Pralognan-la-Vanoise

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Pralognan-la-Vanoise
Pralognan-la-Vanoise
Vue générale de Pralognan-la-Vanoise.
Blason de Pralognan-la-Vanoise
Blason
Pralognan-la-Vanoise
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Savoie
Arrondissement Albertville
Intercommunalité Communauté de communes Val Vanoise
Maire
Mandat
Jean-Pierre Favre
2020-2026
Code postal 73710
Code commune 73206
Démographie
Population
municipale
715 hab. (2019 en diminution de 3,9 % par rapport à 2013)
Densité 8,1 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 22′ 57″ nord, 6° 43′ 20″ est
Altitude Min. 1 208 m
Max. 3 855 m
Superficie 88,57 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Moûtiers
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Pralognan-la-Vanoise
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Pralognan-la-Vanoise
Liens
Site web www.pralognan.com

Pralognan-la-Vanoise est une commune française située dans le département de la Savoie, en région Auvergne-Rhône-Alpes. Village de montagne du massif de la Vanoise, en Tarentaise, il comptait 715 habitants en 2019.

Le village est une station touristique d'été et de sports d'hiver installée au cœur du parc national de la Vanoise, proposant de nombreuses activités sportives de montagne, telles que la randonnée (les sentiers de grande randonnée GR 5 et GR 55 y passent) ou des via ferrata.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Pralognan-la-Vanoise est la dernière commune de la vallée de Bozel (Tarentaise). Le centre du village, situé à environ 1 400 mètres d'altitude, s'établit au confluent des vallées glaciaires de la Glière et de Chavière. Toutes deux constituent des points de passage vers la vallée de la Maurienne par le col de la Vanoise (2 517 mètres) ou le col de Chavière (2 796 mètres).

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte montrant Pralognan-la-Vanoise et les communes voisines.
Pralognan-la-Vanoise et les communes voisines.
Communes limitrophes de Pralognan-la-Vanoise
Courchevel / Planay Planay Champagny-en-Vanoise
Courchevel Pralognan-la-Vanoise Val-Cenis (Maurienne)
Les Allues Modane / Villarodin-Bourget (Maurienne) Aussois (Maurienne)

Géologie et relief, hydrographie[modifier | modifier le code]

Le Doron de Pralognan dans le village.

Le Doron de Pralognan — formé en amont de différents cours d'eau (torrent de la Glière, du Dard et nant de la Crépéna, puis du ruisseau d'Isertan) — et le Doron de Chavière se rejoignent dans la commune. En aval, il conflue avec le Doron de Champagny pour former le Doron de Bozel.

Climat[modifier | modifier le code]

La situation de Pralognan-la-Vanoise, d'une altitude d'environ 1 400 m, la place dans un milieu continental montagnard caractérisé par une humidité marquée. Les hivers sont plus froids et neigeux, et la saison estivale douce avec parfois des épisodes orageux. Les intersaisons (avril et octobre) sont aussi en moyenne plus humides.

La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et mise en service en 1934 permet de connaître en continu l'évolution des indicateurs météorologiques[1]. Le tableau détaillé pour la période 1981-2010 est présenté ci-après.

Statistiques 1981-2010 et records PRALOGNAN LA VANOISE (73) - alt : 1 420 m 45° 23′ 06″ N, 6° 43′ 00″ E
Records établis sur la période du 01-06-1934 au 04-01-2022
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −6,9 −6,8 −3,8 −0,5 3,9 6,9 9,1 8,8 5,7 2,2 −2,6 −5,7 0,9
Température moyenne (°C) −2,9 −2,1 1 4,4 9,1 12,3 14,9 14,5 10,9 7,1 1,4 −2,1 5,8
Température maximale moyenne (°C) 1 2,5 5,9 9,2 14,3 17,7 20,7 20,1 16,1 11,9 5,4 1,5 10,6
Record de froid (°C)
date du record
−24,4
21.01.1952
−27,4
03.02.1956
−23,5
07.03.1971
−12,5
08.04.1956
−8,1
04.05.1967
−4,1
04.06.01
0
23.07.1980
−1,2
31.08.1995
−5
30.09.1995
−12,3
31.10.1956
−19,3
16.11.1952
−21,7
17.12.1950
−27,4
1956
Record de chaleur (°C)
date du record
12
21.01.1959
17,3
27.02.19
19,1
24.03.01
22,8
09.04.11
26,8
24.05.09
32,2
27.06.19
33,5
31.07.1983
31
19.08.12
27,2
03.09.1962
24
06.10.1981
19,8
07.11.1955
17,1
16.12.1989
33,5
1983
Précipitations (mm) 96,3 86,2 89,2 77,1 104,8 96,9 86,8 96,6 88 94,4 90,6 98,2 1 105,1
Source : « Fiche 73206001 » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr, édité le : 06/01/2022 dans l'état de la base


