Vélos en libre-service

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Citybike à Helsinki, Finlande
Nextbike à Leipzig, Allemagne
Avec près de 20 000 vélos, Vélib' à Paris est le plus important système de vélo en libre-service au monde

Un système de vélos en libre-service (VLS) met à disposition du public des vélos, gratuitement ou non. Ce service de mobilité permet d'effectuer des déplacements de proximité principalement en milieu urbain. Cette location de vélos est une forme de consommation collaborative et permet ainsi de lever trois freins à la pratique du vélo : le stationnement à domicile, le vol et la maintenance de son vélo personnel.

Le premier système de ce type porté par une collectivité territoriale en France vit le jour à La Rochelle en 1974 avec l'installation de 350 « vélos jaunes » répartis dans trois stations en centre-ville, presque 10 ans après la mise à disposition gratuite des vélos blancs de Provo à Amsterdam en 1965.

Histoire[modifier | modifier le code]

  • 1965 - À Amsterdam, le mouvement Provo lance sa provocation n°5, l'opération Witte fiets (vélo blanc) proposant l'usage complètement libre de vélos peints en blanc.
  • 1974 - La ville de La Rochelle propose 350 vélos jaunes sur 3 points de location en complément de son offre de transport public.
  • 1991 - L'idée des vélos en libre-service de Copenhague est lancée par M. Sadolin et W. Ole, ils seront aidés ensuite par Niels Christiansen, puis lanceront le Fonden Bycyklen sur la base d'un partenariat public/privé.
  • 30 mai 1995 - Lancement de Bycyklen à Copenhague, Danemark: 1 000 vélos sont proposés dans 120 stations en libre-service.
  • 1996 - L'Université de Portsmouth initie un système de vélo en libre-service à Portsmouth, Royaume-Uni. Ce service a aujourd'hui été abandonné par manque de fonds.
  • 1997 - Plusieurs services similaires sont lancés aux Pays-Bas, en 1997 à Rotterdam et en 1999 à Amsterdam, aujourd'hui abandonnés.
  • 6 juin 1998 - Lancement de Vélo à la carte à Rennes par Clear Channel, « Premier libre-service vélo informatisé au monde »[1].
    Mise au point du système Call a Bike par Christian Hogl.
  • 2000 - Lancement du premier service Call a Bike à Munich en Allemagne ;
    Lancement d'un service de vélos en libre-service gratuit, HKL Citybike, à Helsinki en Finlande sur le modèle des Bycyklen danois ;
    Clear Channel lance plusieurs offres de vélos en libre-service à Singapour, aujourd'hui toutes abandonnées.
  • 2002 - Lancement de Viennabike par une association à Vienne en Autriche, toujours sur le modèle des Bycyklen mais le service faillit au bout de quelques semaines.
  • mai 2003 - Remplacement de Viennabike par Citybike Wien ; premier lancement du système Cyclocity de JCDecaux.
  • juin 2003 - Mise en place de deux systèmes Cyclocity en Espagne (Gijón et Cordoue) à petite échelle et entièrement gratuits.
  • mai 2005 - Lancement de Vélo'v à Lyon, plus important service de vélos en libre-service à son lancement, qui le restera jusqu'au lancement de Vélib' à Paris.
  • 22 mars 2007 - Lancement de Bicing à Barcelone en Espagne, nouvelle application, la plus importante, du système de Clear Channel.
  • 25 juin 2007 - Lancement de Vélo'+ à Orléans par le groupe EFFIA, premier service de ce type exploité en dehors d’un marché de mobilier urbain publicitaire en France[2].
  • 28 juin 2007 - Lancement de Vélomagg' à Montpellier, 1 150 vélos dont 550 vélos en libre-service sur le concept Smoove Key, 600 vélos en location longue durée et tout un réseau de boxes collectifs de stationnement de vélo basés sur le concept Smoove Park.
  • 15 juillet 2007 - Lancement de Vélib' à Paris, plus important service de vélos en libre-service au monde[3].
  • 12 mai 2009 - Lancement de BIXI à Montréal, principal service de vélopartage en Amérique du Nord, 3 000 vélos en libre-service répartis à travers 300 stations [4],[5].
  • 26 juin 2009 - Lancement de Velopass, premier système de vélos libre-service de Suisse, sur le campus commun de l'Université de Lausanne (UNIL) et de l'École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) ainsi que dans les villes de Lausanne et Morges.
  • 28 mars 2010 - Lancement de Libélo à Valence dans la Drôme[6]. Il comprend 200 vélos en location longue durée sur le concept Smoove key répartis sur 20 stations. Le projet fut financé par Valence Agglo – Sud Rhône-Alpes[7].
  • 25 juin 2010 - Lancement de Vélivert par la Communauté d'agglomération Saint-Étienne Métropole avec 300 vélos en libre-service répartis sur 30 stations sur 4 communes (Saint-Étienne, Firminy, Saint Chamond et Rive-de-Gier), 300 vélos et 135 vélos à assistance électrique en location longue durée.
  • 23 septembre 2010 - Lancement de Vélhop par la Communauté urbaine de Strasbourg comprenant 1 100 vélos en libre-service et 3 800 vélos de location longue durée. Strasbourg a le particularisme d'être la ville la plus cyclable de France et d'avoir lancé un VLS particulier où les vélos doivent revenir au point de départ avec des stations de plus grandes dimensions.
  • 5 février 2011 : Lancement de Q-bike à Doha au Qatar, premier service de vélos en libre-service du Moyen-Orient. 20 vélos sont disponibles pour commencer, 10 au Musée d’art Islamique et 10 au Sheraton ou une piste cyclable d’initiation a été mise en place. Le service est gratuit, géré par JC Decaux qui s’est associé à la Fédération de Cyclisme du Qatar, la Municipalité et QTel.
  • 16 septembre 2011 - Lancement de V'Lille avec 3 000 vélos en libre-service et 1 100 en location longue durée, géré par Transpole, la compagnie de transport en commun de l'agglomération lilloise, en association avec Décathlon et B'Twin. L'objectif est d'atteindre 12 000 vélos en 2014.
  • Mars 2013 : Mise en place de plus de 100 Vélos en libre-service à Dubaï répartis dans 10 stations du centre ville et de la Marina. Le service est assuré par les entreprises ByKy et Nextbike.
  • Durant l'été 2013, 15 vélos électriques, un vélo cargo et 10 tandems ont été rajoutés au parc Vélhop de Strasbourg tout d'abord en test gratuit, puis à la location dès décembre[8].

