Jean-Louis Swiners

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Ce modèle est-il pertinent ? Cliquez pour en voir d'autres.
Cet article ou cette section ne s'appuie pas, ou pas assez, sur des sources secondaires ou tertiaires (août 2015).

Pour améliorer la vérifiabilité de l'article, merci de citer les sources primaires à travers l'analyse qu'en ont faite des sources secondaires indiquées par des notes de bas de page (modifier l'article).

Le ton de cet article ou de cette section est trop élogieux, voire hagiographique. (août 2015)

Modifiez l'article pour adopter un ton neutre ou discutez-en.

Jean-Louis Swiners
Kribi 1962 recadree-red.JPG

Jean-Louis Swiners en 1958 (autoportrait).

Naissance
(81 ans)
Montreuil (Seine-Saint-Denis)
Nom dans la langue maternelle
Jean-Louis SwinersVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Swiners-Gibaud
Nationalité
Français
Activités
Autres activités
Officier (1956-1957)
Journaliste, publicitaire (1965-1980)
Professeur en marketing stratégique et en stratégie d'entreprise (1980-2015)
Formation
Influencé par
Distinctions
Œuvres réputées
Chevaux de course (1958)
Anya (1962)
Le marketing de combat (1980)
Warketing, une autre vision de la stratégie (1992)
L'intelligence créative (2004)

Jean-Louis Swiners, né à Montreuil le , est un photographe et photojournaliste[1] français. Il a également été publicitaire, professeur, conférencier, consultant en innovation et en sérendipité stratégique et historien des photographes et de la photographie.

Biographie[modifier | modifier le code]

Photographe et photojournaliste[modifier | modifier le code]

Après des études secondaires au lycée Saint-Louis de Paris et trois ans d'armée faites en école de sous-officier d'active et en peloton d'élève officier de réserve à Saint-Maixent, en forêt Noire comme caporal-chef d'active, comme caporal d'active au 1er régiment d'infanterie motorisée à Donaueschingen, où il s'achète un Nectar 6x6 de Zeiss-Ikon et un pied à la boutique de photographie, et commence à faire des autoportraits à l'aide du Selbstauslöser et à Berlin au 46e bataillon d'infanterie comme sous-lieutenant commandant la section de mortiers lourds[2] où il s'achète un Rolleiflex et un flash électronique.

Ses premières photographies professionnelles en mai 1957 sont des photographies de mariage faites au noir pour une officine non-déclarée qui le payait à la bobine de 12 vues, impressionnée pour les mariages du samedi matin dont des démarcheurs lui indiquaient les horaires et les adresses dans les quartiers et les banlieues populaires de Paris.[réf. nécessaire]

En septembre 1957, l'argent qu'il vient de gagner avec un scoop, publié à la une par France-Soir et diffusé mondialement par l'agence l'agence Dalmas, qu'il vient de réaliser en photographiant la centrale russe de Doubna, lui permet d'accepter un poste non rétribué de porteur de valises de Jean-Philippe Charbonnier[réf. nécessaire].

À partir de début 1958, il fait partie du groupe Réalités de l'équipe des « photographes principaux » (au même titre que Édouard Boubat et Jean-Philippe Charbonnier) de la revue mensuelle Réalités et de son édition en anglais avec son bureau à New York, de l'hebdomadaire économique Entreprise, et de la revue Connaissance des arts.

Matériel[modifier | modifier le code]

Photographe polyvalent, il travaille au début des années soixante avec trois Leica[3] : un Leica M3 noir, un Leica MP noir, et un Leica M2 noir avec les objectifs de 21, 35, 50, 90 et 135 mm ; un Pentax S3 (pour les photos au téléobjectif, 200 et 400 mm Telyt) ; un Rolleiflex (pour les photographies de mode) ; et une chambre 4 × 5 in. Linhof Technika IV (pour les natures mortes, les photographies publicitaires et industrielles et les reproductions de tableaux).

Influences[modifier | modifier le code]

Il sera influencé par Ansel Adams, Richard Avedon, Robert Capa, Henri Cartier-Bresson, Andreas Feininger, Marc Flament, Ernst Haas, Philippe Halsman, William Klein, Irving Penn, August Sander, George Silk, William Eugene Smith, Edward Weston, etc. dont il s'inspire ou copie parfois[4].

