Briey (Meurthe-et-Moselle)

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Briey
Reste des fortifications
Reste des fortifications
Blason de Briey
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Lorraine
Département Meurthe-et-Moselle
Arrondissement Briey (chef-lieu)
Canton Briey (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Briey
Maire
Mandat
Guy Vattier
2008-2014
Code postal 54150
Code commune 54099
Démographie
Gentilé Briotin, Briotine
Population
municipale
5 730 hab. (2011)
Densité 211 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 14′ 58″ N 5° 56′ 25″ E / 49.249444444, 5.940277778 ()49° 14′ 58″ Nord 5° 56′ 25″ Est / 49.249444444, 5.940277778 ()  
Altitude Min. 200 m – Max. 300 m
Superficie 27,13 km2
Localisation

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Briey

Briey est une commune française située dans le département de Meurthe-et-Moselle en région Lorraine. Les habitants de Briey sont les Briotins.

Briey a donné son nom au bassin ferrifère le plus puissant d'Europe au début du XXe siècle : le Bassin de Briey.

Géographie[modifier | modifier le code]

Située en Meurthe-et-Moselle, dans une zone minière fortement industrialisée au nord-ouest de Metz, elle est une des villes importantes d'une vaste agglomération, incluant notamment Jœuf, Homécourt en Meurthe-et-Moselle, et, dans le département de la Moselle : Hagondange, Amnéville et Rombas. Cette agglomération, nommée Hagondange-Briey, qui compta plus de 130 000 habitants dans les années 1970, n'en comprenait plus que 112 000 en 1990. Désormais, elle ne fait plus qu'un avec l'agglomération de Metz, cette dernière étant distante de 30 kilomètres.

La ville qui s'organise en quatre quartiers majeurs est traversée par le Woigot. Briey-Haut, cité médiévale dont le centre historique était autrefois lourdement fortifié, s'étend vers Mance et Moutiers s'arrête aux abords de la forêt domaniale de Moyeuvre-Grande. Elle surplombe Briey-Bas, "la ville basse", établie sur les deux rives du Woigot et sur les flancs du plateau briotin ; la "grand-rue", artère médiévale pentue et pavée, la relie à la "ville haute", entre des jardins en cascade.

De l'autre côté, Briey-les-Hauts, touchant à Lantéfontaine, s'étend en direction de Valleroy et les Baroches. Enfin, Briey-en-Forêt qui a été créée dans les années 1960 autour de la Cité radieuse de Le Corbusier, dominant le plan d'eau de la Sangsue (lac artificiel creusé depuis le cours d'eau originel du Woigot à la même époque), dans la direction du village de Mance. Aujourd'hui se rajoute le quartier grandissant de la Cartoucherie (dont le nom rappelle le dépôt d'explosifs utilisé lors de l'exploitation des mines), maintenant appelé les Petits-Hauts.

Briey est aussi une des villes contenant la plus grande superficie de la forêt de Moyeuvre sur son territoire.

Briey est un carrefour routier conduisant vers Metz, Jarny, Longwy et Longuyon, Verdun, Thionville, le Luxembourg et les Ardennes (Sedan, Charleville-Mézières).

Cette ville donne aussi son nom à un canton ainsi qu'à un arrondissement, un des quatre de Meurthe-et-Moselle avec Lunéville, Toul et Nancy, ainsi qu'à un plateau sur lequel Briey se situe.

De nos jours a également lieu chaque année la grande foire de la Pentecôte qui dure quatre jours et attire un grand nombre de forains et de visiteurs. Briey propose aussi un marché (tous les mercredis), un marché de Noël et une grande fête médiévale.

Toponymie[modifier | modifier le code]

L'origine du nom de la ville viendrait du mot celte « briga » qui signifie forteresse.
Anciens noms[1]: Potestas Briacensis (1096); Briada (1096); Bricium (1105); Brigegium castrum, Brigeium (1106); Brigeyum (1106); Bragida (1106); Briacum (1130); Brieum (1138); Briei (1244); Briez (1480); Brieyum, Bryeyum (1544); Brie (1553); Brietz (xviie siècle); Bréy, Bryy, Brey (1618); Breyy (1634); Brieyy (1636); Bryey (1673); Brye (1680).

Histoire[modifier | modifier le code]

Vestige des remparts.
Beffroi de Briey.

Les Romains y avaient bâti un fort en communication avec celui du Titelberg, il était le siége d'un comté au VIIIe siècle, les premiers comtes de Briey étaient d'origine commune avec la première maison de Bar[1]. On peut noter la présence du château des comtes de Bar, mentionnée en 1076. Elle est alors propriété de la Maison de Landres dite Maison de Briey.

