités jusqu'au début du XXe siècle pour la fabrication de plâtre et produits de construction. L'enduit alors très prisé a largement servi pour la décoration des façades d'habitation. Les maisons traditionnelles reflètent cette richesse, les murs étant constitués de quartzite et de gneiss, les toitures recouvertes de lauzes (calcschiste, gneiss et micaschiste), bardage de mélèze et enduit pour les façades. Cette profusion de roches, dans un secteur aussi limité, attire géologues et botanistes.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat y est de type montagnard :

  • Été : sec et chaud, pluviométrie l'une des plus basses de Rhône-Alpes, quelques journées orageuses. Temps idéal pour la randonnée.
  • Hiver : sec et froid, possibilités de neige, mais journées ensoleillées, 30 cm de neige en fond de vallée en moyenne. Temps idéal pour le ski.
Site Natura 2000 : formations forestières et herbacées des Alpes internes, le climat particulier de la commune est propice aux espèces de conifères alpins.

Les villages, et surtout les hameaux de l'Endroit, Sardières, Termignon et Bramans situés sur l'adret, profitent d'une exposition privilégiée, avec un très fort ensoleillement, ce qui a notamment donné la racine du nom de Sollières. Un effet de foehn constant grâce au vent de sud-est appelé « la lombarde », souffle depuis la frontière italienne, et s'engouffre grâce aux nombreuses vallées qui descendent depuis la frontière italienne (Mont-Cenis ou Ambin par exemple) permettant ainsi de jouir d'un microclimat sec. En hiver, les retours d'est favorisent un enneigement conséquent[5] et un climat très clément malgré son altitude.

Ce climat permet une production agricole, et notamment de fruits, à une altitude peu commune à cette latitude. Il n'est pas rare de voir cerisiers, pommiers et même abricotiers pousser dans les jardins. Ce phénomène climatique a encouragé les habitants à développer tout un système d'irrigation, grâce à de nombreux biefs mettant à profit l'ensoleillement et palliant les sécheresses estivales. On retrouve de très fortes similarités dans la gestion de l'agriculture et de l'irrigation en Valais.

La commune est donc partagée entre un adret particulièrement sec et chaud et une zone humide et froide sur l'ubac, favorisant un biotope varié et fragile, principalement composé de prairies sèches et landes alpines boréales, faisant l'objet de plusieurs arrêtés de protection. On appelle communément cette région l'« îlot de sécheresse » de la Haute-Maurienne[6].

Vue panoramique du plateau du Mont Cenis sous la neige.
Le plateau du Mont-Cenis surplombant la commune participe au microclimat favorisant les retours d'est et un important effet de foehn.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La route départementale 1006 en fond de vallée est l'unique voie permettant de relier l'ensemble des bourgs, le col du mont-Cenis surplombant la commune permet de rejoindre l'Italie.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Les informations relatives à l'histoire de cette commune sont la fusion des informations des communes fusionnées.

La commune est créée le à la suite de la réunion des communes de Bramans, Sollières-Sardières, Termignon, Lanslebourg-Mont-Cenis et Lanslevillard[7]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le village de Termignon a été choisit comme chef-lieu, sa mairie historique sert de mairie déléguée et de mairie de la commune de Val-Cenis. Les villages de Bramans, Lanslebourg-Mont-Cenis, Lanslevillard et Sollières-Sardières, ont gardées leurs mairies en tant que mairies des communes déléguées. Les maires des commune historiques, à la fusion en Janvier 2017, ont pris le poste de maires délégués de leurs anciennes communes respectives.

Liste des maires[8],[9][modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Janvier 2017 en cours Jacques Arnoux SE Maire de Val-Cenis

Jusqu'aux prochaines élections municipales de 2020, le conseil municipal de la nouvelle commune est constitué de tous les conseillers municipaux issus des conseils des anciennes communes[7].