Par exemple, Chevaux de course (1959) est directement influencé par les recherches et les deux essais d'Ernst Haas dans Life : Beauty in a Brutal Art en juillet 1929, et The Magic of Color in Motion en août 1958.

Tirages[modifier | modifier le code]

Disposant d'un studio et d'un laboratoire personnel, il se livre en dehors de son travail salarié à de multiples recherches personnelles notamment dans le domaine du portrait, et tire toutes les photos qu'il aime en 50 × 60 cm sur papier Iford Multigrade. Cela lui permet d'accentuer le ténébrisme de certaines de ses photos qui n'ont pas pu, pour des raisons techniques, être publiées avec autant de contrastes qu'il aurait voulu.

Prix Niépce 1962[modifier | modifier le code]

Il est lauréat du prix Niépce en 1962 [5] et utilise le chèque et le billet d'avion qui l'accompagne pour effectuer un reportage sur les fêtes de Pâques à Arachova.

Credo[modifier | modifier le code]

En 1964, il publie son credo[6],[7] : « Je photographie beaucoup les gens, droit dans les yeux […] N'aimant pas pas être considéré comme du gibier, je ne chasse pas pour le plaisir […] Mais à quelques relations esthétiques entre des formes humaines[8] je préfère la relation de ces êtres humains avec moi-même, etc. ».

Pastiches[modifier | modifier le code]

La plupart des photographies de Swiners sont des « À la manière de … ». À la manière d'Henri Cartier-Bresson, du Caravage, de Feiningeretc. Quand en 1962, le fabricant de tricots Timwear pour lequel, en 1961, il avait réalisé les photos de sa collection dans un Paris vide de toute présence humaine, lui demande, par l'intermédiaire de Réalités, une nouvelle idée, il lui propose de pasticher des tableaux de portraits en buste de femmes de l'antiquité à nos jours. Cela fera un essai photographique de 16 pages couleurs, « Madame », dans le n° 193 de Réalités de février 1962, p. 87-98 ainsi que dans Connaissance des arts, février 1962, n° 160, et la reprise des pastiches les plus réussis : Le Titien, La Tour, Seurat, Renoir dans le Caractères Noël de Maximilien Vox de décembre 1962.

Autoportraits[modifier | modifier le code]

Singeant Dürer, Rembrandt, Poussin[9], David, Van Gogh, Picasso, etc. Swiners a fait beaucoup d'autoportraits et fait faire beaucoup de portraits de lui dès l'âge de 13 ans.[réf. nécessaire]

Le concours des auto-portraits organisé par l'hebdomadaire Point de vue Images du monde en 1961 lui donne l'occasion de préciser sa conception de l'autoportrait photographique : « Peu de reporters ont fait d’eux des auto-portraits, car leur style ne s’accorde en général pas à la préparation et à la composition nécessaires pour ce type de photographies. Devant faire un auto-portrait, j’ai voulu que celui-ci reflète mon style et ma vision, c’est-à-dire que je me suis considéré exactement comme une tierce personne que je connais (malheureusement) très bien et que je devais, photographe, photographier. Je me suis donc placé, en lieu, éclairage, appareil, etc. exactement dans les conditions où j’aurais placé un sujet autre. Restait le problème de l’instant. J’aurais pu utiliser un long déclencheur souple, j’ai préféré utiliser pour cela (dans le sens noble du terme) mon assistant, le considérant comme un prolongement psychologique de moi-même, et apte à saisir le moment que j’aurais voulu attraper (le geste du déclenchement avec un déclencheur souple étant assez similaire à celui d’attraper une mouche). Il nous a fallu quelques essais pour que soyons en communication et qu’il entende un certain appel intérieur qui lui criait : « Mais appuie donc… » et déclenche à l’instant que je sentais. Le problème est alors de savoir si l’on peut considérer cela comme un auto-portrait[10]. »

Albert Plécy, rédacteur en chef de Point-de-vue Images du monde et président des Gens d'images tranche : « Nous donnons mille fois raison à Jean-Louis Swiners, l’auto-portrait n’implique nullement de « presser » soi-même sur le bouton[11]. »

Ténébrisme[modifier | modifier le code]

À la fin des années cinquante, entre deux reportages, il visite la Galerie Borghèse à Rome et fait un parallèle entre l'utilisation des ombres et des lumières par le Caravage et la photographie. Il se met alors à accentuer le trait dans ses tirages des kroumen, des harkis, de Pâques à Arachovaetc. pour parvenir à un ténébrisme radical[réf. nécessaire][12].

