Richardménil

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Richardménil
Image illustrative de l'article Richardménil
Blason de Richardménil
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Lorraine
Département Meurthe-et-Moselle
Arrondissement Arrondissement de Nancy
Canton Canton de Saint-Nicolas-de-Port
Intercommunalité Communauté de communes Moselle et Madon
Maire
Mandat
Xavier Boussert
2014-2020
Code postal 54630
Code commune 54459
Démographie
Population
municipale
2 454 hab. (2011)
Densité 342 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 35′ 41″ N 6° 10′ 11″ E / 48.5947, 6.169748° 35′ 41″ Nord 6° 10′ 11″ Est / 48.5947, 6.1697  
Altitude Min. 222 m – Max. 315 m
Superficie 7,17 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Richardménil

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Richardménil

Richardménil est une commune française située dans le département de Meurthe-et-Moselle en région Lorraine, près de Nancy.

Géographie[modifier | modifier le code]

Richardménil se trouve sur la Moselle, à environ 20 minutes au sud de Nancy via l'autoroute A330. La commune fait partie de la communauté de communes Moselle et Madon[1].

Richardménil est aussi traversée par le canal des Vosges (anciennement canal de l'Est)

Histoire[modifier | modifier le code]

  • Faisait partie de la villa gallo-romaine de Ludres.
  • Château mentionné au XIVe siècle, détruit en 1820.
  • Pris par Jean de Châlons en 1442.
  • L'armée de Napoléon y campa lors de la retraite de Russie en 1812.

Toponymie[modifier | modifier le code]

D'un nom de personne Richard + mansionile.
Richartmesnil (1198), Richartmainil (1242), Richardi menillum (1402).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[2]
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1814   Antoine Drappier    
mars 1989 1995 Christian Coignus    
mars 1995 2008 René Colotte    
avril 2008   Henri Noirel    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 2 454 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
184 195 179 243 251 261 278 294 321
1856 1861 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
314 336 318 361 329 322 338 366 341
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
322 327 345 315 361 334 338 393 524
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011 -
628 1 104 2 479 3 040 2 889 2 615 2 575 2 454 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Quartiers[modifier | modifier le code]

Les quartiers et lieux-dits de la commune sont :

  • le Haut du lac,
  • le Vert Village,
  • le Bois Impérial,
  • le Bas du lac
  • les Bachots

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Une ancienne motte castrale du Moyen Âge a été classée monument historique[5].
  • Tumulus du bois de Grève.
  • Vieux château actuel 14e reconstruit en 1613 à l'emplacement du château du bas, restauré après 1677 pour effacer les ruines de la guerre de Trente Ans. Vendu à la Révolution comme bien d'émigré et démoli, reconstruit peu après par Théodore de Ludres. Le château existe toujours avec sa chapelle
  • Château 14e à l'emplacement de l'église, en ruine en 1613 il fut rasé
  • Château 14e appartenant aux Haraucourt (on ne sait rien sur ce dernier)
  • Château Rouge vers 1860 Gaston de Ludres fit construire un nouveau château, incendié par les troupes américaines au cours de l'hiver 1944-1945; les ruines en ont été rasées.
  • Canal de l'Est et canal latéral de la Moselle : jonction, écluses, port.

Édifice religieux[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Georges XIXe siècle : boiseries et tableau

Édifices civils[modifier | modifier le code]

Richardménil a aussi un château d'eau situé près de la caserne de pompiers.

Les sentiers près des étangs (réserve d'eau de Nancy) étaient un lieu de promenade, mais sont maintenant interdits au public.

Équipements[modifier | modifier le code]

Ce village compte également deux écoles, une place commerciale avec poste.

Une zone où quelques dizaines d'entreprises sont implantées se trouve à côté de la route nationale.

Richardménil possède un parcours de santé, deux stades de foot, un city ainsi que des courts de tennis et un skatepark. Le club de foot local est le FCRF2M (Football Club Richardménil Flavigny Méréville Messein).

"Les Foulées De La Solidarité" sont organisées le jour du Téléthon sur un parcours de 10,4 kilomètres composé de 4 boucles de 2,6 km.

Halte nautique[modifier | modifier le code]

Une halte nautique est implantée au niveau de la passerelle Mangin, elle est gérée par l'Association pour le développement de l'environnement à Richardménil (ADER). Sa capacité d'accueil est de 10 à 15 bateaux, l'électricité, l'eau sont mises a disposition des navigateurs pour quelques euros.

Un commerce principalement alimentaire est situé à quelques centaines de mètres de la halte, avec un service permettant aux navigateurs de ne pas porter leurs courses puisque transporté par voiture directement au bateau.

Halte camping car[modifier | modifier le code]

Richardménil dispose également d'une halte camping car. Celle-ci est située en bas de la rue du Lac (anciennement chemin de la Levrette) ; elle est réservée aux véhicules de moins de 3,5 T et est gérée par la municipalité.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site de la communauté de communes
  2. Liste des maires d'après MairesGenWeb
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  5. Monuments historiques dans la base de données Mérimée du ministère de la Culture


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :