Olivier Weber

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Olivier Weber
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Olivier Weber en Afghanistan

Naissance (58 ans)
Montluçon
Diplôme
Activité principale
Distinctions
Auteur
Langue d’écriture Français

Œuvres principales

  • La Bataille des anges (2006)
  • Le Barbaresque (2011)
  • La Confession de Massoud (2013)

Olivier Weber est un écrivain, grand reporter, diplomate et ancien correspondant de guerre français. Maître de conférences à l'Institut d'études politiques de Paris, président du Prix Joseph-Kessel, il a été nommé ambassadeur de France itinérant. Ses récits de voyage, essais et romans ont été traduits dans une dizaine de langues.

Biographie[modifier | modifier le code]

Olivier Weber a fait des études d’économie aux États-Unis, à l'Université de San Francisco (Administration des affaires et gestion), et en France, à l'Université de Nice (DEA, diplôme d'études approfondies), d’anthropologie à l'École des hautes études en sciences sociales de Paris (DEA), de droit international (doctorat), d'indonésien et malaisien à l'Institut national des langues et civilisations orientales[1].

Entré en journalisme après quelques années dans l'enseignement et dans l'analyse financière, il part pour la Californie sur les traces de Jack London. Devenu correspondant de guerre en Afrique et au Moyen-Orient pour The Sunday Times (Royaume-Uni), The Guardian et Libération, il réalise aussi des enquêtes pour Les Nouvelles littéraires et Globe. Il est ensuite nommé grand reporter au magazine Le Point. Il poursuit alors ses activités d'écrivain, dont le style est parfois comparé à celui de Conrad et Cendrars[2],[3],[4]. Depuis, il parcourt le monde entier, des États-Unis à la Chine, de l'Afrique à l'Orient qui devient sa passion[5],[6].

Il couvre les conflits et les guérillas en Érythrée, au Cambodge, en Afghanistan, au Kurdistan, au Soudan du Sud, au Tchad, en Irak, en Iran, en Thaïlande, en Arménie, en Chine, au Sahara occidental, en Tchétchénie, en Russie, en Roumanie, au Pakistan, au Kosovo, au Sri Lanka, en Algérie, au Cachemire, en Israël, dans les Territoires palestiniens, au Timor oriental, en Birmanie, etc.

Olivier Weber voyage à de nombreuses reprises en Afghanistan où il parvient à séjourner avec les talibans[7]. Il a réussi à franchir plusieurs fois les lignes de front pour rencontrer le Commandant Massoud. En août 2001 il voyage en Asie centrale pour monter une mission humanitaire dans la vallée du Panchir et porter à Ahmed Chah Massoud les épreuves de son livre Le Faucon afghan[8]. Quelques jours plus tard, le 9 septembre 2001, le Lion du Panchir est assassiné. Olivier Weber sera présent à ses obsèques alors que les talibans ont lancé une grande offensive.

Ses témoignages et sa dénonciation du régime des talibans et de la montée en puissance d'Al-Qaïda en Afghanistan, au Pakistan et en Asie centrale lui ont valu d'être menacé de mort[9],[10]. Il a publié sur l'Asie centrale et la Route de la Soie plusieurs livres : Le Grand Festin de l'Orient, Le Faucon afghan : un voyage au pays des talibans, La Mémoire assassinée, La Route de la drogue.

Auteur de documentaires et scénariste, il est également directeur de la collection « Écrivains voyageurs ». Le 29 septembre 2008, il a été nommé ambassadeur itinérant, chargé de la traite des êtres humains[11],[12].

Il a notamment écrit les biographies des écrivains et voyageurs Joseph Conrad, Joseph Kessel, Jack London, Lucien Bodard et Ella Maillart[13].

Les années de guérilla[modifier | modifier le code]

Pour ses livres et reportages, il séjourne avec une vingtaine de mouvements armés et de guérilla, dont les Tigres tamouls du LTTE au Sri Lanka, les Karens et les Shans en Birmanie, les combattants du FPLE en Érythrée, les membres du Front Polisario au sud du Maroc et en Algérie, les Talibans en Afghanistan et au Pakistan, les résistants en Tchétchénie, les rebelles du SPLA au Soudan du Sud, les Khmers rouges du Cambodge, les volontaires anti-Saddam Hussein dans les maquis irakiens, les groupes fondamentalistes du Cachemire, les peshmergas du Kurdistan, etc[14],[15].

Sa dénonciation du trafic d'êtres humains par les Tigres tamouls du Sri Lanka et l'élimination de leurs prisonniers[16], après plusieurs voyages dans les maquis, lui valent de nouvelles menaces. L'avion qu'il devait prendre de Jaffna à la capitale Colombo a été sciemment abattu par les combattants du mouvement armé.

Spécialiste des guérillas et des mouvements de rébellion, il devient chercheur au CRLV (Centre de recherches sur la littérature des voyages) de l'Université Paris-Sorbonne (Paris-IV) et en 2001 enseignant à l'Université Paris II dans le cadre du séminaire "Menaces criminelles contemporaines"[17]. En 2005, il est nommé maître de conférences à l'Institut d'études politiques de Paris où il inaugure le cours "Géopolitique des drogues et des guérillas"[18].

Il a rapporté de ces voyages et séjours clandestins plusieurs récits, des enquêtes et des romans, notamment Chasseurs de dragons : voyage en Opiomie et La Mort blanche, qui dénoncent le monde des trafiquants de drogue[19],[20].

En 2013, il lance une émission sur France Culture, "Écrivains dans la guerre", sur les correspondants de guerre et grands reporters devenus écrivains tels Ernest Hemingway, Jack London, Joseph Kessel, John Steinbeck ou encore Vassili Grossman[21].

L'écrivain engagé[modifier | modifier le code]

Écrivain engagé[22], Olivier Weber s'est passionné très tôt pour les causes perdues et les peuples premiers. Il a notamment défendu la résistance du Soudan du Sud, en butte au régime de Khartoum, et dénoncé l'esclavage des enfants soudanais.

Il a participé aux opérations de sauvetage des boat people, les réfugiés vietnamiens, en mer de Chine en 1987 avec l'académicien et écrivain Jean-François Deniau et des volontaires de Médecins du monde, à bord du cargo Mary.

Il a défendu également les moudjahiddin afghans durant la guerre contre l'armée soviétique puis contre le régime pro-communiste de Najibullah et s'est rendu à plusieurs reprises auprès des rebelles afghans et du commandant Massoud. Après avoir critiqué le régime des talibans, il a été menacé d'emprisonnement et de mort puis expulsé d'Afghanistan par les miliciens de Mollah Omar.

Il a soutenu les Amérindiens dans leur lutte contre les trafiquants d'or, de drogues et d'armes, et a mis en exergue au retour de l'expédition Amazonia, parrainée par l'Unicef, les liens entre pègre sud-américaine et trafiquants d'êtres humains[23],[24].

Il s'aventure à plusieurs reprises dans les bas-fonds de Karachi et écrit sur les « maquis urbains »[25].

À la suite d'une expédition avec l'une des guérillas birmanes, il a pu rencontrer secrètement à Rangoon la dirigeante de l'opposition Aung San Suu Kyi[26].

Il a aussi dénoncé l'impunité du mouvement des Khmers rouges dans les montagnes de l'Ouest du Cambodge, après avoir rencontré dans les maquis les dirigeants du mouvement Ieng Sary et Khieu Samphân, tous deux anciens adjoints de Pol Pot[27],[28].

En mai 2009, il remet le prix Joseph-Kessel à l'écrivain et membre de l'Académie française Erik Orsenna pour son combat en faveur de l'eau et son dernier ouvrage[29].

Le film La Fièvre de l'Or tiré de son livre J'aurai de l'or, récit de voyage sur la traite des êtres humains en Amazonie et les autres trafics liés à la déforestation ainsi que sur le massacre des Amérindiens, a fait l'objet d'une presse remarquable et a été décrit comme un témoignage dans la veine du Cauchemar de Darwin et de Blood diamond[30],[31],[32].

Son essai Kessel, le nomade éternel met en avant l'engagement du grand reporter et académicien[33].

Expérience humanitaire[modifier | modifier le code]

Pour son livre French Doctors : les 25 ans d'épopée de la médecine humanitaire, Olivier Weber a parcouru le monde pendant trois ans, visitant une quinzaine de pays et réalisant environ deux cents entretiens[34].

Il a participé ou lancé différentes missions humanitaires en Asie centrale et en Afghanistan, notamment dans la vallée du Panchir du commandant Massoud à la veille des attentats du 11 septembre 2001 et auprès des femmes afghanes[35], ainsi qu'en Irak auprès des populations victimes de l'Etat islamique.

Blessé à son retour d'un séjour avec la guérilla au Sri Lanka, il organise pendant sa convalescence un colloque international avec l'Unesco sur les Bouddhas de Bâmiyân, qui rassemble à Paris experts français, afghans, américains, iraniens, japonais et italiens[36].

En 2004-2005, toujours avec l'Unesco, il met sur pied une mission scientifique et culturelle, l'Expédition "Sur les Routes de la Soie". Plusieurs documentaires ont été tirés de cette expédition dont À la recherche des trésors perdus d'Afghanistan[37].

La publication de son livre sur l'esclavage des enfants au Soudan, après un voyage clandestin dans le sud du pays, a été suivie d'une enquête internationale des Nations unies à Khartoum[38].

Après un documentaire sur le monde des ONG, Guerre et Santé, et un autre livre, Humanitaires, il rédige différentes études sur les missions et des articles pour la revue Humanitaire dont il intègre le comité de rédaction de 2005 à 2007[39].

De 2003 à 2006, il est membre du COAHU (Conseil d'orientation de l'action humanitaire d'urgence) qui siège au ministère des Affaires étrangères et regroupe représentants de différents ministères (Quai d'Orsay, Intérieur, Défense), responsables d'ONG et experts du monde humanitaire.

Organisateur du colloque "Les Humanitaires en danger" à l'Institut d'études politiques en décembre 2006[40], il collabore avec Rony Brauman au livre Critique de la raison humanitaire, un ouvrage de référence sur les nouvelles orientations de l'action humanitaire sur la scène internationale[41].

Il monte une expédition en Amazonie et s'aventure sur la piste des chercheurs d'or pour dénoncer la déforestation et la destruction de la culture amérindienne[42]. Il en rapporte un livre, J'aurai de l'or[43], un film, La Fièvre de l'or[44], sorti au cinéma, et obtient le Trophée de l'aventure[45].

Il est devenu administrateur d'AMI (Aide médicale internationale) en 2005 puis vice-président à partir de 2006[46].

Il quitte ses fonctions en juin 2008 afin de se consacrer davantage au roman et au récit de voyage[47],[48].

Il retourne en Irak et au Kurdistan en 2014 et 2015 pour des missions humanitaires.

Distinctions et prix littéraires[modifier | modifier le code]

Inscrit dans la lignée des Joseph Kessel, Lucien Bodard, Blaise Cendrars et Albert Londres[49],[50], Olivier Weber a été couronné par de nombreux prix littéraires ou de grand reportage:

  • Prix Lazareff 1991
  • Prix Albert-Londres 1992
  • Prix spécial des correspondants de guerre Ouest-France 1997
  • Deuxième prix des correspondants de guerre 1997
  • Prix Joseph-Kessel 1998
  • Prix Mumm 1999
  • Prix de l’Aventure 1999
  • Lauréat de la Fondation Journaliste demain
  • Prix du FIPA (Festival international des programmes audiovisuels), 2001[51]
  • Laurier de l'audiovisuel 2001
  • Prix Louis Pauwels 2002
  • Prix spécial du FIGRA (Festival international de grand reportage d'actualités) 2003
  • Prix du Public du FIGRA (Festival international de grand reportage d'actualités) 2003
  • Prix Cabourg 2003
  • Prix de l'Académie de Vichy 2005
  • Lauréat de la Bourse "Écrivains Stendhal" du ministère des Affaires étrangères 2001 et 2005[52]
  • Trophée de l'Aventure pour le film La Fièvre de l'or, adapté de son livre J'aurai de l'or sur l'Amazonie 2008[53]
  • Chevalier de la Légion d'honneur en 2009[54]
  • Prix Terra Festival 2010[55]
  • Prix Amerigo-Vespucci 2011[56]
  • Prix des Romancières 2016[57],[58].

