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Famille de Roquefeuil (Rouergue)

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La famille de Roquefeuil, originaire du Rouergue, est une famille noble d'extraction chevaleresque qui a donné de nombreuses branches et rameaux.

L'histoire de cette famille recouvre celle de trois différentes familles qui se succédèrent dans le nom de Roquefeuil:

  • La première famille de Roquefeuil, éteinte au XIIe siècle dans une branche de la famille d'Anduze[1].
  • La seconde famille de Roquefeuil, éteinte à la fin du XIVe siècle, issue des seigneurs d'Anduze, dont un membre prit le nom de Roquefeuil à la fin du XIIe siècle par héritage de sa mère Adelaïde de Roquefeuil, héritière de la première maison du nom de Roquefeuil[1].
  • La troisième famille de Roquefeuil dite de Roquefeuil Blanquefort, issue de la famille de Blanquefort qui prit le nom de Roquefeuil suite au mariage de Jean de Blanquefort en 1393 avec Catherine de Roquefeuil, héritière de la baronnie de Roquefeuil[1]. Cette famille est subsistante aujourd'hui.


Première famille de Roquefeuil (éteinte)

La première famille de Roquefeuil est connue depuis 1032. Originaire du fief de Roquefeuil[2], elle possède les seigneuries de Meyrueis et de Creyssel[1]. Le château qui était construit à 1 366 mètres d'altitude sur le Mont Saint Guiral[3], au hameau de Seingleys, à la limite entre la commune de Saint-Jean-du-Bruel[4] dans le département de l'Aveyron, et celle d'Alzon dans le département Gard[5],

Le premier personnage connu serait un certain Henri de Roquefeuil, qui par un codicille testamentaire du 21 février 1002 [lire 1102], aurait fondé l'hôpital des pauvres dédié à Notre-Dame de Bonheur[6], sur le mont Aigoual, derrière le col de la Sérayrède, aujourd'hui détruite et remplacée par une modeste ferme, sur la commune de Valleraugue[7]. Pour Pierre-Albert Clément, cet hospice de « Domus Beatœ Mariœ de Bonahur » n'a été fondé par les Roquefeuil qu'au début du XIIe siècle[7], ce que confirme le Cartulaire de Notre-Dame de Bonheur conservé aux Archives du Gard, qui ne remonte pas plus haut que cette période, et lecture retenue par l'Institut de recherche et d'histoire des textes[8].

Le plus ancien personnage de cette famille est donc plus certainement Seguin de Roquefeuil qui, en 1032, donna plusieurs terres qu'il tenait dans les comtés de Lodève et du Rouergue à l'abbaye de Saint-Guilhem-le-Désert. En 1080, une donation aurait été faite à cette même abbaye par Raymond de Roquefeuil[9] qui épousa Stéphanie de Vissec. Plus précisément, c'est l'abbaye de Gellone qui se fait céder par Raymond de Roquefeuil et ses fils la bastide de l'Espérou [10]. L'acte cite ses fils Frédol et Arnaud. La généalogie de cette famille est toutefois incertaine jusqu'à Adélaïde, l'unique héritière au siècle suivant, qui est mariée en 1109 ou 1129 à Bernard, seigneur d'Anduze et d'Alais et satrape de Sauve[11], issu des comtes de Nîmes [12], auteur de la deuxième famille, qui suit :

Deuxième famille de Roquefeuil - famille d'Anduze - (éteinte)

Raymond Ier de Roquefeuil (1155 - vers 1204), seigneur de Roquefeuil vicomte de Creyssel baron de Roquefeuil et Meyrueis, troisième fils de Bernard d'Anduze et d'Adélaïde de Roquefeuil, hérita des terres de sa mère et fut l'auteur de la seconde maison de Roquefeuil[1]. Raymond Ier de Roquefeuil avait épousé en 1169 Guillemette de Montpellier, fille de Guillaume VII, seigneur de Montpellier[13], et de Mathilde de Bourgogne (v. 1135-v. 1173). De ce mariage sont issus au moins deux fils.

