Haucourt-Moulaine

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Haucourt-Moulaine
La salle des fêtes de Moulaine.
La salle des fêtes de Moulaine.
Blason de Haucourt-Moulaine
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Lorraine
Département Meurthe-et-Moselle
Arrondissement Briey
Canton Herserange
Intercommunalité Communauté de communes de l'agglomération de Longwy
Maire
Mandat
Jacques Marteau
2014-2020
Code postal 54860
Code commune 54254
Démographie
Gentilé Haucourt-Moulainois
Population
municipale
3 114 hab. (2011)
Densité 420 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 29′ 26″ N 5° 48′ 25″ E / 49.4906, 5.806949° 29′ 26″ Nord 5° 48′ 25″ Est / 49.4906, 5.8069  
Altitude Min. 275 m – Max. 391 m
Superficie 7,42 km2
Localisation

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Haucourt-Moulaine

Haucourt-Moulaine est une commune française située dans le département de Meurthe-et-Moselle en région Lorraine. Ses habitants sont les Haucourt-Moulainois. La commune est divisée en trois: la ville de Saint-Charles qui est la plus grande des trois et qui représente plus de la moitié des habitants, le village d'Haucourt, et le plus petit village: Moulaine.

Paradoxalement, c'est donc celui des trois quartiers (Saint-Charles) dont le nom n'est pas repris dans celui de la commune, qui est, et de loin, le plus peuplé. Saint-Charles n'était qu'une ferme jusqu'au lendemain de la deuxième guerre, mais elle devint une ville champignon à partir de 1950, avec la construction de barres de HLM, principalement pour l'immigration italienne (puis maghrébine à partir des années 1970). Saint-Charles était en effet plus proche que le reste de la commune du centre de l'agglomération (la commune de Longwy) et surtout de ses usines (notamment celle de Herserange, accessible à pied par une route pentue traversant un bois).

Géographie[modifier | modifier le code]

Située dans le bassin de Longwy, Haucourt-Moulaine se situe à quelques kilomètres des frontières luxembourgeoise et belge.

Moulaine est arrosé par la Moulaine, un affluent de la Chiers.

Histoire[modifier | modifier le code]

Village de l'ancienne province du Barrois, Haucourt avait pour annexes les moulins de Moulaine de la Platinerie et l'ancien ermitage Saint-Jacques.

Sidérurgie[modifier | modifier le code]

C'est au milieu du XIXe siècle (1847) qu'est construit le premier haut-fourneau de Moulaine, complété peu après par deux hauts-fourneaux supplémentaires. L'usine est achetée en 1866 par le baron d'Adelsward avant de passer dans le giron de la Société des Aciéries de Longwy en 1881.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Haucourt-Moulaine

Les armoiries de Haucourt-Moulaine se blasonnent ainsi :

Parti : au premier d’azur aux deux barbeaux adossés d’or accostés de deux croisettes patriarcales du même et accompagnés, en chef et en pointe, de deux croisettes recroisetées d’argent, au second coupé au I d’argent à la croix de gueules cantonnée de quatre serres d'aigle de sable et au II d’argent au puits de mine de sable.

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • D'un nom de personne germanique Haldo + court.

Hadicurtis en 952.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
  juin 1995 Maryvonne Musset PCF  
juin 1995 en cours
(au 16 avril 2014)
Jacques Marteau PS  

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 3 114 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1861 1866 1872
219 260 270 368 375 336 315 329 319
1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911 1921
315 414 370 474 568 811 797 821 812
1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982
1 105 1 194 1 000 944 1 338 2 815 4 651 4 517 3 899
1990 1999 2004 2006 2009 2011 - - -
3 328 2 987 2 903 2 856 3 101 3 114 - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Édifices civils[modifier | modifier le code]

  • Place Sœur Anna; Stade Lebrun; Salle des Fêtes J. Vilar; Place Sylvain Poli.

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

  • Église paroissiale Saint-Éloi à Haucourt construite à la fin du premier quart du XIXe siècle, peut-être en 1819 (date donnée par les devis de 1857). En 1832, construction d'une tour clocher dont elle était dépourvue jusque là. En 1857-1858, reconstruction de la nef et du chœur, l'église étant devenue trop petite. En 1885-1886, démolition de la flèche, rehaussement du clocher et établissement d'une tour.
  • Chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours à Haucourt, située 10 rue Lamartine. À la suite du décès accidentel de leur fille Anne, noyée dans un puits le 6 avril 1739, Jean-Noël et Catherine Fichant firent vœu d'élever au lieu même de l'accident une chapelle dédiée à Notre-Dame-de-Bon-Secours, qui fut terminée en 1745 (date portée sur la clé de l'arc triomphal) et bénite le 20 mai de la même année. Quelques années plus tard, ils firent ériger une cellule destinée à un ermite, pour assurer la garde de la chapelle. Une inscription datée 1756, placée au-dessus de la porte de la maison, rappelle leurs libéralités.
  • Chapelle Saint-Charles, quartier Saint-Charles, XXe siècle , elle fut détruite en février 2013.
  • Chapelle Saint-Jacques-le-Majeur à Moulaine.
  • Ruines de l'ancienne église à Moulaine.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011

Liens externes[modifier | modifier le code]