Yves Censi

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Yves Censi
Yves Censi à un meeting de Nicolas Sarkozy à Toulouse le 12 avril 2007
Yves Censi à un meeting de Nicolas Sarkozy à Toulouse le
Fonctions
Député de l'Aveyron
Élu dans la 1re circonscription
En fonction depuis le
(14 ans 1 mois et 12 jours)
Élection
Prédécesseur Jean Briane
Biographie
Date de naissance (52 ans)
Lieu de naissance Rodez (Aveyron)
Parti politique UMP puis LR
Profession Ingénieur conseil

Yves Censi, né le 8 février 1964 à Rodez, est un homme politique français, ingénieur conseil, député UMP de la 1re circonscription de l'Aveyron.

Parcours[modifier | modifier le code]

Il est le fils de Marc Censi, ancien maire de Rodez, ingénieur, et de Geneviève Censi, née Segonds, assistante sociale en psychiatrie. Son grand-père paternel, Ampelio Censi, d'origine italienne et installé à Rodez, était ouvrier monteur en minoterie. Son grand-père maternel, Roger Segonds, villefranchois, était intendant de lycée. Yves Censi a un fils, Ugo, né en 1992.

Il effectue toute sa scolarité à Rodez, au collège lasallien Saint-Joseph et au lycée Sainte-Marie. Diplômé de Sup de Co Clermont, il est titulaire du DEA de Sciences Sociales ENS-EHESS et d'un Master 2 de Droit social de l'Université Panthéon-Assas (Paris 2). Il est aussi diplômé en relations internationales (Ileri).

De 1989 à 1998, il est consultant en organisation et stratégie et auditeur dans la banque et l’assurance chez Peat Marwick Consultants (KPMG), puis chef de produits avant de diriger le marketing on line (Loto, Keno, pronostics sportifs...) de la Française des jeux.

En 1998, après la dissolution de 1997, Yves Censi devient conseiller du Président de la République Jacques Chirac à l'Élysée jusqu'à l'élection présidentielle de 2002. Il travaille notamment avec Claude Chirac et l'équipe de Jacques Pilhan, récemment décédé et lui-même conseiller de François Mitterrand puis de Jacques Chirac.

En 2002, il est élu à 38 ans député UMP de la première circonscription de l'Aveyron à l'Assemblée nationale.

Commissaire aux finances, secrétaire puis vice-président de la commission des finances (réélu chaque année), il est alors rapporteur spécial du budget annexe des prestations sociales agricoles. Il défend régulièrement le régime agricole et son financement public, la spécificité de la Mutualité sociale agricole et la diversité de gestion des régimes sociaux dits «particuliers», dans un principe de parité de prestations/cotisations avec le régime général.

Fin 2003, il est nommé parlementaire en mission par le Premier ministre Jean-Pierre Raffarin, et est l'auteur d'un rapport pour une politique nationale de développement rural préparant la loi relative au développement des territoires ruraux votée en février 2005.

En 2004, Yves Censi conduit la liste UMP pour les élections régionales dans l'Aveyron. La même année, il est élu Président de la Conférence permanente du tourisme rural. Il est aussi porte-parole de l'UMP au niveau national, chargé des questions sociales, avec Valérie Pécresse, Luc Chatel et Jeannette Bougrab. Il est membre des Young Leaders[1] (2003) de la Fondation franco-américaine et membre du Conseil franco-britannique.

Le 5 janvier 2005, la loi Censi est adoptée à l'unanimité à l'Assemblée nationale puis au Sénat, conférant aux maîtres de l’enseignement privé sous contrat un statut de droit public sans pour autant les assimiler à des fonctionnaires et créant un régime additionnel permettant d’augmenter leurs retraites. (https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000624676&categorieLien=id)[Quand ?]

En 2005, il est élu Président du Conseil de surveillance de l'établissement de gestion du Fonds de financement des prestations sociales agricoles (FFIPSA) dont il démissionne en 2008 à la suite d'un désaccord avec le Gouvernement sur le projet de loi de financement de la sécurité sociale. Il devient aussi vice-président du groupe UMP à l'Assemblée nationale.

En 2006, Yves Censi participe avec Luc Chatel au lancement du club Génération France.fr présidé par Jean-François Copé, et dont il est le secrétaire général depuis sa fondation.

Il devient, jusqu'en 2012, rapporteur spécial, au nom de la Commission des finances, de la mission enseignement scolaire (budget de l'Éducation nationale). A ce titre, il effectue plusieurs contrôles "sur pièce et sur place" dans les académies et publie chaque année des rapports défendant la stabilité des taux d'encadrement et prônant le reversement de la moitié des économies réalisées par la RGPP aux traitements des enseignants.

Il publie le « Petit manuel du démocrate républicain », préfacé par son ami Jean-François Copé, également édité en version bilingue français/occitan (éd. l'Harmattan).

Il est réélu député de l'Aveyron en 2007, sous l'étiquette UMP avec le soutien du Nouveau Centre, du Parti radical valoisien, du MPF et de CPNT. Il est l'auteur d'un rapport d'information de la Commission des finances sur la mesure d'impact des décisions législatives et réglementaires sur les produits financiers. Il est également le co-auteur de l'amendement de défiscalisation « Censi-Bouvard » pour les investissements en LMNP (Loueur meublé non professionnel) pour les maisons de retraites, résidences étudiants et résidences de tourisme. Il a fondé en 2008 l'Institut national des métiers études (Inme).

En 2009, il est nommé Président du Conseil national de l'insertion par l'activité économique (CNIAE), succédant à son fondateur Claude Alphandéry, devenu président d'honneur.

En 2010, il est vice-président pour la commission des finances de la commission d'enquête sur les mécanismes de spéculation affectant le fonctionnement des économies et membre du groupe de travail, mis en place par le Premier ministre François Fillon, chargé d'élaborer des propositions pour la réforme de la fiscalité du patrimoine en 2011. Invité en Côte d'Ivoire en 2011 par le président de l'Assemblée ivoirienne, ainsi que deux autres députés UMP, Cécile Dumoulin et Jean-François Mancel, il renonce à ce voyage, arguant d'un programme sur place "déséquilibré" et après discussion avec le président du groupe UMP à l'Assemblée nationale Christian Jacob[1].

En 2012, il est réélu député face à la socialiste Monique Bultel-Herment avec 50.7% des voix.

Candidat à la mairie de Rodez aux élections municipales de 2014, Yves Censi mène une liste d'union de la droite et du centre avec le soutien de l'UMP, de l'UDI et du MoDem. Arrivé au second tour, la liste « Rodez uni, Rodez en grand » termine en seconde position, dans le cadre d'une triangulaire, avec 35,22% des voix derrière la liste du maire sortant Christian Teyssèdre qui obtient 48,50% des voix. Yves Censi entre alors dans l'opposition municipale.

Mandats en cours[modifier | modifier le code]

  • Député UMP de la première circonscription de l'Aveyron depuis juin 2002
  • Conseiller municipal de Rodez depuis avril 2014
  • Président du Conseil national de l'insertion par l'activité économique depuis 2009
  • Vice-président de la Commission des finances à l'Assemblée nationale depuis 2006
  • Vice-président de la Commission d'enquête sur les mécanismes de spéculation affectant le fonctionnement des économies
  • Vice-président du groupe UMP à l'Assemblée nationale depuis 2006
  • Président de la Fédération UMP de l'Aveyron

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]