Shaka Ponk

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Shaka Ponk
Description de cette image, également commentée ci-après
Frah en concert sur la grande scène lors de la fête de l'Humanité 2012
Informations générales
Pays d'origine Drapeau de la France France
Genre musical Rock Alternatif, heavy metal et Électro-hardrock
Années actives Depuis 2003
Labels Tôt ou tard
Site officiel Shakaponk.com
Composition du groupe
Membres Goz (mascotte)
Frah (chant)
Sam (chant)
Mandris (basse)
CC (guitare)
Ion (batterie)
Steve (claviers et samples)
Anciens membres Bobee O.D. (batterie)
Thias (basse et chœurs)
Mesn-X (guitare)

Shaka Ponk (parfois orthographié SHK PNK) est un groupe de rock alternatif français utilisant des éléments de différents courants musicaux tels que le heavy metal et l'électro. Le groupe chante généralement en anglais, occasionnellement en espagnol ou en français.

Shaka Ponk est l'un des rares groupes de leur courant musical à compter un membre virtuel : Goz, le singe, qui les accompagne sur chacune de leurs tournées et parfois lors des lives télévisés.

Histoire du groupe[modifier | modifier le code]

Le groupe est composé de sept membres : Goz, un singe en images de synthèse, Frah (François Charon)[1] (chant), Mandris (Mandris Da Cruz) (basse), CC (Cyril Roger) (guitare), Ion (Yohann Meunier) (batterie), Steve (Steve Desgarceaux) (clavier et samples) et Sam (Samaha Achoun) (Chant). Bien que le groupe ait signé son premier contrat à Berlin, en Allemagne, c'est à son retour en France que sa notoriété se développe[2].

Débuts[modifier | modifier le code]

En 2003, Frah, alors webdesigner, et CC, guitariste, rencontrent Stan, un hacker[3] qui vit à Los Angeles. Celui-ci leur fournit une mascotte : le singe virtuel Goz. Frah et CC imaginent un groupe mêlant rock 'n' roll et electro[4]. Plusieurs personnes s'intéressent à leurs idées, des graphistes, des vidéastes, et notamment quelques musiciens : Thias (Matthias Pothier), bassiste, Bobee O.D. (Jean Philippe Dumont), batteur, Mesn-X (Gael Mesny), guitariste et Steve, claviériste et sampleur.

Lors de la création du groupe à Paris, l'idée est de former un groupe zen, bouddhiste, avec un esprit metal. Cet aspect ressort dans le nom du groupe, « Shaka » (Shākyamuni) étant le nom du premier bouddha, et signifiant également le mot « prêtre » en malais, choisi également en référence au shake en percussion, et Ponk, nom d'une tribu amérindienne et faisant référence au côté punk du groupe. En d'autre terme, Shaka Ponk pourrait signifier « prêtre du peuple Ponk » ou plus ironiquement « prêtre punk ».

Durant leur premier concert en 2003, un ordinateur tombe en panne, obligeant Frah à remplacer Goz au chant. Frah prend alors définitivement la place de chanteur. C'est d'ailleurs à cette époque que Shaka Ponk distribuât des CDs démo à leur concert.

Berlin[modifier | modifier le code]

Septembre 2004, Frah, CC, Bobee O.D. et Thias déménagent à Berlin où ils assurent les premières parties de KoЯn, Mudvayne, Exilia, Skin et BossHoss[5]. Mesn-X reste en France et quitte donc le groupe. Au bout de quelques mois, un manager les remarque et leur propose des dates de concerts, ainsi qu'un bunker pour répéter. Ils se produisent à Berlin de fin 2004 à fin 2006 revenant donc en France fin 2006. En juillet 2005 le groupe signe avec le label allemand Edel Music et sort l'EP Hyppie Monkey le 2 Décembre 2005, contenant 5 pistes dont les 4 premières sont réutilisées dans l'album Loco Con Da Frenchy Talkin'.

Loco Con Da Frenchy Talkin' (2006-2007)[modifier | modifier le code]

En 2006 sort le premier album, Loco Con Da Frenchy Talkin', qui le fait connaître du public français via, notamment, Radio Neo ou la webradio La Grosse Radio[6]. Shaka Ponk sortira une nouvelle version de Loco, la version « recyclée » contenant quatorze titres et plus seize ainsi que les changement d'ordre des titres, les changement de durées et de nouvelle version de certains titres.

