Jacques Sapir

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Jacques Sapir
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Biographie
Naissance
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PuteauxVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Activités
Père
Autres informations
A travaillé pour
École des hautes études en sciences sociales (depuis ), Fondation pour les études de défense nationale (d) (-), ministère des Armées (-), université Paris-Nanterre (-), lycée Félix-Faure (d) (-), lycée Ernest-Couteaux (d) (-)Voir et modifier les données sur Wikidata
Membre de
Dir. de thèse
Blog officiel
Distinction
Prix Castex (d) ()Voir et modifier les données sur Wikidata
Œuvres principales
Les Trous noirs de la science économique (d), Le Système militaire soviétique (d), La Fin de l'eurolibéralisme (d), Le Chaos russe (d), La Démondialisation (d)Voir et modifier les données sur Wikidata

Jacques Sapir, né le à Puteaux, est un économiste français.

Il a enseigné à l'université Paris-Nanterre, puis il est devenu directeur d'études à l'EHESS en 1996, après y être entré comme maître de conférences en 1990. Il dirige depuis 1996 le Centre d'études des modes d'industrialisation (CEMI-EHESS) ; il a été le responsable de la formation doctorale « Recherches comparatives sur le développement » de 1996 à 2006. C'est un expert de l'économie russe et des questions stratégiques, mais aussi un théoricien de l'économie qui s'est fait un nom sur des positions hétérodoxes très marquées sur divers sujets et un engagement politique à gauche. Ses thèses sont également étudiées par la mouvance souverainiste[1], tendance politique dont il s'est, avec le temps, rapproché[2].

Il a pris position pour la « démondialisation ». Après s'être interrogé sur l'avenir de la zone euro et l'éventuelle nécessité pour la France de sortir de l'euro, il plaide désormais pour une dissolution de la monnaie unique[JS 1],[JS 2].

Il a été élu en membre (à titre étranger) de l'Académie des sciences de Russie.

Biographie[modifier | modifier le code]

Famille[modifier | modifier le code]

Né en 1954, Jacques Sapir est le fils du psychanalyste Michel Sapir (1915-2002) et de Marie-Thérèse Roubaud. Son père est né à Moscou dans une famille de la bourgeoisie juive qui avait quitté la Russie après la Révolution d'Octobre. Sa mère était la fille d'un pharmacien de Vence. Ses parents se sont rencontrés à Nice en 1943, dans la résistance[JS 3].

Études[modifier | modifier le code]

Il a été élève du lycée Buffon (Paris)[3]. Diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris en 1976[4], il soutient, en 1980, une thèse de doctorat de 3e cycle à l'EHESS sous la direction de Charles Bettelheim[note 1].

En 1986, il passe une thèse d'État en économie à l'université Paris-Nanterre, sous la direction de Michel Aglietta, intitulée « Rythmes d'accumulation et modes de régulation de l'économie soviétique : essai d'interprétation des cycles d'investissement et de main d'œuvre en URSS de 1941 à nos jours »[JS 4].

Carrière[modifier | modifier le code]

Après avoir commencé sa carrière comme professeur d’économie au lycée Ernest Couteaux de Saint-Amand-les-Eaux, de 1977 à 1979 au Lycée Félix Faure de Beauvais (Oise) de 1979 à 1982 il enseigne l'économie à l'université Paris-Nanterre de 1982 à 1990, comme assistant puis comme maître de conférences (1986). Il entre à l'EHESS en 1990 avant d'y devenir directeur d'études en 1996. C'est à cette date qu'il prend la direction du Centre d'études des modes d'industrialisation de l'EHESS. Il a aussi enseigné au Haut Collège d'économie à Moscou de 1993 à 2000. Il enseigne actuellement[Quand ?] à l'École économique de Moscou (ru) (Moskovskaïa Chkola Ekonomiki) en même temps qu'à l'EHESS de Paris.

S'intéressant depuis longtemps aux problèmes stratégiques, il a été chercheur à la Fondation pour les études de Défense nationale de 1988 à 1991 et a travaillé avec cette institution de 1986 à 1992 dans le cadre de divers contrats. Il a été par la suite consultant pour le ministère de la Défense nationale.