Commune déléguée de Bramans Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Janvier 2017 Octobre 2017 Thérèse Lehoux SE 15ème adjoint de Val-Cenis (jan. 2017 - oct. 2017)
Octobre 2017 en cours Patrick Bois SE 2ème adjoint de Val-Cenis (depuis janv. 2017)
Commune déléguée de Lanslebourg-Mont-Cenis Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Janvier 2017 Fevrier 2017 Jacques Arnoux SE Maire de Val-Cenis (depuis jan. 2017)
Février 2017 en cours Pierre Vincendet SE 5ème adjoint de Val-Cenis (depuis jan. 2017)
Commune déléguée de Lanslevillard Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Janvier 2017 en cours Paul Chevallier SE 1er adjoint de Val-Cenis (depuis jan. 2017)
Commune déléguée de Sollières-Sardières Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Janvier 2017 en cours Louis Bougon SE 4ème adjoint de Val-Cenis (depuis jan. 2017)
Commune déléguée de Termignon Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Janvier 2017 en cours Rémy Zanatta SE 3ème adjoint de Val-Cenis (depuis jan. 2017)

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Le village de Bramans et son voisin géographique, le village de Jaillons (Piémont) font partie de l'Espace Hannibal, un projet de coopération transfrontalière. Il s'agit d'un réseau de sentiers de randonnées à but ludique entre les villages. Le docteur Marc Antoine de Lavis Trafford avait acquis la certitude qu'Hannibal, en 218 avant J.C, était passer par le col de Savine-Coche lors de sa traversée des Alpes. L'espace multi-loisirs Hannibal relate cet événement au moyen de panneaux, jeux, parcours sur ce même thème.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Liste des communes
Nom Code
Insee
Intercommunalité Superficie
(km2)
Population
(dernière pop. légale)
Densité
(hab./km2)
Bramans 73056 CC de Haute Maurienne Vanoise 92,26 432 (2014) 4,7
Lanslebourg-Mont-Cenis 73143 CC de Haute Maurienne Vanoise 93,61 645 (2014) 6,9
Lanslevillard 73144 CC de Haute Maurienne Vanoise 39,84 469 (2014) 12
Sollières-Sardières 73287 CC de Haute Maurienne Vanoise 33,31 188 (2014) 5,6
Termignon 73290 CC de Haute Maurienne Vanoise 149,03 402 (2014) 2,7

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

En 2017, la commune est labellisée « Station verte »[10] et adhère au réseau Perles des Alpes[11].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Campanule du Mont-Cenis.
Campanule du Mont-Cenis : la flore rare et unique de la région est une des spécificités de la commune.
L'ensemble du massif du Mont-Cenis a gardé son caractère intact et sauvage grâce aux nombreuses mesures de protection environnementale.
Le loup est de retour de manière permanente sur la commune.
Le loup est de retour de manière permanente sur la commune, pour le plaisir des amoureux de la nature mais également la méfiance des éleveurs.

La commune est un lieu de rencontre pour de nombreux botanistes et passionnés de faune de montagne.

Cette richesse est sanctuarisée au sein du premier parc national français, dont la cérémonie officielle d'inauguration s'est déroulée sur la commune[12].

Les forêts environnantes sont, quant à elles, protégées dans le cadre du projet de préservation Natura 2000[13]. Elles comportent entre autres essences; mélèzes, pins à crochets, et pins cembros appelés localement Arve ou Arolle. Ce résineux des Alpes par excellence est très présent sur le territoire. Son essence permet de perpétuer la tradition locale de sculpture sur bois, très prisés par les touristes à la recherche d'artisanat local.

La diversité des sols, l'amplitude climatique offerte grâce aux effets de foehn et l'altitude élevée des pelouses alpines protégées de l'adret sont autant de conditions permettant le développement d'une flore rare, comme la bruyère des Alpes, qui fleurit depuis le monolithe jusqu'à Lanslebourg, et, parfois même, unique en France telle que la violier du Valais[14]. Cette diversité conduit les botanistes à baptiser certaines espèces en référence à l'un des massifs de la Haute-Maurienne.

Outre la Campanule du Mont-Cenis ou la pensée du Mont-Cenis, il existe une plante rarissime, la laîche des glaciers (Carex glacialis), présente exclusivement dans les régions boréales mais qui subsiste sur les hauteurs de Sollières et Lanslebourg[15]. Découverte en 2004, elle suscite l'intérêt de la communauté scientifique et de nombreuses voix s'élèvent pour protéger ce site contre tout projet susceptible de mettre en péril son fragile habitat[16].

La commune accueille un cortège d’espèces végétales et animales (lièvre variable par exemple) réfugiées dans les Alpes après la dernière grande glaciation, il y a 12 000 ans. Elles sont les témoins d’un véritable milieu polaire en miniature, blotti dans les Alpes du Nord. Ces vestiges vivants sont précieux et protégés.