  • Raymond II de Roquefeuil (vers 1180 - vers 1247), seigneur de Roquefeuil vicomte de Creyssel baron de Roquefeuil et Meyrueis, épouse en 1226 Dauphine, fille de Boson III, dauphin de Turenne[14]; Dauphine de Turenne donne naissance à une fille unique, Isabeau d'Anduze, dame de Roquefeuil, mariée en 1230 à Hugues IV comte de Rodez [15]. Raymond II avait fermement interpellé le pape Innocent III, lors du concile de Latran en 1215[16], et s'était fait l'avocat du jeune fils de Roger Raymond II Trencavel, prisonnier des croisés de Simon de Montfort avec ces paroles: « Seigneur, vrai père, aie merci d'un enfant orphelin d'âge tendre et banni. Aie merci pour le fils de l'honorable comte de Béziers, tué par les croisés et par Simon de Montfort quand on le lui livra. Car de tiers ou de moitié sont déclinées noblesse et courtoisie, depuis que, sans tort et sans péché un tel baron a été martyrisé. Car il n'y a pas dans la Cour, cardinal ou abbé dont la croyance soit plus chrétienne que la sienne. Mais puisqu'il est mort, à son fils déshérité rends sa terre et sauve ainsi ton honneur… Rends lui tout à jour fixe et prochain, sinon je te demanderai tout: la terre, le droit, et l'héritage au jour du jugement dernier, ce jour où tu seras jugé ... »[17]
  • Arnaud Ierde Roquefeuil (1185 - 1241), seigneur d'Algues et comtor de Nant, son unique frère, se maria le 15 novembre 1228 avec sa cousine Beatrix d'Anduze, fille de Pierre Bermond d'Anduze et de Constance de Toulouse et petite fille de Raymond VI comte de Toulouse et de Béatrice de Trencavel de Béziers. Il en eut six enfants légitimes. Il eut également pour maîtresse, Ricarde de Beauvoisin, dont est issue la famille de Roquefeuil Versols et Roquefeuil Saint Étienne ;

Les seigneurs de Roquefeuil battaient monnaie à l'atelier de Sommières vers 1226[18],[19].

Obole Roquefeuil-Anduze frappée à l'atelier de Sommières - 1226

Les six enfants d'Arnaud et de Béatrix d'Anduze furent: Raymond, qui suit, Alasie, Helix mariée à Deodat de Boussages, seigneur de Bouzigues, fils d'autre Deodat et d'Helis de Lodève, Jean et Bertand.

  • Raymond III de Roquefeuil, seigneur d'Algues, qui épouse en 1259 Aladie du Tournel, fille de Guigues Meschin, seigneur d'Altier, et d'Alysette Pelet d'Alès, qui lui donna dix enfants : Arnaud sans postérité, Raymond, religieux qui fut relevé de ses vœux pour se marier et qui suit, Guilhaume, Beatrix mariée à Dragonet de Joyeuse, Isabeau, Miraille, Marquise, Idoine, Guise de Roquefeuil et ... ;
  • Raymond IV de Roquefeuil fut d'abord religieux, supérieur du monastère de Lunel avant de se marier le 1er juin 1287 avec Vaurie Hebrard, fille de Raymond et de Brayde, laquelle lui donna cinq enfants. C'est peut-être à sa cour que fut composé entre 1250 et 1270 par un Troubadour resté anonyme[20], Flamenca, roman de 8 085 vers octosyllabes, incomplet en son début et en sa fin[21]. Leurs enfants furent : Arnaud qui suit, Marguerite, Marie, Beatrix et Tiphaine mariée en 1318 à Pons de Thezan.
  • Arnaud II de Roquefeuil, comtor de Nant (en 1344) et seigneur du Poujet (en 1350), fut sénéchal du Périgord (en 1360).
Chevalier du roi Jean II le Bon il combattit les Anglais en Agenais. Il fut aussi, avec Jean de Lévis, ambassadeur de Jean le Bon auprès du Roi d'Aragon pour traiter le mariage du Duc d'Anjou avec l'Infante d'Aragon. Ce même Arnaud est enfin connu pour avoir mené en 1343 une guerre contre le roi de Majorque responsable de la mort de Bernard, son fils aîné [22]. Il attaqua et battit les troupes du Roi de Majorque près de Montpellier[23]. Le Pape Clément VI arbitra le conflit en 1348 mais ne donna pas totalement raison à Roquefeuil qui déclara « l'honneur me reste, il suffit ». Cette phrase est restée la devise des Roquefeuil.
Les Roquefeuil-Anduze sont connus également pour avoir toujours eu des relations difficiles avec leurs voisins les chevaliers hospitaliers. Après de nombreuses escarmouches organisées par Raymond III, Arnaud II et son fils Arnaud III c'est un neveu, François (dit "Fohlon") de Roquefeuil qui finit par piller et incendier la commanderie hospitalière ainsi que la ville de Sainte-Eulalie-de-Cernon pendant la nuit du 11 juillet 1377[24].

