Matthieu Orphelin

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Matthieu Orphelin
Illustration.
Matthieu Orphelin en 2017.
Fonctions
Député français
En fonction depuis le
(2 ans, 2 mois et 22 jours)
Élection 18 juin 2017
Circonscription 1re de Maine-et-Loire
Législature XVe
Groupe politique LREM (2017-2019)
NI (depuis 2019)
Prédécesseur Luc Belot
Biographie
Date de naissance (46 ans)
Lieu de naissance Saint-Nazaire (Loire-Atlantique)
Nationalité française
Parti politique EÉLV (avant 2012)
LREM (2017-2019)
Profession Ingénieur

Matthieu Orphelin, né le à Saint-Nazaire (Loire-Atlantique), est un homme politique et ingénieur français.

Ingénieur de l'École centrale de Nantes spécialité environnement, et docteur en énergie de l'École des mines de Paris, il effectue l’essentiel de sa carrière au sein de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME).

Militant EÉLV jusqu'en 2012, il est vice-président du conseil régional des Pays de la Loire de 2010 à 2015 et porte-parole de la Fondation pour la nature et l'homme (anciennement Fondation Nicolas Hulot) de 2012 à 2015.

Après avoir rejoint En marche, il est élu député dans la première circonscription de Maine-et-Loire lors des élections législatives de 2017. Il quitte le groupe LREM à l'Assemblée nationale en .

Biographie[modifier | modifier le code]

Carrière professionnelle[modifier | modifier le code]

Matthieu Orphelin effectue l’essentiel de sa carrière au sein de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME)[1] où il entre en 2000[2]. Il a notamment occupé les fonctions de chef du service Observation, économie et évaluation, de directeur de cabinet de trois présidents de l'agence et de directeur de la recherche et de la prospective[2].

Il a participé au Grenelle de l’environnement et travaillé notamment sur le plan bâtiment et sur les mesures fiscales dont la contribution énergie climat. Il a également piloté des travaux sur la précarité énergétique, la transformation écologique de l’économie et la formation aux métiers de demain.

De novembre 2012 à décembre 2015, il est porte-parole de la Fondation pour la Nature et l’Homme (anciennement Fondation Nicolas Hulot) et membre de son conseil scientifique. Il participe notamment au débat national sur la transition énergétique, aux conférences environnementales et à la COP21[3] qui aboutit à l’accord de Paris.

Il revient à l'ADEME en janvier 2016 pour prendre en charge la direction économie circulaire et déchets[2].

Parcours politique[modifier | modifier le code]

Militant EÉLV et vice-président du conseil régional des Pays de la Loire[modifier | modifier le code]

Tête de liste d’Europe Écologie Les Verts pour les élections régionales 2010 en Maine-et-Loire, il est élu et nommé vice-président du conseil régional des Pays de la Loire, président de la commission éducation et apprentissage[4]. Il met en place notamment des actions sur la prévention du décrochage scolaire[5].

Lors de la primaire écologiste de 2011, il travaille dans l'équipe de campagne de Nicolas Hulot[6]. Il quitte EÉLV en 2012[7].

Ralliement à En marche[modifier | modifier le code]

Il annonce qu'il rallie Emmanuel Macron en février 2017, tout en jugeant qu'il doit faire des progrès sur les questions écologiques et en prenant ses distances avec certaines positions du candidat d'En marche : il dénonce le traité de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada (Ceta), réclame une « vraie » taxe sur les transactions financières et critique les propos d'Emmanuel Macron sur la Manif pour tous[1]. Alors que Libération estime que le programme de Benoît Hamon semble plus conforme à ses positions, Matthieu Orphelin répond qu'« il n’a pas besoin d’aide » mais qu'« il ne peut pas être au deuxième tour »[1]. Il contribue au rapprochement d'Emmanuel Macron et de Nicolas Hulot, nommé au gouvernement[8],[9].