Une charte d'affranchissement fut accordée aux habitants de Briey en 1263.

Au cours du XVe siècle, la prévôté de Briey, alors l'une des plus puissantes citadelles du Duché de Lorraine est confiée par les ducs à la Maison de Ficquelmont, l'une des principales familles de l'antique noblesse lorraine (Chevaux de Lorraine).

Briey fut incendiée par les Messins en 1369, prise par Charles le Téméraire en 1475, ravagée par les protestants en 1591, puis par les Suédois en 1635. Sa forteresse fut démantelée par les Français en 1660. Enfin, la ville fut occupée par les troupes russes en 1815, allemandes en 1870 puis de 1914 à 1918 et de 1940 à 1944.

En 1790, Briey est rattaché au nouveau département de la Moselle dont Metz est le chef-lieu.

En 1817, Briey, village de l'ancien duché de Bar sur le Woigot avait pour annexes, les fermes de la Folie, de la Madeleine et de la Solle, et les moulins de Deltzain et de la Caulre. À cette époque, il y avait 1 161 habitants répartis dans 296 maisons.

De 1801 à 1871, Briey fut le siège d'une sous-préfecture du département de la Moselle. En 1871, l'arrondissement de Briey - moins quelques villages : Sainte-Marie-aux-Chênes, Saint-Privat-la-Montagne, Roncourt, où se déroulèrent d'importantes batailles - demeura français après que la plus grande partie du département de la Moselle eut été annexée à l'Empire allemand par le traité de Francfort. Ce même traité amputait le département voisin de la Meurthe des arrondissements de Sarrebourg et de Château-Salins. L'arrondissement de Briey, associé aux arrondissements du département de la Meurthe qui n'avaient pas été annexés, constitua avec eux le nouveau département de Meurthe-et-Moselle.

Il fut un temps pensé rattacher Briey à la Meuse, puis de créer un nouveau département qui prendrait comme ses voisins le nom de la rivière qui le traversait. La rivière s'appelant la Chiers, l'idée fut abandonnée.

Lors de l'invasion allemande en août 1914, le pharmacien Léon Winsbach fut - comme plusieurs personnalités des régions envahies - fusillé par l'ennemi sans raison avouable. Occupée pendant toute la durée de la guerre par l'armée allemande, Briey se retrouva de 1914 à 1918 au nord de la ligne de front. Ses mines et son industrie furent réquisitionnées au profit de la machine de guerre allemande. D'aucuns prétendirent que la famille de Wendel, propriétaire des installations sidérurgiques, profita de ses relations parisiennes pour empêcher le bombardement du bassin de Briey par les forces françaises. Ainsi, en 1917, l'aviateur Lucien Bossoutrot « est mis aux arrêts par le Général Philippe Pétain pour avoir bombardé le bassin sidérurgique de Briey qui fournit du minerai de fer à l'Allemagne... et à la France. »[2].

Maison de Briey[modifier | modifier le code]

Blason Briey.svg L'histoire de cette antique famille de noblesse immémoriale (cfr petits Chevaux de Lorraine et Compagnie du Lévrier blanc) - toujours existante - se trouve plus en détail à l'article Landres, nom qu'elle a porté également depuis 1248 à la suite d'un échange avec Thiébaut, comte de Bar. Voir aussi Renaud de Briey

Maison de Ficquelmont[modifier | modifier le code]

Armoiries de Ficquelmont.svg

Cette famille de la haute noblesse lorraine, issue du lieu-dit éponyme et toujours existante[3], se voit confié la prévôté de Briey au début du XVe siècle, les comtes de Ficquelmont exerceront ainsi la charge de prévôt-capitaine pendant trois générations[4]. La famille continue ensuite son essor à la cour ducal, devenant l'un des principaux pilier de la noblesse du Duché (Chevaux de Lorraine), accéda au XVIIIe siècle à la dignité de comtes du Saint-Empire (Reischgraf) et s'illustra à travers toute l'Europe.

Blasonnement[modifier | modifier le code]

La ville porte d'or à trois pals au pied fiché de gueules. Blason Briey.svg

Jacques Bretel en 1285, dans le Tournoi de Chauvency, décrit également les blasons de Henri et Ourri de Briey qui s'illustrent dans les joutes ou lors de la mêlée finale.

Henri de Briey : Blason Henri de Briey.svg

Ouri de Briey : Blason Oury de Briey.svg

Économie[modifier | modifier le code]

Mairie de Briey.

Briey est un centre administratif : tribunal de grande instance, sous-préfecture, ONF, DDE, centre des Impôts, ainsi qu'une antenne de la Chambre de commerce et d'industrie de Meurthe-et-Moselle.