Bad Porn Movie Trax et début du succès (2008-2010)[modifier | modifier le code]

Début 2009, Shaka Ponk participe à l'émission Ouï Love Myspace sur la radio Ouï FM avec la chanson How We Kill Stars. Bien qu'il n'atteigne pas la finale de ce casting radiophonique, son passage est remarqué et lui permet de faire partie des « coups de cœur » de l'émission. Ils passeront même à Taratata en 2009 et en 2010 avec Pamela Hute. Le deuxième album, Bad Porn Movie Trax, enregistré à Paris, sort le . Il est suivi de deux rééditions comportant quelques modifications : une première, la même année, puis une seconde, le , qui comporte deux morceaux inédits, Stop The 'Bot et French Touch Puta Madre en live.

Aux Victoires de la musique 2010, Shaka Ponk est nommé dans la catégorie révélation scène de l'année mais ne remporte pas la récompense.

The Geeks and the Jerkin' Socks et succès devant le grand public (2011-2013)[modifier | modifier le code]

Le titre original de l'album devait être The Galactiks and the Surfing Jocks, mais est devenu The Geeks and the Jerkin' Socks à la suite d'un malentendu[4].

Le troisième album, The Geeks and the Jerkin' Socks, dont l'enregistrement était prévu en Espagne, commence à être enregistré en France[réf. nécessaire] et sort le . Il s'agit du premier album du groupe sur lequel est créditée la chanteuse Samaha Achoun (dite Samaham Sam), chanteuse française d'origine anglo-égyptienne[7]. Bertrand Cantat quant à lui participe au titre Palabra Mi Amor.

Le , le groupe assure la première partie des Guns N' Roses à Paris-Bercy[8].

Le , lors du concert à Orléans, Frah se blesse à la jambe et ne peut assurer la suite de la tournée[9].

Le , le groupe se produit à Bercy pour un concert de plus de h 30. Des invités proches du groupe se succèdent sur scène comme Mat Bastard, Fishbone, Beat Assaillant, Skunk Anansie ou encore Bertrand Cantat[10]. Sa blessure ne résiste pas au concert, Frah se fait opérer en urgence, et est obligé de rester immobile pendant une longue période[11].

Le , Shaka Ponk remporte le prix du Spectacle musical/tournée/concert de l'année, pour The Geeks Tour, aux Victoires de la musique[12].

Entre 2011 et 2013, le groupe voit défiler, sur cette tournée, un million de spectateurs sur 130 dates[13].

Le , sort le clip Spit You Out, en featuring de Skunk Anansie[14].

Le CD-DVD live Geeks on Stage sort le comprenant le CD et le DVD live à Bercy, Monkeys in Bercy, et un documentaire sur la tournée[15].

Un EP intitulé Altered Native Soul sort sur la plateforme de téléchargement iTunes, le , comprenant une chanson constituant le premier extrait de l'album suivant, The White Pixel Ape, et trois titres live, How We Kill Stars, Te Gusta Me et Palabra Mi Amor, enregistrés au Zénith de Paris le [16].

The White Pixel Ape / The Black Pixel Ape (2014-2015)[modifier | modifier le code]

Le , après une pause de plus d'un an, le groupe sort son quatrième album, The White Pixel Ape, composé pendant la convalescence de Frah.

Une tournée de petites salles démarre le , puis de Zénith dont, notamment, trois consécutifs à celui de Paris, en .

Le , le groupe est décoré chevalier de l'ordre des Arts et Lettres[17],[18].

Le , une bande dessinée réalisée par Mile et Sébastien Salingue[19] est éditée.

Le , le cinquième album du groupe, The Black Pixel Ape, est édité ; il est fait de titres composés en même temps que ceux de l'album précédent. Après les morceaux optimistes de The White Pixel Ape, cet album correspond plutôt à une énergie négative consécutive à la période de spleen du groupe à la suite de l'arrêt brutal de la tournée précédente. Les morceaux sont décrits par le groupe comme étant plus sombres[20],[21].

Le , le groupe se produit pour la seconde fois à Bercy.