Journaliste et publicitaire[modifier | modifier le code]

En 1964, il abandonne la prise de vues et reprend ses études. Il étudie au CNTE, au CELSA et l'EHESS de 1965 à 1980 sous la direction de Roland Barthes puis d'Algirdas Julien Greimas. Durant cette période, il demeure fortement ancré dans le milieu du journalisme et de la photographie : il est journaliste à Planète (1966-1968), et rédacteur en chef de Terre d'images (1965-1966)

En 1967, il reprend son nom de naissance[13] et devient directeur de la publicité (1967-1974) du mensuel Photo, fondé par Daniel Filipacchi[14] et Roger Thérond en 1967, au sein du groupe de presse de Filipacchi.

Dès 1959, Jean-Louis Swiners avait découvert le brainstorming lors d'une rencontre à New York avec Alex Osborn, l'inventeur de cette méthode. De 1974 à 1980, il est directeur de création dans une agence de publicité.

Jean-Louis Swiners a fait partie du jury du prix Nadar de 1980 à 2006. Membre des Gens d'images, il est aussi l'un des quelques photographes vivants (avec Yann Arthus-Bertrand) figurant dans le Who's Who en France.

Une grande partie de ses photos (dont Les Amoureux sur un scooter, Jean-Luc Godard et Brigitte Bardot (Le Mépris), Raymond Aron, Luis Bunuel, Fidel Castroetc.) sont chez Gamma-Rapho.

Enseignant en marketing et stratégie, consultant et conférencier[modifier | modifier le code]

À partir de 1980, il commence une troisième vie. Il crée le concept de « branduit[15] », invente le marketing de combat[réf. souhaitée] qui deviendra le Warketing, et se consacre à l'enseignement de la stratégie d'entreprise et du marketing stratégique à l'European Business School Paris et à HEC Executive Education, avec, en parallèle, une activité de consultant en entreprise sur les sujets de la créativité, de l'innovation et du leadership.

En 1986, il est chargé de conférence à l'École de guerre, avec parution d’un article dans le bulletin de l'École, Clausewitz, le marketing, les jeux à risque et la stratégie.

En 2006, il abandonne ses activités de consultant et d’animateur de business-wargames[Quoi ?] en entreprise pour ne conserver que celles de conférencier en innovation. Il s'intéresse à l'innovation, aux innovateurs, à la sérendipité stratégique, aux découvertes, inventions et innovations faites par chance ou par hasard et aux marques.

En 2013, il est chargé du cours « Innovation et sérendipité » dans le master Innovation et Gestion des connaissances de l'université Pierre-et-Marie-Curie à Paris.

Vivant actuellement dans les Hauts-de-Seine, Swiners est veuf de sa seconde femme. Il a deux fils issus de son premier mariage.

Publications[modifier | modifier le code]

Jean-Louis Swiners est, avec Jean-Michel Briet, le coauteur de trois livres :

  • Les 10 campagnes du siècle, Neuilly, R.V. Conseil, , 50 p. (OCLC 461666990)
  • Warketing : une autre vision de la stratégie, Paris, ESF, , 239 p.
  • L'intelligence créative : au-delà du brainstorming, Paris, Maxima, , 206 p.