Il a été accueilli dans le jury de prix littéraires consacrés au reportage et aux voyages, comme le prix Joseph-Kessel dont il est devenu président ou le prix Albert-Londres. Il est membre du Prix François Billetdoux[59], du Festival international du film des droits de l'homme[60] et du Festival international du film et du livre d'aventure[61].

Le 29 septembre 2008, Olivier Weber a été nommé ambassadeur itinérant, chargé notamment de la traite des êtres humains[62],[63]. Il est membre du bureau directeur de la Société des explorateurs français fondée par Paul-Émile Victor[64].

Œuvres[modifier | modifier le code]

Romans, essais et récits de voyage[modifier | modifier le code]

  • Voyage au pays de toutes les Russies, Éditions Quai Voltaire (1992 )
  • French doctors : L'épopée des hommes et des femmes qui ont inventé la médecine humanitaire, Robert Laffont (1995)
  • La route de la drogue, Arléa (1996,réédité sous le titre Chasseurs de dragons : voyage en Opiomie, Éditions Payot, 2000)
  • Lucien Bodard, un aventurier dans le siècle, Plon (1997)
  • Les enfants esclaves, Mille et une nuits (1999)
  • On ne se tue pas pour une femme, Plon (2000)
  • La mémoire assassinée, Mille et Une Nuits (2001)
  • Le faucon afghan : un voyage au pays des talibans, Robert Laffont (2001)
  • Humanitaires, Le Félin (2002)
  • Je suis de nulle part : sur les traces d'Ella Maillart, Éditions Payot (2003)
  • Le grand festin de l’Orient, Robert Laffont (2004)
  • Routes de la soie, avec Samuel Douette, Mille et une nuits (2004)
  • Kessel, le nomade éternel, Arthaud (2006)
  • La bataille des anges, Albin Michel (2006)
  • La mort blanche, Albin Michel (2007)
  • Sur les routes de la soie, avec Reza Deghati, Hoëbeke (2007)
  • J'aurai de l'or, Robert Laffont (2008)
  • Le Tibet est-il une cause perdue?, Larousse (2008)
  • Conrad, le voyageur de l'inquiétude, Flammarion-Arthaud (2011)
  • Le Barbaresque, Flammarion (2011)
  • Les Impunis, Robert Laffont (2013)
  • La Confession de Massoud, Flammarion (2013)
  • L'Enchantement du monde, Flammarion (2015)
  • Frontières, Paulsen (2016)
  • Jack London, l'appel du grand ailleurs, Paulsen (2016)

Livres collectifs[modifier | modifier le code]

Filmographie[modifier | modifier le code]

Olivier Weber est l'auteur et scénariste de plusieurs films pour la télévision et le cinéma, notamment sur des voyages et sur des écrivains.