Arnaud II épousa le 25 janvier 1316 Jacquette de Combret, fille d'Ermengaud de Combret et de Jausimonde de Lévezou, héritière de Combret. Ils eurent comme enfants : Bernard (+sp 1343), Arnaud III qui suit, Catherine, Pierre abbé de Saint-Guilhem-le-Désert (+1374), Jacques marié à Éléonore d'Apchier, et Delphine mariée le 14 septembre 1361 avec Bérenger d'Arpajon, seigneur de Lautrec.

  • Arnaud III de Roquefeuil, comtor de Nant, seigneur d'Algues, de Combret, d'Aumelas (1325 - 1400), fut nommé capitaine de la ville de Montpellier par le sénéchal de Carcassonne. Il épousa le 5 février 1361 Hélène de Gourdon, fille de Ratier, seigneur de Castelnau-Montratier et de Catherine de Penne. Ils n'eurent que des filles :
    • Catherine de Roquefeuil, dame de Combret, mariée en premières noces le 13 novembre 1381 à Jean de Pujols, fils d'Hugues de Blanquefort, seigneur de Blanquefort-sur-Briolance et de Talèse (Catherine) de Madaillan, dame de Pujols, dont un fils Antoine, et en secondes noces le 14 janvier 1396 avec Pons de Castelnau, seigneur de Castelnau-Bretenoux, fils de Dieudonné seigneur de Caylus et d'Hélène, héritière de Calmont d'Olt
    • Isabeau de Roquefeuil, mariée à Dieudonné de Clermont-Lodève, seigneur de Brusque, dont elle eut sept enfants, dont trois garçons.
    • Jeanne-Catherine de Roquefeuil, mariée à Jean de Lara, seigneur de Montaigu, dont elle eut deux fils, Jean et Amalric, dont on ignore la descendance.
    • Éléonore,
    • Delphine de Roquefeuil, mariée à Raymond de Caussade, vicomte de Calvignac et de Puycornet, dont elle eut au moins un fils, Raymond et une descendance.

Cette famille possédait le château d'Algues à Nant, dans l'Aveyron, une autre ceux de Creissels, et de Roquefeuil aussi dans l'Aveyron, ainsi que celui de Meyrueis en Lozère. Arnaud Ier de Roquefeuil, qui était seigneur d'Algues où il teste en 1242 et qui était proche de l'ordre des Franciscains, est le premier à avoir porté les armoiries à une cordelière ; cette cordelière était d'or sur fonds de gueules qui sont les couleurs de tous les grands fiefs de l'Aquitaine, de Narbonne, de Toulouse, de Barcelonne, du Rouergue, de Carlat, de Turenne, de Gontaut,... Il portait le titre de comtour de Nant à partir de 1230 (accord avec le comte de Rodez)[25],[26].

La branche aînée des Roquefeuil-Anduze s'éteignit ainsi, et la descendance de Catherine de Roquefeuil avec Jean, seigneur de Blanquefort et de Pujols, reprit le nom de Roquefeuil.

Branche légitimée éteinte en France (1892) et en Espagne (1728) : famille de Roquefeuil de Versols

Guillaume, bâtard de Roquefeuil, sgr de Versols et de Bonvoisin (fils d’Arnaud, sgr de Roquefeuil et d’Anduze) devint grand amiral de Murcie et gouverneur de Montpellier. Il fut légitimé par lettres patentes de Jacques Ier, roi d’Aragon de mai 1263[27] et fut l'auteur de deux rameaux [1]:

