Beynes (Alpes-de-Haute-Provence)

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Beynes
Vieux village de Beynes.
Vieux village de Beynes.
Blason de Beynes
Blason
Logo
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Digne-les-Bains
Canton Riez
Intercommunalité Provence-Alpes Agglomération
Maire
Mandat
Sylvain Flores
2014-2020
Code postal 04270
Code commune 04028
Démographie
Gentilé Beynois
Population
municipale
123 hab. (2014)
Densité 3 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 59′ 30″ nord, 6° 13′ 27″ est
Altitude Min. 537 m – Max. 1 601 m
Superficie 41,24 km2
Localisation

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Beynes

Beynes est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Le nom de ses habitants est Beynois[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Le vieux village est situé à 793 m d’altitude[2], dans un vallon affluent de l’Asse, dans le massif du Montdenier.

 Carte élémentaire montrant les limites de la commune, les communes voisines, les zones de végétation et les routes
Beynes et les communes voisines (Cliquez sur la carte pour accéder à une grande carte avec la légende).

Les communes limitrophes de Beynes sont Entrages, Chaudon-Norante, Senez (enclave du Poil), Estoublon, Mézel, Châteauredon.

Hameaux :

  • Creisset
  • Palus
  • les Guberts
  • Saint-Pierre

Relief[modifier | modifier le code]

Montagne de Beynes, au fond (1601 m).

Sommets et cols :

  • montagne de Beynes (1 598 m)
  • col de la Croix (869 m) entre Palus et Majastres

Environnement[modifier | modifier le code]

La commune compte 1 181 ha de bois et forêts, soit 28 % de sa superficie[1].

Transports[modifier | modifier le code]

Route départementale RD 17 de Beynes à Majastres.

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton de Mézel auquel appartient Beynes est en zone 1b (risque faible) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[3], et en zone 4 (risque moyen) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[4]. La commune de Beynes est également exposée à trois autres risques naturels[4] :

  • feu de forêt,
  • inondation (dans la vallée de la Bléone),
  • mouvement de terrain : la commune est concernée par un aléa moyen à fort[5].

La commune de Beynes est également exposée à un risque d’origine technologique, celui de transport de matières dangereuses par route[6]. La départementale RD 907 (ancienne route nationale 207) peut être empruntée par les transports routiers de marchandises dangereuses[7].

Aucun plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) n’existe pour la commune[6] et le Dicrim n’existe pas non plus[8].

La commune a été l’objet de plusieurs arrêtés de catastrophe naturelle en 1994 pour des inondations, des glissements de terrain et des coulées de boue[4].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La localité apparaît pour la première fois dans les textes vers 1200 (de Bezenas, ou Bedenis[9]). Selon Charles Rostaing, le nom est formé de la racine oronymique (désignant une montagne) * BeD, qui s’est appliqué à l’éperon rocheux sur lequel le village est construit, racine qui serait antérieure aux Gaulois. Ernest Nègre lui attribue la même racine, sans lui donner de sens particulier[10],[11],[12].

Le nom de l’ancienne commune de Creysset (citée en 1274, de Greissello, est issu du nom préceltique *kr-isc-ellu, désignant un terrain caillouteux[13] et celui de Trévans (de Trevano, cité en 1157) est formé sur la racine oronymique préceltique *Tr-[14].

Économie[modifier | modifier le code]

Aperçu général[modifier | modifier le code]

En 2009, la population active s’élevait à 59 personnes, dont neuf chômeurs[15] (huit fin 2011[16]). Ces travailleurs sont majoritairement salariés (31 sur 50)[17] et travaillent majoritairement hors de la commune (37 actifs sur 50)[17]. Plus de la moitié des établissements de la commune se trouvent dans l’agriculture (15 sur 28 en 2010)[18].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur primaire (agriculture, sylviculture, pêche) comptait 15 établissements actifs au sens de l’Insee et un emploi salarié[18].

Le nombre d’exploitations, selon l’enquête Agreste du ministère de l’Agriculture, est en légère augmentation dans les années 2000, passant de 11 à 12, essentiellement des élevages ovins (sept). La polyculture a disparu de la commune dans les années 2000, les exploitants restants pratiquant soit les grandes cultures, soit le maraîchage[19]. De 1988 à 2000, la surface agricole utile (SAU) a augmenté, de 654 ha à 710 ha, alors que le nombre d’exploitations baissait (de 15 à 11)[20]. Cette augmentation de la SAU a continué lors de la dernière décennie, pour arriver à 738 ha[19].

