Matthieu Orphelin

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Matthieu Orphelin
Illustration.
Matthieu Orphelin en 2017.
Fonctions
Président du groupe Écologie démocratie solidarité à l'Assemblée nationale

(4 mois et 28 jours)
Législature XVe
Prédécesseur Création du groupe
Successeur Disparition du groupe
Député français
En fonction depuis le
(3 ans, 11 mois et 29 jours)
Élection 18 juin 2017
Circonscription 1re de Maine-et-Loire
Législature XVe
Groupe politique LREM (2017-2019)
NI (2019)
LT (2019-2020)
EDS (2020)
NI (depuis 2020)
Prédécesseur Luc Belot
Conseiller régional des Pays de la Loire

(5 ans, 8 mois et 22 jours)
Élection 21 mars 2010
Président Jacques Auxiette
Biographie
Date de naissance (48 ans)
Lieu de naissance Saint-Nazaire (Loire-Atlantique)
Nationalité Française
Parti politique EÉLV (avant 2012)
LREM (2017-2019)
Profession Ingénieur
Site web matthieuorphelin.org

Matthieu Orphelin, né le à Saint-Nazaire (France), est un homme politique et ingénieur français.

Ingénieur de l'École centrale de Nantes spécialité environnement, et docteur en énergétique de l'École des mines de Paris, il effectue l’essentiel de sa carrière au sein de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME).

Militant Europe Écologie Les Verts jusqu'en 2012, il est vice-président du conseil régional des Pays de la Loire de 2010 à 2015 et porte-parole de la Fondation pour la nature et l'homme (anciennement Fondation Nicolas Hulot) de 2012 à 2015.

Après avoir rejoint La République en marche, il est élu député dans la première circonscription de Maine-et-Loire lors des élections législatives de 2017. Il quitte le groupe LREM à l'Assemblée nationale en et rejoint le groupe Libertés et territoires en tant qu'apparenté quelques mois plus tard. Il participe à la fondation, en , du groupe Écologie démocratie solidarité, dont il est président. Le groupe est dissous 4 mois plus tard.

Il est tête de liste pour les élections régionales de 2021 dans les Pays de la Loire avec le soutien d'Europe Écologie Les Verts, La France insoumise, Génération écologie et Génération.s.

Biographie[modifier | modifier le code]

Carrière professionnelle[modifier | modifier le code]

Matthieu Orphelin effectue l’essentiel de sa carrière au sein de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME)[1] où il entre en 2000[2]. Il occupe notamment les fonctions de chef du service Observation, économie et évaluation, de directeur de cabinet de trois présidents de l'agence et de directeur de la recherche et de la prospective[2].

Il participe au Grenelle de l’environnement, lors duquel il pilote des travaux sur la précarité énergétique, la transformation écologique de l’économie et la formation aux métiers d'avenir[3].

De à , il est porte-parole de la Fondation pour la Nature et l’Homme (anciennement Fondation Nicolas Hulot) et membre de son conseil scientifique. Il participe notamment au débat national sur la transition énergétique, aux conférences environnementales et à la COP21[4] qui aboutit à l’accord de Paris.

Il revient à l'ADEME en pour prendre en charge la direction économie circulaire et déchets[2].

Parcours politique[modifier | modifier le code]

Militant EÉLV et vice-président du conseil régional des Pays de la Loire[modifier | modifier le code]

Matthieu Orphelin en 2008.

Tête de liste d’Europe Écologie Les Verts pour les élections régionales de 2010 en Maine-et-Loire, il est élu et nommé vice-président du conseil régional des Pays de la Loire, président de la commission éducation et apprentissage[5]. Il met en place notamment des actions sur la prévention du décrochage scolaire[6].

Lors de la primaire écologiste de 2011, il travaille dans l'équipe de campagne de Nicolas Hulot[7]. Il quitte EÉLV en 2012[8].

Ralliement à En marche[modifier | modifier le code]

Il annonce qu'il rallie Emmanuel Macron en , tout en jugeant qu'il doit faire des progrès sur les questions écologiques et en prenant ses distances avec certaines positions du candidat d'En marche : il dénonce le traité de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada (Ceta), réclame une « vraie » taxe sur les transactions financières et critique les propos d'Emmanuel Macron sur la Manif pour tous[1]. Alors que Libération estime que le programme de Benoît Hamon semble plus conforme à ses positions, Matthieu Orphelin répond qu'« il n’a pas besoin d’aide » mais qu'« il ne peut pas être au deuxième tour »[1]. Il contribue au rapprochement d'Emmanuel Macron et de Nicolas Hulot, nommé au gouvernement[9],[10].