  • Un rameau français titré marquis de la Roquette en 1658 et baron de Londres en 1622. Maintenu noble en 1668 et 1669. Eteint en 1892 avec Charles-Hélie de Roquefeuil, fils de Henri de Roquefeuil et de Cécile de Mac-Mahon[1].
  • Un rameau cadet établi en Espagne (éteint en ligne masculine en 1728) avec Guillaume Emmanuel de Rocafull-Puigmarín y Rocaberti, comte d'Albatera, comte de Peralada, marquis d'Anglesola, grand d'Espagne en 1704 [1],[28].
  • Henri de Roquefeuil, seigneur de Saint-Étienne, était le dernier représentant de la famille de Roquefeuil-Versols. N'ayant pas contracté d'alliance, il fit le 13 juin 1752 donation contre une rente viagère[29] de tous ses biens en faveur de l'un de ses neveux, Joseph Bessodes (1717 - 1802), y compris de reprendre son nom, ses titres et les armes des Roquefeuil[30], et il mourut trois ans après le 5 février 1756. Soixante dix ans après, son arrière petit-neveu Louis-François-Hippolyte Bessodes, sera anobli et autorisé à joindre à son nom celui de Roquefeuil, par lettres patentes du roi Louis XVIII datées du 15 février 1823[31]. Son fils Louis-Francisque-Hippolyte Bessodes de Roquefeuil, né à Montpellier en 1824, fut un peintre de paysages, aquarelliste et graveur à l'eau forte d'un certain talent, élève de Jules Laurens il a participé aux salons de Paris en 1857 et 1863. Connu sous le nom de Francisque de Saint-Étienne, il signait "Saint-Étienne"[32]. On trouve pour la première fois dans les Filations languedociennes d'Hubert de Vergnette de Lamotte, qu'Henri de Roquefeuil de Saint-Étienne avait laissé de Marthe Rudel un fils naturel, Henry Roquefeuil, dont on ignore la date de naissance et qui mourut en 1775 à Saint-Etienne-de-Gourgas. De son mariage le 16 janvier 1759 avec Marie Audibert, sont issues six générations de médecins[29]. Le Docteur Bernard Roquefeuil, né le 6 août 1938 à Lodève, professeur agrégé de Médecine à la faculté de Montpellier, a été le fondateur en 1978 d'un Centre anti-douleur au CHU de Montpellier. Il a publié La douleur chronique, Paris, Masson, 1988.

Troisième famille de Roquefeuil : Famille de Roquefeuil-Blanquefort (subsistante)

Issue de la famille de Blanquefort (Rouergue) qui reprit le nom de Roquefeuil au début XVe siècle, elle a donné des hommes de guerre, des marins et de grands administrateurs.

Article détaillé : Famille de Roquefeuil Blanquefort.