Risques[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Pralognan-la-Vanoise panneau (2).jpg
Pralognan-la-Vanoise panneau (4).jpg

Pralognan-la-Vanoise se situant en fond de vallée, une seule route carrossable y conduit : la route départementale 915, en passant par Brides-les-Bains, La Perrière et Bozel. Cette départementale se termine quelques kilomètres plus loin au parking du Roc de la Pêche, point d'accès à la vallée de Chavière.

Pralognan-la-Vanoise est relié à la vallée de la Maurienne par le col de la Vanoise, le col d'Aussois et le col de Chavière par des sentiers de muletiers qui sont devenus des sentiers de randonnées.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Cloche à vache.

Le toponyme de Pralognan-la-Vanoise est un nom composé du mot Pralognan et du déterminant complémentaire de la-Vanoise, faisant référence à la situation dans le massif de la Vanoise. Ce nom officiel est appliqué depuis un décret de 1912[2].

Pralognan signifie « pré éloigné » en patois local. Toutefois, il existe d'autres hypothèses. Surtout sur le terme lognan de Pralognan. Certes, Adolphe Gros (et Marius Hudry, entre autres) donne comme étymologie à lognan, le sens d'éloigné[3],[4]. Or, Dauzat & Rostaing proposent le terme allongé. Quand on voit le Grand Plateau, c'est aussi envisageable. Une dernière, tirée de Laslaz et alii, propose, en plus de l'étymologie traditionnelle, celle de... la bardane (alias la logne)[5],[6].

Une étude de l'historien Fabrice Mouthon nous rapporte l'existence d'un document, l'extente de Salins (les Thermes, commune voisine de Moutiers). Ce document, que l'on suppose daté de 1290, nous parle, entre autres, d'un Summum de Vau Noysi. En clair, un Sommet de la vallée dangereuse, nocive. Or, un document du XIVe siècle, reste d'une charte concernant Termignon, parle aussi de cette Vallis noxia[7].

En francoprovençal, le nom de la commune s'écrit Pralonyan, selon la graphie de Conflans[8].

Microtoponymie[modifier | modifier le code]

  • alpage de Ritort (refuge du Roc de Pêche) : ritort = ruisseau tordu
  • la Rame : rame signifie « roche »[9] en franco-provençal

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Pralognan-la-Vanoise est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[10],[11],[12].

La commune est en outre hors attraction des villes[13],[14].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (99,4 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (99,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (59,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (27,2 %), forêts (12,9 %), zones urbanisées (0,6 %)[15].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Sculpture du bouquetin, symbole de Pralognan.

Les premières traces humaines à Pralognan datent de l'Âge de Fer (700-550 av. J.-C.), avec notamment un rasoir du Villanovien[16] et des tombes au Chambéranger[17].

Pour ce qui est de la période gauloise et romaine, pas de preuves archéologiques découvertes, toutefois, comme le suggère Hudry[18], les hautes vallées tarines ne sont pas des terres sans populations.

La première mention connue du toponyme remonte à 1184, avec la forme Domus de Pratologinco[19]. Toutefois, lors de la réforme du Chapitre de la cathédrale, l'archevêque de Tarentaise, Pierre II de Tarentaise, impose la règle de saint Augustin aux chanoines. Il souhaite ainsi que ceux-ci forme un collège de réguliers, respectant la règle, contrairement au chapitre jusqu'ici constitué de séculiers, issus de la noblesse locale. La plupart des nouveaux membres du Chapitre semblent provenir du prieuré de Pralognan, d'après une bulle pontificale d'Innocent II de 1145, reconnaissant cette restructuration[20],[6].

Le prieuré, fondé en 1144[21], placé sous la règle de saint Augustin, était situé « en pleine montagne, sur la route du col de la Vanoise »[19]. Il dépendait de l'abbaye d'Abondance, en Chablais, qui avait été fondée par l'abbaye territoriale de Saint-Maurice d'Agaune. Une bulle de confirmation de Lucius III de 1183 mentionne à nouveau le prieuré[21]. Il semble disparaître au cours du XIVe siècle, avec comme dernière mention, la signature d'un albergement par le dernier recteur du prieuré, Aimon Monthonis, avec la communauté, le .

Le , le destin spirituel de Pralognan prend un autre tour. En effet, elle se sépare de la paroisse de Bozel et devient indépendante. Planay fera de même le siècle suivant. Même si, au niveau communal, la séparation sera bien plus tard. Toutefois, au XVIIe siècle, Pralognan-Planay se retrouve avec trois paroisses sur son sol : Villard-Goitroux est rattaché à Bozel, la paroisse de Planay et l'église Saint-Grat (et St-Guérin). Et la paroisse de Pralognan et l'église Saint-Jean-Baptiste.

À la suite de celles des Granges (citée en 1528, détruite en 1930, reconstruite depuis) et celle de la Croix (1633. Supposée reprise à la suite d'un vœu collectif de remerciement et de protection concernant l'épidémie de peste de 1630), les chapelles du Barioz (1745) et des Bieux (1753) sont construites. Leurs commanditaires eurent d'étroits intérêts concernant le trafic commercial du col de la Vanoise.

La route du sel et du beaufort était empruntée par des colporteurs et des contrebandiers. Elle cheminait par le col de la Vanoise qui était un point de passage assez facile entre la France et l’Italie. Le sel des salines de Salins-les-Thermes ainsi que le fromage de Beaufort prenaient la direction du Piémont pour être échangés contre des étoffes et des épices. Le Barioz, qui signifie barrière en patois, faisait office de barrière d'octroi. Octroi prévu pour l'entretien de ce chemin de la Vanoyse[22].

1794-1815, Pralognan s'appelle La Vanoise.

8 août 1860, un Anglais du nom de William Matthews, accompagné de Michel Croz, guide de Chamonix, arrivés le 6 août à Pralognan ; parviennent avec Étienne Favre, des Darbelays de Pralognan, au sommet de la Grande Casse. Du moins, presque, à trois mètres près[23].

Il faudra attendre 1876 et Henry Cordier pour que le sommet soit réellement foulé, grâce à des conditions de neige moins dangereuses… Pour autant, ce dernier ne peut se glorifier d'être le premier… À partir de cette époque, les courses de haute montagne se sont développées.

En 1881, création de la Compagnie des Guides de Pralognan[24].

En 1893, Pralognan cède Planay.

En 1895, ouverture du Grand Hôtel, qui changera plusieurs fois d'appellation (Hôtel de la Grande Casse, de la Grande Cordée…). L'ère des hôtels-palaces commence.

En 1897, Félix Faure, président de la République, passe en revue ses troupes alpines et passe le col de la Vanoise. Le refuge de la Vanoise prendra son nom quelques années plus tard pour lui rendre hommage[25].

En 1903, le facteur Rey a la drôle d’idée de se déplacer sur deux planches en bois qui glissent sur la neige. Il a ramené cela de ses nombreux voyages et va très vite faire des émules. La 1re course de ski aura lieu sur la piste du Barioz en 1904.

En 1906, Pralognan est classée station climatique.

En 1911, Joseph Rey, le frère cadet du facteur de Pralognan demande la permission au conseil municipal d'installer la première centrale hydroélectrique de Pralognan. 3 km de fil alimenteront les premières lampes au prix de 15 francs germinal/an[26].

En 1911, Pralognan vend la forêt du Petit mont Blanc aux Eaux et Forêts. Le fruit de la vente permet le financement du premier bureau des postes de Pralognan (qui se trouvait à l'emplacement actuel de l'Office du Tourisme)[27].

Le 2 novembre 1912, Pralognan devient officiellement Pralognan-la-Vanoise[28].

En 1923, une nouvelle centrale est construite au pont de Gavin[26].