Député de la XVe législature[modifier | modifier le code]

Élection[modifier | modifier le code]

Il est élu député dans la première circonscription de Maine-et-Loire lors des élections législatives de 2017[10]. Il siège au sein de la Commission du Développement durable et de l'Aménagement du territoire et au sein du conseil d’orientation des infrastructures[11].

Au sein du groupe LREM[modifier | modifier le code]

L'Opinion le présente comme « quasi hyperactif », indiquant qu'« il dégaine des communiqués sur une multitude de sujets et dépose des amendements tels des bouteilles à la mer », dont certains sont soutenus par d'autres députés, voire repris par le gouvernement[12].

Il met en place des initiatives pour assurer plus de transparence et participer à recréer de la confiance entre les politiques et les citoyens : questions citoyennes au gouvernement[13],[14], agenda ouvert pour rendre publics tous les rendez-vous avec des représentants d’intérêts (lobbies)[15], transparence sur les frais de mandat[16].

Il rend public en janvier 2018[17] son refus d’intervenir dans un colloque par manque de parité des personnes intervenantes. Cette action médiatisée conduit les organisateurs à revoir leur programme et assurer la parité[18].

Début 2018, il fait partie d'une centaine de députés LREM qui s'opposent à une proposition de loi souhaitée par le gouvernement et portant sur les conditions du placement en centre de rétention des étrangers soumis au règlement européen sur l’asile[19]. La même année, il s’abstient sur la loi « asile et immigration »[20], après avoir cependant porté et obtenu des avancées comme la préparation d’un plan d’actions sur les migrations climatiques[21] ou la suppression de la liste des «pays d’origine sûrs » de ceux ne respectant pas les droits LGBT[22]. Dans le contexte du mouvement des Gilets jaunes, après l'annonce du Grand débat national par l'exécutif, il salue une « excellente idée pour débattre logement, mobilité, transition, pouvoir d'achat, services publics, fiscalité, démocratie » mais « pense que la question autour de l'immigration n’y a pas sa place », alors que le gouvernement compte l'intégrer[23].

En juillet 2017, il s'oppose à la baisse de cinq euros de l’aide personnalisée au logement (APL)[24]. Avec d'autres députés LREM, il obtient que le nouveau dispositif des emplois francs, engagement de campagne d’Emmanuel Macron, soit testé dès 2018[25] en particulier dans les quartiers prioritaires de la ville d’Angers et de Trélazé[26].

Lors des débats sur la loi agriculture et alimentation, il propose et fait voter des amendements sur l’encadrement des pesticides néonicotinoïdes[27], pour une meilleure traçabilité du miel[28], en faveur de la mise en place de plans de diversification des protéines ou encore la fin des bouteilles plastiques dans les cantines scolaires. Il propose également un amendement traduisant dans la loi l’engagement présidentiel de sortie du glyphosate en trois ans, avec des exceptions quand il n’y a pas d’alternatives. Cet amendement n’obtient pas la majorité[29].

Il promeut les mobilités douces et remet à la ministre des Transports Élisabeth Borne le 20 décembre 2017, un rapport sur la généralisation de l’indemnité kilométrique vélo[30]. Il dépose 118 amendements lors de l'examen du projet de loi d'orientation des mobilités, dont un qui prévoit la mise en place d'une écotaxe sur les vols au départ de la France, d'abord repoussée puis finalement reprise presque telle quelle par le gouvernement[12]. Un autre de ses amendements, cosigné par une trentaine de députés dont plusieurs LREM, vise à mettre en place une taxation du kérosène[12].

En 2018, avant la publication de la nouvelle mouture de la Programmation pluriannuelle de l'énergie, il prône un « rythme de fermeture d’au moins un réacteur nucléaire par an dès 2022, et de deux par an dès que possible »[31]. Il plaide pour faire de la baisse des consommations la clef de voute de cette nouvelle stratégie énergétique[32], et dit sa déception devant l’absence de nouvelles mesures pour la rénovation énergétique des bâtiments et la lutte contre la précarité énergétique, lors de sa présentation par le gouvernement[33]. Concernant le projet de loi climat-énergie, il dépose 128 amendements et exerce, selon son expression, « une pression bienveillante » à l'égard du gouvernement sur les passoires thermiques[12].

