Cagnes-sur-Mer

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Cagnes-sur-Mer
Château de Cagnes-sur-Mer
Château de Cagnes-sur-Mer
Blason de Cagnes-sur-Mer
Blason
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Alpes-Maritimes
Arrondissement Arrondissement de Grasse
Canton Chef-lieu de 2 cantons :
Cagnes-sur-Mer-Centre
Cagnes-sur-Mer-Ouest
+ Canton de Saint-Laurent-du-Var-Cagnes-sur-Mer-Est
(Chef-lieu : Saint-Laurent-du-Var)
Intercommunalité Métropole Nice Côte d'Azur
Maire
Mandat
Louis Nègre (UMP)
2014-2020
Code postal 06800
Code commune 06027
Démographie
Gentilé Cagnois
Population
municipale
46 632 hab. (2011)
Densité 2 598 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 39′ 52″ N 7° 08′ 56″ E / 43.6644444444, 7.1488888888943° 39′ 52″ Nord 7° 08′ 56″ Est / 43.6644444444, 7.14888888889  
Altitude Min. 0 m – Max. 187 m
Superficie 17,95 km2
Localisation

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Liens
Site web cagnes-sur-mer.fr
église Saint Pierre du Cros-de-Cagnes depuis la plage

Cagnes-sur-Mer est une commune française située dans le département des Alpes-Maritimes en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Elle fait partie de la métropole Nice Côte d'Azur. Ses habitants sont appelés les Cagnois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Cagnes-sur-Mer est une ville du sud-est de la France située sur les rives de la mer Méditerranée, entre Saint-Laurent-du-Var et Villeneuve-Loubet. Elle s'étend le long d'une anse offrant près de quatre kilomètres de plage et est entourée de collines, dont celle du château qui culmine à 90 mètres d'altitude.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 1 795 hectares ; l'altitude varie entre 0 et 187 mètres[1]. La classification sismique est zone 4 (sismicité moyenne)[2] et quelques séismes sont ressentis à Cagnes-sur-Mer[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Un fleuve côtier et son affluent principal la traversent : la Cagne et le Malvan.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

La commune comprend un vieux bourg médiéval perché sur une colline dominée par le château Grimaldi, une ville moderne à ses pieds et un village de pêcheurs, appelé Le Cros-de-Cagnes, en bordure de mer.

Logement[modifier | modifier le code]

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 29 344, alors qu'il était de 25 994 en 1999[a 1].

Parmi ces logements, 79,1 % étaient des résidences principales, 15,1 % des résidences secondaires et 5,8 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 24,1 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 75,1 % des appartements[a 2].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 56,9 %, en hausse par rapport à 1999 (53,0 %). La part de logements HLM loués vides (logements sociaux) était toujours très inférieure au seuil légal de 20 % : 4,5 % contre 4,2 % en 1999[a 3].

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

La commune doit son nom au torrent et fleuve côtier qui la traverse, la Cagne. On retrouve ce nom sur des tronçons ou des affluents de la Cagne (Cagnette, Vescagne, Combe de Cagnes) dans la région de Vence et de Coursegoules. Il peut s'agir à l'origine d'un terme générique renvoyant à la présence de roseaux ou de cannes sur les rives d'un ruisseau[Note 1].

La commune est nommée [ˈkaɲɔ de ˈmaʀ] et s'écrit Canha de Mar en occitan selon la norme classique ou Cagno en provençal selon la norme mistralienne[4].

Histoire[modifier | modifier le code]

Cagnes semble apparaître au XIe siècle. De par sa proximité avec le fleuve Var qui sert de frontière entre le comté de Provence et celui de Savoie, il devient en 1388 un poste frontière important. Après avoir souffert de nombreux conflits frontaliers au XVIe siècle, la bourgade connaît une période de calme sous le règne de Louis XIII avant de subir de nouvelles invasions sous les règnes de Louis XIV et Louis XV.