Le groupe s'installe dans la Shaka Factory, un grand studio situé dans le XIe arrondissement de Paris[22].

Le , le groupe sort le Pixelive, un DVD live composé de vidéos provenant de leur tournée, principalement du concert de Bercy. Il contient toutes les chansons jouées pendant le Pixel Tour (2 ans de tournée) et un backstage de 30 min. Le DVD est fait en matière recyclée et est une exclusivité Fnac. Tous les bénéfices du DVD sont reversés à la Fondation Nicolas-Hulot pour la nature et l'homme, qui lutte contre le réchauffement climatique.

The Evol' (depuis novembre 2017) et ApeTizer (juin 2017)[modifier | modifier le code]

Le , le groupe sort un clip vidéo du morceau Gung Ho sur leur chaîne YouTube ShakaPonkVEVO, le partage sur Facebook en teasant que 4 autres titres sortiront le lendemain[style à revoir]. Le 26 juin, les quatre nouveaux titres sont disponibles à la vente. Ces cinq titres sont regroupés dans un EP appelé ApeTizer, publié sous le label Tôt Ou Tard.

En octobre 2017, Shaka Ponk participe à l'émission des 25 ans de Taratata, avec une reprise de Nirvana, et en collaboration avec les sœurs violonistes Berthollet, un ensemble de cordes, et un chœur gospel, et fait pleurer Guy Carlier[23].

Cet EP sert à patienter jusqu'au nouvel album selon le groupe[réf. souhaitée], qui sort le , et dans lequel on y retrouve 5 titres dont Gung Ho et "Mysterious Way". Le sort le sixième album du groupe du nom de The Evol'. Shaka Ponk annonce une tournée qui commence en janvier 2018 et qui s'appelle The Monkadelic Tour (23 dates).

Shaka Ponk est nommé dans la catégorie « Meilleur album de rock français de l'année » aux Victoires de la musique le et remporte le prix.

Aux Victoires de la musique 2019, ils profitent du direct pour prendre position sur le changement climatique alors que ce n'était pas prévu. Le chanteur Frah rappelle notamment que « c'est un fait établi : si nous continuons tous à faire comme tout le monde sur cette planète, il n'y aura bientôt plus personne pour faire quoi que ce soit ». Une partie du discours de Greta Thunberg est insérée dans la chanson qu'ils interprètent[24].

Formation[modifier | modifier le code]

Membres actuels[modifier | modifier le code]

  • Goz (Gustave Orlando Zimbana) [Singe virtuel], batterie virtuelle, chant
  • Frah (François Charon), chant
  • Mandris (Mandris Da Cruz), basse
  • CC (Cyril Roger), guitare
  • Ion (Yohan Meunier), batterie
  • Steve (Steve Desgarceaux), clavier et samples
  • Sam (Sofia Samaha Achoun), chant

Anciens membres[modifier | modifier le code]

  • Bobee O.D. (Jean-Philippe Dumont), batterie
  • Thias (Matthias Pothier), basse
  • Mesn-X (Gaël Mesny), guitare

Discographie[modifier | modifier le code]

Albums[modifier | modifier le code]

EPs[modifier | modifier le code]

2004: Laga

2005: EP-Hyppie-Monkey

2006: Club E.P.

2013: Altered Native Soul

2017: ApeTizer EP

Singles[modifier | modifier le code]

2006 : Hell'O (liste des titres de l'édition physique du single)
no  Titre Durée
1. Hell'O 3:46
2. A "Popa Buya boosta" can ! 4:02
3. Demo from the Garage (démo de Hell'O) 2:40
  1. 2009 - How We Kill Stars
  2. 2009 - Do
  3. 2011 - Let's Bang
  4. 2011 - My Name Is Stain
  5. 2012 - Palabra Mi Amor
  6. 2012 - I'm Picky
  7. 2014 - Altered Native Soul
  8. 2014 - Wanna Get Free
  9. 2014 - Lucky G1rl
  10. 2014 - Story O' my LF
  11. 2014 - Heal Me, Kill Me
  12. 2014 - An Eloquent
  13. 2014 - On the Ro'
  14. 2014 - Time Has Come
  15. 2017 - Gung Ho
  16. 2017 - Mysterious Ways
  17. 2017 - Faking Love
  18. 2017 - Wrong Side
  19. 2017 - Smells Like Teen Spirit