Documentaires

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Le romancier et grand reporter Olivier Weber sur ARTE, Emission 28', ARTE, Juillet 2016
  2. J’aurai de l’or. En Amazonie, dans les ténèbres de l’Eldorado, Julien Nessi
  3. Vianney Delourme, Au cœur des ténèbres, « dans la plus pure veine des grands reporters d’une autre époque : Conrad, Thesiger et autres Monfreid »
  4. La fièvre de l’or (Olivier Weber), Gilles Fumey, « Enfant de Joseph Kessel et de Jack London »
  5. Olivier Weber, Toutlecine
  6. "Un écrivain aventurier", L'Express
  7. Olivier Weber, Hoebeke
  8. La plume d'un grand écrivain, François Busnel, L'Express
  9. Unesco et Reporters sans frontières, Unesco
  10. Kabul Press: World Independent Writers' Home in exile, Kabulpress
  11. Ambassadeur itinérant, Droit.org
  12. Une mission rêvée pour un écrivain de terrain, héritier spirituel du journaliste Albert Londres, Blogs de voyage
  13. Semelles de vent , France culture
  14. Enfer vert et or Enfer vert et ot, DNA
  15. Écrivains grands reporters, Ille et Vilaine
  16. Sri Lanka - Voyage au cœur de la guérilla, Grands reporters
  17. Département de recherches MCC, DRMCC
  18. Notice biographique du Who's who, Who's who
  19. Le trafic d'opium à travers le monde, Le Nouvel Observateur
  20. La mort blanche, Grands Reporters.com
  21. Quand les écrivains vont au front, Telerama
  22. Libération : Les journalistes écrivains à l'honneur, Liberennes
  23. Une remontée au cœur de nouvelles ténèbres, Laffont
  24. Aventure : l'expédition Amazonia, La guilde
  25. Villes en guerre (Phébus, 2003)
  26. Karens: les derniers rebelles, Agoravox
  27. Retour au Cambodge, Cambodge Vision
  28. Le Far West de Pailin, Grands reporters
  29. Le Monde : le prix Joseph Kessel, Le Monde
  30. Un film vérité sur fond de désastre écologique et humanitaire, Culture Club
  31. Olivier Weber a choisi de plaider, à sa manière, la cause des plus faibles, Culture Club
  32. Cursed for gold, Amazon
  33. France Inter: Partir avec Weber et Kessel, Teleobs
  34. Article de Lire
  35. http://www.hoebeke.fr/ouvrages/94/
  36. La mémoire assassinée, Decitre
  37. A la recherche des trésors perdus, Toutlecine
  38. Les enfants esclaves, Grands reporters
  39. Revue humanitaire, Médecins du monde
  40. Espace presse, Amifrance
  41. Critique de la raison humanitaire, Handicap International
  42. http://www.franceculture.fr/oeuvre-j-aurai-de-l-or-en-amazonie-dans-les-tenebres-de-l-eldorado-de-olivier-weber.html
  43. La République des livres http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/11/11/au-cœur-dactuelles-tenebres/
  44. Le Figaro http://www.lefigaro.fr/lefigaromagazine/2008/10/18/01006-20081018ARTFIG00082--la-fievre-de-l-or-.php
  45. Site du cinéma Cinéfil http://www.cinefil.com/star/olivier-weber-2/biographie
  46. Aide médicale internationale
  47. Le nomade éternel
  48. Olivier Weber écrivain aventurier
  49. Un digne héritier de Kessel http://www.cyberscopie.info/pages/art_entre/art45_entre.html
  50. Académie des Sciences morales et politiques : les héritiers d'Albert Londres
  51. Mention spéciale pour L'Opium des talibans http://www.fipa.tm.fr/fr/programmes/2001/l-opium-des-talibans-1361.htm
  52. http://www.culturesfrance.com/evenement/Rencontres-Auteurs-sans-frontieres/ev637.html
  53. http://www.laffont.fr/livre.asp?code=978-2-221-11009-6
  54. http://www.legiondhonneur.fr/shared/fr/promo/fpromo.html
  55. Prix Terra Festival pour La Fièvre de l'or http://www.terrafestival.org/article/palmares-2010
  56. Prix littéraires de la rentrée 2011 http://www.prix-litteraires.net/prix/85,prix-amerigo-vespucci.html
  57. Les prix littéraires de 2016 http://www.livreshebdo.fr/prix-litteraires/tous-les-prix/prix-des-romancieres
  58. http://www.dna.fr/culture/2016/04/07/olivier-weber-prix-des-romancieres
  59. Prix littéraires http://www.prix-litteraires.net/prix/17,prix-francois-billetdoux.html
  60. http://www.festival-droitsdelhomme.org/paris/
  61. http://aventure.la-guilde.org/
  62. http://www.rtl.fr/fiche/2234314/olivier-weber-pour-j-aurai-de-l-or.html
  63. France Culture : Olivier Weber parcourt le monde en tant qu'ambassadeur pour dénoncer les trafics d'hommes et de femmes
  64. http://www.societe-explorateurs-français.com/
  65. Retour au Cambodge http://www.evene.fr/culture/agenda/retour-au-cambodge-5236.php
  66. Festival des Globe Trotters
  67. Figra http://www.figra.fr/arch2004.html
  68. France 5 http://blog.france5.fr/ItinerairesMythiques/index.php/Route-du-nil
  69. Film-documentaire http://www.film-documentaire.fr/Peuple-opium.html,film,25626
  70. Challenges http://www.challenges.fr/styles/culture/0139.016766/un_filon_de_mauvais_aloi.html
  71. Libération http://www.ecrans.fr/Pour-une-poignee-d-or-pur,5418.html