Le territoire de Cagnes avant Cagnes[modifier | modifier le code]

Comme le reste du littoral des Alpes-Maritimes, le territoire de Cagnes-sur-Mer a livré des traces d'occupations anciennes. Parmi elles, on citera notamment une exploitation agricole antique au Moulin de Cassol (près de la gare) et un atelier de céramique au lieu-dit Saint-Véran.

Le premier site se présente comme un petit bâtiment abritant des bassins liés à des pressoirs à raisin ou à olive pour produire du vin ou de l'huile. Il semble avoir fonctionné entre le milieu du Ie siècle et le IIIe siècle, bien que l'on ait aussi trouvé des céramiques du Ve siècle associées aux structures mises au jour[5].

À Saint-Veran a été mis au jour un four antique ayant produit des céramiques communes (casseroles, marmites...). Le mobilier associé se compose essentiellement de céramiques de l'Antiquité tardive (Ve siècle). On notera l'importance des importations d'Afrique du Nord antique et même de la mer Égée qui montrent le maintien des liens du littoral de la Gaule avec le reste de Méditerranée à cette période[6].

Le Haut de Cagnes[modifier | modifier le code]

Le Haut de Cagnes

L'histoire de la ville est étroitement liée à celle de son château. En effet, c'est en 1309 que Raynier Grimaldi, coseigneur de Monaco, devient seigneur de Cagnes. Il fait bâtir le château Grimaldi qui deviendra bientôt une propriété de la branche des Grimaldi d'Antibes, jusqu'à la Révolution française. Au XVIIe siècle, Jean-Henri Grimaldi, marquis de Corbons et baron de Cagnes, sous la protection de Louis XIII et de Richelieu, transforme le château médiéval en une demeure confortable dans laquelle il mène une vie fastueuse. Mais lors de la Révolution française, la famille Grimaldi est chassée de la ville et se réfugie à Nice. Le château est laissé à l'abandon jusqu'à ce qu'un particulier le rachète et le restaure en 1875. Le dernier marquis de Cagnes et d'Antibes s'éteint en Belgique au XXe siècle.

Le Cros-de-Cagnes[modifier | modifier le code]

À la fin du XVIIIe siècle, des pêcheurs viennent de Menton deux fois l'an jeter leurs filets dans les eaux cagnoises. Ces dernières sont si poissonneuses qu'ils décident de s'installer définitivement sur cette côte, alors marécageuse, vite rejoints par des Cagnois qui abandonnent leurs activités agricoles. Le petit village ne cesse de prospérer grâce à la pêche, atteignant son apogée au début du XXe siècle avec une flotte de plus d'une centaine de pointus (nom donné aux bateaux de pêche locaux). Le Cros-de-Cagnes a célébré les 200 ans de sa création le 1er juin 2013 lors d'une journée de festivités impliquant toutes les associations locales[7],[8].

Article détaillé : Le Cros-de-Cagnes.

Le vélo à Cagnes[modifier | modifier le code]

Verbalisation des cyclistes au delà de 10 km/h

Cagnes-sur-Mer a été la première ville, à partir du 11 septembre 2012, à mettre une amende de 35 € pour les vélos qui dépassent 10 km/h sur les pistes cyclables[9],[10]. Les contrevenants seront contrôlés par radars, comme des automobilistes[11]. Il faut savoir que la majorité des vélos ne disposent pas de compteur de vitesse.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Depuis 1961, quatre maires se sont succédé :

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1961 1983 Pierre Sauvaigo RPR Député des Alpes-Maritimes
1983 1984 Jean-Raimond Giacosa RPR  
1985 1995 Suzanne Sauvaigo RPR Députée des Alpes-Maritimes
1995[12] en cours Louis Nègre UMP Sénateur des Alpes-maritimes

À la suite de la démission collective du conseil municipal, une élection municipale partielle a eu lieu en février 1998, amenant à la réélection de Louis Nègre.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 6 août 2013, Cagnes-sur-Mer est jumelée avec[13] :

  • Drapeau de l'Allemagne Passau (Allemagne) depuis 1973. Chaque année, de nombreux jeunes Cagnois effectuent des échanges avec des jeunes de la ville allemande dans le cadre scolaire.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 46 632 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 304 1 168 1 519 1 936 2 349 2 317 2 102 2 454 2 443
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 280 2 435 2 793 2 582 2 400 2 855 3 057 2 962 3 029
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 381 3 705 5 044 5 395 7 499 7 866 9 038 9 315 11 066
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
15 392 22 110 29 538 35 214 40 902 43 942 48 313 46 632 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2004[15].)
Histogramme de l'évolution démographique


La commune est la cinquième du département des Alpes-Maritimes en nombre d'habitants.