Industrie[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur secondaire (industrie et construction) comptait trois établissements, employant huit salariés[18].

Activités de service[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur tertiaire (commerces, services) comptait sept établissements (sans aucun emploi salarié), auxquels s’ajoutent les trois établissements du secteur administratif, sanitaire et social, salariant une personne[18].

D'après l’Observatoire départemental du tourisme, la fonction touristique est importante pour la commune, avec entre un et cinq touristes accueillis par habitant[21], l’essentiel de la capacité d'hébergement étant marchande[22]. Plusieurs structures d’hébergement à finalité touristique existent dans la commune :

Les résidences secondaires apportent un appoint non négligeable à la capacité d’accueil[27] (un logements sur trois, soit 36, sont des résidences secondaires[28]).

Histoire[modifier | modifier le code]

Les territoires de Creysset et de Beynes ont été occupés très tôt, comme l’attestent les nombreux vestiges datant de l’âge du fer retrouvés[29].

De la période de présence romaine datent quelques vestiges. En 1981, des travaux ont mis au jour un four de potier à canaux latéraux[30].

Au Moyen Âge, les deux communautés de Creysset et de Beynes relevaient de la viguerie de Digne[29]. Le hameau de Saint-Pierre, situé près de la clue de Chabrières, peut correspondre à un prieuré Saint-Pierre-d’Arcançon.

Les ligueurs assiègent le château en 1591, avant qu’il soit démoli.

Un marquisat de Beynes est créé en 1673 pour Pierre de Castillon[9].

Le coup d'État du 2 décembre 1851 commis par Louis-Napoléon Bonaparte contre la Deuxième République provoque un soulèvement armé dans les Basses-Alpes, en défense de la Constitution. Après l’échec de l’insurrection, une sévère répression poursuit ceux qui se sont levés pour défendre la République : 4 habitants de Beynes sont traduits devant la commission mixte[31].

Comme de nombreuses communes du département, Beynes et Creisset se dotent d’écoles bien avant les lois Jules Ferry : en 1863, Beynes en possède deux, installées au chef-lieu et au hameau de Palus, et Creisset possède aussi la sienne, qui dispensent une instruction primaire aux garçons[32]. Aucune instruction n’est donnée aux filles : ni la loi Falloux (1851), qui impose l’ouverture d’une école de filles aux communes de plus de 800 habitants[33], ni la première loi Duruy (1867), qui abaisse ce seuil à 500 habitants, ne concernent les deux communes[34]. La commune de Creisset profite des subventions de la deuxième loi Duruy (1877) pour rénover son école[35], et ce n’est qu’avec les lois Ferry que les filles des deux communes sont régulièrement scolarisées.

La commune de Creisset est absorbée par celle de Beynes en 1925[36]. La communauté de Creisset est signalée au XIIIe siècle, sous le nom de Creissellum[37]. Elle comptait 21 feux en 1315 et 6 après la crise du XIVe siècle (peste noire et guerre de Cent Ans) ; en 1765, sa population était de 168 habitants[37].

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La Libération de Beynes a lieu lors du passage d’une colonne de la 36e division d’infanterie (US), le matin du 19 août 1944, sur la route nationale 207. Mais, venant de Riez et se dirigeant sur Digne, elle n’est pas passée au village[38].

Jusqu’au milieu du XXe siècle, la vigne était cultivée à Beynes, Saint-Pierre, et Creisset. Le vin produit, était destiné à l’autoconsommation. Cette culture est aujourd’hui abandonnée[39].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Beynes.svg

Blasonnement :
De gueules à trois annelets d'argent, deux en chef et un en pointe, et, la lettre B d'or posée en cœur[40].

Blason Creisset.svg

Blasonnement de l’ancienne commune de Creisset (rattachée en 1925) : D'azur, à un croissant d'argent, surmonté d'un soleil d'or[40].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie (une partie du bâtiment sert de logements).

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1945   Louis Trabuc[41]    
         
mars 2001 mars 2008 Julien Beuil    
mars 2008 en cours
(au 21 octobre 2014)
Sylvain Flores[42],[43],[44] DVG Agriculteur
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Fontaine-lavoir du vieux village (1871).