Collaborations[modifier | modifier le code]

Bandes originales[modifier | modifier le code]

  • 2003 - Spit apparait sur la bande originale du film Dédales de René Manzor.
  • 2003 - La marque Fanta utilise leur single Hell'O pour une campagne de publicité.
  • 2008 - Frah chante sur la musique du film de la campagne de l'équipe France Olympic.
  • 2008 - Lust and Cuckoo (où Lust and Cucu) est utilisée pour une publicité de la marque Labeyrie.
  • 2011 - Let's Bang est utilisé comme générique de l'émission La Semaine dans le rétro sur W9.
  • 2012 - Dot. Coma est utilisé comme générique de fin de la saison 1 de la websérie Les Souverains ; plusieurs autres morceaux sont également utilisés par la suite comme musique de fond, comme I'm Picky ou Some Guide ; le groupe donne gracieusement son accord pour l'utilisation de ces titres[réf. nécessaire].
  • 2012 - I'm Picky est utilisé comme générique de bande annonce de la série télévisée Antigone 34, sur France 2.
  • 2012 - I'm a Lady est utilisé pour le spot de télévision de la série Cluedo, nouvelle génération.
  • 2014 - Spit Low est utilisé pour une publicité de la banque LCL[25].
  • 2018 - L'introduction de Gung-Ho chanté par Sam est utilisé pour la publicité du site de streaming qobuz visible dans Les cinémas Pathé Gaumont.

Classements[modifier | modifier le code]

Albums[modifier | modifier le code]

Année Album Meilleure position Certification
Drapeau de la France France
[26]
Drapeau de la Belgique Belgique
(Wa)

[27]
Drapeau de la Suisse Suisse
[28]
2006 Loco Con Da Frenchy Talkin' 166
2009 Bad Porn Movie Trax 101 194
2011 The Geeks and the Jerkin' Socks 14 18 69 Disque de platine
Sex, Plugs and Vidiot'Ape 23
2013 Geeks on Stage 230 109
2014 The White Pixel Ape 2 10 16 Disque de platine
2014 The Black Pixel Ape 4 39 59

Singles[modifier | modifier le code]

Année Single Meilleure position Certification Album
Drapeau de la France France
[26]
Drapeau de la Belgique Belgique
(Wa)

[27]
2011 My Name Is Stain 7 11 The Geeks and the Jerkin' Socks
Let's Bang 55 16 The Geeks and the Jerkin' Socks
I'm Picky 28 29 The Geeks and the Jerkin' Socks
2014 Wanna Get Free 45 18 The White Pixel Ape
Story O' My LF 89
Heal Me, Kill Me 38

Distinctions[modifier | modifier le code]

Vie privée[modifier | modifier le code]

