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Ollières

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Ollières
Ollières
La mairie.
Blason de Ollières
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Var
Arrondissement Brignoles
Intercommunalité CC de la Provence Verte
Maire
Mandat
Olivier Barthélémy
2023-2026
Code postal 83470
Code commune 83089
Démographie
Gentilé Les Olliérois
Population
municipale
639 hab. (2021 en augmentation de 1,43 % par rapport à 2015)
Densité 16 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 28′ 58″ nord, 5° 49′ 46″ est
Altitude Min. 311 m
Max. 621 m
Superficie 39,66 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Marseille - Aix-en-Provence
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Saint-Maximin-la-Sainte-Baume
Législatives 6e circonscription du Var
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
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Ollières
Géolocalisation sur la carte : France
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Ollières
Géolocalisation sur la carte : Var
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Ollières
Géolocalisation sur la carte : Provence-Alpes-Côte d'Azur
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Ollières
Liens
Site web https://www.ollieres-83.com/

Ollières est une commune française située dans le département du Var en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Vue générale.

Commune située à 5 km de Saint-Maximin-la-Sainte-Baume, à 60 km de Marseille et 74 km de Toulon.

Ollières est une des 39 communes du pays de la Provence Verte, qui a obtenu le label « Pays d’art et d’histoire »[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes sont Artigues, Esparron, Pourcieux, Pourrières, Saint-Maximin-la-Sainte-Baume et Seillons-Source-d'Argens.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Les plaines d’Ollières affichent une marqueterie de vignes et de champs cultivés.

La zone boisée sépare la plaine de Pourcieux et de Pourrières de celle de Saint-Maximin et d’Ollières. Elle constitue ainsi une transition paysagère importante[2].

Un plan paysage, couvrant l'ensemble de la Provence vert, a été dressé[3]. En s’inscrivant à l’échelle intercommunale, il apporte une vision cohérente du territoire outrepassant les limites administratives.

Hydrographie et les eaux souterraines[modifier | modifier le code]

Cours d'eau sur la commune ou à son aval[4] : Deux ruisseaux :

  • Le Vallat d'Ollières,
  • La Garène.

La Provence Verte est un territoire quasi « autonome » pour son alimentation en eau potable : l’essentiel des ressources communales provient de ressources souterraines locales (captages dans la nappe karstique). L'état initial de l'environnement dressé dans le cadre du SCOT de la Provence verte démontre que trois communes de la Provence Verte seulement dépassent les valeurs moyennes départementales (Cotignac, Garéoult, Ollières)[5].

Climat[modifier | modifier le code]

En 2010, le climat de la commune est de type climat méditerranéen franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[6]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat méditerranéen et est dans la région climatique Provence, Languedoc-Roussillon, caractérisée par une pluviométrie faible en été, un très bon ensoleillement (2 600 h/an), un été chaud (21,5 °C), un air très sec en été, sec en toutes saisons, des vents forts (fréquence de 40 à 50 % de vents > 5 m/s) et peu de brouillards[7].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 13,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 16,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 698 mm, avec 5,6 jours de précipitations en janvier et 2,4 jours en juillet[6]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « St Maximin la Ste Baume », sur la commune de Saint-Maximin-la-Sainte-Baume à 4 km à vol d'oiseau[8], est de 13,7 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 765,3 mm. La température maximale relevée sur cette station est de 42,5 °C, atteinte le ; la température minimale est de −15,2 °C, atteinte le [Note 1],[9],[10].

Les paramètres climatiques de la commune ont été estimés pour le milieu du siècle (2041-2070) selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020[11]. Ils sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[12].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Ollières est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 2],[13],[14],[15].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Marseille - Aix-en-Provence, dont elle est une commune de la couronne[Note 3]. Cette aire, qui regroupe 115 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[16],[17].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (82,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (82,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (65,4 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (15,9 %), cultures permanentes (10,6 %), zones agricoles hétérogènes (4,5 %), zones urbanisées (1,6 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (1,4 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,6 %)[18]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Lieux-dits, hameaux et écarts[modifier | modifier le code]

Hameaux isolés : Selves et Beauvillard.