Député de la XVe législature[modifier | modifier le code]

Au sein du groupe LREM[modifier | modifier le code]

Il est élu député dans la première circonscription de Maine-et-Loire lors des élections législatives de 2017, avec 64,33 % des voix face à Caroline Fel (LR)[11]. Il siège au sein de la Commission du Développement durable et de l'Aménagement du territoire et au sein du conseil d’orientation des infrastructures[12].

L'Opinion le présente en juillet 2019 comme « quasi hyperactif », indiquant qu'« il dégaine des communiqués sur une multitude de sujets et dépose des amendements tels des bouteilles à la mer », dont certains sont soutenus par d'autres députés, voire repris par le gouvernement[13].

Il met en place des initiatives pour assurer plus de transparence et participer à recréer de la confiance entre les politiques et les citoyens : questions citoyennes au gouvernement[14],[15], agenda ouvert pour rendre publics tous les rendez-vous avec des représentants d’intérêts (lobbies)[16], transparence sur les frais de mandat[17].

Il rend public en son refus d’intervenir dans un colloque par manque de parité des personnes intervenantes[18]. Cette action médiatisée conduit les organisateurs à revoir leur programme et assurer la parité[19].

Début 2018, il fait partie d'une centaine de députés LREM qui s'opposent à une proposition de loi souhaitée par le gouvernement et portant sur les conditions du placement en centre de rétention des étrangers soumis au règlement européen sur l’asile[20]. La même année, il s’abstient sur la loi « asile et immigration »[21], après avoir cependant porté et obtenu des avancées comme la préparation d’un plan d’actions sur les migrations climatiques[22] ou la suppression de la liste des «pays d’origine sûrs » de ceux ne respectant pas les droits LGBT[23]. Dans le contexte du mouvement des Gilets jaunes, après l'annonce du Grand débat national par l'exécutif, il salue une « excellente idée pour débattre logement, mobilité, transition, pouvoir d'achat, services publics, fiscalité, démocratie » mais « pense que la question autour de l'immigration n’y a pas sa place », alors que le gouvernement compte l'intégrer[24].

En , il s'oppose à la baisse de cinq euros de l’aide personnalisée au logement (APL)[25]. Avec d'autres députés LREM, il obtient que le nouveau dispositif des emplois francs, engagement de campagne d’Emmanuel Macron, soit testé en 2018[26] en particulier dans les quartiers prioritaires de la ville d’Angers et de Trélazé[27].

Lors des débats sur la loi agriculture et alimentation, il propose et fait voter des amendements sur l’encadrement des pesticides néonicotinoïdes[28], pour une meilleure traçabilité du miel[29], en faveur de la mise en place de plans de diversification des protéines ou encore la fin des bouteilles plastiques dans les cantines scolaires. Il propose également un amendement traduisant dans la loi l’engagement présidentiel de sortie du glyphosate en trois ans, avec des exceptions quand il n’y a pas d’alternatives. Cet amendement n’obtient pas la majorité[30].

Il promeut les mobilités douces et remet à la ministre des Transports Élisabeth Borne le , un rapport sur la généralisation de l’indemnité kilométrique vélo[31]. Il dépose 118 amendements lors de l'examen du projet de loi d'orientation des mobilités, dont un qui prévoit la mise en place d'une écotaxe sur les vols au départ de la France, d'abord repoussée puis finalement reprise presque telle quelle par le gouvernement[13]. Un autre de ses amendements, cosigné par une trentaine de députés dont plusieurs LREM, vise à mettre en place une taxation du kérosène[13].

En 2018, avant la publication de la nouvelle mouture de la Programmation pluriannuelle de l'énergie, il prône un « rythme de fermeture d’au moins un réacteur nucléaire par an dès 2022, et de deux par an dès que possible »[32]. Il plaide pour faire de la baisse des consommations la clef de voûte de cette nouvelle stratégie énergétique[33], et dit sa déception devant l’absence de nouvelles mesures pour la rénovation énergétique des bâtiments et la lutte contre la précarité énergétique, lors de sa présentation par le gouvernement[34]. Concernant le projet de loi climat-énergie, il dépose 128 amendements et exerce, selon son expression, « une pression bienveillante » à l'égard du gouvernement sur les passoires thermiques[13].

En , il soutient la candidature de Barbara Pompili à la présidence de l'Assemblée[35].

Le mois suivant, il lance un collectif baptisé « Accélérons la transition écologique et solidaire », qui réunit plus de 120 députés issus de six des sept groupes parlementaires de l'Assemblée[36]. En novembre, le collectif rassemble 158 députés[37]. Il se réunit tous les mois et poursuit son activité après le départ de Matthieu Orphelin du groupe LREM[13]. Ce collectif organise la venue de Greta Thunberg à l'Assemblée en [38].