Un tremplin de saut est inauguré en 1920 (voisin du couloir de Soffray) et une patinoire naturelle avec un anneau de vitesse en 1930 (en rive gauche, juste après l'annexe de l'ex-Grande Cordée).

6 septembre 1930, le hameau des Granges est ravagé par un incendie. Son école et sa chapelle n'y échappent pas.

En 1937, les premiers téléskis sont installés au Barioz et au Plan. Le téléski du Barioz, fabriqué par les deux frères Bardassier, était à ses débuts équipés de perches fixes. Toutefois, les perches fixes posent quelques problèmes. En effet les véhicules touchaient la neige et provoquaient des tranchées rendant souvent la piste de montée impraticable. Leurs perches prenaient également du ballant au passage de chacun des pylônes entraînant une oscillation qui provoquait un risque important de déraillement. À cela s’ajoute les tricheurs qui n’hésitaient pas à prendre une perche vide provoquant par la même occasion un risque supplémentaire de déraillement avec l'à-coup que cela donnait sur le câble. Les deux frères vont alors équiper leurs agrès d’enrouleurs. Ce seront les premiers pionniers Français à mettre en service des enrouleurs sur un téléski[29].

En 1953, on innove avec le téléphérique alors le plus rapide du monde[30].

En 1963, Pralognan-la-Vanoise classe environ 70 % de son territoire en zone centrale du premier parc national, le parc national de la Vanoise

27 juillet 1964 : le lac proglaciaire de la Patinoire se vidange peu avant 15 heures. Les eaux dévastent le centre de Pralognan. On ne compte pas de morts (les campings furent évacués juste à temps), mais des dégâts matériels très importants. La patinoire est réaménagée à l'emplacement du futur Pré' lude Olympique.

1982, Michel Vion devient champion du monde de combiné en ski alpin.

En 1992, la station accueille les épreuves de curling lors des Jeux olympiques d'Albertville[31]. La commune fait construire une patinoire olympique. Le coût de l'infrastructure oblige la commune à emprunter 44 millions de francs, l'amenant à des difficultés financières au lendemain des Jeux[32]. Celle-ci est inaugurée le 8 juillet 1990. Lors du début des épreuves, le 17 février 1992, l'unité de réfrigération ne fonctionne pas correctement et seules deux pistes sont praticables[33]. Les finales se déroulent le 22 février, la veille du dernier jour des Jeux.

1996-1997-2002 Sébastien Amiez dit Bastoune remporte la coupe du monde de slalom, puis devient vice-champion du monde de cette discipline aux Championnats du Monde disputés à Sestrières en Italie. Enfin, vice-champion olympique à Salt Lake City. Titre remporté par son compatriote, originaire de Maurienne, Jean-Pierre Vidal.

1997 Pralognan fête ses 100 ans de tourisme. Cette célébration marque en réalité le centenaire de la visite du président Félix Faure, avec entre autres, une reconstitution de l'ascension de la Grande Casse.

2010 Pralognan fête les 150 ans de l'ascension de la Grande Casse par l'enfant du pays, Étienne Favre, porteur pour le compte de William Matthews et Michel Croz.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Situation administrative[modifier | modifier le code]

Bâtiment de la mairie et de l'office de tourisme.

Pralognan-la-Vanoise appartient au canton de Moûtiers, dont elle est le bureau centralisateur[35]. La commune appartenait à l'ancien canton de Bozel.

Elle est membre de la communauté de communes Val Vanoise Tarentaise (CCVVT), regroupant 10 communes de l'ancien canton de Bozel[M 1].

Pralognan-la-Vanoise relève de l'arrondissement d'Albertville et de la deuxième circonscription de la Savoie, dont le député est Hervé Gaymard (UMP) depuis les élections de 2012[36].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 500 et 1 499, le nombre de membres du conseil municipal est de 15[37],[38].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1860 18XX Joseph Vion ... ...
mars 1965 mars 1977 Marcel Bodard ... Directeur de home d'enfants
mars 1977 mars 1989 Henri-Cyril Favre ... Hôtelier
mars 1989 mars 2001 Claude Vion ... Chargé de mission au Parc National de la Vanoise
mars 2001 avril 2014 Thierry Thomas ... Kinésithérapeute
avril 2014 juillet 2020 Armelle Rolland ... Vétérinaire
juillet 2020 En cours Jean-Pierre Favre[39] ... Retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[40]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[41].