Prix et récompenses[modifier | modifier le code]

Réalisations[modifier | modifier le code]

Grands reportages et essais photographiques[modifier | modifier le code]

1957
  • « Le synchro-cyclotron de Doubna », France-Soir et une dizaine de médias internationaux.
  • « La mode française à Moscou », dans : L'Officiel de la couture, octobre 1957.
1958
  • « La télévision des Buttes-Chaumont »
  • « La vie en kibboutz » (reportage effectué pour Réalités, non publié, et disponible chez Gamma-Rapho)
1959
  • « Un signe extérieur de richesse beaucoup plus répandu qu'autrefois : le cheval de course ». dans : *Réalités, février 1959.
1960
  • « Mamady routier d'Afrique. L'épopée d'un camionneur ». Texte de Gérard de Villiers. Africa, janvier 1960, p. 16-23.
  • « Nefissa Zernoudi : The Angel of the Casbah », Réalités, édition américaine, October 1960, p. 44-47. Texte de Gérard de Villiers.
  • « Nefissa Zernoudi, l'ange de la Casbah », dans : TOP. Réalités Jeunesse, n° 101, 23 oct. 1960, pp. 31-39.Texte de Gérard de Villiers
1961
  • « Une vie de chien. La naissance, les plaisirs, les amours, la mort », texte de Pierre Marchant. dans : Réalités no 190, novembre 1961, Couverture et pp.108-115.
1962
  • - Le grand désarroi du peuple cubain tel qu'un "fidéliste" des premières heures vient de le confier à notre envoyé spécial Michel del Castillo. Réalités, novembre 1962, p. 58 sq.
  • Paris vu par un chien, dans Réalités édition spéciale Jean Lefevre
  • Les harkis et les commandos de chasse en Algérie
1963
  • Série de reportages sur deux ans pour la Société Navale Delmas-Vieljeux qui a donné lieu a une plaquette de prestige : Des navires et des hommes, dont :
    • les Kroumans, reportage à Tabou, Kribi, Douala, Abidjan, etc.
    • l'Océan Indien, Djibouti, Aden, Monbassa, Zanzibar, etc.
1964
  • « Un jeu qui débouche sur l'art ? Les inventions de Yaacov Agam, maître du tableau qui bouge », par Danielle Hunebelle. Couverture et photographies de Jean-Louis Swiners. Réalités, no 216, janvier 1964,
  • « Muriel fait de la sémantique générale. La gymnastique intellectuelle à la mode », par Muriel Reed. Photos Jean-Louis Swiners. dans : Réalités, avril 1964, p. 70-75,
  • « Paris qui grogne », dans : *Réalités, no 222, juillet 1964 , p. 70-75, George Jouve,
  • « Muriel inaugure le tourisme dans le réduit albanais », par Muriel Reed. dans : Réalités, no 226, novembre 1964, p. 34-39.
1965
  • Le Negev: threshold of the Promise Land , Réalités, édition américaine, June 1975, Number 175, p. 34-39.

Photographies connues[modifier | modifier le code]

1957. Le plus grand synchrocyclotron du monde, Doubna (près de Moscou).
  • Mariage orthodoxe (Photography Year Book, 1959)
  • Anya, Die WeltAustellung der Photographie, 1963. Exposition mondiale de la photographie, Henri Nannen, photo n° 219
  • Patrick à la clarinette, 1960 (donné en exemple comme un des dix plus beaux tirages du siècle par Time-Life, Le Développement et l'Épreuve, 1972, p. 134-135.)
  • La petite fille de la rue Soufflot (dans Paris vu par un chien), 1962
  • André Masson (1958), Réalités ; Expo Photo 2006
  • Luis Buñuel
  • Les années fifties (le couple en Vespa) (couverture de L'Express)
  • Sabine (1962), Die WeltAustellung der Photographie, 1963. Exposition mondiale de la photographie, Henri Nannen, photo n° 346.
  • Sophie, Terre d'images, n° 30, 15 juillet-1er septembre 1966, une de couverture.

Préfaces et articles[modifier | modifier le code]