En septembre 2018, il soutient la candidature de Barbara Pompili à la présidence de l'Assemblée[34].

Le mois suivant, il lance un collectif baptisé « Accélérons la transition écologique et solidaire », qui réunit plus de 120 députés issus de six des sept groupes parlementaires de l'Assemblée[35]. En novembre, le collectif rassemble 158 députés[36]. Il se réunit tous les mois et poursuit son activité après le départ de Matthieu Orphelin du groupe LREM[12]. Ce collectif organise la venue de Greta Thunberg à l'Assemblée en juillet 2019[37].

Dès juillet 2018, il alerte le gouvernement sur la hausse du prix des carburants et la nécessité de nouvelles mesures redistributives ; il propose, avec les députés Hugues Renson et Guillaume Chiche et un panel d’économistes, la mise en place d’une prime mobilité-emploi pour les habitants des zones rurales et périurbaines[38]. Face au mouvement des Gilets jaunes, dont il reçoit des représentants la veille de leur première journée de mobilisation[39], il plaide pour la mise en place d'« un conseil de 100 citoyens tirés au sort pour éclairer les décisions publiques »[40]. Il défend également des mesures d’accompagnement dans la transition énergétique (extension du chèque énergie[41], prime à la mobilité), annoncées par le Premier ministre le 14 novembre 2018, et qui seront confirmées le 18 décembre[42].

Député non-inscrit[modifier | modifier le code]

Mathieu Orphelin quitte le groupe La République en marche le , expliquant avoir « fait tout son possible [...] pour porter haut l'écologie », sans succès[43], invoquant notamment des avancées insuffisantes sur les « enjeux climatiques, écologiques et sociaux », et critiquant « certains choix » du gouvernement[44]. Orphelin est un proche de l'ancien ministre de la Transition écologique et solidaire Nicolas Hulot, qui avait démissionné en 2018 pour les mêmes raisons[44]. Il indique refuser de voter pour la liste LREM aux élections européennes de 2019[45]. En juin 2019, il s'abstient lors du vote de confiance au gouvernement[46].

En vue des élections municipales de 2020 à Paris, il apporte son soutien à Cédric Villani[47]. L'Opinion considère que ce soutien « n'est pas anodin », rappelant que Cédric Villani « avait participé au lancement de son collectif transpartisan Accélérons »[12].