Exemples de vélos en libre-service[modifier | modifier le code]

En Autriche[modifier | modifier le code]

Le modèle des Bycyklen danois avait par ailleurs été transposé à Vienne, en Autriche. Mis en place à l'origine par une association, Viennabike consistait en la mise à disposition gratuite de vélos à travers la ville avec un système identique à celui de Copenhague. Viennabike, victime de trop nombreux vols dès les premiers jours, a été remplacé depuis par le système Cyclocity de JCDecaux sous le nom Citybike Wien[note 1]. Un tel échec marque les limites de tels systèmes qui se révèlent peu sécurisés, aucune application similaire ne verra dès lors le jour en dehors des pays scandinaves.

Au Portugal[modifier | modifier le code]

Depuis 2001, la ville de Aveiro a mis à disposition de ses habitants et visiteurs un grand nombre de vélos, afin qu'ils puissent se promener à travers la ville[9]. L'utilisation de ces bicyclettes est gratuite.

Plus de 30 points d'ancrage sont répartis à travers la ville. Pour utiliser un vélo, il suffit d'y introduire une pièce de monnaie, et de prendre le vélo. Ils sont disponibles de 8h30 à 21h. Afin de réduire ses dépenses en coûts fixes, la municipalité utilise les vélos en tant qu'espace publicitaire pour les annonceurs qui le souhaitent. Les vélos sont spécialement fabriqués pour leur utilisation en ville. Ils sont donc conçus spécifiquement et leur forme a été adaptée à leur rôle précis.

Solutions génériques de vélos en libre-service[modifier | modifier le code]

Call a Bike[modifier | modifier le code]

Vélo Call a Bike

Call a Bike est un service de location de vélos à la demande proposé par la Deutsche Bahn (DB - entreprise ferroviaire). Le système a été inventé en 1998 par l'informaticien et entrepreneur Christian Hogl et est proposé par la Deutsche Bahn à travers sa filiale DB Rent notamment comme service de transport complémentaire à l'offre de train ou de métro.