En 2019, la commune comptait 715 habitants[Note 2], en diminution de 3,9 % par rapport à 2013 (Savoie : +3 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
9018027761 0801 0431 043883938859
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
873880847837850408400418421
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
401386388402628479525566569
1982 1990 1999 2006 2008 2013 2018 2019 -
634667756738732744715715-
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2006[42].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 31,4 %, soit en dessous de la moyenne départementale (33,6 %). De même, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 26,3 % la même année, alors qu'il est de 26,7 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 369 hommes pour 346 femmes, soit un taux de 51,61 % d'hommes, largement supérieur au taux départemental (48,96 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[43]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,8 
90 ou +
1,4 
7,9 
75-89 ans
9,2 
16,8 
60-74 ans
16,5 
24,1 
45-59 ans
26,3 
17,3 
30-44 ans
16,8 
15,2 
15-29 ans
14,5 
17,9 
0-14 ans
15,3 
Pyramide des âges du département de la Savoie en 2018 en pourcentage[44]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,7 
90 ou +
1,9 
75-89 ans
9,7 
16,7 
60-74 ans
17,4 
21,3 
45-59 ans
20,6 
19 
30-44 ans
18,4 
17,2 
15-29 ans
15,3 
18,2 
0-14 ans
16,6 

Ménages[modifier | modifier le code]

Le nombre total de ménages à Pralognan-la-Vanoise est de 322. Ces ménages ne sont pas tous égaux en nombre d'individus. Certains de ces ménages comportent une personne, d'autres deux, trois, quatre, cinq voire plus de six personnes. Voici ci-dessous, les données en pourcentage de la répartition de ces ménages par rapport au nombre total de ménages.

Les ménages
Ménages de : 1 personne 2 pers. 3 pers. 4 pers. 5 pers. 6 pers. ou +
Pralognan-la-Vanoise 28,3 % 32,9 % 21,1 % 12,7 % 3,7 % 1,2 %
Moyenne Nationale 31 % 31,1 % 16,2 % 13,8 % 5,5 % 2,4 %
Sources des données : INSEE[45]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Défilé lors de la fête du Barioz

Quelques manifestations régulières sont organisées, principalement pendant les saisons touristiques.

Chaque mois de janvier, Pralognan accueille les Festimusiques, un festival consacré à la culture francophone nord américaine[46]. Autrefois appelé Déferlantes Francophones Hivernales, ce festival propose des concerts mais aussi des spectacles, films et autres animations. La province canadienne du Québec occupe une place majeure au cœur de ce festival.

Un Festival International de la Photo de Montagne et Nature[47] est organisé chaque mois de juin.

En juillet et août sont alternativement organisées la fête de l'Alpe et des Guides et la fête du Barioz avec des animations folkloriques et artisanales (dont fabrication du fromage de chèvre et du Beaufort).

En juillet a lieu le Tour des Glaciers de la Vanoise[48], une compétition sportive autour du massif de la Vanoise, à l'image de l'Ultra-Trail du Mont-Blanc. Est organisé également fin juillet le trail la Trace du Bouquetin de 15 km autour de Pralognan-la-Vanoise

D'autres épreuves sportives de même nature sont organisées (dont leTGC Tour de la Grande Casse) en août, autour de la Grande Casse.

Santé[modifier | modifier le code]

  • Deux médecins généralistes ;
  • Un masseur-kinésithérapeute.
  • Une pharmacie.

Sports[modifier | modifier le code]

Tous les sports liés à la montagne, alpinisme, via ferrata, randonnée, VTT, escalade, randonnée glaciaire, parapente…

Sports d'hiver[modifier | modifier le code]

Vue sur la vallée de Chavière.

Ski alpin : La station offre un domaine skiable familial et varié de 35 km de pistes (dont 4 noires, 7 rouges, 4 bleues, 7 vertes) et la possibilité de rejoindre le bas du domaine à ski et par pistes vertes. Il est desservi par 5 appareils principaux :

  • 1 téléphérique à va-et-vient ouvert en 1953 : Mont Bochor (ouvert également l'été) ;
  • 2 télésièges à pinces fixes : Edelweiss (4 places) et Gentiane (4 places) ;
  • 2 télésièges à pinces débrayables : Ancolie (6 places) et Génépi (6 places, ouvert également l'été).