En , il alerte le gouvernement sur la hausse du prix des carburants et la nécessité de nouvelles mesures redistributives ; il propose, avec les députés Hugues Renson et Guillaume Chiche et un panel d’économistes, la mise en place d’une prime mobilité-emploi pour les habitants des zones rurales et périurbaines[39]. Face au mouvement des Gilets jaunes, dont il reçoit des représentants la veille de leur première journée de mobilisation[40], il plaide pour la mise en place d'« un conseil de 100 citoyens tirés au sort pour éclairer les décisions publiques »[41]. Il défend également des mesures d’accompagnement dans la transition énergétique (extension du chèque énergie[42], prime à la mobilité), annoncées par le Premier ministre le , et qui seront confirmées le [43].

Au sein des non-inscrits puis de Libertés et territoires[modifier | modifier le code]

Mathieu Orphelin quitte le groupe La République en marche le , expliquant avoir « fait tout son possible [...] pour porter haut l'écologie », sans succès[44], invoquant notamment des avancées insuffisantes sur les « enjeux climatiques, écologiques et sociaux », et critiquant « certains choix » du gouvernement[45]. Orphelin est un proche de l'ancien ministre de la Transition écologique et solidaire Nicolas Hulot, qui avait démissionné en 2018 pour les mêmes raisons[45]. Il indique refuser de voter pour la liste LREM aux élections européennes de 2019, mettant en cause un « trop grand écart » entre le programme de LREM en matière d'environnement et les actes du gouvernement[46]. Il s'abstient lors du vote de confiance au gouvernement Édouard Philippe en [47].

En vue des élections municipales de 2020 à Paris, il apporte son soutien au candidat dissident Cédric Villani[48]. L'Opinion considère que ce soutien « n'est pas anodin », rappelant que Cédric Villani « avait participé au lancement de son collectif transpartisan Accélérons »[13].

Après avoir piloté, avec Jacques Maire, le groupe de travail de la majorité sur l'Accord économique et commercial global, dit CETA, il dépose, en , une motion d’ajournement du projet de loi de ratification, et annonce qu'il votera contre le texte si cette motion est rejetée[13],[49]. Il vote finalement contre[50]. S'il dément être « anti CETA », il estime que « cet accord va préparer tous les suivants » et que « peu de députés se sont plongés dans la réalité des arguments pour ou contre »[13]. L'Opinion indique alors qu'il « garde un réseau important aussi bien dans les ministères, où il sait faire passer des messages, que dans la majorité », et qu'au sujet du CETA, « il est en lien permanent avec Jean-Baptiste Lemoyne, secrétaire d’Etat auprès du ministre des Affaires étrangères »[13]. Le journal souligne également que « contrairement à sept autres de ses collègues qui ont quitté la majorité depuis leur élection en juin 2017, le quadra toujours pressé ne semble avoir aucune amertume envers ses anciens collègues, dont il ne dit étrangement que du bien »[51].

Le règlement de l'Assemblée nationale donnant la possibilité d’être apparenté à un groupe, ce qui permet entre autres de disposer de plus de temps de parole, Matthieu Orphelin devient apparenté au groupe Libertés et territoires en [52]. En , France Inter écrit que Orphelin « semble avoir également quitté les rangs du parti » LREM[53].

Au sein du groupe Écologie démocratie solidarité[modifier | modifier le code]

Avec seize autres députés, Matthieu Orphelin fonde en un nouveau groupe parlementaire, nommé Écologie démocratie solidarité (EDS). Il est élu coprésident avec Paula Forteza[54]. L'Assemblée nationale ne reconnaissant pas la coprésidence de groupe, EDS prévoit que la présidence alterne tous les six mois entre Matthieu Orphelin et Paula Forteza[55]. Le groupe est dissous en octobre 2020, faute d'un effectif suffisant.

Il vote contre la confiance au gouvernement Jean Castex en , contre la proposition de loi relative à la sécurité globale, contre le projet de loi confortant le respect des principes de la République et contre le projet de loi « Climat-Résilience », qu'il considère comme n'étant « pas à la hauteur »[56].

Élections régionales de 2021 dans les Pays de la Loire[modifier | modifier le code]

Après avoir travaillé à la constitution d'une liste de rassemblement de la gauche et des écologistes pour les élections régionales de 2021 dans les Pays de la Loire[57], il prend la tête de la liste et obtient le soutien d'Europe Écologie Les Verts, La France insoumise, Génération écologie, Génération.s, Allons Enfants et Ensemble sur nos Territoires[56],[58]. Son programme prévoit notamment de financer la transition écologique avec un milliard d’euros supplémentaire, de créer un référendum d’initiative citoyenne local, de rejeter l’ouverture à la concurrence des TER, ou encore de mettre en place une tarification solidaire dans les transports de la région[56].