Jacques Sapir a exercé une fonction d'expert sur les problèmes de la transition dans l'ex-Union soviétique. Il est le cofondateur et l'un des animateurs du « Séminaire franco-russe sur les problèmes de la transition en Russie », qui fonctionne depuis 1991 en alternance en France et en Russie. Il a aussi été conseiller technique au ministère de la Recherche entre 1989 et 1992 et il a participé au lancement des appels d'offres concernant les recherches sur la transition.

Il est un collaborateur régulier de la Post-Autistic Economics Review (revue électronique, intitulée Real-world Economics Review depuis 2008) ainsi que de la Revue d'études comparatives Est-Ouest, de Post-Soviet Affairs (ex-Soviet Economy, revue publiée conjointement par l'Université de Berkeley en Californie et le National Scientific Council) et de Problemy Prognozirovania (Problèmes de prévision, revue de l'Académie des sciences de Russie). Ses ouvrages sont traduits dans de nombreuses langues étrangères (anglais, allemand, espagnol, italien, japonais, portugais), mais Jacques Sapir a aussi développé une production théorique originale en russe depuis 2000.

En reconnaissance de ses travaux, il est élu, le , à l'Académie des sciences de Russie comme membre étranger[5].

En 2017, Le Monde écrit : « Dans la capitale russe, il est devenu un habitué du club Valdaï, un think tank pro-Kremlin où il est l’un des rares chercheurs français invités[6] ». Jacques Sapir a ironisé sur les erreurs[Lesquelles ?] contenues dans cet article en relevant que des grands universitaires américains comme Thimoty Colton ou Stephen Cohen étaient aussi des participants de ces réunions.[pertinence contestée]

Politique[modifier | modifier le code]

En 2005, il prend position contre le Traité établissant une Constitution pour l'Europe[6].

Il soutient en 2008 le Front de gauche[7], qui regroupe le Parti communiste français et le Parti de gauche, signant en particulier une pétition publique[8]. Depuis la crise de 2008, il concentre ses efforts pour faire du protectionnisme et de la sortie de la zone euro des thèmes essentiels de la gauche radicale, à l'instar de Frédéric Lordon et d'Aurélien Bernier. En , sa critique des hésitations de Jean-Luc Mélenchon sur la question de l'euro conduit le site Arrêt sur images à organiser un débat entre les deux hommes sur cette question[9]. Pour Jacques Sapir, Mélenchon et le Front de gauche commettent une faute majeure en laissant au Front national le monopole du discours anti-euro[JS 5].

En , il se rapproche de Nicolas Dupont-Aignan[2],[7] aux côtés de Philippe Murer et de Jacques Nikonoff.

En politique internationale, il considère que le succès des nationalismes en France et dans le monde s'inscrit dans un contexte de « retour des nations » et de la realpolitik classique. En 2013, dans un article publié dans Izvestia et repris par le forum politico-économique Valdaï Discussion Club, il fait l'analyse que le Front national, en passe de devenir pour l'opinion « un parti respectable », manifeste un « désir sincère de réparer les relations avec Moscou » : cela montre que « les Français sont de plus en plus soucieux de rétablir l'équilibre dans leur politique étrangère », alors que le Front national reste un parti toujours « démagogique » (« the demagoguery is still there »)[JS 6].

Ses positions sur la réhabilitation de la souveraineté et de la nation l'ont conduit à engager un dialogue avec le courant chevènementiste. Il a ainsi été à l'origine d'une polémique au début du mois de avec une note publiée sur son carnet (RussEurope) où il présentait l'hypothèse d'un choix possible par François Hollande de Jean-Pierre Chevènement à la suite des défaites électorales que le Parti socialiste et le président pourraient subir au printemps 2014.