L'agriculture y tient une place importante, la ville comptant de nombreuses exploitations.

L'hôpital Maillot est le troisième hôpital régional avec environ 500 lits, et comprend 900 employés.

La ville compte quatre écoles dont deux écoles maternelles, ainsi que trois collèges et deux lycées.

Du fait de son administration, de ses structures d'enseignement (3 500 élèves au total), et de l'importance des secteurs médicaux et judiciaires, Briey offre la particularité de doubler sa population de la nuit au jour.

Sidérurgie[modifier | modifier le code]

Existence d'un haut-fourneau, situé à La Caulre et dont la durée de vie aurait été limitée.

Administration[modifier | modifier le code]

En 2010, la commune de Briey a été récompensée par le label « Ville Internet @@@ »[5].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1884 1889 Henry Bertrand    
1889 1895 Amédée Lebrun    
1895 1904 Alfred Laurent    
1904 1907 Louis Simon    
1907 1909 Henri Munier    
1909 1919 Ferdinand Watrin    
1919 1935 François Marie Henri Lorentz    
1935 1940 Alexis Giry    
1940 1941 Cuny    
1941 1944 Félix Navel    
1944 1947 Alexis Giry    
1947 1947 Marcel Vainker    
1947 1959 Pierre Giry    
1959 1984 Hubert Martin    
1984 en cours Guy Vattier    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 5 730 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1861 1866 1872
1 802 1 403 1 784 1 627 1 730 1 938 1 886 1 876 1 996
1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911 1921
2 139 2 131 2 143 2 033 2 001 2 226 2 630 2 894 2 686
1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982
2 666 2 804 2 779 2 909 3 443 5 391 4 966 5 352 4 357
1990 1999 2004 2006 2009 2011 - - -
4 514 4 858 5 137 5 128 5 464 5 730 - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2004[7])
Histogramme de l'évolution démographique


Personnalités[modifier | modifier le code]

Le plan d'eau de la Sangsue.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Vestiges préhistoriques et antiques.
  • Oppidum en éperon barré au lieu-dit Bois des Chèvres.
  • Vestiges de murs de défense.
  • Château fort, époque de construction : XVe siècle ; XVIe siècle ; XVIIe siècle. Château du type " éperon barré ", propriété des comtes de Briey puis de Bar, cité dès 955-960. Réparé et aménagé aux XVe, XVIe, XVIIe siècles, détruit par ordre de Richelieu en 1635. Près de son emplacement a été construit au XVIIIe siècle le couvent des cordeliers, actuelle sous-préfecture. Du château ne subsistent qu'une partie des courtines et la base d'une tour du sud-ouest.
  • Château de Wendel, parties constituantes : chapelle, époque de construction : 4e quart XIXe siècle. Château construit par l'architecte Albert Jasson pour Henri de Wendel en 1895
  • Château de Brouchetière, parties constituantes : parties agricoles ; château d'eau ; parc. Époque de construction : 1er quart XXe siècle. Château construit après son mariage en 1905 pour Maurice de Wendel, dans le parc du château de son père Henri.
  • Ancien hôpital Saint Charles, parties constituantes : chapelle, époque de construction : 1er quart XVIIe siècle ; XVIIIe siècle ; 4e quart XIXe siècle. Il s'agit peut-être du couvent des capucins de Briey, daté 1601, saisi comme bien national à la Révolution, transformé en service des postes et racheté en 1844 par les sœurs de Saint-Charles qui surélèvent le corps principal d'un étage, transforment l'édifice en bureau de bienfaisance, école, pensionnat puis hôpital civil. Chapelle construite en 1877 par Edouard Sibille architecte à Briey. Ensemble devenu propriété du département, en cours de transformation en logements. Chapelle rasée en 1984.
  • Beffroi reconstruit en 1722.
  • Hôtel de Ville époque de construction : XVIIIe siècle. Construit sur l'emplacement de l'ancien donjon du château, l'hôtel de ville se compose de deux corps de bâtiments : l'ancien auditoire de la prévôté et la maison de ville, bâtis avant 1751 ; le bailliage, élevé dès mai 1789 sur les plans de l'architecte briotin Jean-François Henry.
La gare, au début du XXe siècle.
  • Gare, XIXe siècle, détruite, aujourd'hui remplacée par un magasin discount.
  • Banque de France, époque de construction : 1er quart XXe siècle, actuellement transformée en logement.
  • Banque Caisse d'Épargne, époque de construction : 1er quart XXe siècle. Caisse d’Épargne construite en 1914, 1921, 1922 par les architectes Marchal et Toussaint, inaugurée le 24 septembre 1922, date portée.
  • Maison de Tanneur, située 1 rue Pasteur. Maison de tanneur au bord du Woigot, du début XIXe siècle, à appentis en encorbellement sur la façade postérieure.
  • Ancienne brasserie Saint-Antoine, époque de construction : 4e quart XVIIIe siècle (détruit) ; 2e moitié XIXe siècle. Brasserie établie à la fin du 4e quart du XVIIIe siècle (daté par travaux historiques) à l'emplacement de l'hôpital saint Antoine ; hôpital fermé en 1756 puis vendu en 1793 ; bâtiments reconstruits dans la 2e moitié du XIXe siècle ; désaffectée en 1918 à la suite de réparations (matériel détruit) effectuées par les allemands, puis transformée en entrepôt de bière de Maxéville ; actuellement entrepôt de marchandises diverses, et magasin de commerce.
  • Maison natale du XVIIIe siècle de François Maillot (1804-1894), médecin spécialisé dans le traitement du paludisme.
  • Maison de la 2e moitié du XIXe siècle de l'écrivain et académicien Louis Bertrand (1866-1941).
  • Cimetière militaire allemand (1914-1918).
  • La Cité Radieuse : unité d'habitation construite en 1960 sur les plans de l'architecte Le Corbusier. Inscrite MH depuis 1993
  • Le plan d'eau de la Sangsue.
  • La forêt domaniale de Moyeuvre-Grande