Après avoir copiloté, avec Jacques Maire, le groupe de travail de la majorité sur l'Accord économique et commercial global, dit CETA, il dépose, en juillet 2019, une motion d’ajournement du projet de loi de ratification, et annonce qu'il votera contre le texte si cette motion est rejetée[12],[48]. S'il dément être « l’anti CETA », il estime que « cet accord va préparer tous les suivants » et que « peu de députés se sont plongés dans la réalité des arguments pour ou contre »[12]. L'Opinion indique alors qu'il « garde un réseau important aussi bien dans les ministères, où il sait faire passer des messages, que dans la majorité », et qu'au sujet du CETA, « il est en lien permanent avec Jean-Baptiste Lemoyne, secrétaire d’Etat auprès du ministre des Affaires étrangères »[12]. Le journal souligne également que « contrairement à sept autres de ses collègues qui ont quitté la majorité depuis leur élection en juin 2017, le quadra toujours pressé ne semble avoir aucune amertume envers ses anciens collègues, dont il ne dit étrangement que du bien »[49].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Il annonce qu’il est homosexuel dans le magazine Têtu en 2018[50].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c Laure Bretton, « Matthieu Orphelin, ex-porte parole de la Fondation Hulot, rejoint Macron », sur liberation.fr, (consulté le 16 octobre 2018).
  2. a b et c Déborah Paquet, « Matthieu Orphelin nommé à la tête de l'économie circulaire de l'Ademe », (consulté le 16 octobre 2018).
  3. BFMTV, « COP21: « On peut encore obtenir un bel accord ambitieux à Paris », Matthieu Orphelin », BFMTV (consulté le 3 août 2018)
  4. Pays de la Loire.fr
  5. « Un appel à projets contre le décrochage scolaire », sur www.20minutes.fr (consulté le 3 août 2018)
  6. « Le camp Hulot règle ses comptes avec les écolos », sur LExpress.fr, (consulté le 22 juillet 2019)
  7. Coralie Schaub, « Matthieu Orphelin (Maine-et-Loire) L’écolo Proche de Hulot », sur liberation.fr, (consulté le 16 octobre 2018).
  8. Rosalie Lucas et Pauline Théveniaud, « Gouvernement : pourquoi Nicolas Hulot a dit «oui» », sur leparisien.fr, (consulté le 16 octobre 2018).
  9. « Matthieu Orphelin : «J’assume d’avoir poussé Nicolas Hulot à rejoindre la majorité» », sur chronik.fr, (consulté le 16 octobre 2018).
  10. Ministère de l'Intérieur, « Élections législatives 2017 », sur elections.interieur.gouv.fr, (consulté le 19 mai 2018).
  11. Voir sur lemoniteur.fr.
  12. a b c d e f g h et i Caroline Vigoureux, « Matthieu Orphelin, l’empêcheur de gouverner en rond », sur L'Opinion.fr, (consulté le 20 juillet 2019).
  13. « Deux députés LREM lancent une initiative de "questions citoyennes" au gouvernement », L'Obs,‎ (lire en ligne, consulté le 27 février 2018)
  14. « "Questions citoyennes" - site officiel », sur questions.parlement-ouvert.fr (consulté le 23 août 2019)
  15. « Lobbies : l'Assemblée en quête de transparence », sur www.europe1.fr (consulté le 27 février 2018)
  16. « Frais de mandat : des élus prouvent que la transparence, c'est pas si compliqué ! », Marianne,‎ (lire en ligne, consulté le 27 février 2018)
  17. « Ce député annule sa participation à un colloque où la parité n'est pas respectée », Le Huffington Post,‎ (lire en ligne, consulté le 27 février 2018)
  18. BFMTV, « Parité: après le coup de gueule d'un député, un colloque décide d'inviter plus de femmes », sur BFMTV (consulté le 27 février 2018)
  19. Manon Rescan, « Asile : la fronde anti-Collomb gronde au sein de la majorité », sur lemonde.fr, (consulté le 16 février 2018).
  20. « Loi asile : le député LREM Matthieu Orphelin ne votera pas pour le texte », Europe 1, {{Article}} : paramètre « date » manquant (lire en ligne, consulté le 3 août 2018)
  21. « La loi immigration complétée par un volet dédié aux migrants climatiques », Actu-Environnement, {{Article}} : paramètre « date » manquant (lire en ligne, consulté le 3 août 2018)
  22. « «Pays d'origine sûrs» : un amendement pour exclure les Etats homophobes », Libération.fr, {{Article}} : paramètre « date » manquant (lire en ligne, consulté le 3 août 2018)