Il est aujourd'hui disponible dans les villes de Berlin, Francfort-sur-le-Main, Cologne, Munich et Stuttgart.

  • Call a Bike (ou Call a Bike FLEX)

Après enregistrement — par téléphone avec une carte de crédit, seul le paiement d'une avance de consommation de 5 € est demandé —, l'utilisateur peut louer n'importe quel vélo disponible en appelant un numéro inscrit sur celui-ci. Les vélos du système ne sont pas disposés dans des stations mais répartis dans la ville au niveau des carrefours principaux. Chaque vélo dispose d'un cadenas — indiquant la disponibilité de celui-ci par un voyant — déverrouillable avec le code donné par téléphone.

Après utilisation, le vélo peut être laissé à n'importe quel carrefour dans la zone-centre de la ville[note 2] ; après verrouillage du cadenas, l'utilisateur informe du nouvel emplacement du vélo par un appel auprès du service Call a Bike.

  • Call a Bike FIX
Station Call-a-bike FIX à Stuttgart

Une nouvelle offre de ce système à Stuttgart utilise des emplacements fixes précis — où il faut prendre et déposer les vélos — au lieu d'une dispersion libre dans la ville.

DB Rent envisage d'installer des système de Call-a-bike FIX à une centaine de gares du réseau Intercity-Express, c.a.d. avec une seule station dans cette ville.

  • StadtRAD de Hambourg

Basé sur un contrat avec la ville de Hambourg, DB Rent a mis en service le 10 juillet 2009 un système de vélopartage du type Call-a-bike FIX avec 67 stations dans la deuxième ville allemande, mais pas sous la marque StadtRAD (vélo de ville) au lieu de Call-a-bike. Les 30 premières minutes ne coutent rien, après c'est 8 centimes par minute ou 6 centimes pour des détenteurs d'un forfait annuaire du Hamburger Verkehrsverbund ou d'une Bahncard.

Un tel système a par ailleurs été transposé à Londres, par Veloway (filiale de Veolia Transport) sous la marque OYBike, et repris par un nouvel opérateur allemand, Nextbike.

Offres de service associées au marché publicitaire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Cyclocity.
City Bikes de Clear Channel à Stockholm

Les deux principaux afficheurs mondiaux ont tour à tour lancé des offres de vélos en libre-service, proposées aux municipalités normalement en parallèle à la gestion de l'affichage publicitaire urbain et du mobilier urbain. Le couplage de ces offres permet — toujours dans le cadre d'un financement du service par la publicité — d'utiliser des affichages standards de 2 m2 plutôt que d'utiliser les vélos ou les stations comme support publicitaire.

Clear Channel qui proposait son service vélo à la carte à Rennes entre 1998 et 2009 se plaçait en précurseur ; cependant, son concurrent direct sur le marché publicitaire, JCDecaux, a réussi à mettre au point un service avec un fort développement en France, en place notamment à Lyon (vélo'v) d'abord et à Paris (Vélib') plus tard, suivi de Marseille (Le Vélo) et Rouen (Cy'clic) . Ce dernier déposé sous le nom Cyclocity est accessible à des utilisateurs occasionnels ou nouveaux de façon immédiate contrairement à son concurrent qui n'est ouvert qu'à des utilisateurs généralement préalablement enregistrés[note 3].

Pour une collectivité territoriale, le couplage d'une offre de vélopartage avec une offre de mobilier urbain publicitaire peut poser plusieurs problèmes. D'une part, cela enlève de la souplesse dans le choix des solutions des prestataires, et accentue les risques de monopole. D'autre part, la compétence dans le choix d'un prestataire en mobilier urbain publicitaire est souvent municipale[réf. nécessaire], alors que c'est l'échelle de la communauté de communes qui se prête le mieux au vélopartage. Fréquemment, à l'intérieur d'une même communauté de communes, les marchés publicitaires sont différents selon les communes. Cela entraîne des difficultés pour l'extension du service de vélopartage, comme à Paris[10] ou Lyon[réf. nécessaire].