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Gengoult (XIIe siècle) avec le calvaire de Ligier Richier, ensemble sculptural en bois de six personnages à taille humaine : le Christ, saint Jean, sainte Marie-Madeleine, la Vierge et les deux larrons. Un Dit des trois morts et des trois vifs, représentation murale montrant trois jeunes gentilshommes interpellés dans un cimetière par trois morts, qui leur rappellent la brièveté de la vie et l'importance du salut de leur âme.
  • Ancien couvent de Cordeliers, destinations successives : manufacture, teinturerie ; sous-préfecture et tribunal, éléments remarquables : porte, époque de construction : XVIIIe siècle ; 4e quart du XXe siècle. Emplacement du château de Briey, propriété des ducs de Lorraine, vendu en 1709 aux cordeliers de La Chapelle-aux-Bois (Meurthe-et-Moselle) qui y transfèrent leur couvent en 1712. Vendu comme bien national en 1794, transformé alors en manufacture de draps et teinturerie, acheté en 1820 par le département de la Moselle pour y loger le tribunal et la sous-préfecture. Restauré et agrandi après 1975, porte en remploi, datée 1598, provenant de l'abbaye de Saint-Pierremont à Avril. Armoiries
  • Maison le Galatas. Il s'agit sans doute d'un ancien couvent de femmes avec chapelle des XIVe ou XVe siècles ; transformé en maison au XIXe siècle et conservant des éléments gothiques : porte cochère et porte piétonne, deux baies au second niveau.
  • Chapelle Saint-Antoine construite en 1260 servait de chapelle à l'ancien hôpital Saint-Antoine fermé en 1756.
  • Chapelle de l'ancien hôpital Saint Charles construite en 1877 (date portée sur le portail) seul vestige restant de la chapelle.
  • Chapelle du cimetière construite en 1868 pour remplacer l'oratoire du vieux cimetière autour de l'église et servir de sépulture aux prêtres de la paroisse, elle abritait le calvaire de Ligier Richier, aujourd'hui dans l'église paroissiale.
  • Chapelle de l'Assomption du lycée et collège.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Alice Lavallée-Becq, Briey à travers les siècles, 2000, publié à Metz par Livre d'histoire.
  • Docteur Pierre Mangin, Histoire du Pays de Briey, 1983, Typo-Lorraine, Verdun.
  • François Heller, Briey, 2000 ans d'histoire, Briey d'hier et d'aujourd'hui.
  • Louis Bertrand, Mademoiselle de Jessincourt, 1935, Plon
  • Patrick Pécherot, Les Brouillards de la Butte (Grand Prix de Littérature policière 2002).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Bouteiller - Dictionnaire topographique de l'ancien département de la Moselle, rédigé en 1868
  2. Centen'Air de l'aviation: Lucien Jean-Baptiste Bossoutrot (http://fr.calameo.com/read/00010758381fe3bf1a88a).
  3. Descendance au sein des familles Marie de Ficquelmont, Clary-Aldringen, et, par adoption simple datant de 1991, d'Albis de Ficquelmont.
  4. Guigard (Joannis) Bibliothèque Héraldique de la France, Paris, Dentu, 1861, p.523
  5. Palmarès 2010 des Villes Internet sur le site officiel de l'association. Consulté le 18/12/2009.
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  8. « Histoire de la dynastie Gruss »