  23. Manuel Jardinaud et Ellen Salvi, « Le «grand débat» de Macron fait déjà polémique », sur Mediapart, (consulté le 27 décembre 2018).
  24. Manon Rescan, « LRM : le départ du député Matthieu Orphelin, signe de la fracture de la majorité », sur lemonde.fr, (consulté le 27 août 2019).
  25. « Emplois francs : amendement pour une expérimentation en 2018 », Europe 1, {{Article}} : paramètre « date » manquant (lire en ligne, consulté le 3 août 2018)
  26. « Les emplois francs expérimentés dans sept agglomérations », Challenges, {{Article}} : paramètre « date » manquant (lire en ligne, consulté le 3 août 2018)
  27. « Des parlementaires s'unissent pour défendre les abeilles contre les néonicotinoïdes », Franceinfo,‎ (lire en ligne, consulté le 3 août 2018)
  28. « Télématin Conso - Le miel d’ici ou d’ailleurs ? », (consulté le 3 août 2018)
  29. « Pas de date de sortie pour le glyphosate : "un rendez-vous manqué" pour Matthieu Orphelin », France 3 Pays de la Loire, {{Article}} : paramètre « date » manquant (lire en ligne, consulté le 3 août 2018)
  30. « Tous les salariés vont-ils enfin pouvoir bénéficier de l'indemnité kilométrique vélo? », sur www.20minutes.fr (consulté le 27 février 2018)
  31. Christophe Gueugneau, « Climat, énergie: en France, des petits pas... en arrière », sur Mediapart, (consulté le 1er novembre 2018).
  32. « Prix de l'énergie : Matthieu Orphelin veut que le gouvernement aille "plus loin" », sur France 3 Pays de la Loire (consulté le 27 décembre 2018)
  33. « Discours de Macron sur l’énergie. Le député Matthieu Orphelin (LREM) se dit déçu »
  34. « Barbara Pompili est candidate pour succéder à François de Rugy à la présidence de l'Assemblée nationale », sur 20minutes.fr, (consulté le 6 septembre 2018).
  35. « Plus de 120 députés lancent un collectif pour "accélérer la transition écologique et solidaire" », sur francetvinfo.fr, (consulté le 16 octobre 2018).
  36. « Députées et députés engagés », sur ACCÉLÉRONS (consulté le 27 décembre 2018)
  37. Alexandre Boudet, « Greta Thunberg à l'Assemblée: Matthieu Orphelin répond aux critiques », sur huffingtonpost.fr, (consulté le 23 juillet 2019).
  38. « Griveaux bouge sur l'ISF, Philippe tente d'éteindre l'incendie, Macron et Valls chahutés », sur L'Obs (consulté le 27 décembre 2018)
  39. «Plus personne ne dit : "l’écologie ça suffit"», sur Libération.fr, (consulté le 27 décembre 2018)
  40. Anne Brigaudeau, « L'article à lire pour comprendre le référendum d'initiative citoyenne, l'une des revendications des "gilets jaunes" », sur francetvinfo.fr, (consulté le 15 décembre 2018).
  41. « Chèque énergie : Matthieu Orphelin détaille sur RTL les "3 pistes à l'étude" », sur RTL.fr (consulté le 27 décembre 2018)
  42. « "VRAIE ERREUR", ce député LREM fustige les renoncements du gouvernement », sur Le Huffington Post, (consulté le 27 décembre 2018)
  43. « Le député Matthieu Orphelin annonce qu’il quitte le groupe La République en marche », sur Le Monde, (consulté le 6 février 2019).
  44. a et b « Le député Matthieu Orphelin, proche de Nicolas Hulot, annonce qu'il quitte le groupe LREM », sur France Info, (consulté le 7 février 2019)
  45. https://www.lejdd.fr/Politique/matthieu-orphelin-je-ne-peux-pas-decemment-voter-pour-la-liste-en-marche-aux-europeennes-3899339
  46. https://www.nouvelobs.com/politique/20190612.OBS14306/confiance-a-edouard-philippe-qui-a-vote-pour-et-contre.html
  47. http://www.leparisien.fr/elections/municipales/municipales-a-paris-matthieu-orphelin-soutient-le-beau-binome-villani-mahjoubi-03-07-2019-8108922.php
  48. Ellen Salvi, « À l’Assemblée, l’opposition fait front commun contre le Ceta », sur Mediapart, (consulté le 20 juillet 2019).
  49. Caroline Vigoureux, « Dans les pas des huit députés perdus de la macronie », sur lopinion.fr, (consulté le 11 septembre 2019).
  50. « Matthieu Orphelin, député LREM : "Nous voterons sans problème un texte sur la PMA pour toutes" », Têtu,‎ (lire en ligne)

Liens externes[modifier | modifier le code]