Pas moins d’une douzaine d’espèces végétales, protégées par la loi française, est déjà inventoriée. Le parc national de la Vanoise est un le pôle d'attractivité majeur de la commune. Il offre aux amoureux de la nature la possibilité de voir, dans leur habitat naturel, des espèces animales de montagne qui avaient totalement disparues et qui ont été réintroduites avec succès grâce à la protection offerte par le pionnier des parcs nationaux de France. Ainsi le gypaète barbu, le plus grand oiseau des Alpes, survole de nouveau le ciel de la commune[17].

Lynx, aigles royaux, bouquetins et chamois sont autant d'espèces endémiques qui peuplent la commune et s'offrent à la vue des randonneurs.

Forêt et tourbières siliceuses du Roterel sur le versant oriental du plateau de Mont-Cenis surplombant le hameau de Grand-Croix, classé en Znieff et arrêté de Biotope en 1991.

Le loup fait son retour en 2003[18] et des meutes s'y sont installées de manière permanente, forçant les bergers à adopter de nouvelles techniques de gardiennage des troupeaux, avec l'apparition du Patou, qui contrairement aux chiens de berger, n'est pas utilisé pour la conduite du troupeau, mais exclusivement sa protection contre tout éventuel intrus.

La commune compte également, sur son territoire, de nombreuses zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) :

  • adrets de la Maurienne (820031698) ;
  • forêts de résineux de l’ubac de la Haute Maurienne (820031513) ;
  • massif de la Vanoise (820031327) ;
  • massif du Mont-Cenis (820031688) ;
  • pinèdes autour du monolithe de Sardières (820031317) ;
  • plateau du Mont-Cenis (820031720).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. [PDF]Analyse géologique, Ministère italien de géologie, analyse pétrographique, feuillet Suse/Ambin.
  2. [PDF]Géologie structurale des alpes franco-italiennes, Géologie alpine 1980
  3. [PDF] « Schéma départemental des carrières de Savoie », sur portaildac.oiseau.fr.
  4. Marcel Jail, « La Haute-Maurienne, Recherches sur l'évolution et les problèmes d'une cellule montagnarde intra-alpine », Revue de géographie alpine, vol. 57, nos 57-1,‎ , p. 8-146
  5. [PDF] « Notice sur les avalanches constatées et leur environnement en Haute-Maurienne - MEDDE-ONF-IRSTEA 2012 », sur avalanchesftp.grenoble.cemagref.com.
  6. [PDF] « Programme Natura 2000, Formations forestières et herbacées des Alpes internes », sur inpn.mnhn.fr.
  7. a et b « recueil des actes administratifs de Savoie » (consulté le 18 août 2016).
  8. Mairie de Sollières - Sardières, « Les Elus de Val Cenis - Mairie de Sollières-Sardières », sur www.sollieres-sardieres-mairie.com (consulté le 17 février 2018)
  9. Compte rendu du conseil municipale de Val-Cenis du 22 Fevrier 2017 (PDF) - http://www.lanslebourg-montcenis.fr/pdf/pdf_compte_rendu_conseil/2017/CR_CM_22_fevrier_2017.pdf
  10. « Lanslevillard - Val Cenis », Station, sur site du label Station verte - stationverte.com (consulté en mars 2017).
  11. « Val Cenis - Termignon », sur site du réseau Perles des Alpes - www.alpine-pearls.com (consulté en août 2018).
  12. Département de la Savoie, « IR10 - De Bourg-Saint-Maurice Les Arcs à Modane par le col de l'Iseran », sur savoie.fr
  13. « FR8201779 - Formations forestières et herbacées des Alpes internes », sur inpn.mnhn.fr.
  14. [PDF]ZNIEFF, « Forets de résineux de la Haute Maurienne », sur inpn.mnhn.fr, , p. 3
  15. [PDF] « Massif du Mont Cenis », sur donnees-rhine-alpes.developpement-durable.gouv.fr, Direction régionale de l'environnement, Inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique, 2e édition, 2007.
  16. (fr) « Savoie : la laîche des glaciers (Carex glacialis) menacée », .
  17. Observation des sites de nidification du gypaète barbu dans le massif du Mont-Cenis
  18. « Les zones de présence permanente du loup dans les alpes », sur carnivores-rapaces.org, (consulté le 18 février 2015).