Le , sur le plateau de l'émission télévisée Mots croisés, le ministre de l'Économie Pierre Moscovici, face à Marine Le Pen, qualifie Jacques Sapir d'économiste « d'extrême droite » provoquant une vague d'indignation parmi les militants de la gauche radicale. Jacques Sapir répond le lendemain à ces attaques dans un billet de son blog[JS 7] et reçoit à cette occasion de nombreux soutiens à gauche[JS 8]. Peu de temps après, un de ses proches collaborateurs, Philipe Murer rallie le Front national[10]. Il y occupe les fonctions de conseiller économique de Marine Le Pen[JS 9] jusqu'en décembre 2017. Le journal Sud Ouest a affirmé de son côté que « c'est au lendemain d'un dîner organisé par Paul-Marie Coûteaux avec l'économiste Jacques Sapir que la présidente du FN s'était convaincue de sortir de l'euro »[11], information qui a été démentie par l'intéressé[réf. nécessaire].

En 2015, Jacques Sapir émet l'idée d'une large union incluant le Front national, afin de mettre en place ce qui selon lui est une priorité : le « démantèlement de la zone euro »[12]. Courrier international rapporte les propos du quotidien italien Corriere della Sera, qui déclare que Michel Onfray et Jacques Sapir « avancent l’idée d’une alliance transversale de toutes les forces souverainistes, de l’extrême gauche à l’extrême droite », et Courrier international rajoute : « quitte à se faire accuser de sympathie avec le Front national »[13].

Lors de l'élection présidentielle de 2017, Jacques Sapir n'a soutenu aucun des candidats en présence, tout en faisant de fortes critiques à François Fillon et à Emmanuel Macron, qu'il a qualifiés de « candidats du passé ». Pour les élections législatives qui suivent, il appelle les électeurs à faire en sorte qu'En Marche n'obtienne pas une majorité absolue de sièges à l'Assemblée nationale[JS 10].

En 2022, à la suite de l'invasion de l'Ukraine par la Russie, Jacques Sapir suspend sa participation à RT France et à Sputnik. Il dénonce une attaque « injustifiée et inadmissible » de la Russie, tout en soulignant la légitimité de la méfiance russe envers l'extension de l'OTAN. Il propose comme solution au conflit une Ukraine « indépendante et neutre », sur le modèle de la Finlande après 1945 ou de l'Autriche après 1955[14].

Publications[modifier | modifier le code]

