Laure Murat

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Laure Murat, née en à Paris, est une historienne et écrivaine française[1].

Biographie[modifier | modifier le code]

Membre de la maison Murat, Laure Murat est une cousine du 8e prince Murat, et la fille de Napoléon Murat, producteur de films, et d'Inès d'Albert de Luynes[2], qui a écrit quelques ouvrages[3].

Autodidacte, elle ne passe son doctorat (en histoire, à l'École des hautes études en sciences sociales) qu'en 2006[4]. Son champ d'études s'étend à l'histoire de la culture, l'histoire de la psychiatrie, les gender studies.

Elle est actuellement professeure au « Département d'études françaises et francophones » (Department of French and Francophone Studies) de l'université de Californie à Los Angeles (UCLA)[5].

Œuvres[modifier | modifier le code]

- Prix Goncourt de la biographie 2001
- Prix de la Critique de l'Académie française 2001[7]
  • Passage de l’Odéon : Sylvia Beach, Adrienne Monnier et la vie littéraire à Paris dans l’entre-deux-guerres, Paris, Éditions Fayard, coll. « Histoire de la pensée », 2003, 368 p. (ISBN 978-2-213-61662-9)
  • « Proust, Marcel, 46 ans, rentier » in La Revue littéraire, no 14, 2005 (ISSN 1766-9693)[8]
  • La loi du genre : une histoire culturelle du troisième sexe, Paris, Éditions Fayard, coll. « Histoire de la pensée », 2006, 464 p. (ISBN 978-2-213-62042-8)
  • L'homme qui se prenait pour Napoléon : pour une histoire politique de la folie, Paris, Éditions Gallimard, coll. « Hors Série Connaissance », 2011, 382 p. (ISBN 978-2-07-078664-0)[9],[10]
- Prix Femina essai 2011
  • Relire : enquête sur une passion littéraire, Paris, Éditions Flammarion, coll. « Essais littéraires », 2015, 304 p. (ISBN 978-2-08-134728-1)
  • Flaubert à la Motte-Picquet, Paris, Éditions Flammarion, coll. « Essais littéraires », 2015, 96 p. (ISBN 978-2-08-134776-2)
  • Ceci n'est pas une ville, Paris, Éditions Flammarion, coll. « Essais littéraires », 2016
Sous le pseudonyme d'Iris Castor
  • Iris Castor et Zrinka Stahuljak, Zoé, la nuit, Paris, Éditions J.-C. Lattès, coll. « Thrillers », 2010, 240 p. (ISBN 978-2-7096-3024-5)[1]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Philippe-Jean Catinchi, « Laure Murat, exploratrice », sur Le Monde des livres, (consulté le 14 octobre 2011)
  2. Philippe-Jean Catinchi, « Laure Murat, exploratrice », sur Le Monde.fr, (ISSN 1950-6244, consulté le 27 juillet 2017).
  3. https://www.napoleon.org/histoire-des-2-empires/articles/hommage-a-ines-murat/
  4. Présentation sur le site de l'UCLA
  5. « Laure Murat », sur http://www.french.ucla.edu/ (consulté le 14 octobre 2011)
  6. Alain Bottéro, in Neuropsychiatrie : Tendances et Débats, n°21, 2003, « "L'Homme qui se prenait pour Napoléon", de Laure Murat : l'Histoire en délires », sur http://www.neuropsychiatrie.fr (consulté le 14 octobre 2011)
  7. René Rémond, « Discours sur les prix littéraires. Séance publique annuelle », sur http://www.academie-francaise.fr, (consulté le 27 juin 2013)
  8. Pierre Assouline, « Proust surpris chez Jupien », sur http://passouline.blog.lemonde.fr, (consulté le 14 octobre 2011)
  9. Élisabeth Roudinesco le Monde des Livres, « "L'Homme qui se prenait pour Napoléon", de Laure Murat : l'Histoire en délires », sur https://www.lemonde.fr, (consulté le 14 octobre 2011)
  10. Geneviève Brisac Sens Public, « "Écrire une histoire. Lecture de "L’homme qui se prenait pour Napoléon" de Laure Murat" », sur http://www.sens-public.org, (consulté le 10 novembre 2011)

Liens externes[modifier | modifier le code]