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Valérie Masson-Delmotte

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Valérie Masson-Delmotte
Valérie Masson-Delmotte en 2015.
Fonctions
Coprésidente
Groupe de travail I du GIEC (d)
-
Directrice de recherche
Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives
depuis
Conseillère municipale
Villejust
-
Biographie
Naissance
Voir et modifier les données sur Wikidata (54 ans)
NancyVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Activités
Conjoint
Marc Delmotte (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
A travaillé pour
Membre de
Directrice de thèse
Sylvie Joussaume (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Site web
Distinctions

Valérie Masson-Delmotte, née le à Nancy, est une paléoclimatologue française.

Elle est directrice de recherche au CEA. Elle est coprésidente du groupe no 1 du GIEC de à . Elle fait partie des 100 personnes les plus influentes du monde en , selon le magazine Time.

Elle est membre du Haut Conseil pour le climat, et du Comité consultatif national d'éthique pour les sciences de la vie et de la santé.

Valérie Masson-Delmotte entre à l'Académie des sciences en .

Formation et famille

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Valérie Masson-Delmotte est la fille de professeurs d'anglais[1]. Elle grandit dans les Vosges, à Nancy, et passe ses vacances sous la tente à Trégastel (en Bretagne). Naitra de ces lieux son goût pour l’observation et son attention à la nature[2]. Elle est au lycée lorsque la lecture d'un article, signé Robert Kandel, Hervé Le Treut et Jean Jouzel, lui fait découvrir qu'il est possible de reconstituer les climats passés et de comprendre le climat présent, à partir des échantillons de glace[2],[3].

Elle poursuit ses études secondaires par une préparatoire scientifique, à Nancy[2], puis elle entre à l'École centrale Paris. Elle y est diplômée en [4]. Elle soutient en une thèse de doctorat en physique des fluides et des transferts[5] à l'École centrale Paris sur la « Simulation du climat de l'holocène moyen à l’aide de modèles de circulation générale de l'atmosphère ; impacts des paramétrisations »[4].

Elle est mariée avec l'ingénieur de recherche en climatologie Marc Delmotte[Note 1], le couple a deux filles[1].

Carrière scientifique et impacts

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Depuis [7], remarquée par Jean Jouzel[5], elle est chercheuse au Laboratoire des sciences du climat et de l'environnement du Commissariat à l'énergie atomique (CEA)[8],[9].

En 1997 et en 2008, Valérie Masson-Delmotte participe sur le terrain à deux missions de carottage de glace au Groenland (projets NorthGRIP et NEEM)[3],[10],[11],[12].

Depuis , elle est directrice de recherche au CEA[13]. Ses recherches portent sur l'évolution des climats passés et l'impact du climat futur. Elle a notamment participé à la reconstitution de la concentration en gaz à effet de serre de l'atmosphère sur les 800 000 dernières années[14]. Elle a également travaillé sur l'impact du réchauffement climatique sur l'Antarctique en 2017[15]. En 2018, elle a contribué, à plus de deux cents publications scientifiques[8],[9].

Dans les années 2010, Valérie Masson-Delmotte est en pointe dans la lutte contre le climatoscepticisme. En particulier, elle est à l'origine de l'appel des 600, en 2010, qui rassemblait environ 600 spécialistes du climat critiquant le « dénigrement », les « accusations ou affirmations péremptoires » ainsi que les « erreurs » de Claude Allègre ou Vincent Courtillot sur le sujet. Cet appel demandait aux instances scientifiques et politiques une réaction vis-à-vis des critiques dont ces climatologues étaient l'objet de la part de ces scientifiques niant la responsabilité humaine dans les changements climatiques[16],[17],[18].

Elle publie Climat. Le vrai et le faux, dont le but est de démonter les arguments climato-sceptiques et de montrer que les auteurs climato-sceptiques s'appuient largement sur des arguments développés dans la blogosphère anglophone[19]. Selon elle, en France, les climato-sceptiques sont notamment motivés par l'idée que la technique « permet et permettra de régler tous les problèmes »[19].

Elle fait partie de nombreux projets nationaux et internationaux dont le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC). Elle contribue à la rédaction des quatrième et cinquième rapports du GIEC[8]. Le , elle est élue co-présidente avec le climatologue chinois Panmao Zhai (en) du groupe de travail no 1 du sixième rapport d'évaluation du GIEC, qui traite des bases physiques du climat[5]. C'est, selon Valérie Masson-Delmotte, un travail de diplomatie scientifique, de relecture de documents, de négociation pour obtenir le bon mot, la bonne formulation, pour arriver à la fois à l'exactitude scientifique et à la formulation politique acceptable pour tous les états membre du GIEC, et en particulier les États producteurs d’hydrocarbures[20].