Habitat et logement[modifier | modifier le code]

En 2020, le nombre total de logements dans la commune était de 340, alors qu'il était de 310 en 2015 et de 298 en 2010[I 1].

Parmi ces logements, 77,1 % étaient des résidences principales, 7,2 % des résidences secondaires et 15,7 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 85,6 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 13,5 % des appartements[I 2].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Ollières en 2020 en comparaison avec celle du Var et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (7,2 %) inférieure à celle du département (24,9 %) et à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 70,6 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (70,8 % en 2015), contre 58,3 % pour le Var et 57,5 pour la France entière[I 3].

Le logement à Ollières en 2020.
Typologie Ollières[I 1] Var[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 77,1 69,1 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 7,2 24,9 9,7
Logements vacants (en %) 15,7 6 8,2

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

L'accès au village s'effectue par la RD 3 (Rians, Manosque) et la nationale 7, entre Pourcieux et Saint-Maximin-la-Sainte-Baume.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par le réseau de transport Varlib[19].

Les stations de chemin de ferles plus proches de Ollières sont les gares d'Aubagne et de Gardanne desservies par des trains TER Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Les aéroports internationaux les plus proches sont ceux de :

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Il existe trois zones de sismicité dans le Var :

  • Zone 0 : Risque négligeable. C'est le cas de bon nombre de communes du littoral varois, ainsi que d'une partie des communes du centre Var. Malgré tout, ces communes ne sont pas à l'abri d'un effet tsunami, lié à un séisme en mer ;
  • Zone Ia : Risque très faible. Concerne essentiellement les communes comprises dans une bande allant de la montagne Sainte-Victoire au massif de l'Esterel ;
  • Zone Ib : Risque faible. Ce risque, le plus élevé du département mais qui n'est pas le plus haut de l'évaluation nationale, concerne 21 communes du nord du département.

La commune d'Ollières est en zone sismique de très faible risque Ia[20].

Par ailleurs, une cavité souterrains est signalé aux Rabinets[21].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Ollières s'écrit en occitan provençal Olièra selon la norme classique et Oulièro selon la norme mistralienne.[réf. nécessaire] La commune s'appelait Oliveriae ou Ollariae en latin[22].

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le , Raymond Gaufridi est seigneur d'Ollières[23]. En 1317, Raymond se dispute avec son frère Isnard, relatif à la succession de leur père[24]. En 1361, Hugues Giraudi, d'Ollières est écuyer de Jacques d'Agoult d'Ollières[25]. En 1383, Antoine Olerii, d'Apt, est châtelain d'Ollières et juge de Guiran de Simiane[26].

La mort de la reine Jeanne Ire ouvre une crise de succession à la tête du comté de Provence, les villes de l’Union d'Aix (1382-1387) soutenant Charles de Durazzo contre Louis Ier d'Anjou. Puis, Aix se soumet en , ce qui précipite le ralliement des carlistes, dont le co-seigneur d’Ollières, également seigneur d'Ollioules. Il obtient un « chapitre de paix » de Marie de Châtillon le et prête hommage à Louis II d'Anjou, âgé de dix ans[27]. La communauté villageoise soutenait elle aussi Charles de Duras, et même au-delà de 1386[28].

Des céramiques en pâte claire glaçurée, datées du début du XIVe siècle ont été découvertes[29],[30],[31]

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Au début du XVIe siècle on note l'apparition des verreries d'Ollières.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

La résistance au coup d’État de 1851 dans le pays Saint-Maximinois[modifier | modifier le code]

C'est Pierre Jean Joseph Moulet qui organisait les sociétés secrètes de Nans, Pourcieux et Ollières[32][à recycler].

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Stèle aux libérateurs de la 3e division d'infanterie américaine

La répression des nazis le

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs[modifier | modifier le code]

La commune se trouve depuis 1974 dans l'arrondissement de Brignoles du département du Var.

Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Saint-Maximin-la-Sainte-Baume[36]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux[modifier | modifier le code]

Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 d'un nouveau canton de Saint-Maximin-la-Sainte-Baume porté de 8 à 19 communes.