Financement d'un système de vélos en libre-service[modifier | modifier le code]

Les premières offres ont été financées quasi intégralement[réf. nécessaire] par les recettes publicitaires, comme pour le service phare de JCDecaux à Lyon, vélo'v ; le montant exact de la subvention du Grand Lyon n'a jamais été dévoilé et les résultats financiers de ce qui fut longtemps la vitrine du système Cyclocity ne sont pas publiés. Les tarifs d'utilisation très généreux de l'offre lyonnaise vélo'v ont été fortement relevés dans les nouvelles offres Cyclocity en place en France. Ce n'est cependant pas suffisant pour des villes de taille moyenne comme Aix-en-Provence où le "V'hello" de Cyclocity est épinglé par la chambre régionale des comptes[11].

En fait, un service urbain conséquent n'est actuellement pas viable sans subvention. Il existe bien des loueurs de vélo, or on observe qu'ils sont limités à des situations très particulières (stations balnéaires où l'usage de véhicules à moteur ou de transport en commun n'est pas possible pour diverses raisons, par exemple) et ne se sont jamais développés en zone urbaine. La nécessité de ce subventionnement est reconnue par JCDecaux lui-même.[réf. souhaitée]

Si les villes déclarent généralement ne pas « débourser un centime » voire « gagner de l'argent » lors de la mise en place d'un tel service, ce qui peut vouloir dire moins en investir dans la subvention d'autres moyens de transport, elles se privent de ressources liées au marché publicitaire (existant ou ajouté dans le cadre du marché) pour un montant supérieur. Par exemple, pour Vélib en 2008, le manque à gagner pour la ville (recettes publicitaires abandonnées) est d'environ 60 millions d'euros, pour un encaissement Vélib inférieur à 30 millions[12].

La lutte pour offrir ce service entre le Cyclocity de JCDecaux et le système de Clear Channel, renommé depuis SmartBike, ne doit pas faire illusion. Son objet est surtout une bataille concurrentielle sur le marché de l'affichage urbain, à la suite du choix de lier ce marché à ce type de service. Ce qui explique que ce soit deux entreprises publicitaires, plutôt que des entreprises de locations de véhicules ou de fabrication de vélo ou autre, qui sont présentes.

La question est similaire dans le tandem transport public/vélopartage où la location de vélos est un moyen pour un groupe de transport comme Transdev ou Véolia de gagner un marché sur une agglomération ou de rationaliser un réseau existant. En effet, la création d'une ligne de bus supplémentaire équivaut à un service de vélocation pour une ville moyenne, avec une visibilité politique et un coût d'exploitation très différents.

Entreprises liées aux vélos en libre-service[modifier | modifier le code]

Simple service anecdotique à l'origine, les offres de vélopartage ont proposé un nouveau mode de transport qui entre dans les stratégies de déplacement mises en place par les villes. Ce faisant, Clear Channel et JCDecaux sont passés du statut d'afficheur à celui d'acteur de la mobilité urbaine. Le système a été plébiscité par de nombreuses villes en France et en Europe, grâce en partie à un effet de mode, suscitant la mise au point d'autres offres. Dans ce contexte, de nouvelles offres sont apparues, comme Vélo'+ à Orléans conçu par EFFIA qui est un exemple de service de vélopartage indépendant du marché publicitaire. Les opérateurs de transport public dits 'historiques' comme Transdev ou Veolia Transport développent également leurs offres. Ainsi, Transdev a mis en place le système Réflex à Chalon-sur-Saône sur la base de la technologie Call a bike (remplacé depuis par Smoove). Veolia Transport, via sa filiale dédiée Veloway, sous la marque OYBike, exploite actuellement plus de 200 vélos à Londres et Southampton en Angleterre. En 2007, l'agglomération de Montpellier a fait le choix d'une formule différente, en confiant la gestion du service Vélomagg' à la TAM, la société d'économie mixte qui gère les transports en commun, plutôt qu'en accordant une nouvelle Délégation de service public à un opérateur national ; cette solution est depuis déclinée en plusieurs offres par la société Smoove et a été adoptée par la ville d'Avignon sous l'appellation Vélopop' régie par TCRA, l'agglomération de Valence sous le nom Libélo régie par CITEBUS, et l'agglomération de Saint-Étienne sous le nom Vélivert régie par STAS.

D'autres grands opérateurs y voient une occasion d'étoffer leur offre de services, comme VINCI Park qui prête des vélos aux automobilistes utilisant certains de ses parkings urbains[13].