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • Pays de l'est : vers la crise généralisée ?, Federop, Lyon, 1980
  • Travail et travailleurs en URSS, La Découverte, Paris, 1984
  • Le Système militaire soviétique, La Découverte, Paris, 1988 Prix Castex du meilleur livre d'études stratégiques en 1989.
    Ouvrage publié en anglais en 1991.
  • L'Économie mobilisée, La Découverte, Paris, 1989
  • Les Fluctuations économiques en URSS, 1941-1985, Paris, Éditions de l'EHESS, 1989
  • Feu le système soviétique ?, La Découverte, Paris, 1992
  • Le Chaos russe, La Découverte, Paris, 1996
  • La Mandchourie oubliée : grandeur et démesure de l'art de la guerre soviétique, Éditions du Rocher, 1996
  • Le Krach russe, La Découverte, Paris, 1998
  • Les Trous noirs de la science économique : essai sur l'impossibilité de penser le temps et l'argent, Albin Michel, Paris, 2000 Prix Turgot du livre d'économie financière en 2001.
  • (ru) K Ekonomitcheskoj teorii neodnorodnyh sistem - opyt issledovanija decentralizovannoj ekonomiki (Théorie économique des systèmes hétérogènes : essai sur l'étude des économies décentralisées), Éditions du Haut Collège d'économie, Moscou, 2001 Ouvrage original, non traduit en français.
  • Les Économistes contre la démocratie, Albin Michel, Paris, 2002
  • Quelle économie pour le XXIe siècle ?, Odile Jacob, Paris, 2005
  • La Fin de l'eurolibéralisme, Le Seuil, 2006
  • Le Nouveau XXIe siècle, du siècle américain au retour des nations, Le Seuil, 2008
  • « The social roots of the financial crisis : implications for Europe », C. Degryze, (ed) Social Developments in the European Union : 2008, ETUI, Bruxelles, 2009
  • Ch. 8, « Le vrai sens du terme. Le libre-échange ou la mise en concurrence entre les Nations » et ch. 9, « La mise en concurrence financière des territoires. La finance mondiale et les États », D. Colle, (ed.), D’un protectionnisme l’autre – La fin de la mondialisation, Presses universitaires de France, 2009
  • Et si la France avait continué la guerre, coécrit avec Frank Stora et Loïc Mahé, Tallandier, 2010
  • La Démondialisation, Paris, Le Seuil, 2011
  • Faut-il sortir de l'euro ?, Paris, Le Seuil, 2012
  • La Transition russe, vingt ans après, en collaboration avec V. Ivanter, D. Kuvalin et A. Nekipelov, Paris, éditions des Syrtes, 2012
  • 1941-1942 - Et si la France avait continué la guerre…, coécrit avec Frank Stora et Loïc Mahé, Tallandier, 2012
  • Souveraineté, démocratie, laïcité, éditions Michalon, 2016, 326 p.
  • L'Euro contre la France, l'euro contre l'Europe, Le poing sur la table, éditions du Cerf, , 66 p.
  • (Avec B. Bourdin et B. Renouvin) Souveraineté, Nation et Religion – Dilemme ou réconciliation ?, Paris, Le Cerf, 2017.
  • Chroniques Stratégiques, Paris, L’Esprit du Temps, décembre 2020.
  • La Démondialisation, (nouvelle édition augmentée et mise à jour) Paris, Le Seuil, 2021.
  • Le Protectionnisme, Paris, PUF, coll. Que-Sais-Je, 2022
  • Le Grand Retour de la Planification?, éditions Jean-Cyrille Godefroy, Paris, mars 2022.

Articles[modifier | modifier le code]

Sur l'euro[modifier | modifier le code]

  • « La Crise de l’euro : erreurs et impasses de l’Européisme », Perspectives républicaines, no 2, juin 2006, p. 69-84.
  • (ru) « Krizis evrozony i perspektivy evro » [La crise de la zone Euro et les perspectives de l’Euro], Problemy Prognozirovanija, no 3 (126), 2011, p. 3-18.
  • « Pour l’Euro, l’heure du bilan a sonné : Quinze leçons et six conclusions », FMSH-WP-2012-12, (Les working papers de la Fondation Maison des sciences de l'homme).
  • « Les élites, l’euro et l’incapacité à penser le retour nations » in Anceau E. et Temple H. (dir), Qu’est-ce qu’une nation en Europe ?, Paris, Sorbonne Université Presses, 2018, pp. 183-202.
  • « Is Eurozone accumulating an historical lag towad Asia in the Covid-19 context ? » in S..D. Bodrunov (ed.), ГЕНЕЗИС НООНОМИКИ:НТП, ДИФФУЗИЯ СОБСТВЕННОСТИ, СОЦИАЛИЗАЦИЯ ОБЩЕСТВА, СОЛИДАРИЗМ – T1 [GENÈSE DE La NOONOMIE :  NTP, DIFFUSION DE LA PROPRIÉTÉ, SOCIALISATION DE LA SOCIÉTÉ, SOLIDARISME – T1], Moscou, INIR, 2021, 296 p, pp. 119-140.
  • « Euro: chronique d'une mort annoncée», article revue Projet no 328, 2012.
  • « Parallel currencies, Varoufakis’ plan B and the ongoing debate on euro » in Beker V. et Moro Beniamino, The European Crisis, WEA Book n°7, College Publications, Londres, 2016.
  • Revue Front Populaire, Depuis 1999, l’euro aurait fait perdre 3591 milliards à la France, , frontpopulaire.fr , (consulté le ) (nISSM)

Autres[modifier | modifier le code]