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (29,3 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (27,3 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (53,4 %) est supérieur au taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 46,6 % d’hommes (0 à 14 ans = 17,4 %, 15 à 29 ans = 17,8 %, 30 à 44 ans = 20,2 %, 45 à 59 ans = 18,6 %, plus de 60 ans = 26 %) ;
  • 53,4 % de femmes (0 à 14 ans = 13,8 %, 15 à 29 ans = 14,6 %, 30 à 44 ans = 20,2 %, 45 à 59 ans = 19,2 %, plus de 60 ans = 32,2 %).
Pyramide des âges à Cagnes-sur-Mer en 2007 en pourcentage[16]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,6 
90  ans ou +
1,5 
9,7 
75 à 89 ans
13,0 
15,7 
60 à 74 ans
17,7 
18,6 
45 à 59 ans
19,2 
20,2 
30 à 44 ans
20,2 
17,8 
15 à 29 ans
14,6 
17,4 
0 à 14 ans
13,8 
Pyramide des âges du département des Alpes-Maritimes en 2007 en pourcentage[17]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,6 
90  ans ou +
1,7 
8,3 
75 à 89 ans
12,1 
15,3 
60 à 74 ans
16,3 
19,9 
45 à 59 ans
19,6 
20,4 
30 à 44 ans
19,7 
18,0 
15 à 29 ans
15,6 
17,5 
0 à 14 ans
14,9 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Championnat du Monde des boules carrées, Cagnes-sur-Mer, 2011
  • Championnat du monde des boules carrées durant la seconde quinzaine d'août

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 28 206 €, ce qui plaçait Cagnes-sur-Mer au 17 294e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[18].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2009, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 29 157 personnes, parmi lesquelles on comptait 73,7 % d'actifs dont 65,5 % ayant un emploi et 8,2 % de chômeurs[a 4].

On comptait 14 051 emplois dans la zone d'emploi, contre 11 435 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 19 395, l'indicateur de concentration d'emploi[Note 4] est de 72,4 %, ce qui signifie que la zone d'emploi offre un moins d'un emploi par habitant actif[a 5].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2010, Cagnes-sur-Mer comptait 5 912 établissements : 101 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, 241 dans l'industrie, 788 dans la construction, 3 828 dans le commerce-transports-services divers et 954 étaient relatifs au secteur administratif[a 6].

En 2011, 753 entreprises ont été créées à Cagnes-sur-Mer[a 7], dont 444 par des autoentrepreneurs[a 8].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune contient de nombreux monuments et objets répertoriés à l'inventaire culturel du patrimoine général[19].

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Pierre-et-Saint Paul, XIIIe siècle
  • Église de La-Sainte-Famille
  • Église Notre-Dame-de-la-Mer
  • Chapelle Notre-Dame-de-Protection[20], offerte par les Pénitents blancs, XVIe siècle
  • Chapelle Saint-Pierre-des-Pêcheurs au Cros-de-Cagnes, XIXe siècle
  • Chapelle Notre-Dame-des-Pilotes, 1958, encore inachevée, vestiges
  • Chapelle Sainte-Anne, XIVe siècle, vestiges
  • Église suédoise
  • Église évangélique
  • Mosquée de Cagnes-sur-Mer, OMCM, Cagnes centre.

Le château-musée Grimaldi[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Château Grimaldi.