On y trouve aussi 7 téléskis dont 2 difficiles :

  • Creux noir et Isertan

Un retour au centre de la station au pied des pistes vertes :

  • Lance-gralette (téléski gratuit)

et 4 téléskis pour débutants :

  • Barioz, Campanules, Crocus et, sur un petit domaine du même nom et séparé, le téléski du Poucet.

On peut également pratiquer le ski de fond sur 26 km de pistes réparties entre le centre, le hameau des Cholières et la forêt d'Isertan.

Les balades en raquette à neige se pratiquent en loisir, en individuel ou organisées par l'ESF.

Autres disciplines[modifier | modifier le code]

Lac des Vaches dans la vallée de la Glière. En arrière-plan, la Grande Casse et son glacier.
Compagnie des Guides et Accompagnateurs de Pralognan-la-Vanoise.
  • Randonnée : 250 km de sentiers balisés (voir Parc national de la Vanoise), 1er site de randonnée glaciaire en France, escalade et courses en montagne (Pralognan est entouré de plus de 30 sommets de plus de 3 000 m d'altitude).
  • Une via ferrata qui se situe derrière le hameau du Barioz et passe au-dessus de la cascade de la Fraiche.
  • Le VTT est praticable sur les montagnes alentour (hors parc de la Vanoise). Il est possible de prendre le téléphérique, ouvert durant la saison d'été.
  • Un parc des sports propose des jeux de plein air, des terrains de tennis et un mini-golf.
  • Une piscine, une patinoire et un mur d'escalade (voir Pré'lude Olympique).
  • La plus longue tyrolienne de Tarentaise au-dessus de la cascade de la Fraîche. Un vol de près d'une minute[49].

Médias[modifier | modifier le code]

Radios et télévisions[modifier | modifier le code]

La commune est couverte par des antennes locales de radios dont France Bleu Pays de Savoie… Enfin, la chaîne de télévision locale TV8 Mont-Blanc diffuse des émissions sur les pays de Savoie. Régulièrement l'émission La Place du village expose la vie locale de la vallée de la Tarentaise. France 3 et son décrochage France 3 Alpes, peuvent parfois relater les faits de vie de la commune.

Presse et magazines[modifier | modifier le code]

La presse écrite locale est représentée par des titres comme Le Dauphiné libéré avec une édition locale, et l'hebdomadaire La Savoie.

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Tourisme[modifier | modifier le code]

Pralognan-la-Vanoise et la Grande Casse
Hameau de Cholière, Grand Marchet, Grande Casse et Mont Bochor

La commune de Pralognan-la-Vanoise s'est orientée vers l'activité touristique depuis le XIXe siècle.

La station a obtenu plusieurs labels « Station village » et « Site nordique »[50]. En octobre 2010, la commune devient partenaire du label Perles des Alpes[51], mais met fin au partenariat quatre ans plus tard[M 2].

En 2014, la commune de Pralognan-la-Vanoise bénéficie du label « ville fleurie » avec « une fleur » attribuée par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris[52].

En 2014, la capacité d'accueil de la station, estimée par l'organisme Savoie-Mont-Blanc, est de 9 622 lits touristiques répartis dans 1 171 établissements[Note 3]. Les hébergements se répartissent comme suit : 376 meublés ; 5 résidences de tourisme ; 8 hôtels ; 2 structures d'hôtellerie de plein air ; 6 centres ou villages de vacances/maisons familiales ; 6 refuges ou gîtes d'étape et une chambre d'hôtes[53].