  • (en) « What Should the Inflation rate Be ? (on the importance of a long-standing discussion for defining today’s development strategy for Russia) », Studies on Russian Economic Development, vol. 17, no 3 / mai 2006.
  • « Retour vers le futur : le protectionnisme est-il notre avenir ? », L’Économie politique, no 31, 3e trimestre, 2006.
  • « Crises et désordres monétaires dans le système russe et soviétique », La Monnaie dévoilée par ses crises, éditions de l’École des hautes études en sciences sociales, Paris, vol. 2, 2007 p. 81-116, B. Théret (sous la direction de).
  • (en) « Global finance in Crisis : a provisional account of the ‘subprime’ crisis and how we got into it », Real-World Economics Review, issue no 46, .
  • « Sept jours qui ébranlèrent la finance », Actualités de la Recherche en histoire visuelle, .
  • « Une décade prodigieuse. La crise financière entre temps court et temps long », Varia - no 3, 2e semestre 2008 - Revue de la régulation
  • « Le monde qui vient », Actualités de la Recherche en histoire visuelle, .
  • Postface à Que reste-t-il de notre victoire ? - Russie-Occident : le malentendu, par N. Narotchnitskaïa, éd. des Syrtes, 2008.
  • (en) « From Financial Crisis to Turning Point. How the US Subprime Crisis Turned into a Worldwide One and Will Change the Global Economy», Internationale Politik und Gesellschaft, no 1 / 2009.
  • « Le contexte économique des élections européennes », Revue politique et parlementaire, no 1052, juillet-.
  • « L’illusion prudentielle », Nouvelles normes financières – S’organiser face à la crise, Paris-Berlin-Heidelberg-New York, Springer-Verlag France, , p. 161-188, C. Walter (sous la direction de).
  • « Inflation monétaire ou inflation structurelle ? Un modèle hétérodoxe bi-sectoriel », FMSH-WP-2012-14, (Les working papers de la Fondation Maison des sciences de l'homme).
  • « Взаимозависимость денежно-кредитной политики развития в современной Европе: проблемы и возможные решения»  [L’interdépendance de la politique monétaire de développement dans l’Europe (UE) contemporaine : problèmes et possibles solutions]  in Problemy Prognozirovanija, N°5, 2017, pp. 3-10.
  • « President Trump and Free-Trade », in Edward Fullbrook (Editor), Jamie Morgan (Editor), Trumponomics: Causes and Consequences , College Publications, mai 2017.
  • « Le post-keynésianisme aujourd’hui », Revue de la régulation [En ligne], 25 | 1er semestre/Spring 2019, URL : http://journals.openedition.org/regulation/15045
  • « Stalo li sozdanie zony evro onkologitcheskim zabolevaniem dlja Evropejskogo Sojuza ? » in D.B. Kuvalin (ed.), Vosstanovlenie yekonomitcheskogo rosta b Rossii et Evrope : problemy, perspektivy, sposoby finansirovanija, Moscou, Nauka, INP-RAN, 2019, pp. 17-48. Publié aussi en ligne à l’adresse : https://ecfor.ru/publication/sbornik-dokladov-po-materialam-lv-sessii-rossijsko-frantsuzskogo-seminara/
  • « Would the lock-down induced economic contraction be a prelude to a major depression? » in Ekonomika i Matematechskyie Metody [Economie et Méthodes Mathématiques], 56 (3), pp. 5-25.
  • « Основы экономического суверенитета и вопрос о формах его реализации» [Les Bases de la Souveraineté Économique et la question des formes de sa mise en œuvre] in Problemy Prognozirovanija, 2020, n°2, pp.  3-12.
  • « Institutions and institutionalism: what, why and how » in КУДА ИДТИ? ПРОБЛЕМЫ РЕФОРМИРОВАНИЯИНСТИТУТОВ И ЭКОНОМИЧЕСКОЙ ПОЛИТИКИ В РОССИИ [OÙ ALLER? DÉFIS DE LA RÉFORME INSTITUTIONS ET ÉCONOMIQUE POLITIQUE EN RUSSIE], Nekipelov A.D. ed., Moscou, Znanie, 2020, pp. 40-94.
  • “The Strategic Imperative and the Paradigm Shift in Economics / С двиг стратегического императива и парадигмы в экономике » in Стратегирование: теория и практика. [Penser Stratégie : Théorie et Pratique] Т. 1. № 1, 2021, pp 1-14.
  • « КризисCovid-19 сновапоставил планированиена повесткудня? » [« La crise de la Covid-19 a-t-elle remis la planification à l’ordre du jour ? »] in Научные труды Вольного экономического общества России [Travaux Scientifiques de la société libre d’économie de Russie], Moscou, The Free Economic Society of Russia, Vol. 230, n°4/2021, pp. 259-274.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Sa thèse de doctorat de 3e cycle a pour titre « Organisation du travail, classe ouvrière et rapports sociaux en URSS de 1924 à 1941 ».