« Pour être efficace, l'action pour le climat doit être juste, inclusive et basée sur le partage des connaissances. »[21]

Le premier volet de ce rapport est publié le . Il indique que l'origine anthropique du réchauffement climatique est certaine[22],[23].

Elle occupe ce poste jusqu'au , date à laquelle le bureau du GIEC est renouvelé pour la rédaction du septième rapport d'évaluation[24].

Elle est membre du Haut Conseil pour le climat, créé en 2018 et placé auprès du Premier ministre[25].

Elle est élue membre de l'Académie des technologies en 2019[26].

Le , elle est nommée au Comité consultatif national d'éthique pour les sciences de la vie et de la santé comme personnalité désignée par le président de la République appartenant aux principales familles philosophiques et spirituelles[27].

Valérie Masson-Delmotte est élue à l'Académie des sciences, à la Commission transition et environnement, en [28]. Elle y fait son entrée le vendredi [29].

Médiation scientifique

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Valérie Masson-Delmotte écrit des ouvrages à destination des enfants et d'autres pour le grand public, afin d'expliquer les connaissances scientifiques sur l'évolution du climat et leurs impacts[30]. Elle est également commissaire de plusieurs expositions sur ces thèmes[30] et fait de nombreuses conférences[31].

Elle effectue de la médiation scientifique dans les établissements scolaires ou dans les centres commerciaux pour toucher le plus grand nombre[32].

Elle réalise une critique scientifique du film Le Jour d'après, en 2012[33].

À la suite de la canicule de l'été 2022, elle intervient le devant le président de la République Emmanuel Macron et le gouvernement au grand complet pour les former sur le changement climatique. Les trente minutes de formation sont suivies d’un temps d’échange avec les ministres[1].

Prises de position

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En 2015, Valérie Masson-Delmotte signe un appel, aux côtés d'une centaine de personnalités internationales, demandant à laisser les énergies fossiles dans le sol pour éviter un « crime climatique », comparé à un crime contre l'humanité[34].

En 2018, elle écrit une lettre au ministre de l'Éducation nationale pour que les sciences du climat soient mieux représentées dans les programmes du lycée[35]. Selon elle, les nouveaux programmes sont un recul sur la manière d'aborder le sujet, un retour aux années 1950-1970, sans que l'influence humaine ne soit abordée[36]. Le , Jean-Michel Blanquer saisit le Conseil supérieur des programmes pour ajouter « des contenus d'enseignement complémentaires sur les enjeux du changement climatique, du développement durable et de la biodiversité ». Celui-ci auditionne des experts du climat comme Valérie Masson-Delmotte et Jean Jouzel mais aussi François Gervais, physicien, spécialiste des supraconducteurs et climatosceptique[37].

Elle intervient lors du premier week-end de la Convention citoyenne pour le climat, le , afin de communiquer le socle d’informations minimales sur le réchauffement climatique[38],[39]. À la question de la première mesure à prendre pour la transition, elle suggère que la publicité est source de confusion pour les Français et les empêche d'évoluer vers la sobriété[40].

Elle soutient les initiatives citoyennes telles que les traductions collaboratives des rapports du GIEC et s'interroge sur la possibilité de créer des résumés à l'intention des citoyens[41]. En 2022, elle regrette que « les mesures de la convention citoyenne pour le climat qui portaient sur la sobriété aient été écartées », ce qui lui donne l'impression d'une perte de temps[1].

En , elle s'exprime à la soirée de soutien aux Soulèvements de la Terre menacés de dissolution et y défend l'utilité des mouvements sociaux en tant que catalyseurs de la transition écologique et le droit à la liberté d'expression[42]. Le , elle fait part de son « incompréhension » face à une action des Soulèvements de la terre lorsque ceux-ci ont arraché des plans de salade expérimentaux consommant moins d'eau et moins d'engrais[43],[44].

Elle est victime notamment avec Serge Zaka, Magali Reghezza-Zitt ainsi que Christophe Cassou de cyberharcèlement durant l'été 2023 à la suite du rachat de Twitter par le milliardaire Elon Musk[45].

En , elle soutient en se hissant à son tour dans un arbre[Note 2], les opposants à la construction de l'autoroute A69 reliant Castres à Toulouse[47].

Elle préface l'ouvrage Le Moment orwellien : La science face aux nouveaux obscurantismes paru en aux éditions du Seuil[48].