Vie personnelle[modifier | modifier le code]

Il annonce qu’il est homosexuel dans le magazine Têtu en 2018[59]. Il a deux fils, dont l’aîné prénommé Elias[60], est le coanimateur, avec Guillaume Rozier, du site CovidTracker.fr[61].

Ouvrage[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c Laure Bretton, « Matthieu Orphelin, ex-porte parole de la Fondation Hulot, rejoint Macron », sur liberation.fr, (consulté le 16 octobre 2018).
  2. a b et c Déborah Paquet, « Matthieu Orphelin nommé à la tête de l'économie circulaire de l'Ademe », sur actu-environnement.com, (consulté le 16 octobre 2018).
  3. Ghislaine Ottenheimer, « Matthieu Orphelin, l'écologiste qui monte, qui monte... », sur challenges.fr, (consulté le 5 mai 2021).
  4. BFMTV, « COP21: « On peut encore obtenir un bel accord ambitieux à Paris », Matthieu Orphelin », BFMTV (consulté le 3 août 2018)
  5. Pays de la Loire.fr
  6. « Un appel à projets contre le décrochage scolaire », sur www.20minutes.fr (consulté le 3 août 2018)
  7. « Le camp Hulot règle ses comptes avec les écolos », sur LExpress.fr, (consulté le 22 juillet 2019)
  8. Coralie Schaub, « Matthieu Orphelin (Maine-et-Loire) L’écolo Proche de Hulot », sur liberation.fr, (consulté le 16 octobre 2018).
  9. Rosalie Lucas et Pauline Théveniaud, « Gouvernement : pourquoi Nicolas Hulot a dit «oui» », sur leparisien.fr, (consulté le 16 octobre 2018).
  10. « Matthieu Orphelin : «J’assume d’avoir poussé Nicolas Hulot à rejoindre la majorité» », sur chronik.fr, (consulté le 16 octobre 2018).
  11. Ministère de l'Intérieur, « Élections législatives 2017 », sur elections.interieur.gouv.fr, (consulté le 19 mai 2018).
  12. Voir sur lemoniteur.fr.
  13. a b c d e f g h et i Caroline Vigoureux, « Matthieu Orphelin, l’empêcheur de gouverner en rond », sur L'Opinion.fr, (consulté le 20 juillet 2019).
  14. « Deux députés LREM lancent une initiative de "questions citoyennes" au gouvernement », L'Obs,‎ (lire en ligne, consulté le 27 février 2018)
  15. « "Questions citoyennes" - site officiel », sur questions.parlement-ouvert.fr (consulté le 23 août 2019)
  16. « Lobbies : l'Assemblée en quête de transparence », sur www.europe1.fr (consulté le 27 février 2018)
  17. « Frais de mandat : des élus prouvent que la transparence, c'est pas si compliqué ! », Marianne,‎ (lire en ligne, consulté le 27 février 2018)
  18. « Ce député annule sa participation à un colloque où la parité n'est pas respectée », Le Huffington Post,‎ (lire en ligne, consulté le 27 février 2018)
  19. BFMTV, « Parité: après le coup de gueule d'un député, un colloque décide d'inviter plus de femmes », sur BFMTV (consulté le 27 février 2018)
  20. Manon Rescan, « Asile : la fronde anti-Collomb gronde au sein de la majorité », sur lemonde.fr, (consulté le 16 février 2018).
  21. « Loi asile : le député LREM Matthieu Orphelin ne votera pas pour le texte », Europe 1,‎ (lire en ligne, consulté le 3 août 2018)
  22. « La loi immigration complétée par un volet dédié aux migrants climatiques », Actu-Environnement,‎ (lire en ligne, consulté le 3 août 2018)
  23. « «Pays d'origine sûrs» : un amendement pour exclure les Etats homophobes », Libération.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 3 août 2018)
  24. Manuel Jardinaud et Ellen Salvi, « Le «grand débat» de Macron fait déjà polémique », sur Mediapart, (consulté le 27 décembre 2018).
  25. Manon Rescan, « LRM : le départ du député Matthieu Orphelin, signe de la fracture de la majorité », sur lemonde.fr, (consulté le 27 août 2019).
  26. « Emplois francs : amendement pour une expérimentation en 2018 », Europe 1,‎ (lire en ligne, consulté le 3 août 2018)
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  30. « Pas de date de sortie pour le glyphosate : "un rendez-vous manqué" pour Matthieu Orphelin », France 3 Pays de la Loire,‎ (lire en ligne, consulté le 3 août 2018)
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  32. Christophe Gueugneau, « Climat, énergie: en France, des petits pas... en arrière », sur Mediapart, (consulté le 1er novembre 2018).
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  48. http://www.leparisien.fr/elections/municipales/municipales-a-paris-matthieu-orphelin-soutient-le-beau-binome-villani-mahjoubi-03-07-2019-8108922.php
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Liens externes[modifier | modifier le code]