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Jacques Sapir, l'économiste que s'arrachent les souverainistes », sur Le Point, (consulté le )
  2. a et b « Dupont-Aignan veut détruire l’euro pour recréer l’Europe », sur marianne.net, (consulté le )
  3. clé de site, « Anciens Elèves de Buffon-Les Actuels », sur www.buffon.org (consulté le )
  4. http://www.sciences-po.asso.fr/profil/jacques.sapir76_1.
  5. (ru) « Победители выборов в РАН. Иностранные члены », sur Indicator.ru,‎ (consulté le )
  6. a et b « Jacques Sapir, premier du « non » », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  7. a et b « Jacques Sapir, celui qui inspire Mélenchon et Le Pen | The Times of Israël », sur fr.timesofisrael.com (consulté le )
  8. « 36 économistes soutiennent le Front de gauche » sur frontdegauche.eu.
  9. « Faut-il sortir de l'euro ? », Arrêts sur Images, 4 juillet 2013.
  10. Emmanuel Galiero, « Un économiste proche de Jacques Sapir rejoint Marine Le Pen », Le Figaro,‎ (ISSN 1241-1248, lire en ligne, consulté le )
  11. Dominique De Laage, « Le Front National passé au Coûteaux », Sud Ouest,‎ (ISSN 1760-6454, lire en ligne, consulté le )
  12. Sébastien Crépel, « La coupable attraction de Jacques Sapir pour le Front national », L'Humanité,‎ (ISSN 0242-6870, lire en ligne, consulté le )
  13. Carole Lyon, « Vu d'Italie. Programmes scolaires : la France à la recherche de sa grandeur perdue », Courrier international,‎ (ISSN 1154-516X, lire en ligne, consulté le )
  14. Jacques Sapir, « Pour sortir de la guerre, il faut une Ukraine indépendante et neutre », sur www.marianne.net,

Publications et entretiens de Jacques Sapir[modifier | modifier le code]

  1. Jacques Sapir, « Pour sortir de la crise, sortons de l’euro », Causeur, septembre 2013.
  2. Jacques Sapir, « La fin de l'euro s'impose », sur lemonde.fr, 22 mai 2014.
  3. Bernard Bourdin et Jacques Sapir, Souveraineté, nation, religion : dilemme ou réconciliation ?, Paris, Cerf, , 200 p. (ISBN 978-2-204-12110-1, lire en ligne)
  4. Jacques Sapir, « Rythmes d'accumulation et modes de régulation de l'économie soviétique : essai d'interprétation des cycles d'investissement et de main d'oeuvre en URSS de 1941 à nos jours », sur Theses.fr (consulté le )
  5. Jacques Sapir, « Mélenchon, l'euro et l'outrance », sur RussEurope, (consulté le )
  6. (en) Jacques Sapir, « Economist Jacques Sapir: Why the French Voted for the National Front », sur Valdai Club, (consulté le )
  7. Jacques Sapir, « Ce que Sartre aurait appelé des « saloperies »… », sur RussEurope, (consulté le )
  8. Jacques Sapir, « Remerciements… », sur RussEurope, (consulté le )
  9. Voir la vidéo sur Youtube.[réf. à confirmer]
  10. Jacques Sapir, « Les débuts de la Présidence Macron », sur RussEurope, (consulté le )

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]