À travers le monde, il y a plus de 20 fournisseurs / exploitants de services de vélos publics et de VLS.

Liste des services de vélos en libre-service dans le monde[modifier | modifier le code]

Les nombres de vélos à disposition sont donnés à titre indicatif et le nombre de stations est sous réserve d'évolutions de ces services.

En Drapeau de l'Allemagne Allemagne[modifier | modifier le code]

En Drapeau de l'Australie Australie[modifier | modifier le code]

À Melbourne, le port obligatoire du casque freine le développement du système[14]

En Drapeau de l'Autriche Autriche[modifier | modifier le code]

  • Citybike Wien à Vienne (60 stations) - depuis mai 2003 - système Cyclocity géré par Gewista (groupe JCDecaux).
  • Nextbike dans de nombreuses villes.

En Drapeau de la Belgique Belgique[modifier | modifier le code]

Au Drapeau du Brésil Brésil[modifier | modifier le code]

Au Drapeau du Canada Canada[modifier | modifier le code]

En Drapeau de la République populaire de Chine Chine[modifier | modifier le code]

  • Shanghai Forever dans six villes chinoises dont Shanghai et Chengdu pour un total de 20 000 vélos[16].
  • Hangzhou, le plus grand système au monde en 2013 avec environ 60 000 vélos[17].

À Drapeau de Chypre Chypre[modifier | modifier le code]

En Drapeau de la Colombie Colombie[modifier | modifier le code]

Au Drapeau du Danemark Danemark[modifier | modifier le code]

En Drapeau de l'Espagne Espagne[modifier | modifier le code]

Une liste détaillée existe en espagnol: Systèmes de vélos partagés (Espagne)

Les systèmes de vélos partagés existent aujourd'hui dans de très nombreuses villes espagnoles, mêmes petites[23].

Aux Drapeau des États-Unis États-Unis[modifier | modifier le code]

En Drapeau de la Finlande Finlande[modifier | modifier le code]

En Drapeau de la France France[modifier | modifier le code]

En Drapeau de la Géorgie Géorgie[modifier | modifier le code]

En Drapeau de la Grèce Grèce[modifier | modifier le code]

En Drapeau d’Israël Israël[modifier | modifier le code]

En Drapeau de l'Italie Italie[modifier | modifier le code]

Vélos BikeMi devant la Cathédrale de Milan.
  • Centroinbici dans plus de 50 villes à travers le pays - depuis 2000.
  • Bicincittà dans plus de 15 villes à travers le pays - depuis 2004.
  • BikeMi à Milan (1300 vélos sur 154 stations) - depuis le 3 décembre 2008 - système SmartBike géré par Clear Channel.
  • Roma bikesharing à Rome (29 stations) - depuis 2008.

Au Drapeau du Japon Japon[modifier | modifier le code]

Au Drapeau du Kazakhstan Kazakhstan[modifier | modifier le code]

Au Drapeau du Luxembourg Luxembourg[modifier | modifier le code]

En Drapeau de la Norvège Norvège[modifier | modifier le code]

Aux Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas[modifier | modifier le code]

  • (nl)OV-fiets dans de nombreuses villes.

Au Drapeau du Portugal Portugal[modifier | modifier le code]

Au Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni[modifier | modifier le code]

En Drapeau de la Russie Russie[modifier | modifier le code]

Vélos en libre-service à Moscou

À Moscou, le programme Velobike[35] (1000 vélos répartis sur une centaine de bornes) a été lancé le 1er juin 2013[36]. Il est un an après, toujours sous le nom Vélobike, remplacé par un système plus performant, inauguré le 9 juin 2014 et compatible avec le système de transports publics Troika[37].

En Drapeau de la Slovénie Slovénie[modifier | modifier le code]

En Drapeau de la Suède Suède[modifier | modifier le code]

En Drapeau de la Suisse Suisse[modifier | modifier le code]

Prestataires de vélos en libre-service en Europe[modifier | modifier le code]

La colonne technologie station indique le type de station : lourde signifie des travaux de génie civil importants (aménagement voirie...), légère indique des travaux plus réduits, donc plus de flexibilité dans la localisation ou l'extension de la station.

La colonne technologie vélo indique le type de technologie embarquée sur le vélo pour gérer le parc de vélo : électronique pour un couplage à des stations électroniques, clé pour un système à cadenas classique (type Velomagg'), GSM pour la réservation par téléphone mobile, etc.