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la sixième circonscription du Var.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Ollières était membre de la communauté de communes Sainte-Baume Mont-Aurélien, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 2001 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, cette intercommunalité a fusionné avec ses voisines pour former, le , la communauté d'agglomération de la Provence Verte, dont est désormais membre la commune.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[37]
Période Identité Étiquette Qualité
         
1790 1793 Guillaume Rebuffat   Propriétaire
1793 1800 Joseph Aubrégat   Propriétaire
1800 1821 Jean-François Vincenty   Propriétaire
1821 1830 Guillaume Rebuffat   Tuilier
1830 juillet 1837 Joseph Jaume   Propriétaire
août 1837 1840 Laurent Garnier   Maréchal-ferrant
Mort en fonction
septembre 1840 janvier 1846 Probace-Louis Garnier   Propriétaire
1846 mai 1848 Roch-César Cairety   Propriétaire
mai 1848 septembre 1849 Jean-Baptiste Aubrégat   Propriétaire
Mort en fonction
octobre 1849 novembre 1857 Étienne Coquillat   Propriétaire
décembre 1857 avril 1859 Ferdinand Joseph Marie de Félix   Propriétaire, comte du Muy
Mort en fonction
août 1859 mars 1870 Roch-César Cairety   Rentier
Mort en fonction
octobre 1870 mai 1871 Toussaint Baptiste   Propriétaire
mai 1871 1876 Ferdinand Léon Amator de Félix   Propriétaire, marquis du Muy
1876 1877 Jean-Joseph Rebuffat   Propriétaire
1877 janvier 1878 Ferdinand Léon Amator de Félix   Propriétaire, marquis du Muy
janvier 1878 après 1914 Jean-Joseph Rebuffat   Propriétaire
         
1968 1977 Didier Blain    
1977 1995 Louis Gayraud    
1995 février 2006 Marcel Jean Doriac PS Mort en fonction
mars 2006 mars 2008 René Caire PS  
mars 2008 mai 2020 Jeanine d'Andrea[38] SE Ancienne secrétaire de Mairie
mai 2020 avril 2023[39] Arnaud Fauquet-Lemaitre   Démissionnaire
septembre 2023[40] En cours
(au 30 novembre 2023)
Olivier Barthélémy   Chauffeur

Finances communales[modifier | modifier le code]

En 2019, le budget de la commune était constitué ainsi[41] :

  • total des produits de fonctionnement : 505 000 , soit 765  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 413 000 , soit 626  par habitant ;
  • total des ressources d’investissement : 133 000 , soit 202  par habitant ;
  • total des emplois d’investissement : 121 000 , soit 183  par habitant.
  • endettement : 425 000 , soit 645  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d’habitation : 9,72 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 7,95 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 106,54 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

  • Les écoles maternelles et primaires les plus proches se trouvent à Seillon-Source d'Argens, Saint-Maximin-la Sainte-Baume, Pourrière[42].
  • Les collèges se trouvent à Saint-Maximin-la Sainte-Baume, Trets, Saint-Zacharie, Rousset, Barjols.
  • Les lycées se trouvent à Saint-Maximin-la Sainte-Baume, Peynier, La Celle, Fuveau, Brignoles.

Santé[modifier | modifier le code]

Professionnels et établissements de santé[43] :

  • Médecins à Saint-Maximin-la-Sainte-Baume, Pourrières,
  • Pharmacies à Saint-Maximin-la-Sainte-Baume, Pourrières,
  • Hôpitaux à Saint-Maximin-la-Sainte-Baume, Nans-les-Pins.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[44]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[45].

En 2021, la commune comptait 639 habitants[Note 4], en augmentation de 1,43 % par rapport à 2015 (Var : +4,45 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
330285353360382406362390383
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
346334300303311279243236219
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
205200203164173193209142170
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
166138151200331446602624627
2017 2021 - - - - - - -
646639-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[36] puis Insee à partir de 2006[46].)
Histogramme de l'évolution démographique

Aux XIVe et XVe siècles, Ollières est particulièrement touchée par la crise démographique provoquée par la Peste noire et la guerre de Cent Ans : la communauté finit par disparaître. Elle n’est reconstituée par une charte de fondation qu’en 1527[47].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Foire aux chiens le premier dimanche de juillet[48]. La municipalité a voulu honorer la célébrité de cette manifestation en érigeant, sur l'esplanade, une fontaine ornée de bas reliefs à l'effigie des « stars » canines[49].
  • Les Chimères de Saint-Hilaire. Fête médiévale fantastique.