Les activités touristiques de la station ont été gérées par le groupe Labellemontagne entre octobre 2005 et novembre 2016.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Cascade de la Fraîche
  • Le parc national de la Vanoise offre de nombreuses possibilités de randonnées et dispose de nombreux refuges de montagne. On peut y découvrir une nature préservée et il est fréquent d'y apercevoir des marmottes, des bouquetins et des chamois.
  • Le complexe du Pré'lude Olympique est ouvert aussi bien l'été que l'hiver et propose, à côté de sa patinoire olympique, un mur d'escalade, une piscine couverte avec une partie supplémentaire extérieure ouverte l'été, une piste de curling avec démonstrations, un bar en sous-sol avec une salle des jeux et un bowling.
  • Site Natura 2000 pour la préservation du Chardon Bleu.
  • La cascade de la Fraîche, 80 m de chute d'eau à 10 minutes du village, avec au-dessus de cette cascade une grande tyrolienne au-dessus de plus de 100 m de vide, qui arrive sur un parcours acrobatique (parcours écureuil).
  • Le hameau de la Croix, village traditionnel préservé en ZPPAUP.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Prolognan-la-Vanoise

« De gueules à la croix d'argent ; cantonnée en chef à dextre d'une aigle du même et à senestre d'or à l'aigle de sable. »

Symbolique : l'aigle d'argent « Tarentaise » et celle de sable « Maurienne » indiquent la localisation de Pralognan, au cœur de la Vanoise, massif délimité par ces deux vallées. La croix d'argent sur champ de gueules rappelle le duché de Savoie.

Or, il est plutôt admis que les aigles sont : le blanc représente l'Archevêché de Tarentaise. Le noir est celui du Saint-Empire Romain Germanique dont l'archevêque fut Prince. La croix d'argent est celle de Saint-Maurice, donc des comtes (puis ducs) de Savoie.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Mouthon F., 2010, « Savoie Médiévale, naissance d'un espace rural ». L'Histoire en Savoie numéro 19 (nouvelle série), Société Savoisienne d'Histoire et d'Archéologie (SSHA), Chambéry, 176p.
  • Lionel Laslaz (dir.), 2007, " Pralognan, capitale de la Vanoise ". Éditions l'Edelweiss, Bourg Saint Maurice, 304 pages.
  • Marius Hudry, 1995, « Vanoise, son étymologie », Travaux Scientifiques du Parc National de la Vanoise, tome 19, Chambéry, p. 8-13.
  • De Leymarie J., 1990, " Pralognan La Vanoise. Vie journalière et alpinisme de 1860 à 1914 ". Mémoires et Documents XIX (nouvelle série) de l'Académie de la Val d'Isère, Moûtiers, 178 p.
  • Marius Hudry, Histoire des communes savoyardes : Albertville et son arrondissement (vol. 4), Roanne, Éditions Horvath, , 444 p. (ISBN 978-2-7171-0263-5), p. 256-260. ([PDF] lire en ligne)
  • Marius Hudry, 1969, " Pralognan-la-Vanoise, son passé ", Cahiers du Vieux Conflans, no 82-83, 3e-4e trimestre 1969, p. 41-74 version téléchargeable
  • Boyer Marc, « La vie touristique des Dorons de la Vanoise, son évolution récente », Revue de géographie de Lyon, vol. 30, no 2,‎ , p. 103-135 (lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Liens communaux[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  3. La structure Savoie Mont Blanc, pour ces données statistiques de capacité d'accueil en termes de lits touristiques d'une station ou d'une commune, additionne les établissements marchands, qui appartiennent au secteur de l'hôtellerie, et les hébergements non marchands, qui n'impliquent donc pas de transaction commerciale comme les résidences secondaires[53].
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

Site de la mairie[modifier | modifier le code]

  1. « Les 10 communes de Val Vanoise Tarentaise », sur valvanoisetarentaise.wix.com (consulté le ).
  2. « Office du tourisme » (consulté le ).

Fiche Insee de la commune[modifier | modifier le code]