Distinctions

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Prix et reconnaissance

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Valérie Masson-Delmotte a reçu de nombreux prix[4] :

Décoration

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En tant qu'autrice

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En collaboration

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Notes et références

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  1. Marc Delmotte est chercheur au Laboratoire des sciences du climat et de l'environnement. Il est responsable technique du Service National d'Observation ICOS-France (réseau de suivi des gaz à effet de serre)[6].
  2. Dans l’émission La Terre au carré, du lundi 27 mai 2024 sur France inter (50e minute),[46]

Références

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  1. a b c et d Audrey Garric, « Du GIEC au séminaire gouvernemental : Valérie Masson-Delmotte, une climatologue au sommet », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  2. a b et c Caroline Broué, « La tête dans les nuages : épisode 1/5 du podcast Valérie Masson-Delmotte, pour le climat », sur France Culture, (consulté le )
  3. a et b Caroline Broué, « Des carottes dans la glace : épisode 2/5 du podcast Valérie Masson-Delmotte, pour le climat », sur France Culture, (consulté le )
  4. a b et c « Valerie Masson-Delmotte », sur Le Laboratoire des sciences du climat et de l'environnement (consulté le ).
  5. a b et c Marielle Court, « Valérie Masson-Delmotte couronnée par la revue Nature », Le Figaro,‎ (lire en ligne).
  6. « Delmotte, Marc (19..-.... ; climatologue) », sur canal-u.tv (consulté le ).
  7. [vidéo] « [AUDIO Comment parler de climat au grand public ? Avec Valérie Masson-Delmotte] », Echange Climatique, , 36:53 min (consulté le )
  8. a b et c (en) « Valérie Masson-Delmotte », sur The Conversation (consulté le ).
  9. a et b Stéphane Foucart, « Valérie Masson-Delmotte, une voix pour alerter sur le réchauffement climatique », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  10. Valérie Masson-Delmotte et Amaëlle Landais, « Explorer l’évolution du climat grâce aux glaces de l’Antarctique et du Groenland » Accès libre [PDF], sur refletsdelaphysique.fr, (consulté le )
  11. « Valérie Masson-Delmotte » Accès libre [PDF], sur assemblee-nationale.fr (consulté le )
  12. « NEEM (North Greenland eemian ice drilling) | CNRS Terre & Univers » Accès libre, sur insu.cnrs.fr, (consulté le )
  13. « Valérie Masson-Delmotte, une climatologue citoyenne », La Croix,‎ (lire en ligne).
  14. Rachel Mulot, « Valérie Masson-Delmotte, seule Française récompensée dans le classement des 10 personnalités scientifiques de 2018 », sur Sciences et Avenir.
  15. Valérie Masson-Delmotte, « La fonte de l'Antarctique s’accélère », sur Pour la science.
  16. Stéphane Foucart, « La blogosphère, incubateur du climatoscepticisme », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  17. Isabelle Hanne, « Valérie Masson-Delmotte, elle en Giec », Libération,‎ (lire en ligne).
  18. « "Valérie Masson-Delmotte", la pasionaria du climat », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le )
  19. a et b Stéphane Foucart, « Haro sur les écolos ! », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  20. Caroline Broué, « L’expérience du GIEC : épisode 3/5 du podcast Valérie Masson-Delmotte, pour le climat », sur France Culture, (consulté le )
  21. « Rapport de synthèse du GIEC 2023 - Résumé aux décideurs », sur biodiv.mnhn.fr, (consulté le )
  22. GIEC-Groupe 1, « Changement climatique 2021 : Les bases scientifiques physiques, Résumé à l'intention des décideurs » Accès libre [PDF], sur ipcc.ch, (consulté le )
  23. Sandrine Maljean-Dubois et Jacqueline Peel, « La ”climatisation” progressive du droit international. » Accès libre [PDF], sur HAL Open Science, (consulté le )
  24. (en) IPCC, « IPCC wraps up elections in Nairobi », (consulté le )
  25. Pierre Le Hir, Audrey Garric et Cédric Pietralunga, « Climat : un haut conseil pour orienter le gouvernement », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  26. « Quatorze nouveaux membres élus à l’Académie des technologies », sur aefinfo.fr, (consulté le ).
  27. « Décret du 22 avril 2022 portant nomination au Comité consultatif national d'éthique pour les sciences de la vie et de la santé », sur www.legifrance.gouv.fr (consulté le ).
  28. Académie des sciences, « Sciences de l'univers / Valérie Masson-Delmotte », sur www.academie-sciences.fr (consulté le )
