Sarrussophone
Les sarrussophones sont des instruments de musique de la famille des bois. Ils furent inventés durant la deuxième moitié du XIXe siècle par Pierre-Auguste Sarrus et construits par Pierre-Louis Gautrot, un peu après l'invention des saxophones.
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Les membres de la famille [modifier]
Ils forment une famille allant du sarrussophone sopranino au sarrussophone contrebasse :
- sopranino en mi

- soprano en si
équivalent du hautbois - alto en mi
équivalent du cor anglais - ténor en si
équivalent du hautbois baryton - baryton en mi
équivalent du petit basson en mi
- basse en si
équivalent du basson - contrebasse en mi
ut ou si
équivalent du contrebasson
Description [modifier]
Ce sont des instruments à anche double, comme le hautbois, le basson ou le cor anglais, mais avec un corps en cuivre. Leur timbre solide et vigoureux[réf. nécessaire] légitime leur utilisation dans les orchestres et ils ne font pas double emploi[réf. nécessaire] avec les hautbois, cor anglais et basson.
Utilisation [modifier]
Principalement utilisé dans la musique d'harmonie ou la musique militaire, leur timbre plein et volumineux se prête bien aux sonorités de plein air. Ils y remplacent aisément les hautbois qui dans ces conditions sonnent souvent grêles. Le sarrussophone contrebasse est plus couramment utilisé[réf. nécessaire] dans la musique symphonique et remplace habilement[non neutre] le contrebasson tout en gardant dans l'extrême grave une sonorité vigoureuse et moins flasque[Quoi ?] que ce dernier.
La deuxième symphonie Apollo and the Seaman (1907) avec chœur d'hommes, opus 51 de Joseph Holbrooke nécessite cet instrument. On le trouve également dans le requiem de Frederick Delius.
Note [modifier]
"Sarrussophone" est la forme utilisée par l'Encyclopædia Universalis et par le Petit Robert. Il semble que la graphie "sarrusophone" vient de son inventeur Sarrus.