  • Pourquoi des photographes ?, dans Journalistes Reporters Photographes, n° 6, 2e trimestre 1965, p. 7.
  • Problèmes du photojournalisme contemporain, dans Techniques graphiques, n° 57, juin 1965, p. 40-57.
  • Problèmes du photojournalisme contemporain. 2 - De la mise en page comme moyen d’expression dans Techniques graphiques, n° 58, juillet/août 1965, p. 148-177.
  • Problèmes du photojournalisme contemporain. 3 - Pour une mise en page sémantique dans Techniques graphiques, n° 59, septembre 1965, p. 288-314.
  • Problèmes du photojournalisme contemporain (extraits), dans Journalistes reporters photographes, n°7, 3e trimestre 1965, p. 16-18.
  • Sémies scripto-visuelles et mise en pages opérationnelle, dans Gens d'images n° 8, Journées internationales de Porquerolles, 1966, p. 33-36.
  • Préface de Nus de l'Inde de D.S. Ramamuthi, Les éditions Prisma, 1966. (Du rapport entre la photographie et la sculpture).
  • Problemi di fotogiornalismo contemporaneo, dans Popular Photography Italiana, numéro 114/janvier 1967, p. 42-47.
  • Préface de Nus d'Israël de Michaël Argov, Les éditions Prisma, 1967.
  • Fonctions de l'image dans la communication commerciale, dans Le Directeur commercial, février 1968, p. 11-15.
  • Les styles-de-vie sont morts, vive les styles-de-mort !, Stratégies, n° 185, 2-16 avril 1979, p. 30-34
  • Bilan critique du rôle de la copy-stratégie dans la pratique publicitaire actuelle, Bilan et perspectives de la recherche en communication, Irep, Paris, 1979, p. 97-132
  • La Pub, Génie du marketing ?, Stratégies, n° 197, 8 octobre 1979, p.56-77.
  • Le marketing de combat, Direction et Gestion, 1980.
  • Pourquoi tant de généraux perdent-ils tant de batailles ?, Psychologie, novembre 1981, p. 32-35.
  • Clausewitz, le marketing, les jeux à risque et la stratégie, ESG Info, École de guerre, no 13, avril 1986, p. 6-18.
  • Concurrence et stratégie, Revue française de gestion, 1983.
  • La sérendipité, exploitation créative de l'imprévu, Automates Intelligents, avril 2005[16].
  • Le conundrum de l'innovation. Des conditions et de la contingence du succès d'une innovation, Le Cercle des Entrepreneurs du Futur, Nancy, 2009.

Collections[modifier | modifier le code]

Expositions[modifier | modifier le code]

  • 1962 : exposition Prix Niépce au Cabinet des estampes de la BNF — Galerie 28, Paris
  • Grand Palais, Paris, ca. 1962
  • George Eastman House, Rochester, ca. 1965
  • Weltausttellung der Photographie, ca. 1970 (exposition collective itinérante par Karl Pawek) Dans le catalogue : numéros 219 (Anya) et 346 (Sabine)
  • 1974 : « Les soleils du bout du monde », aérogare d'Orly Sud
  • Prix Niepce 1955-1990, Musée d'Art Contemporain de Dunkerque, 1990, (« Paris vu par un chien »)
  • novembre 2006 - janvier 2007 : « La photographie humaniste », Bibliothèque nationale de France
  • 2006 : « Les photographes du magazine Réalités. Edouard Boubat, Jean-Philippe Charbonnier, Jean-Louis Swiners », galerie Agathe Gaillard, Paris, dans le cadre du mois de la Photo, du 2 novembre au 3 décembre 2006
  • Artcurial (vente aux enchères de plusieurs vintages, voir le catalogue Photographie)
  • 2008 : Réalités. Un mensuel français illustré (1946-1978), Maison européenne de la photographie, Paris, du 16 janvier au 30 mars (Les chevaux de course, les harkis, les pastiches de tableaux, etc.)
  • 2010 : Rétrospective des prix Niépce, 1950-2010

Galerie[modifier | modifier le code]

Paris vu par un chien

Paris vu au ras du bitume pour l'entreprise de travaux publics Jean Lefebvre.

Un vie de chien

Naissance, amours et mort d'un boxer.

Les harkis

Les harkis étaient des supplétifs pendant la guerre d'Algérie.

Les Kroumen

Les Kroumen était une ethnie de Côte d'Ivoire spécialiste de la mise en cale des billes d'okoumé sur les cargos.

Portraits

Luis Buñuel, André Masson.

Pâques orthodoxes à Arachova (Grêce)

Arachova est à une dizaine de kilomètres avant Delphes en venant d'Athènes.

Réalisé en 1962 en free-lance avec la dotation du prix Niépce, exposé à la Galerie du Studio Tholozé mais publié de façon très fragmentaires, ce reportage a aujourd'hui — à la suite de la transformation de la bourgade de 1962 en centre touristique avec 40 hôtels — valeur ethnographique.