Cultes[modifier | modifier le code]

  • Culte catholique, paroisse de la Résurrection du Seigneur comprenant Notre-Dame de l'Assomption à Pourcieux ; Saint-Trophyme à Pourrières ; La Résurrection du Seigneur à Ollières[50].

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Vignoble.

La commune fait partie de la zone de production des Coteaux-varois-en-provence :

  • Château-Ollières, domaine viticole[51].
  • Domaine "Les Terres de Saint Hilaire"[52].

Commerces et artisanats[modifier | modifier le code]

  • La verrerie de Peyra-Ficha[53].

Industries[modifier | modifier le code]

Tourisme[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La restauration du tableau « Saint Hilaire avec Dieu le Père et le Saint Esprit» a fait l'objet d'un soutien de la Fondation du patrimoine avec l’Association des Amis de l’Église Sainte Anne d’Ollières et la municipalité[58],[59].
  • Église abbatiale Saint-Hilaire d'Ollières.
  • L'ancien presbytère.
  • La mairie-école construite en 1881 sous la IIIe République.
  • Le monument aux morts[60].
  • L'ancien four communal.
  • Bornes-fontaines portant l’inscription « 1899 / RF », à Ollières, dont la fontaine rue du portail qui affiche le millésime 1900 suivi de « REPUBLIQUE FRANCAISE »[61].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Ollières Blason
De gueules à la bande d'argent chargée du mot OLLIÈRES en lettres capitales de sable[62].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les records sont établis sur la période du au .
  2. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en , en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.

Cartes[modifier | modifier le code]

  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Chiffres clés - Logement en 2020 à Ollières » (consulté le ).
  2. « Chiffres-clés - Logement en 2020 à Ollières - Section LOG T2 » (consulté le ).
  3. « Chiffres-clés - Logement en 2020 à Ollières - Section LOG T7 » (consulté le ).
  4. « Chiffres clés - Logement en 2020 dans le Var » (consulté le ).
  5. « Chiffres clés - Logement en 2020 dans la France entière » (consulté le ).