Prestataire Nom Commercial Lié à une DSP publicitaire Techno stations Techno vélos Localités équipées 1re mise en service Notes
JCDecaux Cyclocity oui
sauf à Toulouse
lourde électronique Vienne, Cordoue, Lyon, Paris, Bruxelles, Luxembourg, Marseille, Toulouse, Nantes, Cergy-Pontoise, Rouen ... Vienne, 2002
Clear Channel SmartBike oui
sauf à Dijon
lourde électronique Rennes, Perpignan, Dijon, Caen, Barcelone, Oslo, Stockholm, Washington, ... Rennes, juin 1998 (fermé en mai 2009)
Effia Vélo'+ non lourde électronique Orléans Orléans
Keolis LE vélo STAR, VCUB, Vélitul, V'Lille non lourde électronique Rennes, Bordeaux, Laval, Lille Rennes, 6 juin 2009
Transdev AlloCyclo[38] non légère (FIX) / aucune (FLEX) blocage roues (FIX/FLEX) Chalon-sur-Saône (Réflex) Chalon-sur-Saône, 2008 2 modes : terminal GSM situé sur la station (FIX) ou sur le vélo (FLEX)
Veolia Transport Veloway (Pass ou Mobile) non lourde (Pass)
ou légère (Mobile)
électronique (Pass)
ou GSM (Mobile)
Reading, Farnborough..., Vannes, Nice
Smoove Vélomagg', Vélopop', Libélo, Vélivert, Métrovélobox, Vélhop non légère (clés + RFID) sur totem mutualisable clé (ou RFID) blocage direction et câble Montpellier, Avignon, Valence, Saint-Étienne, Grenoble, Strasbourg Montpellier: 2007 / Avignon: 2009, Valence, Saint-Étienne, Grenoble, Strasbourg: 2010
VINCI parking non manuelle aucune Nombreuses concessions[39] gratuit pour les clients parking

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Voir à ce sujet l'article (de) Citybike Wien.
  2. Ce système n'est pas transposable en France à l'identique car l'accrochage des vélos au mobilier urbain est strictement interdit, contrairement à l'Allemagne.
  3. Un délai de maximum de dix jours est nécessaire par exemple pour l'offre Bicing à Barcelone mais un abonnement courte durée d'une semaine y est annoncé. En Norvège, il est cependant possible d'obtenir une carte courte durée dans des offices de tourisme par exemple et un nouveau système par téléphone cellulaire fait son apparition sur les SmartBike de Clear Channel.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Clear Channel - Vélo à la carte
  2. « Titre Inconnu », Effia Magazine,‎ 2007, p. 3
  3. Signature du contrat des vélos à Paris sur www.mavilleavelo.com
  4. « BIXI, C'est parti ! », sur Radio Canada,‎ 13 mai 2009 (consulté le 26 juin 2010)
  5. « Les BIXI, c'est parti », sur Canoë - Le portail d'informations sur l'actualité et le divertissement,‎ 12 mai 2009 (consulté le 26 juin 2010)
  6. « Valence, le vélo à louer arrive ! », Le Dauphiné Libéré, no 20057,‎ 9 mai 2009 (résumé) :

    « Le syndicat Valence-Major annonce l'arrivée du vélo "libre-service" pour le printemps prochain. L'installation de vingt stations est à l'étude. »