Quercy,

Notes et références

  1. a, b, c, d, e, f, g et h Henri Jougla de Morenas "Grand Armorial de France" tome 6, pages 58-59.
  2. Siège de la baronnie de Roquefeuil-Meyrueis. (Cf: Emmanuel Johans, Actes des congrès de la Société des historiens médiévistes de l'enseignement supérieur public' - Année 2003, vol. 34, no 34, p.  121-135).
  3. Forme dialectale de Saint-Géraud
  4. Autrefois appelée: Saint-Jean de Roquefeuil.
  5. Quid, V° Saint-Jean-du-Bruel)
  6. Michel Lamy, Les Templiers: ces grands seigneurs aux blancs manteaux, Aubéron, 1994, p. 280.
  7. a et b Pierre-Albert Clément, Les chemins à travers les âges, en Cévennes et bas Languedoc, Montpellier : Presses du Languedoc, 1983, rééd. 2003, p. 266.
  8. Voir la fiche descriptive (IRHT / CNRS).
  9. ,Hippolyte de Barrau, Documents historiques et généalogiques sur les familles et les hommes remarquables du Rouergue, t. I (1857), rééd. Éditions du Palais Royal, 1972, p. 91.
  10. Pierre-Albert Clément, Les chemins à travers les âges, en Cévennes et bas Languedoc, Montpellier : Presses du Languedoc, 1983, rééd. 2003, p. 238.
  11. A. Viguier "Notice sur la ville d'Anduze", Delaunay Paris 1823, page 192.
  12. Pol Potier de Courcy, Nobiliaire et armorial de Bretagne, t. 2, rééd. 1993, p. 505,
  13. Jacques Fabre de Morlhon, « Le Roman de Flamenca dans son contexte historique », Mélanges de philologie romane offerts à Charles Camproux, Centre d'Études Occitanes, 1978, vol. I, p. 89.
  14. Émile Caron, Les « monnaies de Roquefeuil », Annuaire de la société de numismatique, année 1889, [p.  5-14], p. 9 texte
  15. Liste des vicomtes de Creyssel
  16. Les Conciles de la France capétienne jusqu'en 1215 par Odette Pontal - 1995 Paris, Éditions du Cerf/IRHT (CNRS)
  17. "La chanson de la Croisade contre les Albigeois" : principaux épisodes / traduits par Jean Audiau -E. de Boccard (Paris)-1924
  18. M. Poey d'Avant, Monnaies féodales françaises, Tome II, Pages 297 et 298
  19. Les monnaies Roquefeuil - Emile Caron
  20. Encyclopedia universalis, édition 2009, article Flamenca ; René Nelli, Le Roman de Flamenca, un art d'aimer occitanien au XIIIe siècle, Toulouse, Institut d'études occitanes, 1966
  21. Voir notamment: Charles Grimm "Étude sur le roman de Flamenca: poème provençal du XIIIe siècle" ISBN 2-05-100164-2 -Page 101
  22. Histoire de Montpellier par Albert Fabre - Montpellier 1897.
  23. cf. Vaquette d'Hermilly - 1777 - "Histoire du royaume de Majorque avec ses annexes" - Page 280
  24. Anthony Luttrell, Léon Pressouyre "La commanderie: institution des ordres militaires dans l'occident médiéval" CTHS. Comité des travaux historiques et scientifiques, 2002 et Antoine Thomas, Alfred Jeanroy, Université de Toulouse, Paul Dognon "Annales du Midi", Volume 103,Numéros 193 à 196 E. Privat, 1991
  25. Titre dans un hommage aux comtes de Rodez.
  26. Le Spécilège ou Spicilegium de Dom Luc Achery, moine bénédictin de la congrégation de Saint Maur - Volume VIII - BN.
  27. Louis de La Roque « Armorial de la noblesse de Languedoc, Généralité de Montpellier » 1860, page 441.
  28. Bulletin de la Société héraldique et généalogique de France, Volume 1, 1879, page 48. (Ramon Perellos de Rocafull grand maître de Malte en 1697 n’appartenait à ce rameau que par sa mère).
  29. a et b Hubert de Vergnette de Lamotte, in Filiations languedociennes, Tome 3 (M-Z), pages 223-224. Mémoire & Documents, Gap 2006.
  30. "par testament reçu le 30 juin 1751 par Maître Armely, notaire à Florensac, insinué le 3 juillet 1751 à Florensac , Henri de Roquefeuil de Saint-Etienne fait donation entre vifs à toujours valable et irrévocable au profit de Joseph Bessodes de Saint Etienne, ancien lieutenant de cavalerie au régiment d’Hédicourt, de tous ses biens présents tant en meubles, qu’immeubles, ensemble de ses noms, armes, droits, titres et action et généralement de tout ce qui peut de droit lui appartenir. ».
  31. Vicomte Révérend, Les anoblissements...
  32. Nouvelles archives de l'art français, Paris, Charavay Frères, 1885, tome I, p. 187

Bibliographie

Généalogies Roquefeuil

  • (fr) V° "Généalogie de Roquefeuil", in Dictionnaire de la noblesse, par La Chesnaye Desbois, date, pp.
  • (fr) V° "Généalogie de Roquefeuil", in Annuaire de la noblesse de France, 1898, par Borel.
  • (fr) V° "Généalogie de Roquefeuil Cahuzac, Versols & Peralada", in XXX, par Vicomte de Bonald.
  • (fr) V° "Généalogie de Roquefeuil en Rouergue par Chérin - Bibliothèque Nationale - Chérin 214 D3552.

Autres

  • (fr) M. Poey d'Avant, Monnaies féodales françaises, Tome II
  • Christian-Pierre Bedel, Nant : La Cavalariá, La Cobertoirada, L'Espitalet, Sauclièras, Sent-Joan-del-Bruèlh/ Nant : La Cavalerie, La Couvertoirade, L'Hospitalet, Sauclières, Saint Jean du Bruel, Mission départementale de la Culture, Rodez, 1994, 239 p. (ISBN 2-907279-20-3)


Articles connexes