Beynes fait partie :

Démographie[modifier | modifier le code]


L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1765. À partir du début des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[45]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[46],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 123 habitants, en augmentation de 0,82 % par rapport à 2009 (Alpes-de-Haute-Provence : 1,32 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846
173 357 326 365 349 417 406 364 401
1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
373 351 340 315 319 326 333 309 306
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946
279 266 223 233 162 161 149 146 109
1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011
87 63 51 54 75 93 114 119 124
2014 - - - - - - - -
123 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[36] puis Insee à partir de 2006 [47].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution démographique avant 1765
1315 1471
73 feux 36 feux

L’histoire démographique de Beynes, après la saignée des XIVe et XVe siècles et le long mouvement de croissance jusqu’au début du XIXe siècle, est marquée par une période d’« étale » où la population reste relativement stable à un niveau élevé. Cette période dure de 1811 à 1851. L’exode rural provoque ensuite un mouvement de baisse de la population de longue durée. En 1921, la commune enregistre la perte de plus de la moitié de sa population par rapport au maximum historique de 1831[48]. Le mouvement de baisse ne s'interrompt que dans les années 1970. Depuis, la population a plus que doublé.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Châteaux : au Plan-de-Beynes (XVIIe[49] ou XVIIIe siècle), décrit comme une bastide par Raymond Collier, et orné de gypseries[50] ; château fort proche du village, en ruines ; château de Creisset, en ruines
Pont dit romain, dans un vallon adjacent aux gorges de Trévans (la clef de voûte est gravée 1851).
  • plusieurs ponts de la commune sont assez anciens ou particuliers :
    • sur le chemin (abandonné) allant de Creisset à Digne, subsiste une arche surbaissée (datée approximativement du XVIIIe siècle), appuyée sur le Rocher des trois évêchés (Digne, Riez, Senez) au centre de l’Asse[51] ;
    • le pont sur le ravin du pas d’Escale, dit « pont romain » : à 2,5 km à l’est de Trévans, vers les gorges de Trévans, en passant par la chapelle Saint-André. Le pont comporte une arche unique en plein cintre. Le roc a été entaillé pour donner un appui au cintre de construction, construction qui remonte à 1851 d’après la date portée sur la clef de l’arc de tête. Il est construit pour faire passer un chemin muletier[51] ;
    • le pont de Preynes : situé à 400 m en amont, sur la RD 17/route de Preynes. Il date de 1855 : construit en appareil soigné, il est long de 19 m, large de 3 m, son arche a une portée de 7,9 m[52] ;
Église Saint-Pierre-et-Saint-Martin de Beynes.
  • Églises :
    • Saint-Pierre-et-Saint-Martin à Beynes, au plafond en bâtière, chevet plat, clocher-tour[53]. Une statue de saint Martin de Tours (datée avec incertitude du XVIIe siècle[54]). Dans le mobilier, se trouvent notamment :
    • Sainte-Madeleine-et-Saint-Étienne au Creisset : elle est ornée d’intéressantes reproductions de plantes médicinales, avec des teintes à dominantes ocre et rouille[58] ;
  • Chapelles : à Palus (ancienne église paroissiale)[29] ; Saint-Étienne[2]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Sources[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a et b Roger Brunet, « Canton de Mézel », Le Trésor des régions, consultée le 10 juin 2013.
  2. a et b Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 p. (non paginé) ( (ISBN 2-7399-5004-7)).
  3. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39.
  4. a, b et c Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 11 juillet 2011, consultée le 2 juillet 2012.
  5. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, p. 37.
  6. a et b Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 95.
  7. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 80.
  8. Formulaire de recherche, base Dicrim, consultée le 2 juillet 2011.
  9. a et b Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Paris, Librairie Armand Colin, 1969 (notice BnF no FRBNF35450017), p.165.
  10. Charles Rostaing, Essai sur la toponymie de la Provence (depuis les origines jusqu’aux invasions barbares), Laffite Reprints, Marseille, 1973 (1re édition 1950), p. 76.
  11. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 1 : Formations préceltiques, celtiques, romanes, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 193), , 1869 p. (ISBN 978-2-600-02884-4, lire en ligne). § 1135, p. 54.
  12. Charles Rostaing, « Toponymie d’origine pré-gauloise » in Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit., carte 11 et commentaire.