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. « Fiche du Poste 73206001 » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  2. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. D'après Henry Suter, « Pralognan-la-Vanoise », Noms de lieux de Suisse romande, Savoie et environs, sur henrysuter.ch, Henry Suter, 2000-2009 (consulté le ).
  4. Adolphe Gros, Dictionnaire étymologique des noms de lieu de la Savoie, La Fontaine de Siloé (réimpr. 2004) (1re éd. 1935), 519 p. (ISBN 978-2-84206-268-2, lire en ligne), p. 374..
  5. Pour une mise au point « récente », consulter la page http://www.pralo.info/npds/article.php?sid=74
  6. a et b http://www.pralo.info/npds/article.php?sid=75
  7. Fabrice Mouthon, « Savoie Médiévale, naissance d'un espace rural », L'Histoire en Savoie, no 19,‎ .
  8. Lexique Français - Francoprovençal du nom des communes de Savoie - Lé Kmoune in Savoué, Bruxelles, Parlement européen, , 43 p. (ISBN 978-2-7466-3902-7, lire en ligne), p. 19
    Préface de Louis Terreaux, membre de l'Académie de Savoie, publié au Parlement européen à l'initiative de la députée Malika Benarab-Attou.
    .
  9. Frédéric Montandon, « Étude de toponymie alpine. De l'origine indo-européenne des noms de montagnes », Le Globe. Revue genevoise de géographie, vol. 68, no 1,‎ , p. 126 (ISSN 0398-3412, DOI 10.3406/globe.1929.2520, lire en ligne, consulté le )
  10. « Typologie urbain / rural », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  11. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  12. « Comprendre la grille de densité », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  13. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  14. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  15. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique (consulté le )
  16. http://bocqueta.club.fr/les%20alpes15.htm
  17. BORREL E.L., 1884, Les Monuments Anciens de la Tarentaise Lire en ligne
  18. Marius Hudry, 1969, " Pralognan-la-Vanoise, son passé".
  19. a et b Histoire des communes 1982, p. 256.
  20. E. Pascalein, LivreHistoire de Tarentaise jusqu'en 1792, 1903 Lire en ligne, p. 71-72
  21. a et b Conférence de Fabrice Mouthon, « Alpages et production fromagère au Moyen Âge en Maurienne et Tarentaise (Savoie, Alpes Françaises) », prononcée le lors de cours publics sur l'histoire de la Savoie à Chambéry (Lire en ligne sur www.academia.edu).
  22. Lettre de 1690 du duc de Savoie à son bien cher féal, Grassis, l'Intendant de Maurienne, citée par Hudry
  23. http://www.pralo.info/npds/article.php?sid=360
  24. http://www.pralo.info/npds/users_private/Bruce/HUDRY%20Marius%20-%20Pralognan-La-Vanoise,%20Son%20Pass%E9.pdf , p. 70.
  25. « Voyage de M. le président de la république dans le Sud-Est : août 1897 » Accès libre, sur Gallica, (consulté le ).
  26. a et b Sourzat Yves, L'électrification de Pralognan, in Dix ans de zèle pour la culture historique 1982-1992, Académie de Val d'Isère, Moûtiers-Tarentaise, janvier 1993, p. 26-27.
  27. Jean-Marie Jeudy, 2006, "Montagne maudite, montagne apprivoisée" éditions de la Fontaine de Siloé, Montmélian, 243p (p. 114-115)
  28. http://www.pralo.info/npds/article.php?sid=57
  29. « Téléski à perches débrayables (TKD) du Barioz », sur remontees-mecaniques.net (consulté le ).
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  31. Claude Ponson, « Les XVIe Jeux olympiques d'hiver d'Albertville et de la Savoie : les enjeux de l'aménagement », Revue de géographie alpine, vol. 79, no 3,‎ , p. 109-116 (lire en ligne).
  32. « Albertville : Équipements olympiques médaille de plomb », Le Point,‎ (lire en ligne).
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  40. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  41. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  42. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
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  45. Données démographiques compulsées par le JDN d'après l'INSEE
  46. Site des Festimusiques
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  48. The North Face Trails de la Vanoise
  49. La plus longue tyrolienne de Tarentaise
  50. « Pralognan-la-Vanoise », sur france-montagnes.com (consulté le ). France Montagnes est une association qui regroupe des acteurs du tourisme de montagne en France.
  51. La Rédaction, « Pralognan, nouvelle perle des Alpes », sur actumontagne.com, .
  52. « Les villes et villages fleuris », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le ).
  53. a et b « La capacité d'accueil touristique en Savoie-Mont-Blanc », Observatoire, sur pro.savoie-mont-blanc.com, (consulté en ) : « Les données détaillées par commune, et par station : nombre de structures, nombre de lits par type d'hébergements (fichier : Détail des capacités 2014, .xlsx) ».