La chanteuse Sofia Samaha Achoun est végane[33]. Le chanteur François Charon est né le 29 octobre 1971 à Blois (Loir-et-Cher) et a grandi à Cour-Cheverny[34] ; ses parents ont divorcé tôt, et son père, Alain Charon, ami d’Alain Souchon[35], meurt très jeune[36] ; il a deux demi-frères et est le père d'une fille née en 2004 et est végétarien[37]; il a commencé sa vie professionnelle comme graphiste. Le batteur Yohan Meunier est originaire de Saint-Georges-de-Didonne[38].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Gilles Renault, « Frah, rockaholic », Libération, (consulté le 26 janvier 2019)
  2. Edgecrusher, « Sam et Frah de Shaka Ponk : La véritable histoire du groupe », sur lagrosseradio.com,
  3. « Shaka Ponk : Biographie », sur music-story.com (consulté le 29 mai 2015).
  4. a et b Anthony Golay, « Shaka Ponk en interview », sur lordsoftock.net Lords of Rock, .
  5. « http://www.mytaratata.com/pages/ARTISTES_Fiche.aspx?ArtistId=1550 »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur mytaratata.com (consulté le 16 mars 2016)
  6. « Shaka Ponk », sur lagrosseradio.com.
  7. François Alquier, « Interview Shaka Ponk - The Geeks and the Jerkin' Socks », sur musique.jeuxactu.com, (consulté le 13 novembre 2014).
  8. « Guns N' Roses (+ Shaka Ponk) à Bercy (05.06.2012) », sur lagrosseradio.com, .
  9. « Shaka Ponk annule des concerts suite à la blessure de Frah », sur musique.jeuxactu.com, .
  10. Jonathan Hamard, « Shaka Ponk a transformé Bercy en jungle au rythme de ses singeries », sur chartsinfrnace.net, .
  11. Edgecrusher90, « Shaka Ponk à l'hôpital », sur lagrosseradio.com, .
  12. « Victoires de la Musique 2013 : Shaka Ponk gagne et honore 'tous ces petits culs' », sur purepeople.com, .
  13. Eric Mandel, « Shaka Ponk s'offre Bercy », page web archivée sur Archive.is [archive], Le Journal du dimanche, .
  14. « Skunk Anansie collabore avec Shaka Ponk : Spit You Out » [vidéo], sur ouifr.fr, .
  15. « Shaka Ponk : « Geeks on stage » débarque le 18 novembre », sur quai-baco.com, .
  16. Freehugs54, « Shaka Ponk de retour avec un EP », sur lagrosseradio.com, .
  17. AFP, « Shaka Ponk nommé chevalier des Arts et Lettres », France Info, (consulté le 11 novembre 2019).
  18. AFP, « Les Shaka Ponk chevaliers déjantés des Arts et Lettres », France Info, (consulté le 11 novembre 2019).
  19. Mile (ill. Sébastien Salingue), Shaka Ponk, Marabulles, .
  20. Benjamin Chapon, « Shaka Ponk entre dans sa période blanche et noire », sur 20minutes.fr, .
  21. Julie Michard, « Shaka Ponk signe un nouvel album rock à l'univers sombre », sur rtl.fr, .
  22. Benjamin Chapon, « Shaka Ponk et l'évolution, premier épisode: le studio », 20 minutes, (consulté le 11 novembre 2019).
  23. « Bouleversé, Guy Carlier consacre une tribune à Shaka Ponk dans "Taratata" », sur ozap.com (consulté le 26 janvier 2019).
  24. Laure Narlian, « L'appel de Shaka Ponk en faveur du climat aux Victoires de la musique », France Info, (consulté le 11 novembre 2019).
  25. « Campagne publicité »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur lcl.com (consulté le 17 mars 2016).
  26. a et b « Shaka Ponk », sur lescharts.com
  27. a et b « Shaka Ponk », sur ultratop.be
  28. (de) « Shaka Ponk », sur hitparade.ch
  29. « Actu - Charlie Winston, Pony Pony Run Run et Birdy Nam Nam récompensés aux TIME Awards »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur musique.premiere.fr (consulté le 17 mars 2016)
  30. Jonathan Hamard, « Shaka Ponk : un disque de platine et des concerts supplémentaires »
  31. « Nomination dans l'ordre des Arts et des Lettres juillet 2013 », sur culturecommunication.gouv.fr, (consulté le 26 avril 2014)
  32. « Discours d'Aurélie Filippetti, ministre de la Culture et de la Communication, prononcé à l’occasion de la cérémonie de remise des insignes de Chevalier de l’ordre des Arts et des Lettres à Samaha Achoun, Frah Charon, Mandris da Cruz, Steve Desgarceaux, Ion Meunier, Cyril Roger du groupe Shaka Ponk, le mardi 18 mars 2014 », sur culture.gouv.fr,
  33. « Ils sont véganes. - Liste de 177 personnalités - SensCritique », sur www.senscritique.com (consulté le 8 juin 2019).
  34. Delphine Coutier, « Frah, le chanteur déjanté de Shaka Ponk », La Nouvelle République du Centre-Ouest, (consulté le 15 juin 2019).
  35. Olivier Pirot, « “Jusqu’ici, nous étions habités par une forme d’urgence” », La Nouvelle République du Centre-Ouest, (consulté le 26 janvier 2019).
  36. Gilles Renault, « Frah, rockaholic », Libération, (consulté le 8 juin 2019).
  37. Sophie Delafontaine, « City trucks festival. Des animaux, une planète, du rock et Shaka Ponk », Ouest France,‎ (lire en ligne).
  38. « [Dommage pour Bigflo et Oli à Royan...] », Sud Ouest,‎ , c2.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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