  13. Bénédicte Fénié, Jean-Jacques Fénié, Toponymie provençale, Éditions Sud-Ouest, 2002 (réédition), ISBN 978-2-87901-442-5, p. 20.
  14. Fénié & Fénié, op. cit., p. 26.
  15. Insee, Dossier local - Commune : , p. 5.
  16. Insee, Dossier local, p. 8.
  17. a et b Insee, Dossier local, p. 7.
  18. a, b, c et d Insee, Dossier local, p. 16.
  19. a et b Ministère de l'Agriculture, « Orientation technico-économique de l’exploitation », Recensements agricoles 2010 et 2000. (lien : attention, le fichier fait 4,4 Mio).
  20. Insee, « Exploitations agricoles en 1988 et 2000 », Insee, 2012 (fichier de 24,6 Mio).
  21. Observatoire départemental du tourisme, Atlas de l'hébergement touristique, décembre 2008, p. 6.
  22. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 7.
  23. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 21, 23 et 25.
  24. Insee, Dossier local, op. cit., p. 18.
  25. Insee, « Hébergements touristiques des communes, 2008, 2009 et 2012 », Insee, 2012 (fichier de 20,8 Mio).
  26. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 32.
  27. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 44.
  28. Insee, Dossier local, p. 17.
  29. a, b et c Daniel Thiery, « Beynes », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 13 décembre 2010, mis à jour le 14 décembre 2010, consulté le 2 juillet 2012.
  30. Marc Gauthier, « Provence-Alpes-Côte-d'Azur », Gallia, Tome 43, no 2, 1985. p. 515.
  31. Henri Joannet, Jean-Pierre Pinatel, « Arrestations-condamnations », 1851-Pour mémoire, Les Mées : Les Amis des Mées, 2001, p. 72.
  32. Jean-Christophe Labadie (directeur), Les Maisons d’école, Digne-les-Bains, Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 2013, (ISBN 978-2-86-004-015-0), p. 9.
  33. Labadie, op. cit., p. 16.
  34. Labadie, op. cit., p. 18.
  35. Labadie, op. cit., p. 11.
  36. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales. Erreur de référence : Balise <ref> non valide ; le nom « Cassini » est défini plusieurs fois avec des contenus différents Erreur de référence : Balise <ref> non valide ; le nom « Cassini » est défini plusieurs fois avec des contenus différents
  37. a et b Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit., p. 172.
  38. Henri Julien (directeur de publication), Guide du débarquement de Provence, 15 août 1944, Digne-les-Bains, Éditions de Haute-Provence, 1994, ISBN 2-909800-68-7, p. 126.
  39. André de Réparaz, « Terroirs perdus, terroirs constants, terroirs conquis : vigne et olivier en Haute-Provence XIXe-XXIe siècles », Méditerranée, 109 | 2007, p. 56 et 59.
  40. a et b Louis de Bresc, Armorial des communes de Provence, 1866. Réédition : Marcel Petit CPM, Raphèle-lès-Arles, 1994.
  41. [Sébastien Thébault, Thérèse Dumont], « La Libération », Basses-Alpes 39-45, publié le 31 mars 2014, consulté le 2 avril 2014.
  42. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, D’Aiglun à Braux (liste 1), consulté le 6 mars 2013.
  43. Sylvain Florès est l’un des 500 élus qui ont parrainé Philippe Poutou (NPA) à l’élection présidentielle de 2012, Conseil constitutionnel, « Listes des citoyens ayant présenté les candidats à l’élection du Président de la République », Journal officiel, 31 mars 2012.
  44. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, « Liste des maires », 2014, consultée le 20 octobre 2014.
  45. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  46. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  47. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  48. Christiane Vidal, « Chronologie et rythmes du dépeuplement dans le département des Alpes de Haute- Provence depuis le début du XIX' siècle. », Provence historique, tome 21, no 85, 1971, p. 287.
  49. Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, , 559 p., p. 270.
  50. Raymond Collier, op. cit., p. 272.
  51. a et b Notice qui lui est consacrée par Philippe Autran et Guy Barruol in Guy Barruol, Philippe Autran et Jacqueline Ursch, D'une rive à l'autre : les ponts de Haute-Provence de l’Antiquité à nos jours, Les Alpes de Lumière no 153, Forcalquier 2006, p. 58.
  52. Notice qui lui est consacrée par Guy Barruol in Guy Barruol, Philippe Autran et Jacqueline Ursch, D'une rive à l'autre : les ponts de Haute-Provence de l’Antiquité à nos jours, Les Alpes de Lumière no 153, Forcalquier 2006, p. 59.
  53. Raymond Collier, op. cit., p. 218.
  54. Raymond Collier, op. cit., p. 468.
  55. Arrêté du 11 décembre 1980, « Notice no PM04000046 », base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 28 octobre 2008.
  56. Arrêté du 30 janvier 1995, « Notice no PM04000650 », base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 28 octobre 2008.
  57. Arrêté du 11 décembre 1980, « Notice no PM04000047 », base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 28 octobre 2008.
  58. Raymond Collier, op. cit., p. 486.


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