  7. France Bleu Drôme Ardèche 27/3/2010 journal de 7h «Le "Libélo", le Vélib' de Valence... c'est pour lundi, Les vélos en libre-service, c'est pour lundi dans l'agglo de Valence: 160 vélos répartis dans 18 stations entre Valence, Guilherand-Granges et Bourg-les-Valence. Il faudra un euro pour sortir le vélo de son emplacement, la première demi heure est gratuite, ensuite ce sera 50 centimes toutes les 30 minutes.»
  8. http://www.dna.fr/edition-de-strasbourg/2013/09/24/les-vel-hop-electriques-debarquent-dans-la-ville
  9. www.moveaveiro.pt.
  10. « Vélib' en banlieue : JCDecaux va devoir patienter », NouvelObs.com,‎ 23 juin 2008 (lire en ligne)
  11. Jean-François Poupelin, « V'hello : Le coup de pédale le plus cher du monde », Le ravi, no 51,‎ avril 2008 (lire en ligne)
  12. Hervé Liffran, « Decaux tire la couverture du Velib’ à lui », Canard enchaîné, no 4536,‎ 3 octobre 2007 (lire en ligne)
  13. Vinci, Prêt de vélos
  14. « Bike share scheme saddles up slowly in bleak weather », sur Journal The Age,‎ 12 juin 2010 (consulté le 13 avril 2012)
  15. (en) « 1000 public bikes for the city of Antwerp », sur eltis.org,‎ 26 juillet 2011 (consulté le 3 janvier 2011)
  16. CyclingMobility Février 2011 cite 30 systèmes de VLS dont 9 principaux: SmartBike, Bicincittà, Call a Bike, VCUB, Cyclocity, NextBike, BIXI, Shanghai Forever et Smoove
  17. « New York lance son programme de vélos en libre-service », Le Monde,‎ 27 mai 2013 (lire en ligne).
  18. http://www.cyprus-mail.com/nicosia/bike-sharing-scheme-launched/20111027 Cyprus Mail - 27 octobre, 2011 - lancement du système de vélocation
  19. http://www.podilatoendrasi.com.cy/frontoffice/portal.asp?cpage=NODE&cnode=2&clang=1 site web Bike In Action
  20. http://www.bogota.gov.co/article/gobierno-seguridad-convivencia/Bogot%C3%A1%20le%20apuesta%20al%20servicio%20de%20bicicletas%20p%C3%BAblicas%20como%20transporte%20en%20la%20ciudad
  21. « Girona lance son service de location de vélos », sur la-clau.net,‎ 26 septembre 2009 (consulté le 31 août 2011)
  22. « Gros succès pour les vélos "Girocleta", en libre-service à Girona », sur la-clau.net,‎ 17 septembre 2010 (consulté le 31 août 2011)
  23. Circular en bici: Ciudades con bicis públicas.
  24. (en) « Washington DC Launches Largest Bikeshare in US », sur inhabitat.com,‎ 21 septembre 2010 (consulté le 8 août 2011)
  25. (en) « Boston Bike Share Launch Postponed until the 28th », sur transportationnation.org,‎ 25 juillet 2011 (consulté le 26 juillet 2011)
  26. (fr) « Boston choisit Bixi pour son vélo en libre-service », sur Ville, Rail & Transports,‎ 22 avril 2011 (consulté le 17 juillet 2011)
  27. « À New York, la guerre des vélos en libre-service », Le Point,‎ 11 juin 2013 (lire en ligne).
  28. http://www.easybike.gr/ Site web de EasyBike BrainBox
  29. (en) « Tel-O-Fun (Finally) Brings Bike Sharing to Tel Aviv », sur greenprophet.com,‎ 23 mai 2011 (consulté le 10 décembre 2011)
  30. Astana-Bike, ouvert le 7 juillet 2014. 200 bicyclettes et 40 stations dans une première phase. 1000 vélos prévus d'ici l'exposition de 2017.[1]
  31. (pt) http://www.cm-lisboa.pt/noticias/detalhe/article/bicicleta-eletrica-inovacao-em-lisboa, 20 septembre 2013. Consulté le 23 septembre 2013.
  32. (en) « Barclays Cycle Hire expansion », sur tfl.gov.uk,‎ 8 mars 2012 (consulté le 9 mars 2012)
  33. (en) « Cycle hire scheme extended across Newcastle », sur bbc.co.uk,‎ 20 juillet 2011 (consulté le 25 juillet 2011)
  34. [2] [3]
  35. http://www.velobike.ru
  36. « Moscou va lancer son système de vélo en libre-service », sur www.lesechos.fr,‎ 31 mai 2013 (consulté le 2 juin 2013)
  37. « La capitale hérite d'un nouveau système de vélocation », sur www.m24.ru,‎ 9 juin 2014 (consulté le 14 juin 2014) « Test du nouveau système de vélocation urbain », sur www.the-village.ru,‎ 10 juin 2014 (consulté le 14 juin 2014)
  38. AlloCyclo, le complément des transports en commun, par Transdev
  39. Vinci, Prêt de vélos, Liste des parcs proposant ce service

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]