  29. a et b Annelise Gounon-Pesquet, « Valérie Masson-Delmotte élue à l'Académie des sciences » Accès libre, sur UVSQ, (consulté le )
  30. a b et c « Valérie Masson-Delmotte, lauréate du prix de popularisation scientifique », sur SFP.
  31. « Sciences du climat : retour sur une conférence avec Valérie Masson-Delmotte | Institut national du service public | INSP », sur www.insp.gouv.fr (consulté le )
  32. « Valérie Masson-Delmotte, climatologue tempérée », France Culture,‎ (lire en ligne).
  33. « Le Jour d'après - Risques VS Fictions n° 7 avec Valérie Masson-Delmotte », sur Risques VS fictions.
  34. « Un appel historique contre le crime climatique », Médiapart,‎ (lire en ligne).
  35. « Valérie Masson-Delmotte, une climatologue parmi les dix scientifiques de l'année », La Croix,‎ (lire en ligne).
  36. « Le changement climatique, grand oublié des programmes au lycée », Médiapart,‎ (lire en ligne).
  37. « Des climatosceptiques ont-ils été consultés pour la conception des nouveaux programmes scolaires ? », sur TF1 INFO, (consulté le )
  38. « La Convention citoyenne pour le climat est une innovation démocratique majeure », Alternatives économiques,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  39. « Au programme du premier weekend de travail », sur Convention citoyenne pour le climat, (consulté le ).
  40. « Rapport du Giec : 10 choses à savoir sur la paléoclimatologue Valérie Masson-Delmotte », L'Obs,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  41. « Do you speak le Giec ? », sur France Culture (consulté le )
  42. Eric Aeschimann, « Valérie Masson-Delmotte à la soirée de soutien aux Soulèvements de la Terre : "Quelle est la menace la plus grave ?" » Accès libre, sur L'Obs, (consulté le ).
  43. « VIDÉO - Des champs agricoles saccagés : nouvelle action contestée des Soulèvements de la Terre près de Nantes », sur TF1 INFO, (consulté le )
  44. « Environnement : les Soulèvements de la Terre sont-ils devenus inaudibles ? », sur SudOuest.fr, (consulté le ).
  45. Marina Fabre Soundron, « "C’est de la folie" : sur Twitter, la fuite des experts climat face au harcèlement des climatosceptiques » Accès libre, sur Novethic, (consulté le )
  46. France inter, « Valérie Masson-Delmotte : 8 ans au GIEC, et après ? » Accès libre, (consulté le ).
  47. « Délogé de son arbre, l’opposant au projet d’A69 Thomas Brail continue sa grève de la faim », sur L'Obs, (consulté le ).
  48. Olivier Berné (auteur), Emmanuelle Perez Tisserant (auteur), Tamara Ben Ari (auteur) et Valérie Masson-Delmotte (préface), Le moment orwellien. La science face aux nouveaux obscurantismes, Paris, Seuil, , 231 p. (ISBN 9782021617214)
  49. (en) « Nominations », sur ipcc.ch.
  50. « Prix de l'Union Rationaliste », sur Union rationaliste (consulté le )
  51. « Valérie Masson-Delmotte reçoit le Prix Martha T. Muse 2015 », sur Université Paris Saclay.
  52. « Valérie Masson-Delmotte, dans le « TOP 10 » de Nature », sur CEA, .
  53. « Valérie Masson-Delmotte médaillée d’argent 2019 du CNRS », sur Université de Versailles Saint Quentin, (consulté le ).
  54. « Climate scientist Valerie Masson-Delmotte honoured », sur uu.nl, (consulté le ).
  55. (en-GB) « EGU announces 2020 awards and medals », sur European Geosciences Union (EGU) (consulté le ).
  56. (en) « Valérie Masson-Delmotte - SCAR President’s Medal for Outstanding Achievement in Antarctic Science 2020 ».
  57. « Médaille d'OR de l'académie | Académie d'Agriculture de France », sur www.academie-agriculture.fr (consulté le )
  58. « Mme Valérie MASSON-DELMOTTE », sur www.uliege.be (consulté le )
  59. (en) « Valérie Masson-Delmotte and Panmao Zhai: TIME100 2022 », sur Time (consulté le ).
  60. Margaux Lacroux, « Valérie Masson-Delmotte, membre du Giec, parmi les 100 personnes les plus influentes au monde du «Time» », sur Libération (consulté le ).
  61. Rachel Mulot, « Valérie Masson-Delmotte, la rigueur au service du climat », sur Sciences et Avenir, (consulté le ).
  62. « Une Lorraine dans le Top 100 des personnes les plus influentes au monde du « Time » », sur Le Républicain lorrain (consulté le ).
  63. (en) « IUGG Gold Medalist 2023 », sur iugg.org, .
  64. « Valérie Masson-Delmotte et Jean Jouzel reçoivent le prix BBVA Foundation Frontiers of Knowledge », sur Université Paris-Saclay, (consulté le ).
  65. « Légion d'honneur pour Jean Jouzel et Valérie Masson-Delmotte », sur Université Paris Saclay.

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Articles connexes

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Liens externes

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