Acheté par la municipalité en 1939, le château est transformé en musée en 1946. Outre son intérêt architectural et sa fresque représentant la chute de Phaéton, réalisée en 1620 par Giulio Benso, le château abrite un musée ethnographique de l'olivier, la donation Suzy Solidor comprenant une quarantaine de portraits de la chanteuse réalisés par de grands noms de la peinture du début du XXe siècle, la donation André Verdet et un musée d'art moderne méditerranéen[21]. Chaque été, le château propose également des expositions temporaires dans le cadre de son Festival international de la peinture.

Le domaine Renoir[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Musée Renoir de Cagnes-sur-Mer.

C'est en 1907 que le peintre Pierre-Auguste Renoir fait l'acquisition d'une propriété, dans le quartier des Collettes[22], où il s'installe en 1908 après avoir fait construire la villa-atelier et dans laquelle il vivra jusqu'à sa mort en 1919[23]. Il y vivra avec sa femme Aline et leurs trois enfants, Pierre, Jean et Claude. C'est là qu'il abordera pour la première fois la sculpture avec l'aide de Richard Guino. Malgré ses rhumatismes articulaires, il y a peint jusqu'à la fin de sa vie. Il y a reçu de nombreux amis artistes et son marchand Ambroise Vollard.

Aujourd'hui transformé en musée, ce domaine propose, outre la visite de l'atelier du peintre, des tableaux de la période nacrée (1889 à 1919), des sculptures, des lithographies et des études préparatoires.

De nombreux artistes, tels que Pierre-Auguste Renoir, Chaïm Soutine, Raoul Dufy, Tsugouharu Foujita, Victor Vasarely, Moïse Kisling, Yves Brayer, Paul Cognasse et son épouse Jeanne Michau dite Calern, Mouloudji, Georges Simenon, Jean Villeri, Brigitte Bardot, Suzy Solidor, Georges Ulmer… ont séjourné et travaillé à Cagnes-sur-Mer, surnommée jusque dans les années 1960 le « Montmartre de la Côte d'Azur ».

L’hippodrome[modifier | modifier le code]

En septembre 1952, l'hippodrome de la Côte d'Azur ouvre ses portes avec des installations provisoires. Huit ans plus tard, en décembre 1960, c'est l'inauguration officielle. Depuis, les infrastructures n'ont cessé de se développer et de s'améliorer, ce qui lui a permis de devenir l'un des plus importants hippodromes de France aussi bien d'un point de vue sportif (nombreuses courses de Groupes en trot, galop et obstacle) qu'au niveau de la fréquentation.

Médiathèque municipale[modifier | modifier le code]

La médiathèque est installée dans une maison de maître de 420 m2, à proximité de la gare de Cagnes-sur-Mer, achetée par la ville en décembre 1983. Sur la façade sud du bâtiment : cadran solaire. Inauguration de la vidéothèque en 1988 (la première du département).

Des documents relatifs au peintre Pierre-Auguste Renoir peuvent être consultés sur place[24].

Georges-Émile Lebacq, 1910 Cagnes-sur-Mer

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est situé au sein de deux zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF)[25],[26].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armoiries de Cagnes-sur-Mer
Blason ville Cagnes-sur-Mer (Alp-Mar).svg

Blasonnement :

Coupé : au premier, d'or au levron passant d'azur ; au second, de gueules à la barre d'argent.

Devise : « La foi sauve l'âme » (La fe sauva l'ama)

Ces armoiries sont en fait des armes imposées d'office à la suite de l'édit de novembre 1696, elles sont dues à un commis de Charles d'Hozier, (Cf. Armorial Général de 1696, Provence 1er partie, folio 701).