Les pastiches de tableaux

Pour le catalogue d'une marque de tricots de luxe, Timwear, aujourd'hui disparue.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles biographiques[modifier | modifier le code]

  • « Jean-Louis Swiners. Son premier reportage a plu au 2e Bureau », dans : Candide, 5-12 avril 1962, p. 4.
  • Gilberte Espouy, « Je suis reporter-photogrephe », dans : Grain de Sel , n°150, juin 1962, une de couverture et pp. 3-5.
  • Yves Lorelle, « Jean-Louis Swiners, Prix Niepce 1962 », Le Photographe, n° 1012, 20 juillet 1962, p. 356-358.
  • « Jean-Louis Swiners, photojournaliste », dans : L'Officiel de la Photographie et du Cinéma, n° 102, déc. 62.
  • Ian James, « Young Lions : Jean-Louis Swiners », Photography, December 1963, pp. 24-29.
  • Jean Lattès, « Portrait d'un pédagogue terroriste », Terre d'Images, no 6, juin 1965
  • « Les grands photographes d'aujourd'hui : Jean-Louis Swiners », Le Développement et l'Épreuve, Time-Life International, 1972, pp. 134-135
  • La Photographie humaniste, 1945-1968[18], Bibliothèque nationale de France, 2006
  • Article de Jean-Claude Gautrand dans le mensuel Le Photographe (no 1645, novembre 2006)
  • Article dans la revue de l'École nationale de la photographie Louis Lumière Du Sel au Pixel, no 28, novembre 2006[19].
  • « Les multiples vies de Jean-Louis Swiners », Réalités. Un mensuel français illustré (1946-1978), d'Anne de Mondenard et Michel Guerrin, Actes Sud / Maison européenne de la photographie, 2008, p. 74-76
  • Who’s Who in France : Dictionnaire biographique de personnalités françaises vivant en France et à l’étranger, et de personnalités étrangères résidant en France, 42e édition pour 2011 éditée en 2010, 2270 p., 31 cm (ISBN 978-2-85784-051-0), notice « Swiners, Jean-Louis ».

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Carte d'identité des journalistes professionnels n° 17.109
  2. Ministère de la Guerre, Livret individuel, Classe 1955. Nom : Swiners-Gibaud. Prénoms : Jean-Louis
  3. William Eugene Smith travaillait avec six appareils 24×36.
  4. Jean Lattès, « Portrait d'un pédagogue terroriste », dans : Terre d'images, juin 1965, n° 6, p. 5.
  5. cf. Candide du 5 avril 1962, Point de vue Images du monde du 13 avril 1962, Le Figaro du 6 juin 1962, Combat du 12 juin 1962, Le Photographe du 29 juillet 1962, L'Officiel de la photo et du cinéma de décembre 1962, Caractères Noël de décembre 1962, etc.
  6. « Credo », Jeune photographie, n° 52, nov.-déc. 1964, p. 30-31.
  7. La Photographie humaniste, BnF, 2006, p. 20
  8. Allusion directe à la définition de la photographie d'Henri Cartier-Bresson
  9. Dont il avait vu l'autoportrait à Berlin
  10. Commentaire de Autoportrait à la pipe, 1961
  11. Albert Plécy, « Mon assistant et moi-même », dans : « Le salon permanent de la photo : le concours des auto-portraits », dans : Point de vue-Images du monde, n° 680, 23 juin 1961, p. 19.
  12. Comme en témoignent, mieux que les pages de Réalités, les tirages conservés au département des estampes et de la photographie de la Bibliothèque nationale de France (site Richelieu)
  13. Photo, n° 10, juin 1968, p. 3
  14. Interview de Daniel Filipacchi in : Jean Durieux ((journaliste)), « Daniel Filipacchi raconte la création de Photo », Photo, no 500,‎ , p. 40 et 41
  15. Jean-Marc Lehu, L'Encyclopédie du marketing, Eyrolles, 2004, p. 96
  16. Sur automatesintelligents.com.
  17. Voir sur bnf.fr.
  18. La biographie contient une petite erreur : Swiners n'a pas couvert la guerre de Corée (1950-1953).
  19. Voir sur ens-louis-lumiere.fr.