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. La commune de Néoules et le Pays d’art et d’histoire de la Provence Verte
  2. La Trame Verte et Bleue du SCoT de la Provence Verte Qualités paysagères, p. 68.
  3. |Plan paysage de la Provence verte
  4. L'eau dans la commune
  5. Alimentation en eau potable des communes
  6. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  7. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  8. « Orthodromie entre Ollières et Saint-Maximin-la-Sainte-Baume », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France « St Maximin la Ste Baume », sur la commune de Saint-Maximin-la-Sainte-Baume - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. « Station Météo-France « St Maximin la Ste Baume », sur la commune de Saint-Maximin-la-Sainte-Baume - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  11. « Les nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020. », sur drias-climat.fr (consulté le )
  12. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.com, (consulté le )
  13. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  14. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  15. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Marseille - Aix-en-Provence », sur insee.fr (consulté le ).
  17. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  19. Plan des lignes du réseau
  20. sismicité du Var sur le site de la préfecture
  21. « PACAA0002581 : Cavités souterraines : Ollières », sur https://fiches-risques.brgm.fr (consulté le ).
  22. Graesse, Orbis Latinus, , p. 67.
  23. Gérin-Ricard, Actes, p. 200
  24. Ibid, p. 201.
  25. Gérin-Ricard, actes, p. 222.
  26. Archives départementales des Bouches-du-Rhône, série B1428, parche.
  27. Geneviève Xhayet, « Partisans et adversaires de Louis d'Anjou pendant la guerre de l'Union d'Aix », Provence historique, Fédération historique de Provence, volume 40, no 162, « Autour de la guerre de l'Union d'Aix », 1990, p. 408 (note 33).
  28. Geneviève Xhayet, op. cit., cartes p. 417-418 et p. 419.
  29. Marmites à anses horizontales sur l'épaulement, Démians d'Archimbaud 1981 : fig. 277 et fig. 290-293)
  30. Gabrielle Démians d’Archimbaud, Maurice Picon, Lucy Vallauri, « La production des céramiques médiévales en Provence centrale : état des questions », Histoire des techniques et sources documentaires, méthodes d’approches et expérimentation en région méditerranéenne, colloque du GIS, 21-23 octobre 1982,‎ , pp.141-146 (lire en ligne [PDF], consulté le ), sur HAL SHS.
  31. Laurence Argueyrolles, « Nouvelles données sur les ateliers d'Ollières (Var) : Le dépotoir de la Petite-Bastide », Archéologie du Midi médiéval, t. 18,‎ , p. 121-142 (lire en ligne, consulté le ), sur Persée.
  32. le réseau des sociétés secrètes de « la Jeune Montagne », La résistance au coup d'État de 1851 dans le pays Saint-Maximinois, par Alain Decanis
  33. Frank de Pierrefeu
  34. Liste des résistants varois ou non varois tués ou fusillés dans le Var
  35. Pierrefeu (de) Marguerite, Chantal de la Bouillerie, comtesse
  36. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  37. Joseph Salvarelli, Les Administrateurs du département du Var (1790-1897). Notices biographiques (1897), pp.358-359 [1]
  38. Philippe Zamari, « Municipales à Ollières: Jeannine d'Andréa entend conserver la commune dans son milieu rural : Du "bon travail". Jeannine D'Andréa résume ainsi sobrement le bilan du mandat écoulé, "d'autant que, rappelle-t-elle avec honnêteté, nous avions été élus sans programme, si ce n'est de nous tenir à des projets réalistes », Nice matin,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  39. Philippe Zamari, « Le maire d'Ollières Arnaud Fauquet-Lemaître démissionne : L’information a été révélée, en l’absence de l’intéressé, lors de la séance du conseil municipal du 13 avril : élu en 2020, le maire Arnaud Fauquet-Lemaître a présenté sa démission », Nice matin,‎ (lire en ligne Accès limité, consulté le ) « La séance du conseil municipal s’est tout de même déroulée avec notamment un morceau de choix à l’ordre du jour: le vote du budget 2023. " Par une majorité de huit voix contre cinq, le conseil municipal a décidé de le rejeter ", note encore Olivier Barthélémy. "La suite de l’histoire appartient aux services préfectoraux ».
  40. « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur https://www.data.gouv.fr, (consulté le ).
  41. Les comptes de la commune
  42. Les écoles à Ollières
  43. Professionnels et établissements de santé
  44. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  45. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  46. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.
  47. Gabrielle Demians d’Archimbault, Michel Fixot, « L’organisation de la campagne en Provence occidentale : indices archéologiques et aspects archéologiques (XIe – XVe siècles) », Provence historique, tome 27, no 107, 1977, p. 17.
  48. La fête du chien
  49. La foire au chien
  50. L'église de la Résurrection du Seigneur appartient à la paroisse de Pourrières
  51. Chateau-Ollières, domaine viticole
  52. "Les Terres de Saint Hilaire"
  53. La verrerie de Peyra-Ficha
  54. Réseaux des mines de bauxite du Var : Le gisement de Pourcieux était situé, comme celui d’Ollières, à l’extrême ouest du bassin de Brignoles : Une importante mine était également située au nord du village d’Ollières
  55. Charles-Laurent Salch, Dictionnaire des châteaux et des fortifications du moyen âge en France, Strasbourg, Editions Publitotal, 4e trimestre 1979, 1287 p. (ISBN 978-2-86535-070-4 et 2-86535-070-3)
    Ollières, p. 860
    .
  56. Histoire du château
  57. « Eglise », notice no PA00081684, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  58. Tableau « Saint Hilaire avec Dieu le Père et le Saint Esprit »
  59. Notice no PM83002795, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture tableau et son cadre : Saint Hilaire aux pieds de Dieu le Père et du Saint Esprit
  60. Monument aux morts. Conflits commémorés 1914-18 et 1939-45
  61. L’Inventaire du patrimoine de la République du Pays d’art et d’histoire de la Provence Verte (2012-2016) Karyn Orengo, chargée d’Inventaire du patrimoine, p. 10-12-20-41
  62. Sainte Baume Mont Aurélien : Ollières, Vexillologie Provençale, sur le site personnel de Dominique Cureau