Selon Cappati, les véritables armes de cette commune seraient les suivantes : D'azur à l'agneau pascal d'argent. Elles apparaissent sur deux pierres d'angles du château. L'une est encore en place (angle nord, à mi-hauteur), l'autre a été déposée et est exposée à l'intérieur du musée.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Charles-Laurent Salch, Dictionnaire des châteaux et fortifications de la France au Moyen Âge, Strasbourg, éditions Publitotal,‎ 1978 (réimpr. 1991), 1287 p. (ISBN 2-86535-070-3)
    Une vision d’ensemble de l’architecture castrale. Page 222 : Cagnes-sur-Mer.
  • Collectif (dir. Jean-Luc Flohic), Le patrimoine des communes des Alpes-Maritimes en deux volumes, vol. I : Cantons d'Antibes à Levens, Paris, Flohic Éditions, coll. « Le Patrimoine des Communes de France »,‎ janvier 2000, 504 p. (ISBN 2-84234-071-X), p. 181 à 192.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le nom de Cagnes est généralement expliqué par le nom de personne latin Cannius sans raison évidente. On a aussi évoqué une prétendue racine pré-indo-européenne kan (= hauteur), qui renverrait à la situation de la ville médiévale.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
  4. L'indicateur de concentration d'emploi est égal au nombre d'emplois dans la zone pour 100 actifs ayant un emploi résidant dans la zone, selon la définition de l'Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

  1. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie.
  2. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  3. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.
  4. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  5. EMP T5 - Emploi et activité.
  6. CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2010.
  7. DEN T1 - Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2011.
  8. DEN T2 - Créations d'entreprises individuelles par secteur d'activité en 2011.

Autres références[modifier | modifier le code]

  1. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne]
  2. Zonage sismique français en vigueur depuis le 1er mai 2011 défini dans les décrets n°2010 – 1254 et 2010 -1255 du 22 octobre 2010, codifiés dans les articles R. 563-1 à 8 et D563-8-1 du code de l’Environnement
  3. Cagnes-sur-Mer et les séismes, www.azurseisme.com
  4. Dictionanire français-provençal Jules Coupier, 2009 page 1513
  5. Gwënola Magna, Emmanuel Pellegrino, Isabelle Rodet-Belarbi, Une petite structure rurale d'époque romaine à la périphérie d'Antipolis : le moulin de Cassole à Cagnes-sur-Mer, Mémoires de l'Institut de Préhistoire et d'Archéologie Alpes Méditerranée, ISSN 1286-4374, 2005, 45, p. 75-101.
  6. Emmanuel Pellegrino, Le matériel de l'Antiquité tardive issu de sondages anciens à Saint-Véran, Cagnes-sur-Mer (A.-M) : indices de production de céramiques communes en Provence orientale, Archéologie du Midi médiéval : 2003, 21, p. 234-244.
  7. Reportage d'Imazur sur les 200 ans du Cros de Cagnes
  8. Reportage sur les 200 ans du Cros-de-Cagnes.
  9. Le texte de l'arrêté municipal
  10. Journal télévisé de l'édition nationale de FR3 du 4 septembre 2012
  11. Journal "Le Monde": ce n'est pas un canular
  12. Site de la préfecture des Alpes-Maritimes, consulté le 20 juin 2008
  13. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le 8 février 2012).
  14. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  16. « Évolution et structure de la population à Cagnes-sur-Mer en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 23 novembre 2010)
  17. « Résultats du recensement de la population des Alpes-Maritimes en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 23 novembre 2010)
  18. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 11 novembre 2012).
  19. Le patrimoine architectural et mobilier de la commune de Cagnes-sur-Mer sur le site du ministère français de la Culture (Bases Mérimée, Palissy, Palissy, Mémoire, ArchiDoc), Médiathèque de l'architecture et du patrimoine (archives photographiques) diffusion RMN, et service régional de l'inventaire général de la direction de la Culture et du Patrimoine de la Région PACA
  20. « Notice no PA00080686 », base Mérimée, ministère français de la Culture Chapelle Notre-Dame de Protection: classement par arrêté du 4 avril 1939
  21. « Notice no PA00080687 », base Mérimée, ministère français de la Culture Château Grimaldi ou château de Cagnes : classé MH 15 avril et 5 mai 1948
  22. « Notice no PA06000001 », base Mérimée, ministère français de la Culture Domaine des Collettes: classement par arrêté du 25 octobre 2001
  23. Renoir à Cagnes-sur-Mer
  24. fonds Renoir
  25. Site de la Direction Régionale de l’Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL)
  26. Inventaire et protections réglementaires de l'environnement de la commune